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Communiqué - 5 décembre 2013

OTTAWA – L’Association des universités et collèges du Canada se réjouit de la mise sur pied par le gouvernement fédéral d’un comité consultatif en matière d’éducation internationale, présidé par Amit Chakma, recteur et vice-chancelier de la University of Western Ontario.

« Dans le monde interconnecté d’aujourd’hui, les investissements au profit de l’éducation internationale engendrent incontestablement des bénéfices économiques, sociaux et culturels, souligne Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. La mise sur pied d’une stratégie coordonnée, destinée à attirer au Canada étudiants et chercheurs de talent de même qu’à promouvoir l’expertise et les services d’éducation canadiens à l’étranger, ne peut que contribuer à la prospérité de la nation. »

Le comité consultatif formulera des recommandations visant l’élaboration et la mise en œuvre d’une stratégie en matière d’éducation internationale, pour laquelle une enveloppe de 10 millions de dollars sur deux ans a été prévue dans le budget fédéral de 2011. L’Association se réjouit également du rôle important que joueront au sein du comité d’autres dirigeants universitaires et experts de l’éducation internationale provenant de ses établissements membres, dont Colin Dodds, recteur de la Saint Mary’s University et membre du conseil d’administration de l’AUCC.

Les universités canadiennes sont depuis longtemps actives sur le plan de l’éducation internationale et jugent que les étudiants canadiens ont droit à une expérience d’apprentissage axée sur la recherche, ouverte sur le monde et forte d’une culture d’innovation. « Attirant un nombre croissant d’étudiants étrangers, les universités canadiennes proposent des programmes au premier cycle, à la maîtrise, au doctorat et au niveau postdoctoral qui sont internationalement réputés, et ce dans un milieu à la fois sûr et accueillant », explique Andrée Chenard, agente des relations avec les gouvernements à l’AUCC, qui commentait l’annonce au Salon de l’éducation en Chine à Beijing.

« Pour le Canada, l’heure est propice à la conclusion de partenariats nouveaux, efficaces et novateurs, axés sur la recherche et sur l’apprentissage, avec les principales puissances économiques émergentes, parmi lesquelles le Brésil, l’Inde et la Chine, précise M. Davidson. Les universités canadiennes sont prêtes à jouer un rôle prépondérant à cet égard. »

Au cours des mois à venir, l’AUCC entend collaborer avec le comité consultatif chargé de la stratégie canadienne en matière d’éducation internationale au renforcement des liens qu’entretiennent les étudiants, les chercheurs et les établissements canadiens avec l’étranger.

L’AUCC est un membre actif du Consortium canadien pour le marketing international de l’éducation, dont l’objectif consiste à rassembler le secteur de l’éducation au profit d’une démarche cohérente sur ce plan. Parmi les membres du Consortium, on compte également le Bureau canadien de l’éducation internationale, Les langues au Canada, l’Association des collèges communautaires du Canada et l’Association canadienne des écoles publiques – International.

L’AUCC est la porte-parole des universités canadiennes. Elle représente 95 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif, répartis dans l’ensemble du Canada.

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Pour obtenir un complément d’information :

Mélanie Béchard
Agente de communications
Association des universités et collèges du Canada
613-563-3961 post 306
mbechard@aucc.ca

Communiqué - 27 novembre 2013

OTTAWA – Les universités du Canada accueillent favorablement la politique étrangère et commerciale renouvelée du gouvernement fédéral qui place l’avantage du Canada en matière d’éducation, de recherche et d’innovation à l’étranger au sommet de ses priorités.

L’honorable Ed Fast, ministre du Commerce international, a annoncé aujourd’hui à Ottawa le lancement du rapport Plan d’action sur les marchés mondiaux : La stratégie commerciale pour créer des emplois et des occasions pour les Canadiens.

