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Opinion - 6 décembre 2012

La version anglaise de cet article d’opinion a été publié dans la revue Research Money le 6 décembre, 2012

par Heather Munroe-Blum, principale et vice-chancelière de l’Université McGill 

Comme l’a déclaré le premier ministre, Stephen Harper, « nous ne pouvons pas bâtir une économie moderne sans investir dans des activités de recherche de calibre mondial ».

L’économie du savoir actuelle est fortement tributaire de la recherche et de l’innovation, qui exigent toutes deux du talent, de la persévérance et du financement. Issue de la quête d’idées nouvelles, de nouvelles façons de faire les choses et de nouveaux produits, l’innovation permet d’exploiter le savoir et de livrer une concurrence efficace au sein de l’économie mondiale. L’innovation naît d’une recherche de grande qualité, et c’est à l’université qu’ont lieu la recherche et l’innovation.

La Stratégie de l’OCDE pour l’innovation et les conclusions du rapport Jenkins, publié au Canada en 2011, montrent que les universités contribuent de manière cruciale à l’innovation et à la prospérité, et ainsi à la santé, au bien-être collectif et à la sécurité des nations.

En 2011, les universités canadiennes ont réalisé 38 pour cent de la recherche-développement menée au Canada, des activités chiffrées à plus de 11,3 milliards de dollars, dont environ 1 milliard consacré au financement direct de la recherche contractuelle menée pour le secteur privé. L’impact global des universités canadiennes sur l’économie est estimé à plus de 60 milliards de dollars par année.

Par ailleurs, la recherche et l’innovation créent des emplois. Selon l’OCDE, de 1995 à 2006, l’innovation a été à l’origine des deux tiers, voire des trois quarts, de la croissance économique observée en Autriche, en Finlande, en Suède, au Royaume-Uni et aux États-Unis.

L’innovation attire également le talent. Comme chefs de file en matière de recherche, les universités canadiennes peuvent attirer chez nous les plus brillants cerveaux. Au cours des dernières années, elles sont entre autres parvenues à attirer ou à rapatrier 450 titulaires de Chaires de recherche du Canada et de Chaires d’excellence en recherche du Canada. Les talents saisissent les occasions qui s’offrent à eux.

À l’heure de la mondialisation, il ne nous suffit plus de réussir ou même d’exceller chez nous. Le Canada doit livrer concurrence à l’échelle mondiale. Pour se hisser parmi les chefs de file en matière d’innovation, il doit former le talent et attirer les meilleurs au monde.

Le Canada dispose de bases solides. Un rapport du Conseil des académies canadiennes a récemment mis en lumière l’admiration des chercheurs du monde entier les plus souvent cités pour la qualité de la recherche effectuée dans les universités canadiennes. Nous pouvons parfaire cette réputation enviable en tirant profit et en renforçant les partenariats entre les universités canadiennes et les établissements étrangers, publics et privés.

J’ai récemment eu la chance de siéger au sein du Committee on Research Universities du National Research Council des États-Unis et, de toute évidence, les universités de recherche des États-Unis et du Canada s’efforcent de s’adapter à leur environnement.

Longtemps chef de file en matière de recherche et d’innovation, notre voisin du Sud risque de se voir distancé dans la course à l’innovation, en partie à cause de la stagnation de ses investissements dans ce domaine. De 1996 à 2007, les économies émergentes d’Asie ont en effet accentué de manière soutenue et très importante leurs dépenses de R-D par rapport au PIB. Celles-ci ont, par exemple, atteint en 2007 3,4 pour cent du PIB au Japon et 3,5 pour cent du PIB en Corée du Sud. Par comparaison, depuis 30 ans, les dépenses de R-D aux États-Unis n’ont jamais dépassé de 2,5 à 2,8 pour cent du PIB. Quant à celles du Canada, elles étaient toujours inférieures à 2 pour cent de son PIB en 20071 .

Compte tenu de la concurrence désormais mondiale sur le plan économique, les partenariats entre les universités et l’ensemble de la collectivité, industrie et société civile comprises, n’ont jamais été plus indispensables qu’aujourd’hui. Pays, établissements et entreprises doivent contribuer aux réseaux mondiaux du savoir.

