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Communiqué - 9 septembre 2014

MEXICO, Mexique – Le Canada a consolidé aujourd’hui ses relations avec le Mexique en matière de recherche et d’enseignement supérieur grâce au renouvellement du protocole d’entente conclu entre l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) et son homologue mexicain, l’Association nationale des institutions d’enseignement supérieur du Mexique (ANUIES).

Martha Navarro, Enrique Fernández Fassnacht et Christine Tausig Ford lors de la signature du protocole

Martha Navarro, sous-ministre de la Coopération académique et scientifique, ministère des affaires étrangères du Mexique, Enrique Fernández Fassnacht, directeur général, ANUIES et Christine Tausig Ford, vice-présidente, AUCC.

L’entente de cinq ans vise à renforcer la collaboration en matière d’enseignement supérieur entre les deux pays en ce qui a trait à l’échange d’information, à l’organisation d’activités conjointes, au dialogue politique touchant l’internationalisation et à la promotion de la mobilité bidirectionnelle des étudiants.L’AUCC et l’ANUIES travaillent de concert depuis 2005.

« Les universités du Canada sont depuis longtemps déterminées à collaborer avec les universités mexicaines afin d’atteindre leurs objectifs communs en matière de recherche et d’innovation, affirme la vice-présidente de l’AUCC, Christine Tausig Ford, qui était au Mexique pour la signature du protocole.Les annonces faites aujourd’hui et les ententes conclues par l’AUCC et les universités canadiennes démontrent clairement que la collaboration sur les plans de l’éducation, de la recherche et de l’innovation constitue une priorité pour les universités. »

Une délégation de dirigeants d’universités canadiennes se trouve au Mexique du 8 au 12 septembre pour renforcer les partenariats de recherche existants, la collaboration entre établissements et la mobilité étudiante.Dirigée par l’AUCC et organisée grâce à l’appui important de l’ambassade du Canada au Mexique, la délégation est composée de recteurs et de représentants de haut rang de 14 universités, ainsi que de représentants de Langues Canada et de Mitacs, une organisation canadienne qui offre des stages et des bourses de recherche à des étudiants universitaires.

Le Mexique a été désigné pays prioritaire dans le cadre de la Stratégie du Canada en matière d’éducation internationale et du Plan d’action sur les marchés mondiaux du Canada, ce quisignifie que le Canada utilise les leviers des politiques commerciales, notamment le resserrement des liens en matière d’éducation internationale, pour consolider ses intérêts commerciaux.

Les délégués de la University of Regina, de la Lakehead University, de l’Université du Québec à Montréal et de Mitacs ont également annoncé la conclusion ou le renouvellement d’ententes avec des partenaires mexicains.Ils ont entre autres annoncé le lancement de programmes et de bourses d’études visant à promouvoir la mobilité bidirectionnelle d’étudiants canadiens et mexicains dans le cadre d’échanges universitaires, d’études linguistiques, de recherche concertée, de stages en entreprise et d’activités de renforcement des liens entre les groupes autochtones des deux pays.

Porte-parole des universités canadiennes au Canada et à l’étranger, l’AUCC représente les intérêts de 97 universités et collèges universitaires canadiens publics et privés à but non lucratif.

L’ANUIES est le porte-parole des universités mexicaines aux échelons national et international, représentant 180 établissements d’enseignement supérieur.

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Personnes-ressources

Helen Murphy
Directrice adjointe, Communications
hmurphy@aucc.ca
613 563-3961, poste 238

Nadine Robitaille
Agente des communications
nrobitaille@aucc.ca
613 563-3961, poste 306

Communiqué de presse en espagnol

Opinion - 9 septembre 2014

La présente lettre ouverte a été publiée dans le Globe and Mail du mardi 9 septembre 2014

Les taux d’emploi pour les diplômés des universités de partout au Canada sont presque revenus au niveau où ils étaient avant la récession. En 2013, le taux de moyen de chômage chez les 25 à 29 ans était de 4,2 pour cent pour les diplômés des universités, de 7 pour cent pour les diplômés des écoles de métiers, de 5,2 pour cent pour les diplômés des collèges et de 8,2 pour cent pour les diplômés des écoles secondaires.

