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Communiqué - 10 avril 2014

Le chef national de l’APN, Shawn A-in-chut Atleo aux réunions du printemps de l’AUCC le 8 avril 2014.

Shawn A-in-chut Atleo, chef national de l’Assemblée des Premières Nations, et Paul Soubry, chef d’entreprise, ont pris la parole à cette occasion

WINNIPEG – Les dirigeants des universités canadiennes se sont réunis cette semaine à Winnipeg pour discuter de la manière de préparer adéquatement les diplômés pour réussir dans un monde de plus en plus complexe et dynamique. Sous le thème « L’Ouest nouveau, le Canada nouveau », une soixantaine de recteurs ont participé aux réunions du printemps de l’Association des universités et collège du Canada (AUCC), qui se tenaient les 8 et 9 avril.

Les recteurs ont discuté de la manière dont les universités et les diplômés peuvent contribuer à un Canada diversifié, intégré et interrelié.

Dans le cadre d’un partenariat stratégique entre les universités canadiennes et l’Assemblée des Premières Nations (APN) visant à améliorer l’accès des Autochtones à l’enseignement supérieur, le chef national de l’APN, Shawn A-in-chut Atleo, a prononcé une allocution marquante. S’adressant aux recteurs le 8 avril dernier, M. Atleo a insisté sur l’importance de la collaboration entre les universités et les collectivités des Premières Nations et salué les universités pour les efforts accrus qu’ils déploient à améliorer l’accès à l’éducation, et pour leur soutien à la réussite des étudiants autochtones.

« L’AUCC, partenaire de l’APN et des Premières Nations, contribue à apporter le type de changements qui favoriseront la réussite des étudiants des Premières Nations, a déclaré le chef des Premières Nations. Les recteurs jouent un rôle prépondérant dans l’amélioration de la compréhension et la mise en place d’initiatives qui mèneront à une réconciliation entre les peuples autochtones et tous les Canadiens. Je suis honoré de faire partie de ce rassemblement et je me réjouis à l’idée de poursuivre le dialogue avec l’AUCC sur des enjeux de grande importance pour notre peuple, et sur la manière de les aborder ensemble, en partenariat. »

Champion de la puissance de l’éducation à procurer un avenir brillant aux Canadiens autochtones, M. Atleo est chancelier de la Vancouver Island University et, en février dernier, il a signé, avec le gouvernement fédéral, une entente historique qui transformera le système d’enseignement sur les réserves de la maternelle à la 12e année.

« L’éducation est une force transformatrice incroyable pour les individus et elle a aussi le pouvoir d’enrichir les collectivités et les cultures, a pour sa part affirmé David Barnard, recteur de la University of Manitoba et président du conseil d’administration de l’AUCC. À titre de recteurs, nous pouvons contribuer à ce que tous les étudiants autochtones réussissent leurs études et atteignent leurs objectifs. Nous avons à la fois le devoir moral et l’impératif économique d’y parvenir. »

Paul Soubry

Paul Soubry, président et chef de la direction de New Flyer aux réunions du printemps de l’AUCC le 9 avril 2014.

Le rôle des universités dans la préparation des étudiants pour l’économie canadienne en pleine évolution a aussi été le thème de l’allocution prononcée par Paul Soubry, président et chef de la direction de New Flyer, l’entreprise fabricante d’autobus et de pièces la plus importante en Amérique du Nord. Chef de file de l’industrie et dirigeant communautaire, M. Soubry a parlé des compétences recherchées par les employeurs canadiens et de la contribution des universités à l’innovation au Canada et dans le monde.

« Plus de 50 pour cent des étudiants au premier cycle font des stages ou participent à des programmes coopératifs, et je peux vous assurer que, pour un employeur, c’est formidable, a-t-il affirmé. Je vous incite fortement à faire passer de 50 à 100 pour cent le nombre d’étudiants qui acquièrent de l’expérience avant de faire leur entrée sur le marché du travail. »  

Les réunions des membres ont donné l’occasion aux recteurs canadiens de tirer parti de leurs récentes réalisations collectives, notamment les investissements exceptionnels consentis par le gouvernement fédéral à la recherche universitaire dans le budget de 2014.

L’AUCC est le porte-parole des universités canadiennes, au pays et à l’étranger, représentant les intérêts de 97 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif du Canada.

