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Opinion - 24 février 2014

La version originale de cet article d’opinion a paru dans Research Money le 24 février 2014

By Paul Davidson
Président-directeur général des universités et collèges du Canada

Grâce à une nouvelle initiative audacieuse en recherche et innovation, le budget de 2014 a signalé au monde entier que le Canada se prépare à faire d’immenses progrès sur la scène internationale. Pour le milieu de la recherche au pays, c’est un tournant qui porte sur les « opportunités ».

Le fonds Apogée Canada pour l’excellence en recherche annoncé, conjugué au plus important soutien accordé aux organismes subventionnaires en 10 ans, représente un investissement catalyseur.

Le budget reconnaît la nature même de la recherche. Contrairement aux mesures budgétaires gouvernementales normalement proposées pour des périodes de deux ans ou moins, il est cette fois possible de planifier pour l’avenir, d’assurer le suivi de projets de recherche déjà entamés, et de mise sur les connaissances établies ou à venir. En effet, et le financement accru et durable accordé aux organismes subventionnaires et au Programme des coûts indirects en recherche témoignent de la confiance et procurent viabilité et prévisibilité

Le nouveau fonds Apogée Canada reconnaît que l’excellence en recherche s’effectue dans les universités de toutes les tailles et de toutes les régions du Canada. Les recteurs réclamaient un programme ouvert, concurrentiel et évalué par les pairs; cette initiative répond à leur demande. Toutes les universités peuvent être dans la course, peu importe leur taille ou leur emplacement. Le degré d’excellence, les connaissances et le talent qui seront mis à contribution en recherche et en innovation seront les facteurs déterminants. Les professeurs, les étudiants et les collectivités de partout au Canada en profiteront.

En outre, le fonds Apogée Canada met en valeur l’importance de la collaboration internationale. Il repose sur l’idée que le Canada doit pouvoir s’appuyer sur un système de recherche de calibre mondial pour bâtir une économie dynamique, novatrice et concurrentielle. Dans le village global, la collaboration est une force motrice. En se hissant au rang de chef de file, le Canada pourra continuer de créer des partenariats internationaux et de tirer profit des partenariats existants.

La nouvelle génération de professeurs et de chercheurs a préparé le terrain. Bon nombre d’entre eux ont étudié à l’étranger et collaborent toujours avec des collègues de partout dans le monde. Leur perspective est d’envergure internationale, et ils sont deux fois plus nombreux que les autres à corédiger des articles avec des collègues de l’étranger, ce qui en fait les chercheurs les plus axés sur la collaboration. En fait, les chercheurs parmi les plus cités dans le monde considèrent leurs homologues canadiens comme des chefs de file en matière d’originalité, de rigueur et de retombées dans leurs domaines de recherche.

Le nouveau fonds Apogée Canada permettra de poursuivre dans cette voie où les possibilités sont multiples. L’an dernier, l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) et l’Association of University Heads (Israël) ont convenu de collaborer à l’internationalisation de l’enseignement supérieur et de favoriser la multiplication des partenariats en recherche entre les universités canadiennes et israéliennes. Une mission sans précédent de recteurs au Brésil – une nation qui stimule la prospérité en investissant massivement en recherche et en innovation – a favorisé la création de 75 nouveaux programmes de partenariats et de bourses d’études. En novembre 2010, une autre mission organisée par l’AUCC, cette fois en Inde, a fait connaître le système d’enseignement supérieur canadien et permis de créer des liens qui continuent de renforcer la collaboration en matière d’enseignement et de recherche.

Ces relations seront davantage approfondies lors de la visite officielle en Inde de Son Excellence, le très honorable David Johnson, que j’accompagnerai lors de visites d’universités, de rencontres avec des innovateurs et des entrepreneurs et de discussions pour tenter de trouver des solutions à des problèmes mondiaux lors d’une table ronde sur l’innovation qui se tiendra à New Delhi.

Le Canada est un précurseur dans la création de liens internationaux, et les universités en tirent profit dans le cadre de leurs travaux. Le Canada a protégé les investissements en recherche lors du ralentissement économique. Les universités ont réussi à contrer l’exode des cerveaux et à attirer les meilleurs professeurs, étudiants et chercheurs postdoctoraux. Les nouveaux investissements permettront d’accroître le rythme et de maintenir notre avantage.

