Ottawa, le 22 octobre 2009 — Cette année, 38 000 étudiants de plus que l’automne dernier se sont inscrits à temps plein dans les universités canadiennes.
« Les étudiants reconnaissent la valeur de l’enseignement supérieur, et les universités canadiennes réagissent en leur offrant des possibilités accrues d’entreprendre ou de poursuivre des études », explique Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. On compte ainsi quelque 870 000 étudiants inscrits à temps plein à l’université, soit 733 500 au premier cycle et 136 500 aux cycles supérieurs, une augmentation de 29 000 et de 9 000 respectivement.« Les étudiants et leurs parents savent que l’enseignement supérieur donne accès à de meilleures possibilités d’emploi. En fait, au cours des 12 derniers mois, plus de 60 000 nouveaux emplois ont été créés pour les diplômés universitaires, tandis que 390 000 emplois n’exigeant pas de formation universitaire ont été perdus », ajoute M. Davidson. De plus, les revenus associés aux emplois nécessitant un diplôme universitaire sont beaucoup plus importants. Selon les données du recensement de 2006, les travailleurs à temps plein qui sont titulaires d’un baccalauréat obtenu dans une université canadienne gagnent en moyenne 62 pour cent de plus que les travailleurs qui n’en possèdent pas.
Cette hausse de 4,1 pour cent des inscriptions au premier cycle et de 7,2 pour cent aux cycles supérieurs est en grande partie attribuable au ralentissement économique. En perfectionnant leurs compétences dans le cadre de programmes de baccalauréat, de maîtrise et de doctorat ou de programmes professionnels, ces étudiants seront fin prêts lorsque l’économie se relèvera. Ils seront en mesure d’utiliser leur esprit créatif et novateur à leur avantage personnel et pour stimuler la relance économique dans l’ensemble du Canada.
En plus du ralentissement économique, les changements démographiques viendront bientôt assombrir les perspectives de croissance à long terme du Canada. Au cours des 20 prochaines années, la population active des 25 à 64 ans ne connaîtra qu’une très faible croissance. Parallèlement, le nombre de personnes âgées de plus de 64 ans doublera. C’est pourquoi il est si important de stimuler la productivité en investissant dans les compétences et le talent des diplômés universitaires.
L’immigration fait partie intégrante de la solution aux enjeux démographiques du Canada. Les universités canadiennes y contribuent en intensifiant leurs activités de recrutement afin d’attirer les étudiants étrangers les plus brillants. Cet automne, elles accueillent 7 000 étudiants étrangers à temps plein de plus, dont bon nombre demeureront au Canada à la fin de leurs études. Ceux qui retourneront dans leur pays deviendront des entrepreneurs, des partenaires commerciaux et des ambassadeurs du Canada tout au long de leur carrière.
Les données préliminaires sur les inscriptions d’automne dans les universités canadiennes ont été recueillies par l’Association des universités de l’Atlantique, la Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec, le Conseil des universités de l’Ontario et l’AUCC.
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Renseignements :
Leslie Cole
Directrice adjointe des communications
Ottawa, le 30 juillet 2009 – Les universités canadiennes ont besoin de lois indiquant clairement comment le droit d’auteur s’applique au matériel numérique afin qu’étudiants et professeurs puissent utiliser les ressources en ligne pour leurs activités de recherche et d’enseignement.
« La loi sur le droit d’auteur devrait être modifiée de façon à indiquer clairement que les œuvres diffusées publiquement sur Internet peuvent être utilisées aux fins d’enseignement, sans porter atteinte au droit d’auteur – ni enfreindre la loi », déclare Steve Wills, gestionnaire, Affaires juridiques à l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC). M. Wills a défendu la position des universités canadiennes à l’occasion d’une table ronde fédérale sur la réforme du droit d’auteur tenue hier soir à Ottawa.L’AUCC veut s’assurer que toute modification apportée à la loi sur le droit d’auteur autorisera les étudiants à suivre des cours en direct sur Internet ou à les enregistrer en vue de les visionner ultérieurement.
Deux projets de loi visant à moderniser la loi canadienne sur le droit d’auteur afin de tenir compte du nouveau milieu numérique des bibliothèques et des salles de classe avaient déjà été rédigés, mais aucun n’a été adopté. Une nouvelle loi sur la réforme du droit d’auteur pourrait être présentée pendant la session législative d’automne.
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Renseignements :
Steve Wills
Gestionnaire, Affaires juridiques
Association des universités et collèges du Canada
Tél. : 613 563-3961, poste 234
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