Le revenu moyen des titulaires d’un baccalauréat d’une université canadienne se chiffrait à 79 000 $ en 2010, pour les 25 à 64 ans, contre seulement 60 000 $ pour les titulaires d’un certificat d’apprenti, 56 000 $ pour les diplômés des collèges, et 46 000 $ pour les diplômés des écoles de métiers.

Le revenu annuel moyen des diplômés en sciences humaines se situait à 64 300 $ en 2010 (augmentant rapidement de 42 000 $ pour les nouveaux diplômés âgés entre 25 et 29 ans), tandis que celui des diplômés en informatique, en sciences de l’information et en sciences sociales dépassait les 80 000 $ par année. Pour les diplômés des programmes de gestion et de génie, les revenus moyens atteignent respectivement environ 90 000 $ et 100 000 $.

Ces données démontrent la valeur d’un diplôme universitaire dans l’économie actuelle.

Paul Davidson, président-directeur général, Association des universités et collèges du Canada

Communiqué - 8 septembre 2014

MEXICO, Mexique – Une délégation de dirigeants d’universités canadiennes se trouve actuellement au Mexique afin de soutenir la recherche et les partenariats universitaires, et de favoriser une mobilité étudiante accrue entre les deux pays.

Du 8 au 12 septembre, des recteurs et des représentants universitaires de haut rang provenant de 14 universités canadiennes tiendront des rencontres avec leurs homologues mexicains, des représentants du gouvernement ainsi que des intervenants du secteur privé du Mexique et du Canada. Organisée par l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) et avec l’appui de l’ambassade du Canada au Mexique, la mission réunit aussi des représentants de Langues Canada, ainsi que de l’organisation canadienne Mitacs, qui offre des stages et des stages de recherche aux étudiants des universités.

La mission s’appuie sur le Sommet des dirigeants nord-américains, tenu en février dernier, lors duquel le premier ministre du Canada Stephen Harper, le président des États-Unis Barack Obama et le président du Mexique Enrique Peña Nieto ont pris l’engagement de favoriser les échanges universitaires et la mobilité étudiante en Amérique du Nord. Le Mexique s’est alors engagé à accroître de 100 000 le nombre d’étudiants mexicains qui séjournent chaque année aux États-Unis, mais aucun objectif n’a été établi dans le cas du Canada.

« Les universités du Canada et celles du Mexique ont beaucoup en commun, estime Christine Tausig Ford, vice-présidente de l’AUCC, qui dirige la délégation. La présente visite resserrera nos liens. Nous nous concentrerons sur l’établissement de partenariats en matière de recherche et d’innovation, et inviterons les étudiants à mieux connaître les pays des uns et des autres, en allant y étudier. De bonnes relations en matière d’éducation sont bénéfiques pour les échanges commerciaux entre nos pays. »

Au cours de la mission, l’AUCC renforcera ses liens en renouvelant une entente avec son organisation homologue mexicaine, l’Association nationale des universités et des institutions d’enseignement supérieur (ANUIES), qui représente 180 universités mexicaines.

Le programme de la délégation prévoit aussi des rencontres avec de hauts représentants du gouvernement mexicain, des chefs d’entreprise du Canada et du Mexique, et la Chambre de commerce du Canada au Mexique. Une présence canadienne importante est attendue à la 20e conférence internationale de l’ANUIES qui réunira à l’Universidad Autónoma de Chiapas des dirigeants du milieu de l’éducation internationale. Le Canada occupe une place de choix au programme de cette conférence qui présentera entre autres une table ronde des recteurs sur la collaboration entre le Canada et le Mexique en matière d’éducation postsecondaire des Autochtones, et de nombreuses séances destinées à accroître les partenariats internationaux.

Invitation aux médias :
Les représentants des médias sont invités à assister à la cérémonie de signature du protocole d’entente entre l’AUCC et l’ANUIES qui aura lieu le mardi 9 septembre de 16 h à 16 h 30, au Secrétariat mexicain des affaires étrangères (Plaza Juárez 20, Cuauhtémoc, Centro, 06010 Ciudad de México). Les dirigeants d’universités canadiennes annonceront aussi à cette occasion la création de nouveaux programmes et de bourses d’études, et la signature d’autres ententes universitaires avec des partenaires mexicains.