Les universités canadiennes sont heureuses de constater que le rapport établit l’éducation internationale comme secteur prioritaire qui permettra de renforcer le commerce et les investissements du Canada, et de multiplier les liens entre personnes dans les marchés prioritaires.  Les universités canadiennes sont reconnues comme des établissements de classe mondiale qui offrent aux étudiants canadiens et étrangers d’excellentes possibilités en matière d’enseignement et de recherche, et qui sont des pôles d’attraction des plus brillants cerveaux pour le Canada. Le plan d’action met aussi en valeur la capacité des universités à favoriser les partenariats de recherche

Le milieu universitaire se réjouit à l’idée du lancement prochain d’une stratégie d’éducation internationale  qui permettra de renforcer l’image d’excellence du Canada en matière d’éducation et de recherche. Le Comité consultatif recommande entre autres au gouvernement de doubler le nombre d’étudiants étrangers, de mettre en place un nouveau mécanisme favorisant la collaboration en matière de recherche à grande échelle, et de créer un programme qui permettra annuellement à 50 000 étudiants canadiens de faire des études à l’étranger d’ici 2022.  

« L’éducation internationale est l’un des rares secteurs à avoir connu une croissance constante pendant la récession, et sa valeur est estimée à huit milliards de dollars par année pour les petites et les grandes collectivités de l’ensemble du pays, affirme Paul Davidson, président-directeur général de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC). Le gouvernement fédéral reconnaît clairement les avantages de la présence d’étudiants étrangers sur les campus canadiens et dans les collectivités environnantes, ainsi que les avantages commerciaux et économiques pour l’ensemble du pays. »

L’AUCC est le porte-parole des universités canadiennes, au pays et à l’étranger, représentant les intérêts de 97 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif du Canada.

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Renseignement :

Nadine Robitaille
Agente des communications
Association des universités et collèges du Canada
nrobitaille@aucc.ca
613 563-3961, poste 306

Communiqué - 26 novembre 2013

OTTAWA — Une nouvelle initiative canado-européenne vise à sensibiliser à l’accroissement des possibilités de partenariats entre chercheurs et innovateurs du Canada et de l’Europe. Le projet ERA-Can Plus fera la promotion de la collaboration en science, en technologie et en innovation entre le Canada et l’Union européenne (UE)  par l’entremise de dialogues sur les politiques, d’échange en recherche et de diffusion d’information sur les possibilités de financement.

Le projet, lancé au début d’octobre, démarre au moment où l’UE s’apprête à entamer son huitième programme-cadre pour la recherche et l’innovation, aussi appelé Horizon 2020, qui devrait disposer d’un budget de plus de 70 milliards d’euros (92 milliards de dollars canadiens) pour la période de 2014 à 2020. La signature d’un accord économique et commercial exhaustif entre le Canada et l’UE au cours du même mois souligne l’importance des liens économiques et en recherche entre le Canada et l’UE, et la place importante de la science et de la technologie dans la promotion de la croissance économique fondée sur l’innovation.

« Le Canada est un partenaire de choix pour l’Union européenne dans de nombreux domaines, et nos rapports en matière de recherche et d’innovation sont particulièrement bons, a déclaré Marie-Anne Coninsx, ambassadrice de l’Union européenne. ERA-Can Plus contribuera à resserrer les liens déjà établis et sera déterminant pour favoriser une collaboration accrue dans les nouveaux domaines prioritaires convenus des sciences de l’Arctique et de la mer. »

ERA-Can Plus sensibilisera les Canadiens aux multiples occasions offertes en matière de recherche et d’innovation dans le cadre d’Horizon 2020 et les Européens aux possibilités des programmes de recherche canadiens. Le projet abordera des enjeux sociétaux en permettant de réduire l’écart entre le milieu de la recherche et le marché et d’enrichir le dialogue stratégique entre le Canada et l’UE en cernant des domaines de recherche d’intérêt commun. Il s’appuie sur deux projets ERA-Can antérieurs qui ont permis d’accroître considérablement la collaboration canado-européenne en matière de recherche et d’améliorer les relations bilatérales entre le Canada et l’UE.

« S’appuyant sur une entente de principe récemment annoncée relativement à un accord commercial historique entre le Canada et l’UE, ERA-Can Plus constitue un autre rapprochement qui nous permettra de mener notre relation encore plus loin au XXIe siècle, a déclaré l’honorable Ed Fast, ministre du Commerce international. Améliorer la collaboration entre le Canada et l’UE en science, en technologie et en innovation (des éléments clés de notre accord commercial historique), contribuera à la création d’emplois et à de nouvelles possibilités des deux côtés de l’Atlantique. »

