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Dans nos propres mots

Les universités canadiennes aident les étudiants autochtones à atteindre leurs objectifs en matière d’études et de carrière. Voici comment…

Shelley Gauchier

« Le projet Learning Communities nous a aidés, moi et d’autres, à persévérer dans un programme et à le terminer! C’était extraordinaire, j’ai beaucoup apprécié mon expérience. C’était aussi génial de participer à la réussite des autres grâce au réseau de soutien du projet Learning Communities, et d’aider notre réseau d’apprenants à acquérir de l’assurance dans leurs activités en ligne. J’ai développé ma confiance en moi et après avoir obtenu mon diplôme, j’ai décroché un emploi d’éducatrice de la petite enfance dans le programme préscolaire à High Prairie. Je suis tellement contente! »

— Shelley Gauchier, participante et mentor dans le cadre du programme Learning Communities à l’établissement métis de Peavine à la Athabasca University.

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Kyle Daniels

« Je n’ai jamais eu les moyens d’aller à l’école, mais obtenir cette bourse d’études, [d’un fonds de la University of Winnipeg] m’a permis de payer mes frais de scolarité et mes livres. J’aimerais aider la collectivité en travaillant avec les jeunes qui ont besoin d’aide, parce que j’ai été témoin des besoins des jeunes dans mon enfance. »

-Kyle Daniels, étudiant au programme d’études urbaines de la University of Winnipeg.

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Joe Waskewitch et Destini Gardypie

Joe Waskewitch, de la Nation crie du lac Onion, et Destini Gardypie, de la Première Nation des Beardy et Okemasis, sont sur le point de transformer leurs vies. Tous deux sont inscrits au programme de formation des enseignants autochtones offert par le collège d’éducation de la University of Saskatchewan.

Après avoir travaillé pendant 22 ans dans le domaine de la maintenance scolaire, M. Waskewitch a décidé d’entreprendre une nouvelle carrière et de s’inscrire au programme dans lequel il fait maintenant une majeure en arts industriels. Mme Gardypie, qui était assistante à l’enseignement, fait maintenant une majeure en études autochtones. Tous deux apprécient le soutien offert par le personnel du programme de formation des enseignants autochtones. « J’adore le programme, affirme Mme Gardypie. Il constitue un défi positif et enrichissant à relever. »

Joe Waskewitch et Destini Gardypie, étudiants en éducation, University of Saskatchewan

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Xavier Fischer

«L’université nourrit l’esprit en procurant aux personnes qui ont un authentique désir d’apprendre un sentiment d’accomplissement. À part l’aspect éducatif, le Centre d’études autochtones et le Bureau des réalisations étudiantes autochtones sont des services essentiels qui ont permis d’accroître la fréquentation universitaire des Autochtones. L’esprit communautaire qui y règne est réconfortant et apprécié des étudiants qui reçoivent les services demandés et dont ils ont besoin par l’entremise du personnel exceptionnel. Les membres du personnel comprennent notre situation, ils nous tracent la voie comme d’autres avant l’ont fait pour eux. »

Xavier Fischer, étudiant en sciences politiques, University of Saskatchewan

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Andrea Landry

« Le centre autochtone Turtle Island, à la University of Windsor, offre un esprit communautaire. Son personnel favorise un sentiment d’appartenance et nous permet de mettre en commun notre savoir et notre expérience. L’aspect culturel est malheureusement trop souvent absent de la salle de classe. Turtle Island reconnaît que les étudiants autochtones ont besoin de profonds liens culturels lorsqu’ils se trouvent dans un milieu peu familier, comme en milieu urbain où ils sont peu nombreux. Je suis très reconnaissante des liens familiers que j’ai pu tisser, des confrères de classe et des pairs, et de l’atmosphère agréable où je rencontre des personnes qui me rappellent les membres de ma famille. Turtle Island offre le soutien dont j’ai besoin pour faire mes études supérieures alors pour son soutien, je dis Miigwetch! (Merci!). »

Andrea Landry, Candidate, maîtrise en justice sociale, University of Windsor.

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Angel Compton

« Mon objectif est de retourner dans ma collectivité parce que j’aimerais y créer un centre communautaire pour les jeunes. »

Angel Compton, étudiante au baccalauréat en études autochtones, s’est mérité une bourse d’études de la University of Winnipeg grâce aux travaux de la Commission de vérité et de réconciliation du Canada.

