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Communiqué - 21 juin 2010

Ottawa, le 21 juin 2010 – En cette Journée nationale des Autochtones, l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) a publié un rapport sur les programmes et services offerts par les universités canadiennes aux étudiants autochtones.

L’automne dernier, Shawn A-in-chut Atleo, chef national de l’Assemblée des Premières Nations, a invité les universités canadiennes à passer à l’action afin d’améliorer le taux d’obtention de diplômes universitaires des étudiants autochtones, qui est trois fois moins élevé que celui des étudiants non autochtones. Le rapport publié aujourd’hui indique que les universités de partout au pays répondent à l’appel.

« L’étude montre qu’on a apporté des innovations majeures sur les campus afin de répondre aux besoins des étudiants autochtones. Les progrès réalisés relativement aux programmes d’études et au leadership des professeurs autochtones ainsi que le respect accru témoigné aux connaissances autochtones profitent au milieu universitaire et à l’ensemble du pays », d’affirmer Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. « Tous ces nouveaux programmes et services permettent d’instaurer une culture de réussite scolaire », ajoute-t-il.

Le taux de croissance de la population autochtone au Canada est trois fois supérieur à la moyenne nationale. Au cours des dix prochaines années, 400 000 jeunes Autochtones atteindront l’âge d’entrer sur le marché du travail. Tenant compte du pouvoir transformateur de l’éducation et de la nécessité de former du personnel hautement qualifié pour assurer la croissance économique et la prospérité du Canada, les universités canadiennes continueront de collaborer avec les dirigeants autochtones, les gouvernements et les autres intervenants pour améliorer les résultats des étudiants autochtones.

Selon les résultats d’un sondage recueillis auprès de près des deux tiers des universités canadiennes, le rapport Répondre à l’appel : Inventaire de 2010 des programmes et services offerts par les universités canadiennes aux étudiants autochtonesrévèle que, comparativement à 2005 :

  • 62 pour cent des participants ont indiqué une hausse du nombre de programmes, de cours et d’étudiants autochtones;
  • 47 pour cent des participants ont indiqué une hausse du financement des programmes d’études destinés aux Autochtones;
  • 28 pour cent des participants ont indiqué consacrer plus de 500 000 $ aux installations et aux activités destinées aux Autochtones.

Dans l’ensemble, le rapport indique également que les universités adoptent progressivement des démarches stratégiques concertées et que les plus hautes sphères de la direction des établissements sont de plus en plus souvent responsables de tous les aspects de l’éducation aux Autochtones. Ces changements ont engendré une communication et une collaboration accrues entre les dirigeants du milieu universitaire et des collectivités autochtones au cours des cinq dernières années.

Cette étude fait partie intégrante de l’engagement soutenu de l’AUCC à améliorer la scolarisation des Canadiens autochtones. En octobre prochain, l’AUCC et la Fondation nationale des réalisations autochtones tiendront un sommet sur l’éducation postsecondaire aux Autochtones, qui donnera lieu à l’élaboration d’un plan d’action pour améliorer l’accès des étudiants autochtones à l’enseignement supérieur de même que leur taux de réussite.

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L’AUCC est le porte-parole national des universités canadiennes. Elle représente 95 universités canadiennes publiques et privées à but non lucratif.

Renseignements :

Alison Hebbs
Directrice adjointe des communications
Association des universités et collèges du Canada

Communiqué - 10 juin 2010
Sujets : Inde

OTTAWA, 10 juin 2010 – Lorsque l’atelier de deux journées de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) sur la collaboration stratégique avec l’Inde prendra fin aujourd’hui, les participants de plus d’un tiers des établissements canadiens rapporteront sur leur campus des moyens pratiques et stratégiques de tisser des relations à valeur ajoutée fructueuses et durables avec des homologues indiens.

« Les universités canadiennes saisissent les occasions qui s’offrent en Inde pour enrichir l’expérience des étudiants, renforcer les liens entre le Canada et l’Inde et faire avancer la collaboration internationale en matière de recherche », déclare Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC.

