par Paul Davidson
Président-directeur général
Association des universités et collèges du Canada
La version anglaise de l’article d’opinion ci-dessous a paru dans le Vancouver Sun le 27 octobre 2010
Canadians are going to hear a lot about India in the coming months.
That’s partly because 2011 has been designated the Year of India in Canada, and we’re going to be exposed to Indian culture like never before through performances, exhibitions, film festivals, food festivals and other events and activities. In tandem with that, we’re also going to be hearing a lot about India as a new economic partner, and the tremendous potential for mutually beneficial partnerships between our two countries.It is in that context that the largest delegation of Canadian university presidents ever to travel abroad (and the largest delegation of university presidents ever welcomed by India) undertakes a seven-day mission in India this November. The visit, organized by the Association of Universities and Colleges of Canada, includes 15 presidents from universities across Canada. The goal of the mission is to find new ways for Canadian and Indian universities to work together, while at the same time creating awareness of Canada’s “brand” in India.
It’s hard to exaggerate how far India has come in the last 20 years.
Characterized as an unparalleled innovation hub and an emerging economic powerhouse, India achieved average real growth of almost nine per cent per year from 2003 to 2007. Even in 2009′s recession, according to Canada’s Export Development Corp., the country’s economy grew by six per cent in the final quarter. Over the next decade, the Indian government expects that 1,400 new post-secondary institutions will be created, to serve seven million more students.
India has recognized it can’t do this alone and the country is inviting more international partnerships. Canada has signalled that it is willing to take up the challenge. Last June, as part of the G20 Summit held in Toronto, Prime Minister Stephen Harper and Indian Prime Minister Manmohan Singh signed a memorandum of understanding on cooperation in higher education.
Canada’s internationally ranked universities have a lot to offer the Indian higher education sector. Canadian universities perform more than one-third of the country’s research and contribute billions of dollars to the Canadian economy. Across Canada and every day, research institutes are being established and world-renowned research teams are setting up shop. Research in health, nanotechnology, high-performance computing and film animation, for example, is exploding.
Given India’s potential, we have to be mindful of the fact other countries are also sounding out partnerships. One of the goals of the visit is to establish Canada’s profile in India. We have to let people know that Canada stands for excellence in higher education and research, especially in fields of interest to India.
Canada has much to work with in seeking new partnerships with India: strong cultural links; thriving high-tech companies; a strong university research system; natural resource strengths; and a multicultural society and workforce. We are also both geographically large and ethnically diverse federations, democracies, and members of the Commonwealth using the Westminster parliamentary system. We have in common the English language. Canada is home to over a million people of Indian origin. There are already several well-established Indo-Canadian academic partnerships. Increasing Canadian universities’ contribution to India’s higher-education sector will do much to enhance Canada’s profile and social and economic leadership in the world.
Harper noted in a speech in Toronto earlier this year that the economies of Canada and India “complement each other in so many ways that the low level of trade between us seems unnatural.”
He added: “That’s something we must change. … The road to the future for both India and Canada could carry much more traffic, if we continue to work on building the bridges.” This mission of Canadian university presidents is a step in that direction.
Ottawa, le 22 octobre 2010 – Les universités canadiennes se réjouissent de l’annonce d’un investissement de 185 millions de dollars qui offrira un financement stable, prévisible et à long terme aux installations de recherche de grande envergure par l’entremise d’un nouveau programme de la Fondation canadienne pour l’innovation (FCI).
« Ce financement offrira aux chercheurs universitaires sur les campus à travers le Canada le support nécessaire pour faire fonctionner de façon optimale l’équipement et la technologie qu’ils utilisent pour effectuer la recherche de pointe avec leurs partenaires de partout dans le monde », a déclaré Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC.Conjugué aux investissements réalisés dans le Fonds des leaders de la FCI, les Chaires d’excellence en recherche du Canada, le nouveau programme de bourses postdoctorales Banting, les bourses Vanier et le Programme d’infrastructure du savoir, cet investissement fait du Canada une destination attrayante pour les chercheurs les plus brillants de partout au monde.
« Il est essentiel de soutenir les projets de recherche de grande envergure, tout comme il faut appuyer les chercheurs en finançant les projets de recherche et en offrant des bourses pour alimenter l’innovation et veiller à ce que le Canada demeure concurrentiel au sein de l’économie mondiale du savoir », a ajouté M. Davidson.
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L’AUCC est le porte-parole national des universités canadiennes. Elle représente 95 universités canadiennes publiques et privées à but non lucratif.
