Home

Nouvelles et opinions

Filtrer Nouvelles et opinions »
Par sujet, année et série
×

Sujet

Année


( Total - 181 )
Afficher : 5 | 10 | 20 | Toutes
Communiqué - 14 août 2012

OTTAWA – Une stratégie nouvellement publiée sur l’éducation internationale propose un plan ambitieux et réalisable pour accroître la prospérité du Canada au moyen d’investissements en éducation internationale. La stratégie, décrite dans le rapport du comité consultatif sur la stratégie internationale en matière d’éducation du gouvernement fédéral, a été dévoilée aujourd’hui à Halifax par l’honorable Ed Fast, ministre du Commerce international et ministre de la porte d’entrée de l’Asie-Pacifique.

Le comité consultatif, présidé par Amit Chakma, recteur de la Western University, recommande des investissements dans le recrutement d’étudiants étrangers pour attirer les meilleurs talents et répondre aux besoins de main-d’œuvre du Canada; un nouveau programme important de mobilité internationale pour les étudiants canadiens leur permettant d’acquérir une perspective mondiale; une série de mesures pour renforcer l’excellente réputation du Canada en matière d’éducation et de recherche sur la scène internationale.

« Le comité consultatif propose une vision audacieuse au profit de la prospérité au moyen d’investissements stratégiques, ciblés et soutenus, de partenariats clés et d’une démarche coordonnée en matière d’éducation internationale, explique Stephen Toope, recteur de la University of British Columbia et président du conseil d’administration de l’Association des universités et des collèges du Canada (AUCC). Il s’agit d’un plan détaillé pour préparer nos diplômés à devenir des citoyens du monde et contribuer au marché du travail de demain. »

Le rapport du comité consultatif recommande que le gouvernement fédéral offre de nouvelles bourses d’études aux étudiants étrangers au premier cycle, aux étudiants aux cycles supérieurs et au niveau postdoctoral, et que soit créé un conseil sur l’éducation internationale et la recherche formé de hauts fonctionnaires et d’intervenants dont le mandat serait d’offrir des recommandations d’orientation stratégique au gouvernement fédéral.

« Le Canada a besoin de ce type d’initiatives et d’investissements audacieux pour réussir dans le marché très concurrentiel de l’éducation internationale, affirme Paul Davidson, président de l’AUCC. Ces objectifs sont réalisables. Il s’agit d’un plan qui contribuera à harmoniser les stratégies nationales en matière de développement économique, de sciences et de technologie, de commerce international, d’immigration et de main-d’œuvre. La mise en œuvre de ces recommandations favorisera la croissance économique et contribuera à faire du Canada un chef de file international en matière de recherche et d’innovation. »

« Nous louons le comité consultatif pour son travail sérieux et méthodique des 10 derniers mois afin de concevoir une solide feuille de route qui permettra de tirer parti de la réussite du Canada en matière d’éducation internationale et d’offrir à nos étudiants de meilleures possibilités à l’échelle mondiale dans les années à venir, conclut M. Davidson. Les universités se réjouissent à l’idée de collaborer avec des partenaires d’autres associations du milieu de l’éducation, des gouvernements et du secteur privé pour renforcer l’image de marque du Canada en éducation. »

-30-

Personne-ressource pour les médias :

Helen Murphy
Gestionnaire des communications
Association des universités et collèges du Canada
hmurphy@aucc.ca
613 563-1236, poste 238

Opinion - 7 août 2012

La version anglaise de cet article d’opinion a paru dans Research Money le 31 juillet 2012.

par Paul Davidson
Président-directeur général
Association des universités et collèges du Canada

Pour des générations de Canadiens, acquérir une formation postsecondaire en sciences humaines a été une manière viable – et importante — de se doter des atouts nécessaires pour faire une belle carrière enrichissante. Il en va de même aujourd’hui, particulièrement à l’ère de la culture et de l’économie mondiales alimentées par la technologie et l’innovation. Malgré ce que peuvent en dire certains experts, un diplôme en sciences humaines n’est pas seulement pertinent pour répondre aux exigences de l’économie mondiale du savoir du XXIe siècle, c’est essentiel.

