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Communiqué - 23 septembre 2010

OTTAWA, 23 septembre 2010 – L’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) considère l’amélioration de l’accès et de la participation des Canadiens autochtones à l’enseignement supérieur ainsi que leur réussite comme une priorité nationale, et se joint aux intervenants autochtones pour demander que davantage de mesures soient prises en vue d’atteindre ces objectifs.

L’AUCC considère cet enjeu prioritaire en raison non seulement de son importance pour les peuples autochtones, mais aussi de son importance capitale pour tous les Canadiens. Les jeunes Canadiens autochtones constituent un des segments de la population canadienne qui connaît la croissance la plus rapide. Ils sont plus de 460 000 jeunes de moins de 20 ans qui entreront sur le marché du travail au cours des deux prochaines décennies, au moment où des milliers de baby-boomers prendront leur retraite.

Plus ces jeunes Canadiens autochtones seront éduqués et qualifiés, mieux ils réussiront. Ils peuvent devenir les ingénieurs, infirmières, éducateurs, médecins, entrepreneurs et penseurs créatifs dont leurs communautés ont besoin. Le Canada a besoin que ces jeunes Canadiens autochtones réussissent.

Pourtant, même si la population autochtone du Canada croît trois fois plus rapidement que la moyenne nationale, seuls huit pour cent des Canadiens autochtones avaient terminé des études universitaires en 2006. Ce chiffre correspond au tiers de la moyenne nationale. Les choses doivent changer.

Les universités canadiennes font leur part. Auprès de partenaires autochtones, elles ont appris que les étudiants autochtones réussissent mieux lorsque l’apprentissage est lié à leur culture et à leur mode de vie. Les universités ont donc considérablement augmenté le nombre de programmes d’études et de soutien ainsi que l’aide financière à l’intention des étudiants autochtones.

Il y a eu des progrès. En 1952, seuls deux Indiens inscrits étudiaient à l’université, alors qu’aujourd’hui, de 25 000 à 30 000 étudiants autochtones fréquentent des universités partout au Canada. Il faut poursuivre sur cette voie.

Nous demandons au gouvernement fédéral d’investir dans :

  • l’amélioration de l’aide financière aux étudiants autochtones;
  • •un financement durable des programmes de soutien essentiels, comme le tutorat, le soutien social, les visites d’aînés, l’orientation professionnelle et le mentorat;
  • •de nouveaux partenariats entre les universités et les communautés autochtones afin d’accroître le taux de réussite au primaire et au secondaire.

L’AUCC et ses 95 établissements membres s’engagent à collaborer avec les gouvernements et les communautés autochtones de tout le pays pour décupler les taux d’inscription et d’obtention de diplôme.

En 2009 et encore cette année, l’AUCC a fait de l’enseignement supérieur aux Autochtones l’une des trois grandes priorités qu’elle présente dans son mémoire prébudgétaire au Comité permanent des finances de la Chambre des communes.

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L’Association des universités et collèges du Canada est le porte-parole national des universités canadiennes. L’AUCC représente 95 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif.

Renseignements :

Robert South
Agent des relations avec les gouvernements
Association des universités et collèges du Canada
613 563-3961, poste 288
rsouth@aucc.ca

Communiqué - 31 août 2010

Quelle est la valeur d’un diplôme universitaire?

Ottawa, le 31 août 2010 – Alors que plus d’un million d’étudiants prennent le chemin de l’université cet automne, les parents se demandent peut-être quelle est la valeur d’un diplôme universitaire.

Que vaut réellement un diplôme universitaire? Plus que ce que vous pensez, répond l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC), et les retombées ne sont pas que pécuniaires.

Un diplômé universitaire gagnera 1,3 million de dollars de plus pendant sa carrière que quelqu’un qui n’a pas fait d’études postsecondaires, et un million de dollars de plus qu’un diplômé d’un collège communautaire, selon l’AUCC, l’organisation qui représente les 95 universités et collèges universitaires du Canada.

En plus de disposer de revenus élevés, les diplômés universitaires traversent peu de périodes de chômage et jouissent d’une bonne santé. L’AUCC appuie ces constatations par des données de Statistique Canada dans la première d’une série de brochures qui seront publiées cet automne et qui visent à démontrer l’apport des diplômés universitaires à l’économie.

Les diplômés universitaires sont des penseurs novateurs dotés de solides compétences en résolution de problèmes, une habileté très prisée sur le marché du travail en constante évolution. Le diplôme universitaire s’est révélé d’une grande utilité lors du récent ralentissement économique. Comme le souligne l’AUCC, lors de la dernière récession – une des pires des 70 dernières années –, 150 000 emplois ont été créés pour les diplômés universitaires entre septembre 2008 et mars 2010, tandis que le nombre d’emplois offerts aux travailleurs ne possédant aucun diplôme universitaire a chuté de 684 000.