Lorsque le programme sera mis en œuvre, les universités disposeront de ressources pour améliorer leur rendement dans trois domaines clés : l’excellence à l’échelle internationale, le talent et l’application des connaissances. Le financement du fonds Apogée Canada fera du Canada une destination de choix et un pays d’accueil pour les innovateurs et les chercheurs de talent, ainsi qu’un lieu de découverte. Il procurera la souplesse et le financement dont les universités ont besoin pour participer à l’innovation et pour saisir les occasions de créer des partenariats lucratifs dans des domaines précis. Le potentiel de créer des grappes d’excellence en recherche dans des domaines d’expertise est énorme.

Ce nouvel investissement ira bien au-delà de la réussite universitaire. Il renforcera les capacités du Canada à attirer et à retenir les meilleurs chercheurs canadiens et étrangers, ce qui permettra de remédier à la pénurie de main-d’œuvre hautement qualifiée. Il sera mieux en mesure de stimuler la réalisation de découvertes révolutionnaires et de faire des universités canadiennes des partenaires de choix pour les meilleurs établissements de recherche au monde. Les universités pourront créer des liens avec des entreprises prêtes à adapter et à utiliser leurs découvertes, de manière à permettre à ces entreprises d’être plus concurrentielles à l’échelle internationale.

Les universités tissent actuellement de tels liens. Elles concluent déjà chaque année des contrats de recherche totalisant près de un milliard de dollars avec le secteur privé, fournissant la « matière intellectuelle brute » qui stimule l’innovation et favorise la prospérité.

Les universités effectuent encore davantage de recherche (pour plus de un milliard de dollars annuellement pour des groupes communautaires et à but non lucratif), principalement dans le domaine de la santé. On peut imaginer tout ce qu’elles pourront accomplir, fortes de ce financement stable, fiable et prévisible.

Nous profiterons tous des résultats. Et pour le Canada, il s’agit d’une étape charnière.

Nous sommes absolument prêts pour cet audacieux investissement. La moitié du corps professoral dans les universités canadiennes est entré en fonction au cours de la dernière décennie. Avec leurs collègues chevronnés, ils contribuent déjà largement et sont prêts à faire encore davantage. Le nombre d’étudiants aux cycles supérieurs a aussi connu une croissance de près de 90 pour cent depuis 2000.

Cette main-d’œuvre, combinée à une stabilité financière, procurera aux universités canadiennes la souplesse dont elles ont besoin pour poursuivre leurs objectifs, réaliser leurs missions et atteindre leur plein potentiel.

Inspiré par la recherche et l’innovation de qualité, le Canada ne pourra que connaître le succès.

Opinion - 13 février 2014

La version anglaise de ce texte d’opinion a été publié sur le site Web du Globe and Mail le 13 février 2014

par David T. Barnard

Dans l’environnement mondial hautement concurrentiel de la recherche et de l’innovation, le Canada vient de prendre l’engagement exceptionnel « d’occuper le podium ».

Le fonds Apogée Canada annoncé dans le budget de 2014, jumelé aux plus importants budgets consentis depuis une décennie aux organismes subventionnaires de recherche du Canada, représente un investissement catalyseur. Par son engagement de consacrer 1,5 milliard de dollars sur dix ans pour la création d’un fonds d’excellence en recherche, le budget fédéral reconnaît concrètement qu’une économie canadienne dynamique, novatrice et concurrentielle doit pouvoir s’appuyer sur un système de recherche de calibre mondial.

Comme nous le constatons avec nos athlètes olympiques, les compétences, la ténacité et la volonté ne suffisent pas toujours. Ces attributs doivent être accompagnés d’un financement stable pour l’entrainement, les installations, le personnel et l’équipement adéquat.

Les universités canadiennes possèdent ce qu’il faut pour être dans la course. Elles ont même une longueur d’avance; leurs réalisations passées témoignent de leur avantage. L’engagement du gouvernement fédéral à l’égard de la recherche et de l’innovation a donné lieu à la création de toute une série de programmes (subventions de recherche, bourses d’études et chaires de recherche). Le Canada a protégé ces investissements pendant la période de ralentissement économique, et cette attitude, qui a été déterminante pour la réussite des universités canadiennes, a aussi eu des retombées importantes et directes sur la prospérité et la qualité de vie des Canadiens. Elle a en outre permis aux universités d’éviter l’exode des cerveaux et d’attirer les meilleurs professeurs, étudiants et boursiers postdoctoraux.