L’innovation repose avant tout sur la créativité. Or, la créativité exige souvent que l’on s’engage sur une voie dont on ignore l’issue.

Cette année, au terme de près de 50 ans de travaux, des chercheurs ont confirmé l’existence du boson de Higgs. Même si les applications de cette particule sont encore inconnues aujourd’hui, la recherche qui a mené à la confirmation de son existence a donné lieu à une série de découvertes qui ont contribué à l’évolution du matériel médical, des diagnostics, des traitements ainsi que des technologies de l’information et des communications sur lesquelles repose Internet.

L’innovation et les découvertes enrichissent nos vies quotidiennes. La recherche en sciences humaines joue entre autres un rôle croissant à l’ère de la mondialisation. Les relations commerciales avec nos partenaires canadiens et étrangers exigent une solide connaissance de l’histoire, de la culture, du droit, de l’éthique, du marketing, de la mise en place des chaînes d’approvisionnement ainsi que de l’analyse de données; des compétences issues avant tout des sciences humaines.

À l’heure où notre gouvernement élabore des stratégies nationales en matière de science et de technologies, d’éducation internationale et de commerce mondial, les universités canadiennes sont appelées, compte tenu de leurs formidables capacités de formation, de recherche, d’innovation et de collaboration, à jouer un rôle clé dans l’avenir de notre pays.

Heather Munroe-Blum est principale et vice-chancelière de l’Université McGill et professeure d’épidémiologie à la Faculté de médecine de cet établissement. Membre du Conseil des sciences, de la technologie et de l’innovation du Canada, elle s’est vu décerner le titre d’officier de l’Ordre du Canada pour ses remarquables réalisations dans les domaines de la science, de l’innovation et des politiques d’enseignement supérieur. 

Opinion - 3 décembre 2012

La version anglaise de cette lettre a paru dans le Vancouver Sun, le 1er décembre 2012.

par Christine Tausig Ford
Vice-présidente et administratrice en chef

Objet : The employability gap, chronique du 28 novembre

Dans sa chronique, Dan Ovsey induit le lecteur en erreur quant à la manière dont les universités préparent les étudiants pour le marché de l’emploi actuel. En plus de former des citoyens ouverts sur le monde, les universités forment des diplômés pouvant s’adapter aux besoins du marché du travail canadien.

Entre 1990 et 2011, le nombre d’emplois occupés par des diplômés universitaires a plus que doublé, passant de 1,9 million à 4,5 millions, alors que le nombre d’emplois pour les métiers spécialisés a augmenté du tiers seulement.

Au cours de la même période, les postes de professionnels et de gestionnaires ont augmenté de 1,7 million, parmi lesquels 1,4 million étaient occupés par des diplômés universitaires. Les possibilités d’emplois pour les diplômés ont principalement connu une croissance dans les postes exigeant de hautes qualifications.

Rien n’indique que le marché du travail compte un trop grand nombre de diplômés universitaires surqualifiés, comme le suggère l’article. La majorité des jeunes sans emploi, auxquels l’auteur fait référence en citant les données de Statistique Canada, n’ont pas terminé d’études universitaires, et certains ne possèdent même pas de formation postsecondaire.

M. Ovsey signale la nécessité de créer des partenariats entre les universités et les employeurs afin de préparer les jeunes au travail. En fait, plus de la moitié des étudiants au premier cycle font aujourd’hui des stages dans le cadre des programmes coopératifs et acquièrent ainsi une expérience de travail pendant leurs études.

Il soutient aussi que, alors que les effectifs universitaires sont en hausse, des milliers de postes pour les métiers spécialisés ou techniques sont vacants dans les provinces où l’économie est en expansion.

Toutefois, depuis 2000, la croissance de l’emploi pour les diplômés universitaires est nettement plus forte que pour n’importe quel autre niveau de formation.

