Home

Nouvelles et opinions

Filtrer Nouvelles et opinions »
Par sujet, année et série
×

Sujet

Année


( Total - 181 )
Afficher : 5 | 10 | 20 | Toutes
Communiqué - 8 novembre 2012

Ottawa - Les universités canadiennes invitent les Canadiens à prendre connaissance de la manière dont elles contribuent à la prospérité grâce aux partenariats novateurs qu’elles créent avec le secteur privé et les collectivités. Organisées par l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) et ses établissements membres, les Journées portes ouvertes dans les universités seront présentées à la grandeur du pays en novembre. Sous le thème Des idées au travail pour les Canadiens, les activités de cette année illustreront la manière dont les partenariats entre les universités et le secteur privé stimulent l’innovation et améliorent la qualité de vie au Canada.

« La collaboration avec les universités aide les entreprises à relever des défis, à trouver des solutions efficaces et à faire rapidement circuler les idées, soutient Christine Tausig Ford, vice-présidente de l’AUCC. Les partenariats établis renforcent la compétitivité des entreprises, créent de l’emploi et permettent au Canada de se situer comme chef de file dans l’économie mondiale du savoir. »

Les partenariats entre les universités et les secteurs privé et à but non lucratif procurent aussi aux étudiants et aux nouveaux diplômés une expérience pratique inestimable en recherche. Les projets de recherche, les stages et les programmes coopératifs qu’ils effectuent leur permettent de perfectionner leurs connaissances et leurs compétences ainsi que de créer des liens avec de futurs employeurs.

« Pour atteindre le plein potentiel du Canada en matière d’innovation et de productivité, nous devons accroître le nombre et l’ampleur de ces partenariats, estime Mme Tausig Ford. Nous devons trouver des moyens de créer des liens entre les chercheurs et les étudiants, qui sont les créateurs de nouveau savoir, d’une part, et les entreprises capables de transformer le savoir en produits, en processus, en services et en technologies, d’autre part. »

Plus d’une trentaine d’activités se tiendront sur les campus universitaires canadiens dans le cadre des Journées portes ouvertes dans les universités, entre le 9 et le 18 novembre 2012. Une liste de ces activités est affichée au www.aucc.ca/fr/universites-canadiennes/portes-ouvertes.

L’AUCC, porte-parole des universités canadiennes, représente 95 universités et collèges universitaires canadiens publics et privés à but non lucratif.

- 30 -

Renseignements :

Helen Murphy
Gestionnaire des communications
Association des universités et collèges du Canada
hmurphy@aucc.ca
613 563-1236, poste 238

Opinion - 6 novembre 2012

La version anglaise de cette lettre à la rédaction a paru dans le Globe and Mail le 6 novembre 2012

Par Christine Tausig Ford
Vice-présidente et administratice en chef
Association des universités et collèges du Canada

Dans cette chronique, Gwyn Morgan soutient que deux diplômés universitaires canadiens sur cinq occupent des emplois de bas niveau. Il a tort. Le rapport de l’OCDE auquel M. Morgan fait référence a pour objet des postes de niveau débutant s’adressant à l’ensemble des diplômés du secteur postsecondaire au Canada, dont font partie les écoles de métiers et les collèges. Plus des trois quarts de ces postes de niveau débutant sont occupés par des personnes possédant un certificat ou un diplôme d’une école de métiers, d’un collège ou d’un cégep, et non par des personnes possédant un grade universitaire.

Entre 1990 et 2011, le nombre d’emplois occupés par des diplômés universitaires a plus que doublé, passant de 1,9 million à 4,5 millions, alors que le nombre d’emplois pour les métiers spécialisés a augmenté de moins du tiers. Au cours de la même période, les postes de professionnels et de gestionnaires ont augmenté de 1,7 million, et 1,4 million d’entre eux étaient occupés par des diplômés universitaires.

Les données du recensement révèlent que, dans toute une gamme de disciplines, les bacheliers jouissent en plus d’un avantage financier significatif. À titre d’exemple, les diplômés en histoire gagnent en moyenne autant, sinon davantage, que les diplômés en biologie.

Les Canadiens connaissent la valeur d’un diplôme universitaire et savent qu’il leur offre de grandes possibilités.

Opinion - 26 octobre 2012

La version anglaise de cet article d’opinion a été publié par la revue Canadian Business

par Paul Davidson
Président-directeur général de l’Association des universités et collèges du Canada

 Dans le cadre de mon travail au cours des trois dernières années, j’ai été amené à visiter plus de 85 universités situées partout au pays, et ce que j’y ai constaté me remplit d’espoir pour l’avenir du Canada.