Malgré tout, notre avantage sur la scène mondiale était ténu. C’est pourquoi cet ambitieux fonds d’excellence en recherche, jumelé à un engagement à accroître le financement de la recherche fondamentale axée sur la découverte est si significatif. D’autres pays font aussi beaucoup pour gagner une longueur d’avance; le Canada se heurte à une vive concurrence internationale. En effet, de plus en plus de pays investissent dans la recherche et l’innovation, se dotent d’une main-d’œuvre plus compétente et créatrice que par le passé et se font une place dans de nouveaux secteurs dynamiques axés sur le savoir. Bref, ils sont de féroces concurrents et tentent de nous dépasser.

Le fonds Apogée Canada est un investissement exceptionnel pour le progrès du Canada. Nous avons le potentiel d’être chef de file. Ce nouveau programme permettra à la fois aux universités canadiennes de livrer concurrence sur la scène internationale, et de collaborer avec les plus grands chercheurs du monde, car les découvertes proviennent de plus en plus des réseaux mondiaux de découverte et de créativité.

Le nouveau financement signale aussi l’intention du Canada de livrer concurrence aux pays qui financent le mieux l’excellence en recherche et d’attirer les plus grands innovateurs dans ses universités. Cette stratégie reconnaît que l’excellence en recherche s’effectue dans les universités de toutes les tailles et de toutes les régions du Canada; les avantages seront partagés par les collectivités, les étudiants et les professeurs de partout au pays.

Les universités canadiennes concluent chaque année des contrats de recherche totalisant près de un milliard de dollars avec le secteur privé et des contrats de recherche totalisant plus de un milliard de dollars avec des groupes communautaires et à but non lucratif, principalement dans le domaine de la santé. Nous bénéficions tous des résultats de la recherche, qu’il s’agisse d’une nouvelle procédure pour le remplacement d’articulations, de moyens plus précis de tester la qualité de l’eau ou d’une interprétation plus claire de notre histoire. C’est donc pour nous tous un moment charnière.

Nous sommes prêts. La moitié du corps professoral dans les universités canadiennes est entré en fonction au cours de la dernière décennie. Avec leurs collègues chevronnés, ils contribuent déjà largement et sont prêts à faire encore davantage. Le nombre d’étudiants aux cycles supérieurs a aussi connu une croissance de près de 90 pour cent depuis 2000. Eux aussi sont prêts. 

Le Discours du Trône présenté à l’automne dernier nous invitait à saisir l’occasion, à nous démarquer, à miser sur notre ingéniosité et nos richesses naturelles. Il appelait les Canadiens à oser et à assurer la prospérité des Canadiens d’aujourd’hui et de demain. C’est ce que nous ferons avec ce financement.

David T. Barnard est recteur et vice-chancelier de la University of Manitoba et président du conseil d’administration de l’AUCC.

Communiqué - 11 février 2014

OTTAWA – Des investissements substantiels et exceptionnels dans la recherche universitaire annoncés aujourd’hui dans le budget de 2014 permettront aux universités de se hisser parmi les chefs de file mondiaux du savoir et de l’innovation, affirment les dirigeants des universités canadiennes.

« Il s’agit d’un point tournant en matière d’excellence en recherche et d’innovation au Canada, déclare David Barnard, recteur de la University of Manitoba, et président du conseil d’administration de l’Association des universités et collèges du Canda (AUCC). La création d’un ambitieux fonds d’excellence en recherche jumelée à un engagement à accroître le financement de la recherche fondamentale axée sur la découverte accordé par l’entremise des organismes subventionnaires, représentent un investissement catalyseur. Ces investissements indiquent que le gouvernement adopte une démarche stratégique visant à favoriser la prospérité du Canada et qu’il reconnaît qu’une économie canadienne dynamique, novatrice et concurrentielle doit pouvoir s’appuyer sur un système de recherche de calibre mondial. »

Le budget de 2014 propose la création du nouveau fonds Apogée Canada financé à hauteur de 1,5 milliard de dollars sur dix ans à compter de 2015-2016. Grâce à ce fonds, le gouvernement démontre une vision à long terme, favorable à la recherche et à l’innovation au Canada. Cet investissement dans toute une génération de chercheurs intensifiera, pour les universités canadiennes et leurs partenaires, le dynamisme propice à la croissance économique, et améliorera la qualité de vie de tous les Canadiens.