Même en Alberta, où l’économie est florissante, les emplois occupés par des diplômés universitaires surpassent les emplois occupés par des titulaires de diplômes professionnels dans une proportion de quatre pour un.

Le diplôme universitaire demeure le moyen le plus sûr d’accéder à la prospérité, et les diplômés universitaires demeurent essentiels au bien-être économique du Canada.

Opinion - 16 novembre 2012

La version anglaise de cet article d’opinion a été publiée dans le Globe and Mail, le 15 novembre 2012.

Paul Davidson
Président-directeur général de l’Association des universités et collèges du Canada

Les universités canadiennes allient qualité d’enseignement, pertinence et abordabilité. Elles représentent des environnements d’apprentissage accueillants et sécuritaires. Une position pour le moins enviable dans le milieu très concurrentiel de l’éducation internationale.

Alors pourquoi, selon une enquête récente menée auprès d’étudiants, de parents et de conseillers pédagogiques au Brésil, en Chine et en Inde, le Canada n’était-il pas dans la course?

Nos concurrents jouissent de bureaux dans des marchés clés et de budgets réservés à la promotion et à l’image de marque de leurs établissements d’enseignement. Le Canada ne dépense actuellement qu’un million de dollars par année pour se tailler une place dans un marché qui rapporte huit milliards de dollars annuellement aux collectivités dans l’ensemble du pays. L’Australie investit 20 fois ce montant depuis environ 15 ans dans le même but. Il n’est donc pas surprenant que ses établissements aient acquis une certaine notoriété! Le Royaume-Uni a investi des ressources ciblées et tire parti du remarquable rayonnement du British Council. Enfin, le président Barack Obama a pris des engagements explicites pour financer le recrutement de centaines de milliers d’étudiants de la Chine, de l’Inde et du Brésil.

Alors que les négociations commerciales sont au point mort et que la démarche du Canada par rapport aux investissements étrangers s’éclaircit, le Canada a malgré tout fait des avancées importantes sur la scène internationale en matière d’éducation. Il y a trois ans, les universités, collèges, écoles publiques et instituts des langues ont formé un consortium pour unir leurs efforts et attirer un plus grand nombre d’étudiants au Canada. Les résultats sont encourageants : les inscriptions d’étudiants étrangers ont augmenté de 12 pour cent dans les universités cette année, le nombre d’étudiants provenant de l’Inde a grimpé de 40 pour cent au cours des deux dernières années, et le Brésil s’est engagé récemment à envoyer jusqu’à 12 000 étudiants au Canada dans le cadre de son programme novateur Science sans frontières.

Des années d’efforts ont été consacrées à percer au Brésil et à éliminer ce que les participants à l’enquête – dont les résultats ont été publiés cette semaine – ont défini comme un obstacle à choisir le Canada comme destination : « le climat FROID ». Il y a deux ans, les universités canadiennes avaient ciblé le Brésil comme pays prioritaire. Neuf mois avant l’envoi en mission de recteurs canadiens au Brésil, l’Association des universités et collèges du Canada avait organisé une rencontre stratégique visant à réunir des dirigeants universitaires, leurs homologues brésiliens ainsi que de hauts fonctionnaires. Le groupe de travail scientifique et technologique Canada-Brésil s’est réuni à cette occasion pour déterminer les domaines où une plus grande collaboration serait possible, et des dirigeants du secteur privé ainsi que des membres des médias canadiens ont été invités à faire part de leurs idées. Alors que nous poursuivions sur la lancée de la stratégie du Canada visant le Brésil, un comité sénatorial a ordonné une étude de la relation Canada-Brésil, et les députés se sont vivement intéressés à la question. Le premier ministre a annoncé que le gouverneur général du Canada dirigerait la mission au Brésil et qu’il serait accompagné de deux ministres et d’une délégation composée de députés, de chefs d’entreprise et d’autres parties prenantes du secteur de l’éducation.

