OTTAWA, le 14 octobre 2010 – L’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) accueille favorablement l’annonce faite aujourd’hui de la composition et du mandat du groupe d’experts sur la recherche-développement. En tant que moteurs de la recherche, les universités canadiennes portent un intérêt marqué aux travaux du groupe d’experts. Il sera d’ailleurs capital que le groupe puisse identifier les meilleures politiques et pratiques permettant aux membres du milieu canadien de la R-D de relever les défis que présente l’économie mondiale et concurrentielle.
Représentant des segments stratégiques du milieu de la recherche, les distingués membres du groupe d’experts contribueront incontestablement à consolider le financement de la R‑D au Canada. Nous sommes particulièrement heureux de constater que plusieurs éminents chercheurs font partie du groupe d’experts et confiants que Tom Jenkins saura mener adroitement le processus.Les universités canadiennes représentent un secteur d’activités qui se chiffre à 30 milliards de dollars, forment plus de 1,5 million d’étudiants annuellement et effectuent plus du tiers de la R-D au pays. La recherche universitaire touche directement les Canadiens dans tous les aspects de leur vie, et le rôle premier qu’assument les universités dans le cycle de l’innovation et de la recherche est celui de former la prochaine génération de leaders et d’innovateurs qui, une fois diplômés, transmettent leurs connaissances et leurs idées. Ce seront justement ces idées ainsi que le transfert et l’échange de nouvelles connaissances – donnant lieu à des politiques, des produits et des services – qui permettront au Canada d’accroître sa productivité et de demeurer concurrentiel au cours des prochaines décennies.
Le milieu universitaire canadien reconnaît que les façons d’inspirer et de soutenir l’innovation se transforment et que la collaboration entre les gouvernements et le secteur privé est désormais essentielle. Mettant le cap sur la productivité et la compétitivité du Canada, les universités se sont engagées à collaborer avec le gouvernement du Canada tout au long du processus d’examen afin de déterminer quels modèles de financement sont les plus efficaces et les plus efficients pour soutenir la recherche-développement, et ultimement, la capacité d’innovation du Canada.
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L’Association des universités et collèges du Canada est le porte-parole national des universités canadiennes. L’AUCC représente 95 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif.
Renseignements :
Lyse Huot
Directrice, Relations gouvernementales et communications
Association des universités et collèges du Canada
par :
La version anglaise de l’article d’opinion ci-dessous a paru dans le Hamilton Spectator et le Victoria Times Colonist le 6 octobre 2010
If the future of a country is its youth, then Canada’s future is increasingly Aboriginal. Canada’s Aboriginal youth population is growing at three times the national average. It is and will be a force to be reckoned with. But whether these youth are a force for positive change and economic growth will be determined by the actions all of us take.
[/readmore]Improving Aboriginal education is not an issue we can ignore. It affects every Canadian. Aboriginal youth are the least likely to graduate from high school and are far behind Canadian students generally in terms of completing a postsecondary education. At the same time, our country is aging and record numbers of workers are set for retirement. Young workers are needed to fill these jobs and sustain the Canadian economy.
The hard-nosed economic facts are that unless we do something about education of Aboriginal youth, hundreds of thousands of youth will not be available to help Canada deal with this demographic crunch. Just as important is the impact that highly skilled and educated Aboriginal people can have on their communities – the much-needed engineers, doctors, nurses, teachers, entrepreneurs. In other words, inaction means human tragedy with significant economic consequences.
The National Aboriginal Achievement Foundation and the Association of Universities and Colleges of Canada are working together to advance a positive agenda. Canada’s universities and NAAF have identified the crisis of First Nations, Inuit and Métis education as one of the most compelling national issues facing Canada.
Yesterday we held the National Working Summit on Aboriginal Postsecondary Education at Six Nations Polytechnic at Six Nations of the Grand River. We were joined by university and college presidents and staff, charities, Aboriginal organizations, private sector companies and Aboriginal educational institutes, all of whom are actively involved in this issue.
