Le programme des CERC a été annoncé en septembre 2008 dans le cadre de la stratégie fédérale en matière de sciences et de technologie qui vise à renforcer la compétitivité du Canada. Les universités peuvent présenter une demande de financement dans quatre domaines prioritaires : les sciences de l’environnement, les ressources naturelles et l’énergie, les sciences de la santé ainsi que les technologies de l’information et des communications.
Les chaires permettront à des chefs de file mondiaux du milieu de la recherche de recruter des équipes de chercheurs de haut calibre pour contribuer à l’avancement du savoir et à l’innovation dans l’ensemble du pays. Les noms des 20 lauréats qui se verront attribuer une chaire de recherche d’excellence mondiale seront annoncés en février 2010.
L’AUCC représente 94 universités et collèges universitaires canadiens publics et privés à but non lucratif.
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Renseignements :
Leslie Cole
Directrice adjointe, communications
Association des universités et collèges du Canada
Par Tom Traves
Recteur, Dalhousie University, Halifax
Président du conseil d’administration de l’Association des universités et collèges du Canada
Since the federal Minister of Finance presented his budget on January 27, far too little attention has been paid to the extraordinary infrastructure investments in postsecondary education institutions and to the enhancement of funding to the Canada Foundation for Innovation, responsible for so much of the leading edge research infrastructure in the country.
The university community has welcomed the substantial infusion of $2 billion from the recently announced federal budget into infrastructure on university and college campuses across the country as an investment in knowledge. These funds will be used to deal with a major backlog in maintenance especially in the many university buildings that were constructed in the 1960s or ‘70s. Many are now overdue for new roofs and windows, electrical systems and heating plants, all of which will contribute to the development of green technologies and environmental sustainability.Another $750 million is being targeted specifically to research infrastructure through the Canada Foundation for Innovation. This investment in knowledge infrastructure will make a major difference in the research capacity on university campuses and will contribute to Canadian universities’ ability to develop the innovative products and ideas that will help retool the nation’s economy and address pressing social issues.
Together these two major investments are significant and will have long-term benefits in advancing Canada’s research and innovation agenda.
While some private money has been available in recent years to construct new buildings bearing sponsors’ names, maintenance of existing university infrastructure in all provinces has been deferred for far too long. In Nova Scotia alone, we estimate there is $540 million in deferred maintenance to be done at universities. Across Canada more than $5 billion of deferred maintenance has been identified. These projects include undertakings as basic as fixing plumbing systems and as vital as renewing mission critical laboratories to help train the researchers of tomorrow. By paring down the list to one high-priority item per campus, Nova Scotia universities have identified $85 million of projects that are ready to go.
At Dalhousie University, we have plans for a $19-million retrofit of our Life Sciences Building that may qualify under this new funding. It will not only save the university more than $1 million a year in energy costs, but it will also offer state-of-the-art labs and classrooms to the 15,000 undergraduate and graduate students from all parts of Canada who attend our institution.
Universities right across Canada have done similar assessments and have identified high-priority renewal projects that can get underway in the coming year.
These projects will create immediate construction, project management and renovation jobs in the more than 80 communities that have universities across the country. The economic impact of $500 million of infrastructure work in Nova Scotia alone has been estimated to be more than 6,400 jobs. Extrapolating for the total government investment in university infrastructure (including provincial matching funds), this could create as many as 35,000 jobs.
Many of these projects can also contribute to the development of smart and green technologies by retrofitting university buildings to meet the latest environmental standards. This will stimulate development of cutting-edge industries that could invigorate Canada’s long-term economic development.
It is important to recognize that investment in our knowledge infrastructure will help deliver the economic stimulus needed at this time and contribute to sustainable growth in Canada’s economy. For this reason, we applaud the support of the federal and provincial governments that invest in this initiative.
L’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) se réjouit grandement du lancement du Programme d’infrastructure du savoir d’Industrie Canada.
« Ce programme de financement constitue une bonne nouvelle pour l’économie des collectivités de l’ensemble du pays dans lesquelles les universités sont déjà des employeurs importants, affirme Claire Morris, présidente-directrice générale de l’AUCC. Les universités canadiennes sont enthousiastes à l’idée de jouer un rôle de premier plan dans le cadre des mesures de relance économique du fédéral. »L’AUCC est convaincue que les universités de partout au pays pourront soumettre des propositions de projet à Industrie Canada d’ici la date limite du 30 mars. De nombreux projets d’entretien prioritaires que les universités différaient depuis des années en raison du manque de financement pourront être entrepris très rapidement lorsque le financement sera approuvé. Ces projets créeront des milliers d’emplois dans des dizaines de collectivités.
L’AUCC se réjouit en outre du fait que le financement peut servir à un large éventail de projets en appui à des activités de recherche et de développement pour les professeurs et les étudiants dans toute une gamme de domaines. Les propositions de projet pourraient porter sur la modernisation des laboratoires, la rénovation des édifices des facultés d’administration et de technologie de l’information ainsi que sur l’adaptation des édifices des facultés de sciences, de lettres et de sciences humaines aux normes d’efficacité énergétique.
Les projets d’infrastructure universitaire appuient la stratégie fédérale en matière de sciences et de technologie en accroissant l’avantage humain et l’avantage du savoir du Canada. Pour obtenir des fonds, les propositions devront entre autres mettre l’accent sur l’amélioration de la capacité à former les étudiants dans des secteurs de connaissances avancées, la modernisation des lieux de recherche, l’amélioration de l’efficacité énergétique et la réduction des émissions polluantes. Toutes les universités devraient être en mesure de présenter des propositions.
Les universités sont prêtes à collaborer avec les provinces pour déterminer les projets prioritaires qui peuvent être entrepris immédiatement, qui répondent aux critères établis par Industrie Canada et qui pourraient être admissibles à du financement.
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L’Association des universités et collèges du Canada, porte-parole des universités canadiennes, représente 94 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif du Canada.
Renseignements :
Leslie Cole
Directrice adjointe, communications
Association des universités et collèges du Canada