Tout au long du processus, avec l’aide de fonctionnaires, le milieu universitaire a négocié une série d’accords préliminaires qui ont été conclus au cours de trois visites de travail avant la mission d’avril 2012. Au cours de leur mission de 10 jours dans quatre villes, les dirigeants des universités canadiennes ont annoncé 73 nouveaux partenariats, et le gouverneur général David Johnston a rencontré la présidente Dilma Roussef. Le nombre d’étudiants que le Brésil enverrait au Canada n’avait pas été confirmé jusqu’à cette rencontre, au cours de laquelle M. Johnston a conclu l’affaire et le Canada est devenu le deuxième plus important bénéficiaire du programme Science sans frontières. Les mille premiers étudiants sont déjà au travail dans nos universités et l’arrivée d’une autre cohorte, d’environ 500 étudiants, est prévue en janvier 2013.

Il s’agit là d’un exemple incontestable de réussite en matière de marketing de l’éducation internationale – mené par le milieu universitaire, avec le soutien du gouvernement et la participation active du secteur privé, et lié à des intérêts stratégiques élargis pour le Canada (dans ce cas-ci, la promotion de la technologie, des sciences et de l’innovation avec la sixième puissance économique au monde).

Il reste toutefois beaucoup à faire. Selon Ipsos-Reid, l’entreprise de sondage mandatée par le ministère des Affaires étrangères, le Canada doit « faire connaître les avantages qu’il offre en matière d’éducation postsecondaire » à l’échelle mondiale. Comme le déclarait le premier ministre Stephen Harper la semaine dernière à New Delhi, « le Canada doit être lié à une source internationale d’idées, de recherches, de talents et de technologies afin de favoriser la création d’emplois, la croissance et la prospérité à long terme dans un environnement mondial de plus en plus concurrentiel ».

Une stratégie subtile en matière d’éducation internationale doit reconnaître que, même dans le milieu universitaire, on doit chercher à attirer au moins quatre groupes différents, chacun permettant d’atteindre un objectif stratégique distinct du gouvernement et exigeant des outils de marketing qui lui sont propres.

Le premier groupe, les étudiants au premier cycle, représente le plus grand bassin potentiel, ayant des répercussions économiques immédiates au Canada : une source d’immigration de qualité et un potentiel d’accroissement du commerce. Les étudiants aux cycles supérieurs dont les capacités acquises auprès des meilleurs établissements au monde, particulièrement dans les domaines des sciences, de la technologie, du génie et des mathématiques, peuvent aider le Canada à renforcer sa capacité d’innovation. Les chercheurs postdoctoraux sont des boursiers exceptionnels à qui il faut offrir des mesures ciblées pour les inciter à démarrer leur carrière ici. Enfin, le jeune corps professoral avec lequel nous pouvons établir des collaborations internationales en matière de recherche entraînera en retour un intérêt pour le Canada chez la prochaine génération d’étudiants étrangers.

En vivant avec des étudiants étrangers et en apprenant d’eux, les étudiants canadiens ont l’occasion d’acquérir les compétences internationales que les employeurs recherchent. En outre, la présence sur les campus d’étudiants étrangers fait prendre conscience aux étudiants canadiens de l’intensité de la concurrence internationale qui les attend à la sortie de l’université et leur permet de créer des réseaux internationaux solides qui survivront bien au-delà de la durée de leurs études. Les universités sont prêtes à participer à des projets durables, coordonnés et dotés de ressources et à miser pleinement sur leur réputation d’excellence en matière d’éducation.

Opinion - 14 novembre 2012

La version anglaise de cette lettre à la rédaction a paru dans The Walrus le 13 novembre, 2012

Paul Davidson
Président-directeur général de l’Association des universités et collèges du Canada

Dans l’article The Uses and Abuses of University (octobre), les auteurs Ken Coates et Bill Morrison donnent une image trompeuse des perspectives d’avenir des diplômés d’aujourd’hui et du rôle que jouent les universités pour la prospérité du Canada.