Renseignements :
Lyse Huot
Directrice
Relations avec les gouvernements et communications
Association des universités et collèges du Canada
Ottawa, le 21 octobre 2010 – L’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) accueille favorablement les travaux du groupe d’experts sur l’intégrité en recherche du Conseil des académies canadiennes (CAC), rendus publics aujourd’hui dans le rapport intitulé Honnêteté, responsabilité et confiance : Promouvoir l’intégrité en recherche au Canada.
« La recherche universitaire génère des connaissances, des produits, des politiques et des programmes qui ont des répercussions quotidiennes sur la vie des Canadiens, a déclaré le président-directeur général de l’AUCC, Paul Davidson. Nous leur devons d’assurer l’intégrité de la recherche effectuée sur nos campus et dans nos collectivités. »L’AUCC collabore étroitement avec les trois organismes subventionnaires de recherche (le Conseil de recherches en sciences humaines, le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie et les Instituts de recherche en santé du Canada) à l’élaboration d’un cadre stratégique conjoint en matière d’intégrité. Ensemble, nous avons instauré des mesures visant à améliorer la mise en œuvre et la transparence des politiques. Le rapport du groupe d’experts constituera une ressource utile dans la poursuite du renforcement de l’Énoncé de la politique des trois conseils.
Récemment, l’AUCC et les trois organismes subventionnaires ont mis sur pied un Groupe consultatif sur l’intégrité de la recherche. Composé de représentants universitaires, le groupe offrira aux organismes un avis externe sur l’intégrité en recherche afin que les modifications recommandées aux politiques à cet égard prennent en considération la réalité des campus.
« L’AUCC se réjouit de pouvoir participer aux consultations des trois organismes subventionnaires sur la version préliminaire révisée de la politique qui auront lieu en 2011, de s’appuyer sur les politiques et les pratiques actuelles pour renforcer la culture canadienne d’intégrité en recherche et de confirmer l’excellente réputation du Canada, un pays où les valeurs d’honnêteté, de responsabilité et de confiance sont encouragées et respectées », a conclu M. Davidson.
L’AUCC est le porte-parole des universités canadiennes. Elle représente 95 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif.
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Renseignements :
Lyse Huot
Directrice
Division des relations avec les gouvernements et des communications
Association des universités et collèges du Canada
OTTAWA, Ontario, le 20 octobre 2010 – L’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) a publié aujourd’hui la brochure Les bases de l’éducation qui présente un aperçu des transformations ayant lieu sur les campus universitaires dans l’ensemble du Canada. En quelque 20 mois, des laboratoires aussi anciens que le Spoutnik ont été transformés; de petites salles de classe datant des années 1950 et 1960 ont été branchées à Internet et dotées de dispositifs « intelligents »; des édifices sombres et désuets sont devenus « verts ». Selon Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC, « Les rénovations, les améliorations et les nouvelles installations à la fine pointe de la technologie créent un environnement d’apprentissage riche et attirent les étudiants et les professeurs les plus brillants du Canada et du monde entier ».
En 2009, le gouvernement du Canada a annoncé le Programme d’infrastructure du savoir doté d’un budget de deux milliards de dollars, avec un financement de contrepartie des gouvernements provinciaux et territoriaux et d’autres partenaires, permettant aux universités d’exécuter des travaux d’entretien différé évalués à plusieurs milliards de dollars – des travaux allant de la plomberie à la construction.« De beaux projets prennent forme sous nos yeux, ajoute M. Davidson. Les investissements consentis vont bien au-delà de la brique et du mortier; ils constituent les bases de l’éducation – des bases qui favorisent la recherche et l’innovation, qui attirent le talent étranger, qui accueillent les étudiants autochtones. »
La brochure de l’AUCC présente entre autres des édifices spectaculaires, des chercheurs extraordinaires et leurs travaux de recherche novateurs. Cette recherche contribuera à la prospérité, à la compétitivité et à la qualité de vie que méritent les Canadiens.
L’AUCC, porte-parole des universités canadiennes, représente 95 universités et collèges universitaires canadiens publics et privés à but non lucratif.
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Pour obtenir une entrevue ou pour tout renseignement :
Lyse Huot
Directrice
Division des relations avec les gouvernements et des communications
Association des universités et collèges du Canada
Ottawa, le 15 octobre 2010 – Grâce à un partenariat conclu entre les universités canadiennes et la République démocratique du Congo (RDC), la production de maïs des agriculteurs de quelque 20 collectivités de ce pays a plus que triplé depuis 2005.
