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Communiqué - 30 novembre 2010

OTTAWA, le 30 novembre 2010 -– En travaillant de près avec des enseignants en formation et des travailleurs communautaires dans trois universités ghanéennes, des chercheurs de la Simon Fraser University (SFU) sont parvenus à réduire les préjugés liés au VIH/sida dans des centaines de collectivités au Ghana.

« Les préjugés constituent un obstacle majeur à la prévention du VIH ainsi qu’à l’accès aux traitements et aux soins appropriés », affirme Martin Laba, directeur du projet à l’École de communication à la SFU. Financé par l’Agence canadienne de développement international et administré par l’Association des universités et collèges du Canada, le projet échelonné sur six ans a contribué à informer directement environ 104 000 personnes dans les collectivités ghanéennes sur la prévention et le traitement du VIH/sida.

Les chercheurs de la SFU, en collaboration avec l’Université de Cape Coast (UCC) au Ghana et l’Université de l’éducation de Winneba, ont créé un programme visant à démystifier la maladie ainsi qu’à la prévenir et à la traiter. L’information acquise dans les établissements est ensuite transmise dans les collectivités par l’entremise des enseignants en formation et des travailleurs communautaires.

Albert Koomson, directeur du Centre d’enseignement à distance de l’UCC, explique que tous les enseignants en formation des universités participantes doivent suivre un cours qui dure un semestre entier et qui décrit comment se transmet le virus. « Les étudiants apprennent que la maladie ne se transmet pas en donnant la main, en partageant de la nourriture, en faisant une accolade ou en étant à proximité de quelqu’un qui est porteur du virus », explique-t-il.

Les chercheurs ont effectué des entrevues au Ghana dans le cadre de l’élaboration du programme d’études et ont constaté que la désinformation et les préjugés qui l’accompagnent peuvent conduire à des traitements inhumains qui vont jusqu’à congédier ou à expulser de son logement une personne séropositive.

Le projet, qui se termine cette année, aura réussi à former une masse critique d’enseignants, d’intervenants qui travaillent auprès des jeunes, d’étudiants, de parents et d’adolescents qui comprennent mieux cette maladie maintenant. Ces personnes bien informées ont collectivement influencé leur entourage et permis de modifier les mentalités. Pour bon nombre d’entre eux, le sida n’est plus associé à des jugements négatifs sur la valeur morale des personnes atteintes ou même sur leur valeur come être humains.

Les enseignants en formation doivent constituer un « portfolio » qui est considéré comme l’élément clé du programme. Chacun doit se rendre dans deux ménages constitués d’au moins quatre personnes afin de vérifier leurs connaissances de base relativement au VIH/sida. Les étudiants retournent ensuite deux fois dans les ménages pour donner de l’information exacte aux membres de la famille et voir à ce que tous comprennent bien la maladie. Au Ghana, les enseignants et même les enseignants en formation jouissent du respect de la collectivité. Ils sont bien accueillis et considérés comme des sources sûres de savoir.

Selon M. Koomson, les efforts de l’UCC ont permis à eux seuls d’atteindre directement près de 60 000 personnes, et les efforts concertés des trois établissements ont permis d’en atteindre 100 000. « Les résultats sont si impressionnants que la Commission nationale sur le VIH/sida travaille maintenant main dans la main avec nous dans les universités, ravis du nombre de personnes que le projet a permis d’atteindre », affirme-t-il. Des membres du comité de direction du projet se réunissent chaque mois avec des représentants de la Commission et du ministère de la Santé du Ghana.

La Commission nationale sur le VIH/sida rapporte un déclin du taux de cas recensés au pays qui est passé de 3,2 pour cent en 2003 à 1,9 pour cent en 2009, soit environ 300 000 personnes atteintes. Il ne faut toutefois pas freiner les efforts.

« Avec un taux aussi bas, il est facile des sous-estimer la gravité du problème, confie Sakyi Amoa, directeur de la Commission. Pour réussir, il faut intensifier l’éducation et la sensibilisation. C’est pourquoi le rôle que joue l’éducation dans la réponse du pays à ce problème est si important. »

Le projet correspond directement au thème de la Journée mondiale du sida, qui a lieu le 1er décembre, qui porte cette année sur l’accès universel et les droits de la personne.

-30-

Renseignements :

Nota : Vidéo disponible. SVP contactez l’AUCC pour une version téléchargeable.

Voir la vidéo ci-dessous (disponible en anglais seulement)

Entrevues avec les personnes suivantes :
Directeur du projet, Simon Fraser University
Martin Laba, l’École de communication
Tél. : 778 782-5166
Courriel : laba@sfu.ca

Directeur du projet, Université de Cape Coast
Albert Koomson, directeur, Centre d’enseignement à distance
Tél. : 233 042 36946, ou 233 042 36947, ou 233 042 35203 Portable : 233 243 887343 Courriel : albertkmsncce@yahoo.co.uk ou cceucc@yahoo.com

Nota : Il existe une différence de cinq heures entre l’Ontario et le Ghana, et une différence de huit heures entre la Colombie-Britannique et le Ghana.