« Les diplômés universitaires possèdent les compétences et les connaissances requises pour s’adapter facilement aux changements qui se produisent au sein du marché du travail, fait remarquer Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. Ils trouvent des emplois rapidement, et ces emplois sont payants et intéressants. » Par ailleurs, les diplômés universitaires contribuent davantage à l’économie et à leur collectivité que ceux qui n’ont pas fait d’études postsecondaires. Ils sont en effet plus susceptibles de voter et de faire du bénévolat et ont moins recours aux prestations gouvernementales que les non-titulaires d’un diplôme universitaire.

L’AUCC publie ces nouvelles données sur la valeur d’un diplôme universitaire pour mettre en évidence les avantages d’investir dans l’enseignement supérieur, surtout à une époque où les changements démographiques en cours au Canada nécessitent une main-d’œuvre souple, productive et en mesure de s’adapter. D’autres données seront publiées au cours de l’automne en vue du lancement d’un important rapport en janvier 2011.

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L’Association des universités et collèges du Canada est le porte-parole national des universités canadiennes. L’AUCC représente 95 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif.

Consultez le dépliant La valeur d’un diplôme universitaire.

Renseignements :

Lyse Huot
Directrice, Relations avec les gouvernements et communications
AUCC

Communiqué - 26 août 2010

Ottawa, le 26 août 2010 – Les universités canadiennes se réjouissent de l’annonce d’un investissement de 200,5 millions de dollars consacré à un concours de la Fondation canadienne pour l’innovation (FCI). Le financement, distribué par l’intermédiaire du Fonds de l’avant-garde et du Fonds des initiatives nouvelles, appuiera des projets nouveaux et existants d’infrastructure.

« Cette initiative viendra renforcer la capacité des universités et des hôpitaux de recherche du Canada d’effectuer de la recherche et du développement technologique de calibre mondial, a expliqué Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. Ces investissements aideront les chercheurs universitaires à produire des retombées qui améliorent la vie quotidienne des Canadiens. »

Grâce à ce nouveau financement, les chercheurs canadiens et leurs partenaires étrangers auront accès à une infrastructure de recherche de pointe permettant de faire d’importantes découvertes pendant de nombreuses années.

Conjugué aux investissements récents réalisés dans le Fonds des leaders de la FCI, les Chaires d’excellence en recherche du Canada, le nouveau programme de bourses postdoctorales Banting, les bourses Vanier et le Programme d’infrastructure du savoir, cet investissement fait du Canada une destination attrayante pour les chercheurs les plus brillants de partout au monde.

« Il est essentiel de soutenir la recherche, les chercheurs et l’infrastructure pour alimenter l’innovation et veiller à ce que le Canada demeure concurrentiel au sein de l’économie mondiale du savoir », a ajouté M. Davidson.

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L’AUCC est le porte-parole national des universités canadiennes. Elle représente 95 universités canadiennes publiques et privées à but non lucratif.

Renseignements :

Lyse Huot
Directrice, Relations avec les gouvernements et communications
AUCC

Communiqué - 8 juillet 2010

Ottawa, 8 juillet 2010 – Les universités du Canada se joignent à la population canadienne d’un océan à l’autre pour féliciter David L. Johnston, leader prééminent du milieu universitaire et du Canada, pour sa nomination à titre de 28e Gouverneur général et Commandant en chef du Canada.

M. Johnston a consacré sa vie à la quête de l’excellence. Tout au long de sa brillante carrière, il a fait preuve d’un leadership énergique et transformateur et servi sans réserve le milieu de l’enseignement supérieur, le secteur privé, les gouvernements et le Canada tout entier.

« Le premier ministre a choisi une personne dont les réalisations sont exceptionnelles, d’une grande intégrité et avec une foi profonde en l’avenir du Canada, a déclaré Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. David Johnston a inlassablement promu les valeurs et les institutions qui sont le fondement d’une société forte, en plus d’être un ardent défenseur du Canada ».

M. Johnston a dirigé deux universités canadiennes exceptionnelles : recteur et vice-chancelier de la University of Waterloo depuis 1999, il a aussi été principal et vice-chancelier de l’Université McGill de 1979 à 1994. La vision et l’énergie que M. Johnston a insufflées à la University of Waterloo ont été déterminantes pour le renforcement de l’esprit novateur et de la culture d’entreprise de l’Université.

« Les aspirations de David Johnston pour le Canada sont mondiales, bien qu’il comprenne l’importance de bâtir des collectivités locales fortes », a ajouté M. Davidson.

M. Johnston s’est également distingué à l’AUCC par sa vision et son inspiration. Il a siégé au conseil d’administration de l’Association de 1981 à 1988, occupant les fonctions de président de 1985 à 1987. Sa sagesse et son leadership exceptionnel ont permis de renforcer l’ensemble des universités canadiennes. Il a contribué grandement à l’avenir des universités du pays par son dévouement au sein du Comité consultatif permanent des relations internationales de l’AUCC et par les conseils qu’il a prodigués sur la nouvelle économie numérique du Canada. Il a en outre servi de mentor à de nombreux recteurs de l’ensemble du pays.