-30-

Renseignements :

Helen Murphy
Directrice adjointe, Communications
hmurphy@aucc.ca
613 563-3961, poste 238

Cell : 613 608-8749

Nadine Robitaille
Agente des communications 
nrobitaille@aucc.ca
613 563-3961 poste 306

Cell : 613 884-8401

Communiqué - 8 avril 2014

Avis aux médias

WINNIPEG – Paul Soubry, président et chef de la direction de New Flyer, l’entreprise fabricante d’autobus et de pièces la plus importante en Amérique du Nord, prendra la parole demain devant les recteurs canadiens au sujet de la formation dont les étudiants des universités auront besoin pour réussir sur le marché du travail dynamique de plus en plus complexe dans un Canada nouveau.

M. Soubry sera l’orateur invité lors d’un déjeuner-conférence dans le cadre des réunions des membres de l’Association des universités et collèges du Canada, à Winnipeg. Ses propos porteront principalement sur les compétences poussées dont auront besoin les diplômés pour répondre aux besoins du marché du travail, l’importance des partenariats entre les universités et le secteur privé, et la contribution des universités à l’innovation au Canada et dans le monde.

Les représentants des médias sont invités à assister à la conférence de M. Soubry qui sera suivie d’une période de questions.

Le mercredi 9 avril 2014
De 12 h 15 à 13 h 30
Hôtel Fort Garry, 222 Broadway, Winnipeg

Veuillez confirmer votre présence auprès de : 

Helen Murphy
Directrice adjointe, Communications
hmurphy@aucc.ca
613 563-3961, poste 238 
Cell : 613 608-8749

Nadine Robitaille
Agente des communications
nrobitaille@aucc.ca
613 563-3961, poste 306 
Cell : 613 884-8401

L’AUCC est le porte-parole des universités canadiennes, au pays et à l’étranger, représentant les intérêts de 97 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif du Canada.

Le groupe d’entreprises New Flyer emploie plus de 3 000 personnes dans ses centres de fabrication, de transformation, de distribution et de services, au Canada et aux États-Unis.  

Opinion - 31 mars 2014

La version originale de cet article d’opinion a paru en anglais dans the Hill Times le 31 mars 2014

Cette année, plus d’étudiants que jamais fréquentent les universités et les collèges canadiens. La raison en est fort simple : les étudiants et leurs familles savent que l’éducation postsecondaire offre d’indéniables avantages.

Les personnes ayant fait des études postsecondaires sont généralement plus en santé et plus heureuses, vivent plus longtemps, sont plus susceptibles d’obtenir un emploi et de le conserver, et leurs salaires sont plus élevés que celui des personnes sans de telles études.

Bien que les médias traitent parfois des difficultés qu’éprouvent certains récents diplômés à trouver un premier emploi qui leur convient, les faits entourant la poursuite d’études sont éloquents.

Par exemple, au cours de leur vie, les diplômés des universités gagnent en moyenne 1,4 million de dollars de plus que les titulaires d’un diplôme d’études secondaires. En outre, le marché de l’emploi pour les diplômés des universités continue de progresser, malgré le ralentissement économique. En effet, entre 2008 et 2013, plus de 800 000 nouveaux emplois destinés aux diplômés des universités ont été créés, tandis que 540 000 emplois n’exigeant aucun diplôme d’études postsecondaires ont été perdus.

De plus, les avantages qu’offrent les collèges et les universités du Canada aux étudiants ne sont pas uniquement d’ordre individuel : ils profitent à la société canadienne tout entière.

Loin de se dissocier des espoirs et des aspirations économiques quotidiennes des Canadiens, les collèges et les universités jouent un double rôle irremplaçable en tant que moteur économique : ils forment les diplômés compétents dont le marché de l’emploi canadien a besoin et créent des partenariats avec l’industrie afin de favoriser la commercialisation plus rapide d’idées novatrices. Ils améliorent ainsi la position concurrentielle du Canada au sein de l’économie mondiale.

Cette réussite repose souvent sur la mise à profit des partenariats public-privé, qui assurent un avenir prometteur aux secteurs industriels traditionnels. Je le constate moi‑même tous les jours.