All of the more than 50 participants shared in the belief that as a country we can improve the results that Aboriginal Canadians are currently getting from the postsecondary education system. This will give them the skills to get good jobs and contribute to their communities. But we know that hope is not good enough.
Summit participants were asked to commit to actions. This commitment included some shared principles: to work collaboratively and share knowledge and to take a holistic approach to ensure more Aboriginal students start and complete their postsecondary studies.
Of course, it will take more than just the group we assembled at the summit to achieve the task ahead of us. We are calling on others to join us, to build on the work of this summit by investing time and money in their communities, so that more young Aboriginal Canadians can fulfil their dreams, so that our country can grow stronger.
There is a clear and compelling argument for the federal government to act. In spite of increased numbers of qualified Aboriginal students, the number of students supported by the federal Post Secondary Student Support Program is decreasing. In 1996-1997, the program supported 26,493. Ten years later it supported just 23,780 students.
According to the Assembly of First Nations, the national organization representing First Nation citizens in Canada, more than 10,000 Aboriginal Canadians were denied funding from the program between 2001 and 2006; and an additional 2,858 were denied aid in 2007-2008. Put simply, many qualified students are not able to continue their education.
In 2008 and again in 2009, the federal budget indicated the federal government’s intention to reform student financial assistance. More must be done to build on the work of the Prime Minister’s apology for residential schools. With more First Nations people than ever before wanting to attend post secondary education, Ottawa must do more to assist them.
Federal funding for Aboriginal postsecondary education has been inadequate for too long. We are calling on the federal government to increase student financial aid to First Nations peoples, to better support the college and university programs that help these students succeed and to work with those organizations who participated in the working summit to improve educational outcomes for Aboriginal Canadians.
We are proud of what the summit achieved yesterday. We know it is only a start, but it is a strong one. Given the economic and demographic challenges facing Canada, fostering success of young Aboriginal peoples is essential. When they succeed, we will all benefit.
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Ohsweken (Ontario), le 5 octobre 2010 – Les gestes sont plus éloquents que les paroles, et aujourd’hui, les participants au Sommet national sur l’éducation postsecondaire aux Autochtones se sont engagés à poser des gestes concrets. Déjà très engagés à l’égard de l’éducation postsecondaire aux Autochtones, les participants provenant d’universités, de collèges, d’établissements autochtones, d’organismes de bienfaisance, d’organismes autochtones et du secteur privé se sont rencontrés à la Six Nations Polytechnic, située sur le territoire des Six Nations de Grand River, près de Brantford, Ontario, et se sont tous engagés à faire encore davantage.
Le Sommet était coprésidé par le président-directeur général de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC), Paul Davidson, et par la présidente-directrice générale de la Fondation nationale des réalisations autochtones (FNRA), Roberta Jamieson.« Il se dégageait du Sommet une énergie extraordinaire, a affirmé M. Davidson. Tous ont fait preuve d’engagement et de conviction profondes que nous pouvons transformer les résultats qu’obtiennent actuellement les Canadiens autochtones dans le système d’éducation postsecondaire et leur donner les compétences nécessaires pour décrocher de bons emplois et contribuer à leurs collectivités. »
Les Canadiens autochtones affichent le taux de diplômés du secondaire le plus faible de tous les groupes de la population canadienne, et ceux qui obtiennent leur diplôme du secondaire sont moins susceptibles que leurs collègues non autochtones, dans une proportion de 23 pour cent, d’entreprendre des études postsecondaires dans les deux ans suivant l’obtention du diplôme. Les jeunes Canadiens autochtones forment le segment de la population canadienne qui connaît la croissance la plus rapide : on compte plus de 460 000 jeunes Canadiens autochtones de moins de 20 ans.