En plus de profiter d’une croissance économique rapide, l’Inde développe son système d’enseignement supérieur de façon spectaculaire et est en voie de dépasser la capacité de recherche de tous les pays du G8 d’ici 10 ans. Il est essentiel pour le Canada de collaborer avec l’Inde, et les universités canadiennes sont bien placées pour promouvoir le Canada et établir des partenariats efficaces.

Grâce à son expertise en matière d’internationalisation et de partenariats internationaux, et avec l’appui des recteurs de partout au Canada, l’AUCC a fait de la collaboration stratégique avec l’Inde une priorité.

Intitulé Promouvoir l’excellence en matière de collaboration stratégique avec l’Inde, l’atelier s’appuie sur la participation de l’AUCC aux sommets de l’éducation supérieure de la Fédération des chambres de commerce et d’industrie de l’Inde en 2008 et en 2009, ainsi que sur l’atelier sur la mobilité des étudiants de troisième cycle tenu à Delhi en 2009. L’atelier de deux journées a attiré à Ottawa une cinquantaine de participants provenant de plus de 30 universités canadiennes, ainsi que de grands spécialistes de l’Inde et du secteur privé.

L’atelier fait suite à de récentes missions du premier ministre Harper et des premiers ministres provinciaux McGuinty et Charest, au cours desquelles l’enseignement supérieur occupait une place de choix. L’atelier prépare aussi le terrain pour la mission de 15 recteurs en Inde à l’automne.

Les participants à l’atelier étaient unanimes : les universités canadiennes peuvent contribuer à faire du Canada un partenaire de choix pour l’Inde et elles ont une grande valeur à apporter au secteur indien de l’enseignement supérieur. « Bien qu’il existe nombre de modèles de collaboration différents parmi les universités canadiennes, les objectifs de la collaboration restent les mêmes : la réciprocité, la longévité et la productivité. Nous voyons un énorme potentiel dans le travail du Canada visant à mobiliser l’expertise de divers établissements et à collaborer dans le meilleur intérêt des deux pays », explique Pawan Agarwal, secrétaire du gouvernement du Bengal-Occidental. « Nous nous réjouissons à l’idée d’accueillir la délégation canadienne en Inde à l’automne », ajoute-t-il.

Le conférencier principal et les autres conférenciers ont pressé les participants de prévoir des activités importantes, soutenues et à long terme avec les partenaires indiens afin d’offrir aux étudiants et aux professeurs canadiens des occasions d’acquérir de l’expérience directe. À mesure que l’Inde gagne en importance dans le monde, les personnes ayant collaboré avec l’Inde seront de plus en plus recherchées.

Pour conclure l’atelier de l’AUCC, Shashishekhar M. Gavai, Haut commissaire de l’Inde au Canada, invitera ce soir les participants chez lui; une occasion de faire du réseautage et de marquer le début de la réunion annuelle des membres de l’Institut indo-canadien Shastri qui se tiendra vendredi. Plus tôt au cours de l’atelier, M. Gavai a félicité l’AUCC de tendre la main à l’Inde, au nom des universités canadiennes, et de contribuer grandement à faire le pont entre les secteurs de l’enseignement supérieur des deux pays.

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L’Association des universités et collèges du Canada, porte-parole des universités canadiennes, représente 95 universités et collèges universitaires canadiens publics et privés à but non lucratif.

Renseignements :

Alison Hebbs
Directrice-adjointe, Communications
Association des universités et collèges du Canada

Opinion - 9 juin 2010
Sujets : Inde

by Paul Davidson
President and CEO
Association of Universities and Colleges of Canada

La version anglaise de l’article d’opinion ci-dessous a paru dans le journal Embassy le 9 juin 2010.

A recent call for building a “Canada brand” in India by the former Clerk of the Privy Council, Kevin Lynch, is being pursued by Canada’s higher education sector. In his article, “India: An Emerging Economic Power”, published in Policy Options in April, Mr. Lynch argues there is vast opportunity for Canada to create a niche and the potential for benefits is high.