« Les objectifs du projet ERA-Can Plus et de son partenariat canado-européen s’inscrivent dans la nouvelle stratégie de coopération internationale pour la recherche et l’innovation de l’UE, a pour sa part affirmé Maria Cristina Russo, directrice, Coopération internationale, Recherche et innovation, à la Commission européenne. Le projet appuiera la mise en œuvre de notre dialogue stratégique et assurera un suivi à la déclaration de Galway signée entre le Canada et l’UE. »

Le consortium réunit sept principales associations et organisations pour la recherche, l’innovation et les discussions sur les politiques publiques de l’ensemble du Canada et de l’Europe. Les partenaires canadiens sont l’Association des universités et collèges du Canada, le ministère des Affaires étrangères, Commerce et Développement et le Forum des politiques publiques. Les partenaires européens sont l’Agenzia per la Promozione della Ricerca Europea (APRE) de l’Italie, le Centre National de Recherche Scientifique de la France, le Project Management Agency at DLR de l’Allemagne, et le Zentrum für Soziale Innovation de l’Autriche. Le partenaire italien agit également comme coordonnateur du projet, et la commission européenne en est le principal bailleur de fonds.  

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Pour obtenir un complément d’information :

Martina de Sole      
coordonnatrice à l’APRE 
info@era-can.net

Opinion - 11 novembre 2013

Traduction d’une lettre ouverte parue le 8 novembre 2013 dans le Chronicle Herald,

par Colin Dodds

Dans les universités canadiennes, un étudiant sur 10 au premier cycle est un étudiant étranger. La Nouvelle-Écosse, aussi surnommée la capitale de l’éducation au Canada, connaît du succès pour attirer des étudiants provenant de l’étranger et des autres provinces.

L’Université Saint Mary’s, que je dirige, a l’un des plus hauts taux d’étudiants étrangers au pays. En effet, près de 30 pour cent de ses 6 400 étudiants à temps plein proviennent de l’étranger, ce qui donne au campus une saveur internationale offrant de considérables avantages à l’ensemble des étudiants, des professeurs et de la collectivité locale.

Partout au pays, l’expérience des étudiants au premier cycle se voit enrichie par la présence d’étudiants du monde entier qui apportent avec eux sur nos campus des perspectives, des cultures et des langues nouvelles. Jumelé aux possibilités d’études à l’étranger, ce contact permet aux étudiants de se sensibiliser à la mondialisation et de répondre ainsi aux exigences de nombreux employeurs qui doivent composer avec un environnement mondialisé de plus en plus concurrentiel sur les plans du commerce et de l’investissement.

La présence d’étudiants étrangers a aussi des répercussions hors campus. Selon un rapport du gouvernement fédéral publié en 2012, ces étudiants injectent près de huit milliards de dollars dans l’économie canadienne. À titre de comparaison, ce chiffre est supérieur à celui des exportations canadiennes de blé ou de bois d’œuvre. Dans les provinces de l’Atlantique, les retombées économiques étaient estimées à environ 565 millions de dollars en 2009-2010. À Halifax, la présence d’étudiants étrangers se traduit par la création d’emplois et la croissance économique. Il est intéressant de constater que le recrutement d’étudiants étrangers est en croissance partout dans le monde; un des rares secteurs qui a connu une croissance lors de la récession.

Bon nombre d’étudiants étrangers intègrent le milieu des affaires local et assistent à des événements organisés par le Greater Halifax Partnership, la Chambre de commerce et le Nova Scotia Business Inc. Certains obtiennent la citoyenneté canadienne après leurs études. En fait, de nombreux étudiants étrangers diplômés travaillent maintenant au Canada dans les secteurs des technologies de l’information, des banques et de la finance, des médias et de l’éducation. D’autres ont lancé leur propre entreprise dans ces secteurs et génèrent une nouvelle activité économique grandement nécessaire pour la région.

Puisque beaucoup d’étudiants souhaitent rester en Nouvelle-Écosse, y compris dans les régions rurales de la province, il faudrait accroître les possibilités de stages et de travail coopératif, surtout dans les petites et moyennes entreprises, afin qu’ils acquièrent l’expérience recherchée par les employeurs. En outre, certains étudiants étrangers ont accès à des sources de capitaux étrangers qui pourraient se révéler opportuns lorsque les baby-boomers chercheront à vendre leurs entreprises. Le rapport de la Nova Scotia Commission on Building Our New Economy pourrait traiter de ces enjeux plus en profondeur.