« Le Canada ne peut échapper à l’intransigeante réalité économique : si nous ne faisons rien pour l’éducation des jeunes Autochtones, des milliers d’entre eux ne seront pas en mesure d’aider le pays à composer avec le rétrécissement de la population active, a ajouté Mme Jamieson. Ces jeunes ne pourront pas non plus devenir des adultes qui contribuent à l’économie canadienne et à celle de leurs collectivités. Autrement dit, l’inaction se traduirait par une tragédie humaine porteuse de conséquences économiques désastreuses. »
L’AUCC et la FNRA ont compris que la crise qui secoue l’éducation des Premières nations, des Inuits et des Métis représente l’un des problèmes nationaux les plus urgents pour le Canada. Les établissements membres de l’AUCC ont signalé que cet enjeu était au sommet de leurs priorités.
« Le problème auquel nous faisons face ne se réglera pas de lui-même, a déclaré Mme Jamieson. La participation conjointe de l’AUCC avec la Fondation est un jumelage de forces significatif pour contrer cette crise nationale. »
Par l’entremise de l’AUCC et de la FNRA, les participants au Sommet se sont engagés à atteindre les objectifs suivants :
L’AUCC et la FNRA projettent en outre de mener une enquête auprès des milliers d’étudiants qui reçoivent une bourse de la Fondation afin de savoir quelles sont les principaux caractéristiques qui favorisent la réussite des étudiants dans un établissement postsecondaire.
L’AUCC et tous les participants au Sommet accueillent favorablement l’objectif de la FNRA de créer un institut virtuel des réalisations autochtones. L’institut évaluera et mettra en commun les pratiques exemplaires, et mettra en place une série de projets pilotes, dirigés par les communautés autochtones, conçus pour améliorer le taux de réussite scolaire au secondaire.
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La Fondation nationale des réalisations autochtones est le deuxième bailleur de fonds pour les jeunes des Premières nations, Inuits et Métis, après le gouvernement du Canada. Cette année seulement elle a versé plus de cinq millions de dollars à plus de 1 500 bénéficiaires.
L’Association des universités et collèges du Canada, porte-parole des universités canadiennes, représente 95 universités et collèges universitaires canadiens publics et privés à but non lucratif.
Renseigenments :
Lyse Huot
Directrice, Relations gouvernementales et communications
Association des universités et collèges du Canada
Jamie Monastyrsk
Directeur des communications et médias
Fondation nationale des réalisations autochtones
Tél. cell. : 416-903-4331
Tél. : 416-926-0775, poste 238
jmonastyrski@naaf.ca
Document d’information :
Consultez la brochure de l’AUCC sur La valeur d’un diplôme universitaire pour les Canadiens autochtones.
Ottawa, le 4 octobre 2010 – Les universités du Canada ont publié aujourd’hui de nouvelles données qui soulignent le pouvoir transformateur de l’éducation sur les Canadiens autochtones de même que l’urgent besoin, sur le plan démographique, d’améliorer l’accès des Canadiens autochtones aux études universitaires.
En effet, les Canadiens autochtones qui possèdent un diplôme universitaire gagnent de meilleurs salaires que ceux qui ne possèdent qu’un diplôme d’études secondaires, ce qui représente au cours d’une vie des gains supplémentaires d’environ 50 pour cent. De plus, ils sont également en meilleure santé et traversent moins de périodes de chômage, lesquelles durent également moins longtemps. Ces statistiques font partie d’une nouvelle brochure informative produite par l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) à partir des données de Statistique Canada. Il s’agit de la deuxième d’une série de brochures publiées cet automne visant à démontrer l’apport des diplômés universitaires à l’économie.Selon le président-directeur général de l’AUCC, Paul Davidson, « améliorer l’accès des Canadiens autochtones à l’éducation offre un énorme potentiel d’améliorer leurs vies, celles de leurs familles et de leurs collectivités ainsi que d’aider à répondre aux imminents changements démographiques du pays.
Le taux de croissance de la population de jeunes Canadiens autochtones est trois fois supérieur à la moyenne nationale, mais ils demeurent les moins susceptibles de terminer leurs études secondaires et sont encore moins enclins à fréquenter l’université.