Tout d’abord, il y a les étudiants, qui sont plus nombreux que jamais : les effectifs ont augmenté de 60 pour cent depuis 2000, et l’économie canadienne aura besoin de chacun de ces diplômés, et même davantage, pour répondre aux besoins du marché de l’emploi au cours des dix prochaines années. Les étudiants universitaires sont animés d’une passion et d’un désir de changer les choses. Nous devons veiller à ce qu’ils puissent vivre les expériences d’apprentissage qui leur permettront de jouer leur rôle au sein d’un Canada nouveau genre.

Ensuite, il y a les professeurs, qui font un travail extraordinaire et dont plus de la moitié ont été embauchés au cours des 10 dernières années. Ils forment une nouvelle génération qui propose des idées et des méthodes novatrices en matière d’enseignement et de recherche grâce auxquelles les universités canadiennes suscitent l’envie du monde entier.

Ensemble, ils s’attaquent à certains des problèmes mondiaux les plus complexes et parviennent à trouver des solutions. Il suffit de penser aux améliorations marquées dans le domaine de la production agricole, ou à la façon dont la recherche insuffle une nouvelle vie au secteur forestier et favorise la création d’emplois. Il suffit également de penser à quel point nos vies ont été transformées par les nouvelles technologies de communication. De la découverte de l’insuline, il y a près de 100 ans, aux avancées dans la recherche sur les cellules souches, sans compter les nouveaux traitements contre le cancer et d’autres maladies, les universités canadiennes repoussent les frontières de la découverte et de l’innovation.

Les campus canadiens sont des laboratoires dynamiques. En collaboration avec un large éventail de partenaires, ils alimentent l’innovation qui renforce les collectivités, favorise la création d’emplois et la croissance, et aide le Canada à atteindre de nouveaux marchés comme la Chine, l’Inde et le Brésil.

Les interactions des universités avec le secteur privé et la société civile sont essentielles à l’accomplissement de leur mission. Plus de la moitié des étudiants canadiens au premier cycle participeront à un programme d’enseignement coopératif ou à un stage qui leur procurera une expérience précoce du marché du travail et permettra aux employeurs de découvrir et d’attirer de nouveaux talents. Les universités surmontent les obstacles à la collaboration : leurs efforts portent fruits, puisqu’elles effectuent chaque année pour près de un milliard de dollars de recherche pour le compte des entreprises, permettant à celles-ci – ainsi qu’au Canada – de se démarquer au sein d’une économie mondiale concurrentielle.

En cette période d’incertitude économique, les universités canadiennes sont un atout pour le Canada et une ressource pour tous les Canadiens. Venez le constater par vous-même.

Du 9 au 18 novembre, je vous invite à vous rendre sur un campus près de chez vous pour voir comment les universités mettent leurs idées au travail pour les Canadiens. Les activités organisées partout au Canada dans le cadre des Journées portes ouvertes dans les universités canadiennes vous permettront de découvrir comment les étudiants et les professeurs collaborent avec leur collectivité pour favoriser la découverte et l’innovation.

Communiqué - 25 octobre 2012

Ottawa – Cette semaine, les membres de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) ont élu David Barnard, recteur et vice-chancelier de la University of Manitoba, vice-président et président élu du conseil d’administration.

M. Barnard est à la tête de la University of Manitoba depuis 2008 et il a dirigé la University of Regina de 1998 à 2005. Il est président du Comité des finances de l’AUCC depuis octobre 2010 et membre du Comité consultatif permanent de la recherche universitaire. Il a aussi siégé au conseil d’administration de l’AUCC de 2003 à 2005.

Trois autres administrateurs ont aussi été élus au conseil d’administration de l’AUCC cette semaine :

  • Dominic Giroux, recteur de l’Université Laurentienne, Sudbury (Ont.);
  • Ramona Lumpkin, rectrice de la Mount St. Vincent University, Halifax (N.-É.);
  • Patrick Deane, recteur de la McMaster University, Hamilton (Ont.);

Le conseil d’administration de l’AUCC est composé de 13 membres parmi lesquels 12 recteurs et le président-directeur général de l’Association. Voici la liste des membres qui composent le conseil d’administration :

  • Stephen Toope, président du conseil d’administration et recteur de la University of British Columbia, Vancouver (C.-B.);
  • Yves Beauchamp, directeur général de l’École de technologie supérieure, Montréal (Qc);
  • Robert Campbell, recteur de la Mount Allison University, Sackville (N.-B.);
  • Paul Davidson, président-directeur général de l’Association des universités et collèges du Canada;
  • Elizabeth Cannon, rectrice de la University of Calgary, Calgary (Alb.);
  • Colin Dodds, recteur de la Saint Mary’s University, Halifax (N.-É.);
  • George Iwama, recteur de la University of Northern British Columbia, Prince George (C.-B.);
  • Luce Samoisette, rectrice de l’Université de Sherbrooke, Sherbrooke (Qc);
  • Alastair Summerlee, recteur de la University of Guelph, Guelph (Ont.).