Sa carrière universitaire reflète l’étendue de son savoir et sa remarquable contribution à la recherche et à l’innovation : spécialiste de la réglementation des valeurs mobilières, du droit des sociétés, de la politique publique et du droit des technologies de l’information, son enseignement et ses recherches ont été exceptionnelles et révolutionnaires. Il a reçu plus d’une douzaine de grades honorifiques d’universités de partout au pays et a été président fondateur de la Table ronde nationale sur l’environnement et l’économie ainsi que président de l’Institut canadien de recherches avancées. Au milieu des années 1990, quand le Canada a commencé à comprendre les répercussions de la nouvelle économie du savoir, M. Johnston a présidé le Conseil consultatif sur l’autoroute de l’information auprès du gouvernement du Canada. Il a aussi présidé par la suite le Groupe de travail national sur les services à large bande.

Chaleureux, attachant, inspirant et authentique, voilà quelques mots pour décrire celui qui façonne les universités canadiennes depuis 40 ans. « M. Johnston affiche une foi profonde en l’avenir en motivant des générations d’étudiants, de chercheurs et de professeurs à contribuer à la création d’une société des plus saines et prospères », a souligné M. Davidson.

M. Johnston et son épouse ont cinq filles : Deborah, Alexandra, Sharon, Jenifer et Catherine. Ensemble, leurs filles possèdent plus de 14 diplômes d’universités du Canada, des États-Unis, du Mexique et de la Chine.

« Au nom de ses collègues à l’AUCC, nous souhaitons à M. Johnston et à sa famille beaucoup de succès dans cette importante nouvelle étape qu’il entreprend au service du Canada », a conclu M. Davidson.

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L’Association des universités et collèges du Canada, porte-parole des universités canadiennes au pays, représente 95 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif du Canada.

Renseignements :

Mélanie Béchard
Association des universités et collèges du Canada
Courriel : mbechard@aucc.ca
Téléphone : 613 563-3961, poste 306

Communiqué - 29 juin 2010

Cinq associations nationales d’éducation forment le Consortium canadien pour le marketing international de l’éducation

Ottawa, le 29 juin 2010 – Dans le but de démontrer leur engagement à attirer au Canada les étudiants étrangers les meilleurs et les plus brillants, les présidents de cinq associations nationales d’éducation ont signé aujourd’hui un protocole d’entente confirmant la mise sur pied du Consortium canadien pour le marketing international de l’éducation.

Le Consortium compte parmi ses membres l’Association des collèges communautaires du Canada, l’Association des universités et collèges du Canada, l’Association canadienne des écoles publiques – International, le Bureau canadien de l’éducation internationale et Langues Canada. Représentant la vaste majorité des établissements qui participent aux activités de marketing de l’éducation à l’étranger, le Consortium a pour objectif d’apporter une valeur ajoutée et d’assurer le leadership et la coordination des initiatives du secteur visant à attirer des étudiants étrangers au Canada.

La concurrence est féroce en matière de recrutement d’étudiants à l’étranger de la part de pays comme l’Australie et le Royaume-Uni, qui bénéficient d’organismes centraux disposant d’importants moyens financiers pour promouvoir leur système d’éducation partout dans le monde.

Une action canadienne collective est donc indiquée pour livrer concurrence sur la scène internationale. Ainsi, le nouveau consortium puisera dans les forces de chacun des organismes membres et harmonisera stratégiquement les activités afin de promouvoir le Canada et de le présenter comme destination de choix au nombre grandissant d’étudiants étrangers.

Cette initiative du secteur de l’éducation comprend un plan d’action qui présente des méthodes novatrices pour accroître la visibilité dans les marchés cibles. Elle harmonisera ses priorités sur celles des partenaires gouvernementaux, y compris les missions à l’étranger, et les appuiera. Le Consortium proposera ce plan d’action afin de jeter les bases d’un partenariat avec les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux.

Le Consortium participera à l’objectif national qui consiste à accueillir au pays un plus grand nombre d’étudiants étrangers qui, en plus de représenter une source de talent pour le Canada, ont un impact économique immédiat estimé à environ 6,5 milliards de dollars annuellement, selon une étude réalisée par Affaires étrangères et Commerce international Canada.

La présence d’étudiants étrangers procure de nombreux avantages, que ces étudiants choisissent de rentrer dans leur pays d’origine après l’obtention de leur diplôme, ou qu’ils préfèrent mettre leur expertise et leur savoir au service du Canada. Les partenaires du consortium croient que, en faisant front commun, le secteur de l’éducation contribuera à maximiser ces bienfaits.

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Renseignements :

Norah Lynn Paddock
Analyste principale des politiques
Division des relations internationals
Tél.: 613-563-3961, poste 321


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