| Établissement partenaire au Canada : | Université du Québec en Abitibi | |
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| Établissement partenaire : | Université de Ouagadougou | |
| Dates du projet : | février 1999 à juin 2001 |
Objectifs du projet
:
Le projet visait à assurer la mise en place d'un meilleur développement du secteur minier au Burkina Faso et à doter les cadres publics, les gérants des petites mines et les orpailleurs d'une compétence de haut niveau, surtout en ce qui a trait à la gestion des projets miniers.
Principaux résultats atteints :
Les principaux résultats atteints ont été la mise en service d'un laboratoire d'informatique à l'Université de Ouagadougou, l'enrichissement de la bibiothèque, et la formation d'enseignants dans le cadre de la maîtrise en gestion de projets. Il convient de préciser que compte tenu de la conjoncture défavorable, le projet n'a pu être mené à terme.
| Établissement partenaire au Canada : | École Polytechnique de Montréal | |
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| Établissement partenaire : | Institut de Recherche en Sciences Appliquées et Technologies | |
| Dates du projet : | mars 2005 à juin 2011 |
Objectifs du projet
:
Le projet vise à renforcer la capacité de l'Institut de Recherche en Sciences Appliquées et Technologies (IRSAT), en collaboration avec l'Université de Ouagadougou (UdO), à former des ressources humaines pour développer les mécanismes qui assureront une gestion rationnelle des systèmes solaires conçus pour approvisionner des collectivités villageoises du Burkina Faso.
Principaux résultats atteints :
Un nouveau programme menant à un diplôme en technologie (DUT) solaire appliquée à l'UdO a été entériné par le Ministère des Enseignements Secondaire, Supérieur et de la Recherche Scientifique. Soixante étudiants ont complété le diplôme. Le DUT a été converti en une licence professionnelle de trois ans. Vingt-cinq professeurs de l'UdO ont bénéficié d'un perfectionnement en pédagogie universitaire. L'Institut de Recherche en Sciences Appliquées et de Technologie a vu sa capacité de former les utilisateurs villageois des technologies solaires renforcée. Des modules sur la formation et la communication ont été développés et dispensés à 30 animateurs ruraux qui doivent en retour l'offrir dans leurs milieux ruraux respectifs. Des stages effectués par les étudiants ont permis d'installer ou réhabiliter sur place plusieurs équipements de technologies solaires. Des sociétés privées investissent maintenant dans les énergies solaires. Un comité de représentants de différents organismes d'aide internationale et de ministères burkinabés se réunit régulièrement pour peaufiner la stratégie d'introduction de l'énergie solaire. De plus, un sous-comité a été formé pour préparer un code de normalisation et une réglementation.