Au Nouveau-Brunswick, où le secteur des produits forestiers est le principal contributeur au PIB de la province, de nouvelles collaborations entre les universités et l’industrie visant l’élaboration de pratiques forestières durables stimulent grandement l’économie. Par exemple, les chercheurs de la University of New Brunswick ont combiné l’utilisation du GPS et d’autres technologies pour cartographier avec précision les nappes phréatiques forestières. Cela permet à J. D. Irving, et à d’autres sociétés nord‑américaines qui ont également adopté ces techniques, non seulement de tracer des routes qui réduisent leur empreinte écologique, mais également d’obtenir des données détaillées sur la présence d’humidité dans le sol, ce qui améliore leurs résultats financiers. Nous avons également constaté des améliorations dans la production arboricole, ce qui a occasionné une réduction des prix et une meilleure compétitivité.

Il est important de reconnaître que ces progrès ayant mené à la résolution de problèmes actuels émanent de la recherche fondamentale effectuée par le passé, tout comme les avancées sociales et économiques de demain, seront le résultat des découvertes d’aujourd’hui.

Les investissements substantiels et exceptionnels dans la recherche universitaire annoncés dans le budget de 2014, à savoir le nouveau fonds Apogée Canada pour l’excellence en recherche, jumelé aux plus importants budgets consentis depuis une décennie aux organismes subventionnaires de recherche du Canada, soulignent l’importance du savoir et de l’innovation pour le Canada.

Des milliers de partenariats entre les collèges et les universités et les secteurs public et privé sont au cœur des avancées sociales et économiques du pays. Cette culture de l’innovation est de plus en plus présente dans nos établissements postsecondaires et contribue à stimuler l’économie canadienne. Les étudiants y participent; ils jouent un rôle très important dans la résolution de problèmes immédiats et acquièrent de ce fait des compétences recherchées par le marché du travail grâce aux technologies de pointe que nous mettons à leur disposition.

Pour les collèges et les universités du Canada, l’importance accordée à la recherche et à l’innovation dans notre système d’éducation est le moteur de l’élaboration de politiques publiques fondées sur des données probantes, tout comme de la poursuite du but analogue constitué par la commercialisation de notre recherche. Les questions épineuses relevant de la demande à l’échelle mondiale requièrent la collaboration de différentes disciplines.

Nos étudiants ne font pas seulement des travaux de recherche, ils acquièrent l’esprit d’analyse, des compétences très en demande en matière de résolution de problèmes, de gestion de projet et de communication. De plus en plus, les étudiants canadiens acquièrent cette expérience à l’extérieur des salles de classe grâce à un apprentissage pratique.

À l’heure actuelle, la moitié des étudiants universitaires canadiens, toutes disciplines confondues, participent à au moins un programme d’enseignement coopératif ou à un stage au cours de leurs études. Quiconque participe à un tel programme vous dira qu’il s’agit d’un atout important pour les étudiants et les employeurs. Les étudiants commencent à bâtir leur réseau professionnel et à faire le lien entre ce qu’ils ont appris en classe et l’application des concepts, alors que les employeurs ont accès à des idées novatrices et à des perspectives qui ciblent de nouvelles solutions et de nouveaux marchés, en plus d’avoir accès à des employés potentiels en action.

Ces liens entre les établissements postsecondaires et la collectivité représentent un énorme avantage pour tous les Canadiens.

Les étudiants d’aujourd’hui investissent considérablement dans leur propre avenir. Il s’agit d’un investissement que tous les Canadiens, notamment les décideurs des secteurs public et privé, doivent soutenir et mettre à profit dans l’intérêt de l’avenir social et économique du pays.

Eddy Campbell est le recteur de la University of New Brunswick.

Communiqué - 18 mars 2014

OTTAWA – Les universités canadiennes applaudissent au lancement d’un programme fédéral qui améliorera l’accès des petites et moyennes entreprises (PME) à la recherche de pointe et à l’innovation.

Le Programme d’accès à l’innovation pour les entreprises, annoncé aujourd’hui par l’honorable Greg Rickford, ministre d’État (Sciences et Technologie), offre aux PME novatrices par l’entremise du Programme d’aide à la recherche industrielle du Conseil national de recherches du Canada, du financement direct et immédiat qui les aidera à financer des activités de recherche et de développement technologique et commercial au sein des universités, des collèges et des autres établissements de recherche de leur choix.

« De telles initiatives permettent de transformer le savoir des chercheurs universitaires en produits, biens et services de qualité », a déclaré Paul Davidson, président-directeur général de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC).