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Deborah Chief

« Ma maîtrise en administration des affaires (MBA) me donnera la capacité d’offrir un leadership solide et fiable à ma nation. […] J’attribue la réussite de notre collectivité aux connaissances que j’ai acquises à la Athabasca University et au leadership que j’ai développé au fil des ans. Mes études m’ont ouvert l’esprit à la pensée créatrice et permis de constater que tout est possible avec la planification et la formation adéquates. Elles m’ont ouvert un monde de possibilités et donné la capacité de reconnaître lesquelles sont dans le meilleur intérêt de ma collectivité. […] Je suis reconnaissante pour tout le soutien que j’ai reçu au long de mon parcours. Meeqwetch! »

Deborah Chief, MBA (2010), première femme élue chef de sa collectivité, première femme de sa collectivité à obtenir une maîtrise et première chef au Manitoba à posséder un MBA. Lire l’histoire (uniquement disponible en anglais)

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Gaétan Lefebvre

 « À mon arrivée, je ne me suis pas immédiatement reconnu à travers le corps étudiant mais je me suis adapté au milieu Universitaire en orientant, là où je le pouvais, mes travaux universitaires sur les sujets Autochtones. J’ai cherché à promouvoir ma culture et mon sens identitaire à travers mes recherches et dans ma vie étudiante. En 2010, j’ai suivi un cours en Histoire des Premières Nations au Québec et au Canada et fait la rencontre de gens intéressés à la question Autochtone. J’ai fondé en 2011 une association d’étudiants, l’Amicale Autochtone de l’UQO afin de faire le pont entres les diverses cultures représentées au sein de l’UQO. L’AA-UQO a vu le jour principalement pour rejoindre les étudiants Autochtones, Métis, Inuits, Autochtones de l’Amérique du Sud et ailleurs dans le monde. L’Autochtonie ne relève pas seulement des 11 Premières Nations du Québec mais aussi des premiers peuples de par le monde entier.

Le 26 mars 2011, L’AA-UQO a tenu la première journée Autochtone de l’histoire de l’UQO. Ce fut aussi la date d’entrée en grève générale illimitée des étudiants. Nous avons tout de même continué sur notre lancée et la journée fut un réel succès avec plus de 50 participants. Nous avons aussi fait l’annonce officielle de la Chaire de recherche du Canada sur la Gouvernance Autochtone du territoire. Merci à l’UQO de m’avoir donné un forum où je puis exercer un leadership constructif et participer à la vie étudiante. J’espère ainsi inscrire dans l’histoire de mon Université un souvenir de mon passage et donner aux étudiants autochtones des générations futures une association qui saura rejoindre leur culture et enrichir la communication entre les différents peuples Autochtones étudiant à l’UQO. »

Gaétan Lefebvre, Étudiant au Baccalauréat en Sciences de l’administration, l’Université du Québec en Outaouais

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Alexandre Nahdee

« Les cours offerts dans le programme de culture visuelle autochtone ont changé ma vie de façon spectaculaire. […] Comme s’ils m’avaient permis de lever le voile, de voir et de comprendre les choses telles que j’aurais toujours dû les voir et les comprendre. Acquérir le savoir m’a aidé à comprendre ce que signifie être en mesure de faire de l’art avec une motivation. Auparavant, j’entendais parler de mon héritage culturel avec une certaine distance, comme si cette culture ne m’appartenait pas, je la percevais à travers une lentille universitaire impersonnelle, détachée de moi. Le programme m’a rendu mes ancêtres avec qui j’ai pu renouer. Le tissu a été raccommodé, l’étoffe réparée. »

— Alexandre Nahdee, étudiant en quatrième année en dessin et peinture, programme de culture visuelle autochtone, OCAD University.