Possibilités d’entrevue avec Mme Tausig Ford, vice-présidente de l’AUCC, Brian Stevenson, recteur de la Lakehead University, et Mike Mahon, recteur de la University of Lethbridge, ainsi qu’avec d’autres membres de la délégation.

L’AUCC est le porte-parole des universités canadiennes, au pays et à l’étranger, représentant les intérêts de 97 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif du Canada.

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Renseignements :

Helen Murphy
Directrice adjointe, Communications
hmurphy@aucc.ca
613 563-3961, poste 238

Nadine Robitaille
Agente des communications
nrobitaille@aucc.ca
613 563-3961, poste 306

Le communiqué en version espagnol

Communiqué - 28 août 2014

OTTAWA – Les étudiants, les parents et les conseillers en orientation à la recherche d’une université et d’un programme d’études disposent désormais d’un outil sur l’enseignement supérieur au Canada, le nouveau site Web etudesuniversitaires.ca. Le site Web comprend des profils d’universités et la très populaire base de données de l’AUCC sur les programmes d’études (une des mieux cotées où s’effectuent en moyenne 60 000 recherches par mois). Il propose aussi des articles et des conseils pour la planification des études ainsi que des ressources conçues spécifiquement pour les étudiants autochtones.

« Avec ce nouveau site Web, l’AUCC est fière d’offrir aux étudiants un outil pour accéder aisément à toute la gamme de programmes de grande qualité offerts dans les universités de l’ensemble du Canada, déclare Paul Davidson, président-directeur général de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC). Plus d’un million d’étudiants fréquenteront les campus universitaires cet automne, et les universités se sont engagées à les aider à réussir, du choix de programme d’études jusqu’à la recherche d’une carrière enrichissante. »
On trouve sur le site etudesuniversitaires.ca plus de 10 000 programmes d’études universitaires. Consulté par plus de 30 000 visiteurs étrangers par mois, le site joue un rôle de premier plan dans le recrutement d’étudiants étrangers.

L’AUCC est le porte-parole des universités canadiennes, au pays et à l’étranger, représentant les intérêts de 97 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif du Canada.

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Renseignements :

Helen Murphy
Directrice adjointe, Communications
hmurphy@aucc.ca
613 563-3961, poste 238
Cell. : 613 608-8749

Nadine Robitaille
Agente des communications
nrobitaille@aucc.ca
613 563-1236, poste 306

Opinion - 18 août 2014

Ce texte d’opinion qui suit a été publié dans l’Ottawa Citizen, ainsi que sur les sites Web du journal The Gazette de Montréal, du Calgary Herald, du journal The Province, du Vancouver Sun, du Leader Post de Regina, du Star Phoenix de Saskatoon et de l’Edmonton Journal le 16 août 2014.

par Paul Davidson, président-directeur général de l’Association des universités et collèges du Canada

Depuis des années, la question est débattue, mal comprise, mal interprétée et exagérée. Certains y ont vu une crise et un scandale, d’autres, une fabulation ou une simple aberration passagère. Aujourd’hui, un consensus semble enfin se dégager quant à la nature exacte de la pénurie de compétences au Canada et aux moyens d’y remédier.

Un million d’étudiants entameront bientôt le trimestre d’automne au premier cycle dans les universités canadiennes, et 700 000 autres dans les collèges du pays. Tous ces jeunes requièrent – et méritent – de l’information exacte et sérieuse sur le marché du travail pour planifier leur future carrière.

Les deux sommets nationaux sur les compétences tenus au cours de l’été ont eu un effet décisif sur la compréhension du problème et la recherche de solutions. De hauts représentants des gouvernements, de l’industrie et du milieu de l’éducation s’y sont rassemblés pour repenser l’acquisition des compétences au Canada. Au Sommet national sur les compétences organisé à Toronto par le ministre de l’Emploi et du Développement social, Jason Kenney, les participants ont convenu qu’il fallait adopter des solutions à long terme et assurer une meilleure collaboration entre les secteurs. Au colloque Compétences pour l’avenir organisé par les ministres provinciaux de l’Éducation et du Travail à Charlottetown, les participants ont discuté du besoin de rehausser les compétences dans l’ensemble du marché du travail.