« Les universités effectuent déjà pour plus de un milliard de dollars de recherche pour le milieu des affaires, poursuit M. Davidson. Ce programme renforcera encore les liens entre les universités et l’industrie, en permettant à davantage de propriétaires de PME de tirer profit de l’expertise des universités et de créer de l’emploi, d’améliorer les produits et d’accroître la prospérité. »

Le Programme d’accès à l’innovation pour les entreprises est conforme à une recommandation faite par l’AUCC en 2011 au groupe d’experts indépendants chargé d’examiner le soutien fédéral de la recherche-développement. Présidé par Tom Jenkins, président et stratège en chef de la société Open Text, le groupe comptait également parmi ses membres David Naylor, ancien recteur de la University of Toronto, ainsi qu’Arvind Gupta, directeur général et scientifique de Mitacs qui deviendra recteur de la University of British Columbia à compter du 1er juillet 2014.

Annoncé dans le budget de 2013, le programme de 20 millions de dollars sur deux ans permettra à des centaines de PME d’utiliser les compétences, les talents et les connaissances des universités canadiennes pour la commercialisation de leurs produits ou services plus rapidement et plus efficacement. Ces entreprises ont rarement les ressources pour effectuer leur propre recherche, employer de nouveaux diplômés ou accueillir des stagiaires afin de réaliser des gains de productivité.

L’AUCC est le porte-parole des universités canadiennes, au pays et à l’étranger, représentant les intérêts de 97 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif du Canada.

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Renseignements :

Nadine Robitaille
Agente des communications, AUCC
613 563-3961, poste 306
nrobitaille@aucc.ca

Opinion - 24 février 2014

La version originale de cet article d’opinion a paru dans Research Money le 24 février 2014

By Paul Davidson
Président-directeur général des universités et collèges du Canada

Grâce à une nouvelle initiative audacieuse en recherche et innovation, le budget de 2014 a signalé au monde entier que le Canada se prépare à faire d’immenses progrès sur la scène internationale. Pour le milieu de la recherche au pays, c’est un tournant qui porte sur les « opportunités ».

Le fonds Apogée Canada pour l’excellence en recherche annoncé, conjugué au plus important soutien accordé aux organismes subventionnaires en 10 ans, représente un investissement catalyseur.

Le budget reconnaît la nature même de la recherche. Contrairement aux mesures budgétaires gouvernementales normalement proposées pour des périodes de deux ans ou moins, il est cette fois possible de planifier pour l’avenir, d’assurer le suivi de projets de recherche déjà entamés, et de mise sur les connaissances établies ou à venir. En effet, et le financement accru et durable accordé aux organismes subventionnaires et au Programme des coûts indirects en recherche témoignent de la confiance et procurent viabilité et prévisibilité

Le nouveau fonds Apogée Canada reconnaît que l’excellence en recherche s’effectue dans les universités de toutes les tailles et de toutes les régions du Canada. Les recteurs réclamaient un programme ouvert, concurrentiel et évalué par les pairs; cette initiative répond à leur demande. Toutes les universités peuvent être dans la course, peu importe leur taille ou leur emplacement. Le degré d’excellence, les connaissances et le talent qui seront mis à contribution en recherche et en innovation seront les facteurs déterminants. Les professeurs, les étudiants et les collectivités de partout au Canada en profiteront.

En outre, le fonds Apogée Canada met en valeur l’importance de la collaboration internationale. Il repose sur l’idée que le Canada doit pouvoir s’appuyer sur un système de recherche de calibre mondial pour bâtir une économie dynamique, novatrice et concurrentielle. Dans le village global, la collaboration est une force motrice. En se hissant au rang de chef de file, le Canada pourra continuer de créer des partenariats internationaux et de tirer profit des partenariats existants.

La nouvelle génération de professeurs et de chercheurs a préparé le terrain. Bon nombre d’entre eux ont étudié à l’étranger et collaborent toujours avec des collègues de partout dans le monde. Leur perspective est d’envergure internationale, et ils sont deux fois plus nombreux que les autres à corédiger des articles avec des collègues de l’étranger, ce qui en fait les chercheurs les plus axés sur la collaboration. En fait, les chercheurs parmi les plus cités dans le monde considèrent leurs homologues canadiens comme des chefs de file en matière d’originalité, de rigueur et de retombées dans leurs domaines de recherche.

