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Communiqué - 4 novembre 2010
Sujets : Inde

La plus importante délégation universitaire canadienne vise à tirer profit de la forte demande en enseignement supérieur

Ottawa, le 4 novembre, 2010 – Le 8 novembre 2010, la plus importante délégation de recteurs canadiens à se rendre à l’étranger entamera une mission de sept jours en Inde.

Le groupe tissera des liens mutuellement bénéfiques entre le Canada et une des économies les plus dynamiques du monde. La mission, à laquelle 15 recteurs de partout au pays participent, est organisée par l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC).

Pendant une semaine, les recteurs prendront part à une série de rencontres ciblées avec des éducateurs, des fonctionnaires et des dirigeants d’entreprise indiens. La délégation participera d’abord à une table ronde de recteurs canadiens et de recteurs indiens en compagnie de Gary Goodyear, ministre d’État (sciences et technologie), et de Kapil Sibal, ministre du Développement des ressources humaines au sein du gouvernement indien. Le groupe sera également présent au sommet sur l’enseignement supérieur organisé par la Fédération des chambres de commerce et d’industrie de l’Inde. À leur retour au pays, les recteurs prévoient mettre à profit les liens qu’ils auront tissés pendant la mission en vue de conclure des ententes de coopération et tirer parti de l’image rehaussée du Canada à titre de joueur de premier plan au sein de l’économie mondiale du savoir.

Au cours des dernières années, le Canada s’est consacré activement à établir des relations de coopération avec l’Inde, et les deux pays ont conclu des ententes dans divers domaines, y compris en enseignement supérieur. Le secteur indien de l’enseignement supérieur présente un énorme potentiel que la mission a pour objectif d’exploiter.

Avec une population de plus d’un milliard de personnes, l’Inde compte une classe moyenne en plein essor. Ainsi, des dizaines de millions de familles sont désormais en mesure d’offrir une éducation postsecondaire à leurs enfants. L’Inde a récemment pris la décision d’augmenter d’environ 40 pour cent son budget consacré au secteur de l’enseignement supérieur, mais celui-ci ne parvient pas à répondre à la demande. Le volet de recherche des universités indiennes connaît lui aussi une croissance phénoménale, et la capacité de recherche de l’Inde surpassera celle de tous les pays du G8 au cours des 10 prochaines années.

Pendant leur mission en Inde, les recteurs canadiens tenteront :

  • de mettre en place des accords de recherche et de coopération avec des établissements d’enseignement indiens;
  • de renforcer l’image de marque du milieu canadien de l’enseignement supérieur en Inde;
  • de comprendre les répercussions du projet de loi indien sur les établissements d’enseignement étrangers, qui énonce les règles de base que doivent respecter les universités étrangères désireuses d’établir des campus et de décerner des grades dans ce pays;
  • d’attirer davantage d’étudiants indiens au Canada.

« Les universités solides contribuent à bâtir des sociétés solides. Elles renforcent également les économies régionales tout en améliorant la capacité d’un pays de contribuer à l’économie mondiale, explique Stephen J. Toope, recteur et vice-chancelier de la University of British Columbia, et participant à la mission. Les universités canadiennes sont en mesure d’établir avec l’Inde des partenariats fructueux afin de créer des occasions d’apprentissage uniques pour les étudiants et de permettre des collaborations en matière de recherche qui améliorent les sociétés à l’échelle nationale et mondiale. »

« En cette ère de mondialisation, ce sont les superpartenariats, plutôt que les superpuissances, qui se démarqueront, ajoute Indira Samarasekera, rectrice de la University of Alberta, qui participera à une partie de la mission. En ciblant les secteurs de l’éducation, de l’énergie et de l’entrepreneuriat, le Canada et l’Inde peuvent jeter les bases d’un formidable superpartenariat. »

« Nous souhaitons également rehausser l’image du Canada, affirme Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. Étant donné la nature très complexe du marché indien, les universités canadiennes doivent unir leurs efforts pour maximiser les retombées de leurs initiatives. La plupart des étudiants indiens qui envisagent d’étudier à l’étranger ne pensent pas au Canada d’emblée. Nous devons les informer de la qualité de l’éducation et du riche milieu d’apprentissage et de recherche qu’offre le Canada. »

« Grâce à cette mission, nous pourrons mieux comprendre l’Inde et ses besoins et faire en sorte que les Indiens pensent naturellement au Canada lorsqu’il est question de recherche et d’enseignement supérieur, ajoute M. Davidson. Les éducateurs et les gens d’affaires indiens doivent savoir que les universités canadiennes souhaitent établir des partenariats fructueux qui enrichiront l’expérience des étudiants, consolideront les liens entre les deux pays et stimuleront la collaboration internationale en matière de recherche. »

« L’année 2011 a été désignée Année de l’Inde au Canada, souligne Rana Sarkar, président-directeur général du Conseil de commerce Canada-Inde. En apprenant à mieux connaître l’Inde, les Canadiens prendront conscience de l’ampleur, de la portée et du potentiel des changements économiques qui s’y produisent. Dans ce contexte, une coopération accrue ne peut qu’être profitable aux deux pays. »

Suivez la mission sur Twittter (@UA_magazine, mot-clé diésé #auccindia)

et sur le blogue de l’AUCC au www.aucc.ca/inde.