India is constantly characterized as an unparalleled innovation hub and an “emerging economic powerhouse” these days, with its population reaching well over 1.15 billion people (a full 17 percent of the world’s population), and therefore the largest democracy on the planet. India achieved steady average real annual growth of almost nine percent from 2003 to 2007. Even in 2009’s recession, according to Canada’s Export Development Corporation, the country’s economy grew by six percent in the final quarter.

This translates into a burgeoning Indian middle class, many times larger than the entire Canadian population, which is driving strong domestic demand. This demand is not limited to consumer goods – the list includes better infrastructure, more effective and transparent local government, efficient and effective application of the rule of law and better higher education opportunities.

Over the next decade it is anticipated that 1,400 new postsecondary institutions will be created to serve seven million more students. India is opening its doors and inviting more international partnerships to help mount the response.

Canadian universities are answering the call. There’s no doubt that now is the time to create opportunities for successful engagement and dialogue with key Indian government decision-makers, business leaders and universities to underscore the excellence of Canadian universities.

Canada’s universities are pursuing opportunities in India that will enrich experiences for students, strengthen links between Canada and India, and advance international research collaboration. There is much to do. For example, while there are 28,000 Indian students studying in Australia, there are only 2,800 Indian students in Canada. Thomson Reuters reported last fall that India is on track to surpass the research capacity of each G8 country within the decade. And there are many opportunities for linkages with the Indian private sector.

This is precisely why the Association of Universities and Colleges of Canada is gathering national, international and India experts in Ottawa on June 9th and 10th to discuss some of these successes with an aim of advancing strategies for engagement with the Indian higher education sector. The workshop is being held in preparation for a November 2010 university presidents’ mission to India that AUCC will lead.

The AUCC mission forms one building block in a series of ongoing efforts to develop a strategy for improving Canada-India academic relations that is focused and sustainable and will achieve concrete results for the benefit of both nations. During his visit to India last November, Prime Minister Harper convened a roundtable on higher education underscoring the importance of this sector to Canada’s India strategy.

More recent missions led by Premiers McGuinty and Charest also reflect Canada’s ambitions. An upcoming meeting between Prime Minister Harper and Prime Minister Singh on June 27th following the G20 may also advance the higher education agenda.

As Mr. Lynch correctly points out, Canada has much to work with in undertaking these steps: strong cultural links; high-tech companies; a strong university research system; natural resource strengths; and a multicultural society and work force. Canada is home to over a million Indian immigrants. And we already have several well-established Indo-Canadian academic partnerships underway.

We recognize the commitment must be long term and that collaboration between the two countries’ governments, businesses and research communities will be key. This week’s workshop and the November mission are important steps in demonstrating our coordinated efforts to create stronger networks among university heads and to consolidate the impact of Canadian universities’ activities in India.

Communiqué - 6 juin 2010

Ottawa, 6 juillet 2010 – Les universités canadiennes accueillent favorablement l’annonce faite aujourd’hui d’un nouvel outil essentiel, le Programme de bourses postdoctorales Banting, destiné à attirer et à retenir des chercheurs exceptionnels. Le Programme offre à de grands chercheurs postdoctoraux canadiens et étrangers de toutes les disciplines des sommes substantielles pour poursuivre leurs recherches.

« Le Canada ne se limite pas à une seule initiative. Le Programme annoncé aujourd’hui s’ajoute à un ensemble de programmes soutenus et complémentaires destinés à attirer au pays des personnes créatives et novatrices, a affirmé le président-directeur général de l’AUCC, Paul Davidson. Nous avons besoin d’un grand nombre de leaders et de chercheurs de haut calibre pour aider le Canada à aborder d’importants problèmes de santé et enjeux sociaux, économiques et environnementaux », a-t-il ajouté.

Le Programme de bourses postdoctorales Banting fait partie d’un ensemble coordonné de mesures qui appuient les étudiants et les chercheurs à diverses étapes de leur carrière. Au cours des dernières années, le gouvernement a mis en place des programmes modèles, dont les Chaires d’excellence en recherche du Canada (CERC) et les Bourses d’études supérieures du Canada Vanier. Tout récemment, grâce au prestigieux programme des CERC, les campus universitaires canadiens ont accueilli 19 chercheurs universitaires de calibre international.