Le budget contient une série d’investissements dans la recherche de pointe et l’innovation qui témoignent de la stratégie et de la vision à long terme du gouvernement, soutient M. Barnard. Les chercheurs dans les universités canadiennes sont au sommet de leur carrière; plus de 50 pour cent d’entre eux ont été embauchés au cours des 10 dernières années. Les effectifs aux cycles supérieurs ont augmenté de près de 90 pour cent depuis 2000. Le gouvernement a saisi l’occasion de faire un investissement qui propulsera le rendement du Canada en matière de recherche et d’innovation.

Les universités canadiennes ont uni leurs forces au cours de l’année pour réclamer un investissement stratégique au profit de l’excellence; un ambitieux nouveau fonds de recherche complémentaire aux sources de financement provenant des organismes subventionnaires et de la Fondation canadienne pour l’innovation, largement accessible et concurrentiel.

Comme l’a proposé l’AUCC lors des consultations prébudgétaires, le nouveau fonds Apogée Canada est un projet ambitieux qui prévoit faire du Canada un chef de file mondial sur les plans de la recherche et de l’innovation. Les universités canadiennes félicitent le gouvernement pour sa reconnaissance de la recherche universitaire comme puissant moteur de prospérité, et pour sa vision et son initiative d’investir pour l’avenir du Canada.

« Le Canada signale aujourd’hui aux leaders mondiaux de la recherche son intention de livrer concurrence aux pays qui financent le mieux l’excellence en recherche et d’attirer les plus grands innovateurs dans ses universités, affirme Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. Cette nouvelle stratégie reconnaît que l’excellence en recherche s’effectue dans les universités de toutes les tailles et de toutes les régions du Canada; les avantages seront partagés par les collectivités, les étudiants et les professeurs de partout au pays. »

Les dirigeants universitaires applaudissent aussi à la reconnaissance qui est accordée à la valeur de la recherche universitaire, y compris à la recherche fondamentale et aux coûts indirects, en augmentant substantiellement le financement accordé par l’entremise des organismes subventionnaires de recherche du Canada. Le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie, le Conseil de recherches en sciences humaines et les Instituts de recherche en santé du Canada recevront un financement accru de 37 millions de dollars par année pour la recherche de pointe et de neuf millions de dollars pour les coûts indirects sur une base continue.

Le gouvernement fédéral a augmenté le financement de la recherche et de l’innovation chaque année depuis 2006.

L’importance qu’accorde le gouvernement à faire en sorte que la prochaine génération d’innovateurs possède les compétences et l’expérience dont elle aura besoin sur le marché du travail est aussi grandement appréciée, soutient l’AUCC. Les investissements accordés à Mitacs, une organisation à but non lucratif qui offre aux étudiants aux cycles supérieurs et aux chercheurs postdoctoraux des possibilités de stages et des bourses de recherche, stimuleront leurs carrières. « Le financement annoncé aujourd’hui permettra d’accroître les possibilités et profitera aux chercheurs postdoctoraux comme aux employeurs », précise M. Davidson. L’AUCC collabore avec Mitacs depuis de nombreuses années à améliorer les programmes qui permettent aux diplômés des universités d’acquérir de l’expérience de travail.

Les universités accueillent aussi favorablement les nouveaux investissements qui permettront d’offrir encore davantage de stages aux diplômés de niveau postsecondaire, leur permettant ainsi d’acquérir une expérience de travail réelle. « Plus de la moitié des étudiants des universités participent déjà à un stage, à un programme coopératif ou à une expérience sur le terrain dans le cadre de leurs études au premier cycle », ajoute M. Davidson.

Les universités canadiennes accueillent favorablement l’annonce faite aujourd’hui dans le budget d’investir 1,25 milliard de dollars en appui à une entente historique avec l’Assemblée des Premières nations (APN) visant la refonte du système d’éducation des Autochtones, de la maternelle à la 12e année. L’entente a été annoncée le 7 février dernier à l’école secondaire Kainai, à Stand Off, Alberta. L’AUCC est un partenaire stratégique de l’APN et collabore à améliorer l’accessibilité et la réussite des étudiants autochtones au niveau postsecondaire. En consultation et en partenariat avec les collectivités autochtones, les universités canadiennes ont amélioré les programmes d’études et les services qu’elles offrent aux étudiants autochtones afin de mieux répondre à leurs besoins. Des services à la collectivité et du mentorat pour les jeunes sont entre autres offerts dès le primaire afin de favoriser la réussite scolaire des jeunes et leur permettre d’entrevoir un bel avenir grâce à l’éducation. Un système d’éducation de la maternelle à la 12e année considérablement amélioré permettra à un plus grand nombre d’étudiants d’atteindre leurs objectifs en matière d’éducation postsecondaire.