– 30–

Renseignements :
Robert White
Analyste principal des politiques
Association des universités et collèges du Canada
613 563-3961, poste 288
ou
613-884-8420 (cellulaire)
rwhite@aucc.ca

Communiqué - 3 novembre 2010

Les universités canadiennes demandent une stratégie internationale en matière d’éducation

Ottawa, le 3 novembre 2010 – Le nombre d’étudiants étrangers inscrits dans les universités canadiennes a augmenté de 10 pour cent cette année – une tendance qui contribue à enrichir l’expérience d’apprentissage des étudiants canadiens, crée des liens internationaux pour le Canada et génère de l’activité économique dans des collectivités de partout au pays.

« Le Canada est une nation qui repose sur les liens établis avec le reste du monde. La présence croissante d’étudiants étrangers donne lieu à des avantages dans l’immédiat et à long terme », déclare Paul Davidson, président-directeur général de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC).

Aujourd’hui, l’AUCC publie la quatrième d’une série de brochures qui examinent les tendances actuelles en enseignement supérieur. Intitulée La valeur d’un diplôme sur le marché mondial, la brochure révèle que les effectifs étudiants étrangers sont à la hausse dans les universités canadiennes pour une quinzième année consécutive. Les dernières données sur les inscriptions indiquent en effet que 90 000 étudiants étrangers sont actuellement inscrits à temps plein dans les universités canadiennes, soit trois fois plus qu’en 1998.

Malgré ce succès, la concurrence internationale pour recruter le talent s’intensifie. Les États-Unis, le Royaume-Uni, et l’Australie devancent tous le Canada. En 2008, les États-Unis ont attiré près d’un demi-million d’étudiants étrangers; le Royaume-Uni, 306 000, soit trois fois plus que le Canada; l’Australie, 181 000, soit deux fois plus que le Canada.

« Le Canada a besoin d’une stratégie nationale et d’investissements du gouvernement pour affermir efficacement l’image de marque du Canada et attirer dans ses universités les meilleurs étudiants du monde entier, poursuit M. Davidson. Ces diplômés permettront de tisser des liens économiques, diplomatiques et culturels à l’étranger et contribueront à accroître la capacité concurrentielle du Canada sur le marché mondial. » Au cours des derniers mois, des intervenants du milieu de l’enseignement supérieur canadien ont formé un consortium pour le marketing international de l’éducation, et tous les premiers ministres des provinces ont placé au sommet de leurs priorités la nécessité d’élaborer une stratégie de marketing international.

Téléchargez la brochure La valeur d’un diplôme sur le marché mondial.

Porte-parole des universités canadiennes, l’AUCC représente 95 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif du Canada.

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Pour obtenir une entrevue ou pour tout renseignement :
Mélanie Béchard
Agente de communications
Association des universités et collèges du Canada
Tél. : 613 563-3961, poste 306
mbechard@aucc.ca

Opinion - 1 novembre 2010
Sujets : Inde

par Paul Davidson
Président-directeur général
Association des universités et collèges du Canada

La version anglaise de l’article d’opinion ci-dessous est paru dans le The Times of India le 1er novembre 2010

A colleague was recently travelling in India and asked Indians she met what came to their mind when they thought of Canada. Invariably the answer was “cold”. While it is true our winter months have low temperatures in most provinces, we have a warm welcome awaiting Indian students, faculty and research partners at our world class universities. We want you to think of Canada’s higher education sector as your partner of choice for collaborative research or your study destination.

“Why Canada?” you might ask. To begin, Canada has strong cultural links to India – being home to over a million Indian immigrants. What’s more, we are known for our safe campuses, being bilingual (English-French, with English predominating) and are globally-oriented. Canada ranks as being among the most multicultural nations in the world. According to the World Bank, Canadian cities are among the best places to live, work and study. Besides an outstanding quality of life, Canada offers one of the healthiest economies in the world.

In addition to these factors, quite simply, Canada offers high quality university education in a rich learning and research environment. Our internationally ranked universities have great value to bring to the Indian higher education sector as partners or as a destination of study.