En fait de nombreux dirigeants des domaines de la haute technologie et des affaires ont récemment reconnu le rôle important que jouent et continueront de jouer les diplômés en sciences humaines dans la réussite de leurs entreprises.

Damon Horowitz, directeur de l’ingénierie chez Google, est un ardent défenseur d’une formation en sciences humaines. Se décrivant lui-même comme « entrepreneur en série du milieu de la technologie », il y a 10 ans, il tentait désespérément de créer des systèmes d’intelligence artificielle dans une entreprise en démarrage en pleine croissance de la Silicon Valley. Pour trouver une solution à son dilemme, il quitte son emploi prestigieux bien payé et s’inscrit à l’Université Stanford où il obtient un doctorat en philosophie; une décision qu’il considère maintenant comme l’une des meilleures de sa vie. En mai 2011, lors d’un discours qu’il a prononcé à son alma mater, M. Horowitz a affirmé considérer l’obtention de son doctorat en philosophie comme « un rite de passage vers la maturité intellectuelle » qui lui a permis de comprendre la manière dont les produits qu’il contribuait à créer façonnaient la culture dans laquelle il vivait.

À ses yeux, une formation en sciences humaines est la meilleure façon d’acquérir la perspective qu’il considère essentielle pour aborder les questions d’identité et de confidentialité soulevées par les nouvelles technologies. Une formation universitaire en sciences humaines représente aussi selon lui la meilleure manière possible de faire progresser une carrière. Et son employeur semble partager cet avis.

Google a récemment annoncé que la majorité des 6 000 postes qui seront pourvus en 2012 seront occupés par des diplômés en sciences humaines ou en arts libéraux.

Plus près de nous, Mike Ashar, président d’Irving Oil, a bâti sa carrière grâce à une solide formation en arts libéraux et en affaires.

Convaincu de la valeur de la formation continue, M. Ashar est titulaire de quatre diplômes universitaires : une maîtrise en administration des affaires, un baccalauréat en génie chimique, un baccalauréat en économie et un autre en philosophie. Bien qu’au départ il se soit inscrit à ce dernier par pur plaisir intellectuel, il avoue aujourd’hui que c’est ce diplôme qui lui sert le plus régulièrement dans ses fonctions à la tête de l’une des plus grandes entreprises de l’industrie des ressources au Canada.

M. Ashar croit que pour réussir en affaires, il faut être en mesure de jauger des causes issues de multiples disciplines et des systèmes complexes, ce à quoi sa formation en sciences humaines l’a préparé. « Mes études en philosophie m’ont permis d’acquérir une pensée critique et diverses perspectives, dit-il. En plus des solutions mécanistes traditionnelles issues de la science et de l’économie, une formation générale en philosophie procure de la perspicacité par rapport aux stratégies d’affaires et à leur application. »

Tout le monde ne l’entend malheureusement pas ainsi. Certaines des compétences associées aux sciences humaines — dont l’esprit critique, la résolution créative de problèmes, la capacité de collaborer et la réaction positive au changement — sont souvent écartées par certains milieux des affaires et des médias comme étant des « compétences générales ». Examinons donc des chiffres concrets.

Selon un rapport de septembre 2011 préparé par Torben Drewes, professeur d’économie à la Trent University, en 2006 le taux d’emploi des diplômés en sciences humaines était de 95 pour cent. Environ les deux tiers de ces emplois se situaient dans des domaines professionnels ou consistaient en des postes de gestion ou de supervision.

Même si certains persistent à croire qu’un diplôme en sciences humaines n’est pas un investissement rentable, cette étude montre que c’en est bel et bien un.