L’AUCC est le porte-parole des universités canadiennes, au pays et à l’étranger, représentant les intérêts de 97 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif du Canada.

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Renseignements :

Helen Murphy
Directrice adjointe, Communications
hmurphy@aucc.ca
613 563-3961, poste 238
Cell : 613 608-8749

Nadine Robitaille
Agente des communications
nrobitaille@aucc.ca
613 563-1236, poste 306
Cell : 613 884-8401

Communiqué - 7 février 2014

OTTAWA – Les universités canadiennes se réjouissent de l’annonce faite aujourd’hui par le premier ministre Stephen Harper et Shawn Atleo, chef national de l’Assemblée des Premières nations (APN) relativement à une entente historique pouvant mener à des investissements importants dans l’éducation des Premières Nations, de la maternelle à la 12e année.

« Cette nouvelle démarche collaborative visant à transformer l’éducation des Autochtones aidera les étudiants actuels et les futures générations des Premières Nations, métis et inuits à atteindre leur plein potentiel grâce à l’éducation, a affirmé David Barnard, recteur de la University of Manitoba et président du conseil d’administration de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC). En rehaussant la qualité de l’éducation préscolaire, primaire et secondaire, nous préparerons mieux les jeunes à poursuivre des études collégiales et universitaires, ce qui entraînera une hausse des taux de participation et d’obtention de diplômes. »

L’AUCC est un partenaire stratégique l’APN et collabore à améliorer l’accessibilité et la réussite des étudiants autochtones au niveau postsecondaire. En consultation et en partenariat avec les collectivités autochtones, les universités canadiennes ont amélioré leurs programmes d’études afin de mieux répondre aux besoins des étudiants autochtones. Des services à la collectivité et du mentorat pour les jeunes sont entre autres offerts dès le primaire afin de favoriser leur réussite scolaire et leur permettre d’entrevoir un bel avenir grâce à l’éducation.

« Nous saluons à la fois le chef Atleo et le premier ministre Harper pour leur leadership et leur persévérance à effectuer de véritables changements, a déclaré Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. Combler l’écart entre l’éducation des Autochtones et celle des non-Autochtones est dans l’intérêt de tous les Canadiens. Cette nouvelle entente est importante, car elle permettra aux peuples autochtones de pleinement profiter de la qualité de vie que le Canada a à offrir. »

MM. Davidson et Barnard assistaient tous deux, en compagnie de plusieurs autres recteurs, à l’annonce faite aujourd’hui à l’école secondaire Kainai à Stand Off, Alberta.

L’AUCC est le porte-parole des universités canadiennes, au pays et à l’étranger, représentant les intérêts de 97 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif du Canada.

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Communiqué - 29 janvier 2014

L’Association des collèges communautaires du Canada (ACCC) et l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) établissent un partenariat pour promouvoir une app gratuite de mieux-être mental dans les campus de tout le pays.

OTTAWA – Les Services de santé Royal Ottawa et ses partenaires ont lancé l’application Toutematête afin de favoriser des esprits en santé et d’offrir aux étudiants un outil de résolution de problèmes qui les aidera à mieux gérer leurs émotions et à faire face au stress sur le campus et à ailleurs. L’objectif de l’app Toutematête est de souligner l’importance de prendre soin de sa santé mentale dans le cadre du mieux-être physique général.

Grâce à un généreux don de l’initiative D.I.F.D., le Royal a conçu cette app en réponse aux demandes des étudiants qui ont participé à Est-ce que c’est juste moi?, un programme de sensibilisation à la santé mentale qui remporte un franc succès. Beaucoup de jeunes ont demandé des moyens pour mieux gérer les pressions quotidiennes, les situations stressantes et pour apprendre à dominer leurs émotions.

« On ne peut pas être en bonne santé sans avoir une bonne santé mentale », affirme George Weber, président et directeur général du Royal. « En prenant soin de la santé de notre cerveau, nous améliorons notre résilience et notre capacité de faire face aux défis de la vie. C’est une compétence bien nécessaire dans notre société actuelle qui impose un rythme effréné et où il est très important de rester branché », ajoute Weber.