Les universités accueillent favorablement ce dialogue. Nous savons que le Canada a besoin de compétences de toutes sortes – qui doivent toutes être reconnues à leur juste valeur – pour continuer de se démarquer dans une économie mondialisée en constante évolution.

Le véritable défi consiste à prédire quels seront les besoins du Canada en matière de compétences, et à nous y préparer dès aujourd’hui. Alors que l’avenir du pays sera déterminé en grande partie par les jeunes qui étudient actuellement au niveau postsecondaire, ces derniers n’ont toujours pas accès à toute l’information dont ils ont besoin pour prendre des décisions pour leur avenir.

La priorité absolue pour répondre aux besoins actuels et futurs en matière de compétences au Canada consiste donc à offrir de l’information de meilleure qualité sur le marché du travail. Les étudiants ne doivent pas fonder leur choix de carrière, pas plus que les gouvernements ne doivent baser leurs décisions stratégiques, sur des récits anecdotiques. Il faut leur donner accès aux meilleures données possibles sur le marché du travail, tirées de sources réputées et fiables.

Nous devons également adopter, en matière de perfectionnement des compétences, une démarche qui englobe tous les niveaux d’éducation postsecondaire. Il faut former davantage de diplômés des écoles de métiers, des collèges et des écoles polytechniques, mais il faut aussi former davantage de diplômés des universités. On constate en effet que le Canada a chuté du cinquième au 15e rang des pays de l’OCDE en ce qui a trait à la fréquentation universitaire. Les efforts de promotion des métiers spécialisés au détriment de la formation universitaire entraînent le Canada dans la mauvaise direction.

Le discours médiatique qui prédit un avenir sombre à toute une génération de Canadiens a des répercussions importantes. C’est un message destructeur et irresponsable, surtout lorsque les statistiques indiquent au contraire que les diplômés des universités jouissent d’un haut taux d’emploi et de revenus élevés.

L’industrie minière et le secteur de l’énergie, par exemple, compte autant sur les diplômés des universités que les diplômés des collèges et des écoles de métiers, mais pour des postes différents – entre autres en génie, en gestion et en relations avec la collectivité. Depuis 2008, en Alberta, 56 pour cent des nouveaux emplois sont destinés aux diplômés des universités. C’est près de deux fois le nombre de nouveaux emplois s’adressant aux diplômés des collèges, et plus du triple de ceux s’adressant aux diplômés des écoles de métiers.

Finalement, nous devons dépasser les solutions à court terme pour relever les défis du Canada en matière de compétences. Nous devons prévoir les besoins que présentera le pays dans cinq, 10, 20 ans, ou dans un horizon encore plus lointain, et nous y préparer dès maintenant. Les compétences très ciblées ne suffisent plus. Les employeurs d’aujourd’hui exigent déjà de leurs employés un large éventail de compétences et d’aptitudes, y compris dans les postes techniques. En outre, de nombreux étudiants actuels travailleront ou lanceront un jour des entreprises dans des domaines qui n’existent pas encore. Il faut donc voir à ce que tous les étudiants disposent des outils dont ils auront besoin pour s’adapter, collaborer, diriger des équipes et apprendre tout au long de leur vie.

Nous nous dirigeons dans la bonne direction. Les gouvernements, l’industrie et les établissements d’enseignement mettent davantage l’accent sur l’apprentissage par l’expérience, qui aide les étudiants à faire la transition vers le marché du travail, et profite aux entreprises grâce aux idées novatrices. Aujourd’hui, la moitié des étudiants au premier cycle font un stage ou participent à un programme coopératif pendant leurs études. Mais nous pouvons faire encore davantage.

En remédiant à la pénurie de compétences, nous permettrons à une génération de jeunes Canadiens d’atteindre son plein potentiel et de contribuer à faire progresser le Canada. Dans cette optique, il est difficile de trouver un meilleur investissement de notre temps, de notre énergie et de nos ressources.


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