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Tanis Worme

« La sous-représentation de la population autochtone en santé publique et en sciences naturelles est en quelque sorte ce qui a motivé mon désir d’étudier dans ce domaine. J’ai choisi la University of Saskatchewan pour le côté pratique, mais aujourd’hui je suis content de mon choix. Cette université offre un soutien spécialement destiné aux étudiants autochtones. […] Je garde d’ailleurs un souvenir impérissable de la semaine des réalisations autochtones célébrée en compagnie de mes confrères. Je suis actuellement vice-président au financement et au fonctionnement pour le conseil étudiant autochtone. Ma participation au conseil comprend aussi certaines activités au sein de sous-comités qui traitent de culture, de vie sociale et de finances. »

Tanis Worme, étudiante en biologie, University of Saskatchewan

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Lisa Monchalin

« Le tambour à main m’a permis d’exprimer mon identité avec fierté, et je voulais faire part de mon expérience positive à d’autres. J’ai été témoin de l’impact positif du Cercle de tambour à main autochtone de la Kwantlen Polytechnic University sur les étudiants. Ce groupe nous a procuré un lieu où échanger et nous retrouver, et a aussi donné à certains étudiants de la confiance en soi et une identité propre. »

- Lisa Monchalin, professeure de criminologie, Kwantlen Polytechnic University. Première femme autochtone au Canada à obtenir un doctorat en criminologie.

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Rachel Etapp

« En 2010, mon mari et moi  avons décidé que c’était le moment idéal pour effectuer un retour aux études pour que j’obtienne un baccalauréat.  L’UQAT offre une variété de certificats dans le domaine de la gestion et au terme de trois certificats, il est possible d’obtenir un baccalauréat. L’UQAT est également située à Val-d’Or, ville centralisée pour les communautés cries. Nous avons accès à de nombreuses activités parascolaires pour les enfants, que ce soit le hockey, la musique, ou autre. Il était important pour nous de faciliter la transition pour chaque membre de la famille et c’est réussi! »

Rachel Etapp, étudiante en gestion et crie d’origine,  Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue.

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Jessica Humchitt

« Disposer d’un environnement qui vous appuie et vous encourage est la clé de la réussite. Je crois bien que si je n’avais pas eu recours au programme préparatoire aux sciences de la santé pour étudiants autochtones de l’Université, je n’aurais jamais pu réussir cette année d’études. C’est un monde tellement différent! »

Jessica Humchitt, étudiante de deuxième année en sciences de la santé à la Simon Fraser University

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Donna Lester-Smith

« Mes études supérieures m’ont procuré un sentiment d’appartenance et la compréhension du rôle que je suis appelé à jouer comme leader, mentor, et représentante de ma collectivité. Le soutien et l’encouragement que j’ai reçu dans le cadre de ce programme m’ont permis d’aller de l’avant comme universitaire et de contribuer à mon domaine. »

Donna Lester-Smith, PhD en éducation, University of British Columbia. Ses travaux de recherche portaient sur la guérison des blessures issues de la violence familiale par des méthodes de médecine holistique autochtones traditionnelles.

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Yvonne Poitras Pratt

« Avoir accès à un endroit comme le Native Centre sur le campus a été pour moi non seulement essentiel, mais déterminant pour ma réussite. Le centre m’a permis de reprendre contact avec mes origines et de m’affirmer comme Autochtone. Mon parcours n’aurait pas été aussi riche sans le centre. »                                         

Yvonne Poitras Pratt, PhD en communication, University of Calgary

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Frankie Cote

« Pour résumer mon expérience à l’Université d’Ottawa, je m’en remets à un enseignement Anishinabeg : “tournez-vous vers vos fils et vos filles, car ils sont votre avenir”. Ma famille sait que j’ai fait tout cela pour elle. L’éducation est un passeport pour l’avenir, et c’est la voie que les collectivités des Premières Nations doivent emprunter pour améliorer leurs conditions sociales et économiques. Je l’ai donc fait pour mes enfants, afin qu’ils puissent avoir un avenir meilleur. »

Frankie Cote, membre de la nation algonquine Anishinabeg de Kitigan Zibi et diplômé de deuxième génération de la Faculté de droit, Section de common law à l’Université d’Ottawa.

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Jenna Marr

« Le bénévolat au Diversity centre revêt une grande importance pour moi parce que j’aimerais que la culture autochtone occupe une place plus importante sur le campus, et je souhaite promouvoir les possibilités offertes par ce centre. »

Jenna Marr, étudiante de première année en relations publiques, Mount Saint Vincent University

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