L’an dernier j’ai siégé au Comité consultatif sur la stratégie du Canada en matière d’éducation internationale qui a proposé une vision pour que le Canada devienne un chef de file en matière d’éducation internationale au XXIe siècle, sans compromettre la qualité. Le comité a formulé 14 recommandations sur la manière d’élaborer et de mettre en œuvre cette vision. Il a entre autres recommandé d’accroître les possibilités d’études à l’étranger pour les étudiants canadiens, et de doubler d’ici 2022 le nombre d’étudiants étrangers dans ce qui est devenu le marché très concurrentiel du recrutement. En Australie, par exemple, plus de 20 pour cent des étudiants sont originaires de l’étranger, et des pays comme Singapour, la Malaisie et la Chine revendiquent leur place parmi les centres d’éducation internationale pour faire concurrence aux pays d’Accueil traditionnels comme les États-Unis et le Royaume-Uni.

Dans le cadre des consultations pancanadiennes auxquelles j’ai participé à titre de membre du Comité, j’ai été étonné de constater que chaque région du Canada profite à sa manière de la présence d’étudiants étrangers. Le Canada atlantique subit un déclin démographique en raison du vieillissement de sa population et de l’exode des jeunes. La vitalité socioéconomique de notre région repose donc, à mon avis, en partie sur la contribution des étudiants étrangers et sur notre capacité à les attirer et à faire en sorte qu’ils réalisent leur plein potentiel.

Des progrès ont été accomplis. J’applaudis à l’annonce d’un investissement de 13 millions de dollars sur deux ans dans le programme Mitacs Globalink contenue dans le budget fédéral de 2013. Financé par le gouvernement fédéral, ce programme, qui attire vers les universités canadiennes les étudiants les plus prometteurs de partout dans le monde pour effectuer des stages de recherche, permettra dorénavant aux étudiants canadiens de profiter d’occasions de formation dans des pays clés. La somme de 42 millions de dollars prévue pour les visas de résidence temporaire, qui pourraient avoir des répercussions sur les étudiants étrangers, ainsi que la somme de 10 millions de dollars consacrée au marketing et à l’image de marque du Canada à l’étranger deux autres mesures très positives.

Aucun secteur (universités, gouvernements ou entreprises) ne peut à lui seul parvenir à réaliser le plein potentiel du Canada en attirant les meilleurs étudiants étrangers et en les aidant à atteindre leurs buts, y compris celui de rester au pays. Cependant, en travaillant ensemble, on peut y arriver.

Plus nous créons de possibilités pour nos talentueux diplômés, plus nous serons en mesure de retenir les étudiants étrangers qui ont tant à offrir à nos régions et à notre pays. En plus des diplômés qui choisissent de rester au pays et de contribuer à l’économie, d’autres retournent dans leur pays d’origine et deviennent des ambassadeurs pour le Canada en créant des liens commerciaux et diplomatiques.

L’enseignement supérieur est devenu une monnaie d’échange et il est stimulant de voir tant d’étudiants étrangers choisir le Canada. Il est maintenant temps de faire davantage : les collectivités, les régions et le pays doivent tirer parti de ces atouts au profit de la prospérité et pour renforcer l’image de marque du Canada comme destination d’études.

Colin Dodds est recteur de l’Université Saint Mary’s à Halifax, Nouvelle-Écosse.

Communiqué - 7 novembre 2013

Au cours des prochaines semaines, des universités de partout au Canada ouvriront leurs portes pour présenter et célébrer l’engagement campus-collectivité. Diverses activités se tiendront dans plus d’une trentaine d’universités dont entre autres des discussions hors campus avec des universitaires réputés, des exposés portant sur des partenariats novateurs et des visites dans les facultés de médecine et de dentisterie.

Le président-directeur général de l’AUCC, Paul Davidson, des dirigeants universitaires et des coordonnateurs accorderont des entrevues aux médias au sujet des Journées portes ouvertes dans les universités 2013 pour les membres des médias.

Pour obtenir une entrevue ou un complément d’information, veuillez communiquer avec :

Nadine Robitaille
Agente des communications, AUCC
nrobitaille@aucc.ca
613 563-3961, poste 306
Mobile : 613 884-8401


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