L’exploit précité s’inscrit dans la poursuite de l’un des principaux objectifs que rappelle chaque année le 16 octobre la Journée mondiale de l’alimentation : accentuer la collaboration dans la lutte contre la faim, la malnutrition et la pauvreté. D’après les Nations Unies, sept pays abritent à eux seuls les deux tiers de la population mondiale sous-alimentée. La RDC est l’un d’eux.Avec le soutien de l’Université Laurentienne, des étudiants en agronomie de l’Université de Kinshasa (UNIKIN) reçoivent une formation en vue d’aider les agriculteurs à exploiter les toutes dernières techniques agricoles. Le maïs congolais, première denrée alimentaire du pays, possède en effet une valeur nutritionnelle insuffisante. Il ne renferme pas tous les acides aminés nécessaires à la production de protéines, et la niacine (vitamine B3) qu’il contient forme un complexe indigestible. Or, la plupart des habitants de la RDC n’ont pas les moyens de s’offrir de la viande ou des produits laitiers, en particulier dans les régions rurales où vit plus de 70 pour cent de la population. Pour remédier à ce problème, le projet mené en RDC permet la culture d’un maïs à haut rendement et à valeur nutritionnelle supérieure.
Géré par l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) et financé par l’Agence canadienne de développement international (ACDI), le projet vise à soutenir les efforts de l’UNIKIN en vue de permettre aux institutions et aux agriculteurs congolais de garantir la sécurité alimentaire. Caritas Congo, la plus importante ONG du pays, compte parmi les partenaires du projet. Elle assure le lien indispensable avec les collectivités.
La collaboration entre l’Université Laurentienne et l’UNIKIN a permis de mettre en place des programmes de maîtrise et de doctorat en sécurité alimentaire à l’UNIKIN. Les étudiants adhérents sont formés au sein même des collectivités de la province du Kasai. Ils travaillent directement avec les agriculteurs afin de les aider à résoudre leurs problèmes de production.
« Nous tentons d’amener les agriculteurs à prendre leur destin en main », résume Kabwe Nkongolo, le codirecteur du projet, professeur de génétique humaine et végétale à l’Université Laurentienne. Natif de la RDC, M. Nkongolo souligne que l’adoption de meilleures semences et de pratiques agricoles appropriées a permis aux agriculteurs de produire suffisamment non seulement pour répondre à la consommation d’environ 6 000 familles, mais également pour constituer des réserves pour ces familles. Pour un investissement annuel d’environ 166 000 $, les résultats sont particulièrement impressionnants.
« J’ai vu des agriculteurs congolais heureux exprimer leur gratitude et leur appréciation par des cadeaux, des poulets, ou même une chèvre », ajoute M. Nkongolo.
Le projet financé par l’ACDI doit prendre fin en mars 2011, et M. Nkongolo en constate déjà les retombées à long terme.
« Le projet s’achève, mais le partenariat continue, dit-il. Nous avons jeté les bases nécessaires à la poursuite de notre action. »
Comme l’explique M. Nkongolo, les partenaires congolais, en particulier Caritas‑Développement Congo, sont parvenus à obtenir de l’Union européenne et de la Banque africaine de développement un financement additionnel de 10 millions de dollars américains afin d’étendre le projet au-delà des 20 collectivités initiales. L’argent servira à la mise en place d’installations de stockage du maïs excédentaire, à la construction et à l’entretien de routes de campagne, de même qu’à la construction d’un marché d’alimentation. Ce programme de sécurité alimentaire prolongé est dirigé par Bruno Miteyo, directeur national de Caritas Congo et vice-président de Caritas Africa.
L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) célèbre chaque année la Journée mondiale de l’alimentation. Celle-ci se tient le 16 octobre, jour de la création de l’ONU en 1945. Cette année marquera la 30e édition de l’événement, qui sera célébré partout dans le monde sous le thème « Unis contre la faim ».
Selon la FAO, jamais la planète n’a compté autant d’affamés qu’aujourd’hui : un milliard de personnes luttent chaque jour contre la faim. La sécurité alimentaire, qui compte parmi les priorités de l’ACDI, a accusé un recul en 2009 à la suite de la hausse des prix alimentaires engendrée par la crise financière internationale.
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Renseignements :
Elizabeth Smith
Directrice des communications
Programme de partenariats
Association des universités et collèges du Canada
Adresse électronique : esmith@aucc.ca
No de téléphone : 613 563-3961, poste 246
Kabwe Nkongolo
Codirecteur du projet
Université Laurentienne
Adresse électronique : knkongolo@laurentian.ca
No de téléphone : 705 675-1151, poste 2307
Portable : 705 691-1140
En République démocratique du Congo :
Bruno Miteyo
Directeur national de Caritas Congo
Adresse électronique : directeur@caritasdev.cd ou nyengemiteyo@yahoo.fr
Portable : 243 99 99 88 725
Veuillez noter qu’il existe une différence de cinq heures entre Ottawa et Kinshasa
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