M. Drewes a calculé le rendement des investissements liés aux diplômes en sciences humaines pour les comparer au rendement d’autres investissements. Il a découvert que le rendement des diplômes en sciences humaines est de 4,1 pour cent pour les hommes et de 10,5 pour cent pour les femmes, et que celui des diplômes en sciences sociales s’élève à 8,6 pour cent pour les hommes et à 12,2 pour cent pour les femmes. Peu importe l’angle sous lequel on analyse ces chiffres, il est clair que l’investissement lié à ces diplômes engendre un rendement impressionnant, et certainement meilleur que tout ce qu’on peut trouver à la bourse ces temps-ci.

En outre, les compétences acquises en sciences humaines préparent les diplômés à devenir de vrais citoyens du monde — exactement ce que le marché de l’emploi recherche aujourd’hui.

Des études montrent que 91 pour cent des employeurs considèrent que la compréhension d’autres cultures est un atout lors de l’embauche de nouveaux employés. La capacité de comprendre, de s’engager et de collaborer avec d’autres est l’un des principaux bénéfices d’un diplôme en sciences humaines.

Graham Carr, doyen de la faculté des études supérieures de l’Université Concordia et président de la Fédération canadienne des sciences humaines, en parle de manière éloquente. Comme il en va de la formation en science, en physique ou en génie, la formation en sciences humaines, précise-t-il, « procède d’une vaste démarche sur le plan intellectuel » qui donne aux diplômés la capacité d’interpréter l’information.

« Que l’on soit en présence d’étudiants plongés dans l’étude des tribunaux médiévaux ou fascinés par les conséquences de la rénovation urbaine sur les sans-abri, il est essentiel de stimuler l’esprit critique ainsi que l’ouverture et la souplesse d’esprit des étudiants pour répondre aux besoins du marché du travail et de la société », soutient M. Carr.

Les sciences humaines ont toujours constitué une manière sûre d’ouvrir l’esprit à de plus vastes horizons. C’est la raison pour laquelle elles sont depuis fort longtemps le domaine de ceux qui souhaitent explorer leurs passions intellectuelles. Il n’est donc pas étonnant que le savoir-faire des diplômés de cette discipline en fasse des candidats idéaux pour notre économie mondiale du savoir.

Communiqué - 30 juillet 2012

OTTAWA – La présence d’étudiants étrangers au Canada représente des retombées économiques de près de huit milliards de dollars en dépenses et contribue à créer 81 000 emplois au pays. Ces chiffres figurent dans un rapport du gouvernement fédéral, publié le 27 juillet dernier, portant sur l’impact économique global des étudiants étrangers au Canada – des avantages qui engendrent entre autres plus de 445 millions de dollars en revenus pour le gouvernement. Les dépenses des étudiants étrangers se sont accrues de 1,5 milliard de dollars depuis 2008.

« Cet impact économique significatif n’est que l’un des nombreux avantages que procure la présence d’étudiants étrangers exceptionnels au Canada, déclare Christine Tausig Ford, vice-présidente de l’Association des universités et collèges du Canada. Ces étudiants enrichissent nos campus universitaires par leurs cultures, leurs langues et leurs visions du monde. Parallèlement aux expériences d’études qu’ils peuvent vivre à l’étranger, les étudiants canadiens qui ont la possibilité d’apprendre en côtoyant des étudiants provenant du monde entier acquièrent une connaissance et une sensibilisation au monde qui sont très prisées par les employeurs aujourd’hui. »

La version mise à jour du rapport sur l’impact économique de l’éducation internationale pour le Canada a été rendue publique à la University of British Columbia par l’honorable Ed Fast, ministre du Commerce international et ministre de la porte d’entrée de l’Asie-Pacifique, le 27 juillet dernier. Le rapport montre que la totalité des dépenses des étudiants étrangers au Canada représente une somme supérieure à la valeur de nombreuses industries, dont celle de l’exportation du blé. Le rapport montre aussi que les retombées économiques profitent aux collectivités de partout au Canada, et non seulement aux grands centres urbains.