L’app Toutematête comprend un outil de suivi de l’humeur quotidienne pour aider à rester à l’écoute de ses émotions, ainsi qu’une fonction de tenue de journal avec la capacité d’ajouter des photos. Un guide de résolution de problèmes lié à iCalendar accompagne les utilisateurs au travers des étapes nécessaires pour identifier les défis de la vie, les recadrer et établir un plan pour les surmonter, en suivant une approche de résolution de problèmes utilisée dans le cadre de traitements en santé mentale. Cette app comporte aussi des stratégies anti-stress, des techniques d’adaptation, de l’information sur le corps et l’esprit, ainsi qu’une vidéo qui présente un exercice de respiration pour aider à calmer l’esprit.

L’Association des collèges communautaires du Canada (ACCC) et l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) ont établi un partenariat pour aider à promouvoir l’app dans les campus de tout le pays, ainsi que le message de veiller à son mieux-être mental et de garder l’esprit sain.

L’ACCC et l’AUCC assureront la promotion de l’app Toutematête auprès de leurs instituts membres pour aider à accroître la sensibilisation chez les étudiants à cet outil de santé mentale gratuit.

« Nous sommes ravis d’appuyer l’initiative Toutematête parce que les étudiants doivent être autant conscients de leur santé mentale que de leur santé physique pour réussir », déclare Denise Amyot, présidente et directrice générale de l’ACCC. « Dans un monde de plus en plus mobile, le fait de donner aux étudiants l’accès à un soutien de santé mentale au bout des doigts est une excellente idée et nous espérons que cela aura une incidence positive sur l’apprentissage. »

« Les universités canadiennes offrent de nombreux programmes et services axés sur le mieux-être sur le campus », remarque Paul Davidson, président et directeur général de l’AUCC. « Nous sommes heureux de participer au lancement de Toutematête, car c’est un outil prometteur qui aidera à favoriser la santé mentale des étudiants où qu’ils soient. »

L’app Toutematête est maintenant disponible gratuitement pour iPhone, iPad, iPad mini et iPod Touch via l’App Store ou sur les sites toutematete.ca, leroyal.ca et difd.com où on y trouve également des produits promotionnels à imprimer.

À propos du Royal

Le Royal est un des plus prestigieux centres universitaires de sciences de la santé et de soins de santé mentale au Canada. Son mandat est simple : faire en sorte qu’un plus grand nombre de personnes aux prises avec la maladie mentale se rétablissent plus rapidement. En combinant la prestation de soins de santé mentale spécialisés, la défense des patients, la recherche et l’éducation, le Royal transforme la vie des gens vivant avec une maladie mentale complexe et réfractaire aux traitements. Pour obtenir plus d’informations, visitez le site : leroyal.ca.

À propos de l’ACCC

L’ACCC est la voix nationale et internationale qui représente 131 collèges et instituts publics du Canada, regroupant 1,5 millions d’apprenants de tous les âges et milieux répartis dans des campus desservant plus de 3 000 collectivités urbaines, rurales et éloignées.

À propos de l’AUCC

À titre de porte-parole des universités canadiennes au pays et à l’étranger, l’AUCC représente 97 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif du Canada. Il s’agit d’un organisme composé de membres qui offre aux recteurs universitaires une voix unie et une tribune pour une action collective. L’AUCC défend les intérêts des universités canadiennes depuis 1911.

À propos de D.I.F.D.

L’initiative Faites-le pour Daron (Do it for Daron, D.I.F.D.) a été créée par les amis et les proches de Daron Richardson, une jeune fille de 14 ans qui s’est suicidée en 2010. D.I.F.D. a adopté la vision d’un avenir où les jeunes demanderont de l’aide sans honte ni crainte, et la campagne appuie les programmes et initiatives visant la transformation de la santé mentale chez les jeunes. Visitez le site DIFD.com pour en savoir plus.

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Contact avec les médias :

Nicole Loreto
Vice-présidente, Communications et relations externes, Le Royal
613-722-6521, poste 6448 (bureau) | 613-697-2000 (cellulaire)

Helen Murphy
Directrice adjointe, Communications, AUCC
613-563-3961, poste 238
hmurphy@aucc.ca

Shawn Dearn
Directeur des communications, ACCC
613-746-2222, poste 3123
sdearn@accc.ca 


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