Le budget de 2010 a consacré 45 millions de dollars sur cinq ans aux organismes subventionnaires fédéraux de la recherche afin que soit créé un nouveau programme prestigieux de bourses postdoctorales. Très concurrentielles, les bourses s’élèveront chacune à 70 000 $ par année pendant deux ans. Les 70 premières seront accordées en 2010-2011, puis, à partir de 2011-2012, 140 bourses seront financées annuellement dans le cadre du Programme.

Les investissements dans les gens annoncés aujourd’hui permettront de maximiser les bienfaits du financement ciblé consenti récemment aux infrastructures de recherche et d’enseignement postsecondaire par l’entremise du Programme d’infrastructure du savoir et de la Fondation canadienne pour l’innovation. En accordant du soutien à la fois aux chercheurs et aux infrastructures, le Canada renforce la capacité d’innovation dont il a besoin pour bâtir l’économie de demain.

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L’AUCC est le porte-parole national des universités canadiennes. Elle représente 95 universités canadiennes publiques et privées à but non lucratif.

Renseignements :

Caroline Lachance
Analyste principale des politiques
Association des universités et collèges du Canada
Courriel : clachance@aucc.ca
Téléphone : 613 563-3961, poste 242

Communiqué - 3 juin 2010
Sujets : Droit d'auteur

OTTAWA, le 3 juin 2010 — L’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) accueille favorablement les efforts du gouvernement fédéral visant à moderniser la loi actuelle sur le droit d’auteur. Le projet de loi tente d’assurer un juste équilibre entre créateurs et utilisateurs d’œuvres protégées et facilitera l’apprentissage en ligne.

« Nous sommes très heureux que le projet de loi modifie la clause relative à l’utilisation équitable pour que l’éducation y soit incluse, affirme Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. Le projet de loi contient bon nombre des changements proposés par le milieu universitaire au cours de consultations publiques tenues l’été dernier, dont une exception à l’égard de l’utilisation de ressources Internet à des fins éducatives qui permettra aux professeurs et aux étudiants d’utiliser les ressources diffusées publiquement sur Internet dans le cadre d’activités d’enseignement et d’apprentissage. »

Les universités canadiennes accueillent favorablement les modifications relatives à l’éducation qui permettront la présentation de films en salle de classe et l’enregistrement de leçons pouvant être visionnées ultérieurement par les étudiants, ainsi que la démarche entreprise pour limiter la responsabilité des fournisseurs de services Internet.

« Les professeurs et les étudiants des universités canadiennes sont à la fois producteurs et utilisateurs d’œuvres protégées, ajoute M. Davidson. C’est pourquoi les universités reconnaissent l’importance d’assurer un juste équilibre entre, d’une part, le désir des créateurs de percevoir une rémunération équitable pour l’utilisation de leurs œuvres et, d’autre part, l’intérêt pour le public d’avoir accès à cette information aux fins de recherche et d’éducation. La nouvelle loi sera plus équitable envers les deux parties. »

L’AUCC est toutefois préoccupée par l’interdiction trop stricte de contourner les mesures techniques utilisées pour protéger les œuvres numériques. Elle craint que cette interdiction atténue les droits des utilisateurs qui sont essentiels au maintien d’un juste équilibre des droits.

L’AUCC étudiera attentivement le projet de loi et présentera son point de vue au cours des consultations du Comité permanent de l’industrie de la Chambre des communes. Entre-temps, l’Association portera à l’attention du gouvernement les sections du projet de loi qui, selon elle, doivent être modifiées afin de veiller au maintien du juste équilibre dans la loi.

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L’Association des universités et collèges du Canada, porte-parole des universités canadiennes, représente 95 universités et collèges universitaires canadiens publics et privés à but non lucratif.

Renseignements :

Lyse Huot
Directrice, Relations gouvernementales et communications
Association des universités et collèges du Canada


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