In addition to our universities’ internationally renowned reputation for top quality learning and cutting edge research, Canada has a vibrant high-tech sector to facilitate leading industry linkages.

Research and development in Canada is thriving and has long contributed to the country’s economic backbone. Did you know, for example, that Canada is home to such life-changing discoveries as insulin, the electron microscope, the pacemaker? Canadian universities perform more than one-third of the country’s research and contribute billions of dollars to the Canadian economy. Across Canada and every day, research institutes are being established and world-renowned research teams are setting up shop. Research, for example, in health, nanotechnology, high-performance computing and film animation is exploding. We’d like to welcome Indian partners to be a part of this. And you can be assured, with this kind of strength in research, we have found effective ways to heat our homes and offices during the winter. Get more statistics and analysis on Canadian university research.

Partnerships in higher education and research are critical in these endeavours and range from university partnerships with private companies to research projects with governments, communities, the not-for-profit sector and international partners.

Canada has a proven track record for making our campuses more global; we have welcomed tens of thousands of international students and created important long-term linkages. So far about 2,800 students have come from India, but we have room for many more.

That is one of the reasons why the Association of Universities and Colleges of Canada (AUCC) has made strategic engagement with India a priority. AUCC is the national association representing public and not-for-profit universities in Canada. It currently has 95 member institutions in more than 80 communities across Canada.

In November this year, AUCC is leading a mission of close to 20 university presidents – representing the largest international delegation of Canadian universities – to India to profile Canada as a partner of choice in higher education. The mission will include a Presidents’ Roundtable, intended to build on Canadian Prime Minister Harper’s 2009 education roundtable in Delhi, and on the Canada-India higher education Memorandum of Understanding signed by Prime Ministers Harper and Singh last June. University presidents will also participate in a partnership forum to build university-industry linkages between the two countries.

Higher education and research is essential to advancement in both countries for our respective participation in the global economy. To meet this challenge, Canadian universities are coming to India to engage with key Indian government decision-makers, business leaders and universities.

Learn more about Canadian universities, and about our mission to India.

Communiqué - 28 octobre 2010

En 15 ans, le taux de participation a augmenté de 57 pour cent.

OTTAWA, le 28 octobre 2010 – Les plus récentes données indiquent que les inscriptions à l’université ont augmenté de près de quatre pour cent – 32 000 étudiants à temps plein de plus cet automne qu’en 2009. À tous les niveaux et dans toutes les régions du pays, de plus en plus de jeunes empruntent le chemin de l’université. Le Canada compte actuellement 898 000 étudiants universitaires à temps plein.

L’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) publie aujourd’hui ces chiffres dans la brochure intitulée La valeur d’un diplôme sur le marché du travail canadien.

Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC, déclare qu’il s’agit « d’une bonne nouvelle pour l’économie. Les diplômés universitaires font partie de la solution pour augmenter la productivité et l’innovation au Canada. Ils possèdent la pensée critique nécessaire et les compétences en recherche et en analyse demandées par les employeurs. Ils contribuent en outre à 40 pour cent de l’assiette fiscale au Canada ».

Les diplômés universitaires sont de plus en plus en demande. Au cours des 20 dernières années seulement, des 1,5 million de postes de professionnels et de gestionnaires qui ont été créés au Canada, 1,3 million ont été pourvus par des diplômés universitaires. Cette demande croissante s’explique directement par le passage du marché du travail canadien d’une économie fondée sur les ressources à une économie axée sur le savoir.

Au cours des 20 prochaines années, l’économie du Canada subira d’importants changements démographiques. D’ici 2030, la population âgée de plus de 65 ans aura doublé, tandis que la population active (personnes âgées de 25 à 64 ans) ne connaîtra qu’une faible croissance de huit pour cent. Les professionnels tels que les médecins, les avocats, les comptables et les entrepreneurs seront en forte demande. M. Davidson souligne que « le gouvernement devra continuer d’investir dans les universités canadiennes pour qu’elles puissent continuer d’effectuer la recherche novatrice, de former le personnel qui répond aux besoins du marché du travail, d’attirer le talent international et d’accueillir de plus en plus d’étudiants autochtones – le segment de la population canadienne qui connaît la croissance la plus rapide ».

La valeur d’un diplôme sur le marché du travail canadien est la troisième d’une série de quatre brochures sur les tendances en enseignement supérieur.

L’AUCC est le porte-parole national des universités canadiennes. Elle représente 95 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif du Canada.

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Pour obtenir une entrevue ou pour tout renseignement :
Mélanie Béchard
Agente de communications
Association des universités et collèges du Canada
Tél. : 613 563-3961, poste 306
mbechard@aucc.ca


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