Mener des campagnes de recrutement ciblé dans les écoles secondaires, offrir des programmes de transition pour perfectionner les compétences acquises en 12e année tout en suivant des cours universitaires de première année ainsi que des bourses d’études et de soutien destinées exclusivement aux étudiants autochtones et créer des centres pour étudiants autochtones sur les campus ne sont que quelques exemples de mesures prises par les universités pour répondre aux besoins uniques des étudiants autochtones. Toutefois, il y a encore beaucoup de chemin à faire.
« Le nombre de membres des Premières Nations qui désirent entreprendre des études postsecondaires est plus élevé que jamais, précise M. Davidson. Nous demandons donc au gouvernement fédéral de bonifier l’aide financière aux études destinée aux peuples des Premières Nations et de mieux soutenir les programmes universitaires qui favorisent la réussite de ces étudiants. »
« L’avenir du Canada dépend de la réussite de ses jeunes Autochtones, qu’ils soient membres des Premières Nations, Métis ou Inuits. Tous les Canadiens peuvent profiter de leur réussite », conclut M. Davidson.
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L’Association des universités et collèges du Canada est la voix des universités canadiennes. L’AUCC représente 95 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif du Canada.
Consultez la brochure sur La valeur d’un diplôme universitaire pour les Canadiens autochtones.
Renseignements :
Mélanie Béchard
Agente de communications
Association des universités et collèges du Canada
Tél. : 613 563-3961, poste 306
mbechard@aucc.ca
OTTAWA, 30 septembre 2010 – L’Association des universités et collèges du Canada offre ses plus sincères félicitations à Shirley M. Tilghman qui a remporté le Prix international Henry G. Friesen de la recherche en santé.
Hier après-midi, Mme Tilghman a prononcé une allocution à l’Université d’Ottawa dans le cadre de la série de conférences qu’elle donne grâce au soutien du Prix international Henry G. Friesen. Intitulée « Science and enterprise as a social good: the role of universities » (Science et entreprise comme bien commun : le rôle des universités), son allocution portait sur le rôle essentiel que jouent les universités de recherche dans la société en permettant la mobilité socio-économique et une interaction unique entre talent et ressources afin de former la prochaine génération de scientifiques.Mme Tilghman a mentionné cinq raisons qui donnent au système scientifique des États-Unis sa valeur :
Regardez sa présentation (en anglais seulement).
Canadienne d’origine, Mme Tilghman est rectrice de l’Université Princeton, et la première femme à accéder à ce poste. Elle a fait partie du corps professoral de cet établissement pendant 15 avant d’en être nommée rectrice en 2001.
Elle a fait ses études secondaires à Winnipeg, Manitoba, et a obtenu un baccalauréat en sciences de l’Université Queen’s à Kingston, Ontario, en 1968. Après avoir enseigné pendant deux ans dans une école secondaire de la Sierra Leone, Afrique occidentale, elle a obtenu un doctorat en biochimie de l’Université Temple à Philadelphie.
De 1993 à 2000, Mme Tilghman a présidé le Conseil des sciences et de la technologie de Princeton, un organisme qui favorise l’enseignement des sciences et de la technologie aux étudiants qui ne sont pas en sciences, et en 1996, elle a reçu le prix du recteur de Princeton pour son enseignement.
Le Prix international Henry G. Friesen de la recherche en santé a été créé en 2005 par les Amis des IRSC pour reconnaître le leadership, la vision et les contributions novatrices du Dr Friesen à la recherche en santé et aux politiques en matière de recherche en santé. Ce prix appuie annuellement une conférence ou une série de conférences automnales prononcées par un orateur chevronné de renommée internationale, sur des sujets liés à l’avancement de la recherche en santé et ses contributions à la société.
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Renseignements :
Lyse Huot
Directrice, Relations gouvernementales et communications AUCC