Le nouveau fonds Apogée Canada permettra de poursuivre dans cette voie où les possibilités sont multiples. L’an dernier, l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) et l’Association of University Heads (Israël) ont convenu de collaborer à l’internationalisation de l’enseignement supérieur et de favoriser la multiplication des partenariats en recherche entre les universités canadiennes et israéliennes. Une mission sans précédent de recteurs au Brésil – une nation qui stimule la prospérité en investissant massivement en recherche et en innovation – a favorisé la création de 75 nouveaux programmes de partenariats et de bourses d’études. En novembre 2010, une autre mission organisée par l’AUCC, cette fois en Inde, a fait connaître le système d’enseignement supérieur canadien et permis de créer des liens qui continuent de renforcer la collaboration en matière d’enseignement et de recherche.

Ces relations seront davantage approfondies lors de la visite officielle en Inde de Son Excellence, le très honorable David Johnson, que j’accompagnerai lors de visites d’universités, de rencontres avec des innovateurs et des entrepreneurs et de discussions pour tenter de trouver des solutions à des problèmes mondiaux lors d’une table ronde sur l’innovation qui se tiendra à New Delhi.

Le Canada est un précurseur dans la création de liens internationaux, et les universités en tirent profit dans le cadre de leurs travaux. Le Canada a protégé les investissements en recherche lors du ralentissement économique. Les universités ont réussi à contrer l’exode des cerveaux et à attirer les meilleurs professeurs, étudiants et chercheurs postdoctoraux. Les nouveaux investissements permettront d’accroître le rythme et de maintenir notre avantage.

Lorsque le programme sera mis en œuvre, les universités disposeront de ressources pour améliorer leur rendement dans trois domaines clés : l’excellence à l’échelle internationale, le talent et l’application des connaissances. Le financement du fonds Apogée Canada fera du Canada une destination de choix et un pays d’accueil pour les innovateurs et les chercheurs de talent, ainsi qu’un lieu de découverte. Il procurera la souplesse et le financement dont les universités ont besoin pour participer à l’innovation et pour saisir les occasions de créer des partenariats lucratifs dans des domaines précis. Le potentiel de créer des grappes d’excellence en recherche dans des domaines d’expertise est énorme.

Ce nouvel investissement ira bien au-delà de la réussite universitaire. Il renforcera les capacités du Canada à attirer et à retenir les meilleurs chercheurs canadiens et étrangers, ce qui permettra de remédier à la pénurie de main-d’œuvre hautement qualifiée. Il sera mieux en mesure de stimuler la réalisation de découvertes révolutionnaires et de faire des universités canadiennes des partenaires de choix pour les meilleurs établissements de recherche au monde. Les universités pourront créer des liens avec des entreprises prêtes à adapter et à utiliser leurs découvertes, de manière à permettre à ces entreprises d’être plus concurrentielles à l’échelle internationale.

Les universités tissent actuellement de tels liens. Elles concluent déjà chaque année des contrats de recherche totalisant près de un milliard de dollars avec le secteur privé, fournissant la « matière intellectuelle brute » qui stimule l’innovation et favorise la prospérité.

Les universités effectuent encore davantage de recherche (pour plus de un milliard de dollars annuellement pour des groupes communautaires et à but non lucratif), principalement dans le domaine de la santé. On peut imaginer tout ce qu’elles pourront accomplir, fortes de ce financement stable, fiable et prévisible.

Nous profiterons tous des résultats. Et pour le Canada, il s’agit d’une étape charnière.

Nous sommes absolument prêts pour cet audacieux investissement. La moitié du corps professoral dans les universités canadiennes est entré en fonction au cours de la dernière décennie. Avec leurs collègues chevronnés, ils contribuent déjà largement et sont prêts à faire encore davantage. Le nombre d’étudiants aux cycles supérieurs a aussi connu une croissance de près de 90 pour cent depuis 2000.

Cette main-d’œuvre, combinée à une stabilité financière, procurera aux universités canadiennes la souplesse dont elles ont besoin pour poursuivre leurs objectifs, réaliser leurs missions et atteindre leur plein potentiel.

Inspiré par la recherche et l’innovation de qualité, le Canada ne pourra que connaître le succès.


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