Entre 1990 et 2011, le nombre d’emplois occupés par des diplômés universitaires a plus que doublé, passant de 1,9 million à 4,5 millions, alors que le nombre d’emplois pour les métiers spécialisés a augmenté de 31 pour cent. Au cours de la même période, les postes de professionnels et de gestionnaires ont augmenté de 1,7 million, et 1,4 million d’entre eux étaient occupés par des diplômés universitaires. La croissance des possibilités d’emplois destinés aux diplômés est principalement attribuable à l’existence de postes exigeant de hautes qualifications; rien n’indique que le marché du travail compte un trop grand nombre de diplômés universitaires surqualifiés, comme le suggère l’article.

L’article soutient aussi que, alors que les inscriptions grimpent dans les universités, des milliers de postes pour les métiers spécialisés ou techniques sont vacants dans les provinces où l’économie est en expansion. Toutefois, depuis 2000, la croissance de l’emploi pour les diplômés universitaires est nettement plus forte que pour n’importe quel autre niveau de formation. En fait, le nombre d’emplois destinés aux diplômés universitaires a augmenté trois fois plus que les autres, et ce, même en Alberta.

Les diplômés universitaires ont, dans l’ensemble, un revenu et une stabilité d’emploi supérieurs à ceux des personnes qui ne possèdent pas de formation universitaire. Au cours de leur carrière, les diplômés universitaires auront un revenu supérieur de un million de dollars à celui des gens de métier ou des diplômés des collèges qui travaillent à plein temps.

L’argument de MM. Coates et Morrison ne tient pas compte des faits et risque d’induire en erreur les jeunes, leurs parents et les conseillers en orientation qui tracent la voie de l’avenir.

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Pour lire cette lettre et autres qui traitent du même sujet, visiter la page http://thewalrus.ca/letters-9-10/

Communiqué - 12 novembre 2012

Ottawa – La semaine de l’éducation internationale, qui se tient du 12 au 17 novembre 2012, représente une occasion de célébrer l’importance des initiatives d’internationalisation des universités canadiennes.

La semaine de l’éducation internationale a pour objectif de contribuer à la sensibilisation et à une meilleure compréhension de l’éducation internationale par l’entremise d’une variété d’initiatives entreprises par les gouvernements, les établissements d’enseignement, les groupes d’intervenants et la population.

Les universités canadiennes s’engagent à l’égard de l’internationalisation de l’enseignement supérieur et de la recherche en formant des diplômés compétents et ouverts sur le monde, en participant à des projets de recherche internationaux avec les plus grands experts au monde, en attirant l’élite étrangère sur les campus et en cultivant des alliances et des partenariats stratégiques qui favorisent la création des liens politiques, sociaux et économiques.

Toutes les formes de collaboration et de connectivité internationales sont précieuses, entre autres la mobilité bidirectionnelle des étudiants et des professeurs, la collaboration internationale en matière de recherche, les programmes d’études conjoints, l’internationalisation des programmes d’études, et la participation des collectivités des pays en développement. Les universités du Canada tissent des liens personnels et créent des partenariats avec des établissements dans des pays de partout dans le monde.

Reconnaissant l’importance de l’éducation internationale pour la prospérité du Canada et l’enrichissement de la société canadienne, le gouvernement fédéral a mandaté le Comité consultatif sur la stratégie du Canada en matière d’éducation internationale de présenter des recommandations relativement à une stratégie nationale. En août 2012, le Comité a présenté son rapport final intitulé L’éducation internationale : un moteur-clé de la prospérité future du Canada. Le rapport s’articule autour d’une vision pour que le Canada devienne un chef de file en matière d’éducation internationale au XXIe siècle, et puisse attirer les meilleurs talents ainsi que préparer ses citoyens au marché mondial.

L’AUCC s’est engagée à appuyer les activités d’internationalisation de ses membres ainsi que l’objectif du gouvernement fédéral qui vise à faire du Canada une destination de choix pour faire des études et effectuer de la recherche de classe mondiale.

Porte-parole des universités canadiennes, l’AUCC représente 95 universités et collèges universitaires canadiens publics et privés à but non lucratif.

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Renseignements :

Gail Bowkett
Directrice, Relations internationales
Association des universités et collèges du Canada
Tél. : 613-563-3961, poste 301
gbowkett@aucc.ca


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