Le conseil d’administration est appuyé dans ses décisions par les présidents des cinq comités qui ont droit de parole, mais non droit de vote.

  • Paul Gooch, recteur de la Victoria University, Toronto (Ont.), élu cette semaine à la présidence du Comité consultatif permanent de la loi et des statuts;
  • Ray Ivany, recteur de l’Acadia University, Wolfville (N.-É.), président du Comité consultatif permanent des questions d’éducation et du financement;
  • Daniel Woolf, principal de la Queen’s University, Kingston (Ont.), président du Comité consultatif permanent des relations internationales;
  • Heather Munroe-Blum, principale de l’Université McGill, Montréal (Qc), présidente du Comité consultatif permanent de la recherche universitaire;
  • M. Barnard, continue de présider le Comité des finances.

Pour obtenir un complément d’information sur le conseil d’administration de l’AUCC et les notices biographiques de ses membres, veuillez consulter le site Web de l’AUCC.

L’AUCC est le porte-parole des universités canadiennes. Elle représente 95 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif dans l’ensemble du pays.

- 30 -

Renseignements :

Helen Murphy
Gestionnaire des communications, AUCC
hmurphy@aucc.ca
613 563-1236, poste 238 ou cell : 613 608-8749

Nadine Robitaille
Agente des communications, AUCC
nrobitaille@aucc.ca
613 563-3961, poste 306 ou cell : 613 884-8401 

Communiqué - 24 octobre 2012

Ottawa – Le Canada se distingue de plus en plus comme destination de choix pour les meilleurs étudiants universitaires au monde. De récentes données en matière d’inscription montrent que, dans toutes les provinces sauf au Québec (où les données sont attendues en novembre), le nombre d’étudiants étrangers a augmenté de 12 pour cent cet automne.

L’augmentation se reflète aussi parmi les étudiants canadiens dont les effectifs connaissent une hausse de 3,4 pour cent aux cycles supérieurs et de deux pour cent au premier cycle.

Selon l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC), cette tendance générale à la hausse en matière d’inscriptions témoignerait de la valeur que les étudiants continuent à accorder à l’enseignement supérieur au Canada.

Selon les estimations du gouvernement fédéral, 75 pour cent des emplois qui seront créés au cours de la prochaine décennie exigeront une formation postsecondaire. L’AUCC estime que, de 2012 à 2020, 2,1 millions d’emplois seront créés pour les diplômés universitaires. Au cours de leur vie active, ces derniers gagneront généralement 1,3 million de dollars de plus que les personnes ayant seulement terminé leurs études secondaires. Le revenu à vie des bacheliers est supérieur de un million de dollars à celui des gens de métier ou des diplômés des collèges qui travaillent à plein temps.

« Les étudiants et leurs familles savent que les études universitaires sont le moyen le plus sûr d’accéder à la prospérité, affirme Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. Les diplômés universitaires ont, dans l’ensemble, un revenu et une stabilité d’emploi supérieurs à ceux des personnes qui ne possèdent pas de formation universitaire. < >»

Accueillir des étudiants étrangers sur les campus représente aussi une valeur pour les étudiants canadiens.

« La présence d’étudiants provenant du monde entier sur les campus canadiens enrichit l’expérience d’apprentissage de tous les étudiants, poursuit M. Davidson. Évoluer et apprendre aux côtés d’étudiants possédant différentes perspectives, cultures et langues sensibilise les jeunes Canadiens et les prépare à répondre aux exigences des employeurs d’aujourd’hui. »

Selon un rapport publié par le gouvernement fédéral en juillet 2012, les étudiants étrangers au Canada génèrent 81 000 emplois, et ils injectent près de huit milliards de dollars dans l’économie et plus de 445 millions de dollars en revenus pour le gouvernement.

L’AUCC est le porte-parole des universités canadiennes. Elle représente 95 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif.

-30-

Renseignements :

Helen Murphy, gestionnaire des communications
Association des universités et collèges du Canada
hmurphy@aucc.ca
613 563-1236, poste 238 ou cell : 613 608-8749


( Total - 181 )