« Les universités canadiennes accueillent favorablement la publication du rapport, qui montre l’importance de l’éducation internationale pour la création d’emplois et la prospérité au Canada », affirme Mme Tausig Ford. Elle ajoute que les universités continueront à collaborer avec des groupes du milieu de l’éducation, les gouvernements et le secteur privé pour faire du Canada une destination de choix pour les meilleurs étudiants étrangers. Le milieu universitaire attend également avec impatience la publication du rapport du comité consultatif sur la stratégie internationale en matière d’éducation du gouvernement fédéral, attendue sous peu. Les recommandations du comité consultatif fourniront une précieuse orientation à l’égard de l’élaboration et de la mise en œuvre d’une démarche canadienne renouvelée en matière d’éducation internationale.

-30-

Lire le rapport : Impact économique du secteur de l’éducation internationale pour le Canada – Mise à jour

Pour obtenir un complément d’information ou une entrevue :

Helen Murphy
Gestionnaire des communications
Association des universités et collèges du Canada
hmurphy@aucc.ca
613 563-1236, poste 238

Communiqué - 19 juillet 2012

OTTAWA — L’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) tient à féliciter Shawn A-in-chut Atleo pour sa réélection au poste de chef national lors de la 33e assemblée générale annuelle de l’Assemblée des Premières Nations (APN).

Chef héréditaire de la Première Nation Ahousaht de la Colombie-Britannique, M. Atleo a été élu chef de l’APN pour la première fois en 2009. Il travaille depuis à l’amélioration des conditions économiques et des possibilités d’accès à l’éducation des Autochtones du Canada.

« Le chef national a fait preuve de beaucoup de leadership en abordant des questions en matière d’éducation chez les jeunes Autochtones, le segment de population qui connaît la croissance la plus rapide au Canada, explique Christine Tausig Ford, vice-présidente de l’AUCC. Les universités canadiennes ont collaboré étroitement avec M. Atleo et l’APN pour améliorer les programmes et les services qu’elles offrent aux Autochtones. Nous nous réjouissons à l’idée de poursuivre notre travail avec lui et l’Assemblée dans ce domaine de première importance. »

Titulaire d’une maîtrise en éducation et chancelier de la Vancouver Island University, M. Atleo a fait des jeunes Autochtones une grande priorité au cours de ses trois dernières années à la tête de l’APN.

Le Canada compte plus de 560 000 Autochtones de moins de 24 ans, mais le taux d’obtention de diplôme universitaire n’est que de huit pour cent chez les Autochtones, soit le tiers de la moyenne nationale. Les universités canadiennes tentent de combler cet écart en construisant de nouvelles installations et en mettant sur pied des programmes de soutien aux étudiants autochtones. Elles mettent également en place des initiatives ayant pour but d’inciter les enfants, les jeunes et les parents autochtones à envisager la possibilité d’aller à l’université.

« En tant que société, nous devons tous collaborer pour favoriser la pleine participation des jeunes Autochtones à l’éducation postsecondaire, souligne Mme Tausig Ford. C’est la chose à faire, et le marché du travail a besoin des talents des diplômés autochtones. »

-30-

Renseignements :

Brad Mackay
Agent des communications
Association des universités et collèges du Canada
Téléphone : 613 563-1236, poste 306
Courriel : bmackay@aucc.ca

Opinion - 11 juillet 2012

La version anglaise de cette lettre à la rédaction a paru dans le Globe and Mail.

par Paul Davidson
Président-directeur général, Association des universités et collèges du Canada

The six students profiled in Summertime: It’s about the bottom line (Life – July 9) show how some students finance their university studies. But not all students struggle to pay postsecondary costs. In fact, four out of 10 Canadian students graduate from university completely debt-free. And of those who graduate with debt, 28 percent owe less than $12,000 for their years of study.

Moreover, the returns on a university degree are clear. University graduates typically earn much higher incomes and have more stable employment. Even during the most recent economic downturn between June 2008 and June 2012, employers created almost 680,000 net new jobs for those with a university degree – while there were 600,000 fewer jobs for those with only a high-school diploma.


( Total - 181 )