Elizabeth Smith
Gestionnaire des communications
Association des universités et collèges du Canada
Tél. : 613 563-3961, poste 246
Courriel : esmith@aucc.ca

Communiqué - 15 novembre 2010

Accra (Ghana), le 15 novembre 2010 – Le rôle des universités dans le développement d’une Afrique prospère a été renforcé la semaine dernière avec l’annonce d’un nouveau partenariat d’une valeur de 2,2 millions de dollars entre universités canadiennes et universités africaines. Lancé officiellement à l’occasion de la Journée de l’université africaine, ce projet conjoint de l’Association des universités africaines (AUA) et de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) vise le renforcement des relations entre les universités africaines et les industries locales et régionales, et ce, dans le but d’assurer le développement des compétences et des connaissances nécessaires pour répondre aux besoins économiques actuels de l’Afrique.

« Le gouvernement du Ghana est fier de faire partie de ce nouveau projet de collaboration, a déclaré le sous-ministre de l’Éducation du Ghana, Joseph Annan, qui a prononcé une allocution à cette occasion. Les objectifs de planification stratégique du projet, les études de cas qui porteront sur l’établissement de liens entre le milieu universitaire et l’industrie et le renforcement des relations entre les membres de l’AUA et les intervenant permettront, en plus d’aider à remplir le mandat de l’Association, d’illustrer le rôle central que jouent les universités dans le développement de l’Afrique ».

Comme on l’a souligné lors du lancement, les universités sont des éléments essentiels de l’économie du savoir actuelle qui permettent de générer le savoir, de former une main-d’œuvre hautement qualifiée et de mettre en place les réseaux qui lient les gens, le savoir et les infrastructures.

« Grâce à cette nouvelle initiative nous assistons au renforcement des liens entre l’AUCC et l’AUA qui soutiennent une nouvelle génération de relations universitaires entre le Canada et le Ghana », a observé la haut-commissaire du Canada au Ghana, Trudy Kernighan, qui a aussi pris la parole.

L’AUA s’est adressée à l’AUCC en raison de l’impressionnante feuille de route des universités canadiennes en matière de collaboration avec le secteur privé et d’autres intervenants clés. L’Agence canadienne du développement internationale financera ce projet d’une durée de trois ans.

La Journée de l’université africaine avait pour thème cette année « La contribution des universités africaines à la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement des Nations Unies ».

Dans le cadre du partenariat, des universités africaines et des universités canadiennes feront équipe afin de mettre au point des stratégies visant à favoriser l’établissement de relations entre les universités africaines et le secteur privé. Ainsi, la Memorial University of Newfoundland (MUN) collaborera avec l’Université des mines et de la technologie (UMT) de Tarkwa, au Ghana, afin d’y créer un programme d’enseignement coopératif qui fera partie intégrante du baccalauréat en génie, et qui formera des étudiants dans le secteur du pétrole et du gaz.

Le Ghana est sur le point de devenir un pays producteur de pétrole. La production devrait débuter à la fin de 2010 et, selon les réserves confirmées, le Fonds monétaire international estime que les revenus devraient représenter de quatre à six pour cent du PIB au cours des cinq prochaines années.

Selon le doyen de la faculté de génie et de sciences appliquées de la MUN, John Quaicoe, dont la visite à l’UMT il y a trois ans est à l’origine du projet, le programme coopératif de son établissement profite grandement à cette initiative.

M. Quaicoe, dont les racines sont ghanéennes, rappelle l’importance de la diffusion des connaissances et des expériences afin d’en faire profiter les autres. « Être en mesure d’aider un pays en développement, et ce, en désirant réellement y améliorer le niveau de vie; voilà notre véritable motivation, explique-t-il. Je crois que nous avons beaucoup de chance, au Canada, par rapport aux ressources dont nous disposons et à notre mode de vie, précise-t-il. Nous mettrons notre expérience à profit dans la collaboration avec nos collègues de l’UMT afin de les aider à former des professionnels qualifiés dans le secteur du pétrole et du gaz. »

Elias Asiam, doyen des programmes internationaux à l’UMT et ingénieur en minerais, assistait au lancement et a aussi souligné le nouveau partenariat de son établissement avec la MUN. « Nous sommes la seule université du Ghana mandatée pour former des ingénieurs dans le secteur du pétrole et du gaz au Ghana et ailleurs. » Il ajoute que l’UMT forme, en plus des étudiants de la région, des professionnels des ministères des mines provenant entre autres du Nigeria et du Liberia.

« Nous apprécions tout particulièrement collaborer avec la MUN parce que cet établissement possède une vaste expérience que nous n’avons pas dans ce domaine. Ils sauront prévoir les difficultés et nous aider à les surmonter. »

L’AUA a été créée en 1967 par des universités d’Afrique dans le but de favoriser la coopération des universités entre elles et avec le milieu universitaire mondial. L’objectif de l’Association, qui compte parmi ses membres 253 établissements d’enseignement supérieur et de recherche dans 46 pays africains, est de s’imposer à titre de représentante du milieu universitaire africain.

L’Association des universités et collèges du Canada est la voix des universités canadiennes. L’AUCC représente 95 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif du Canada.

– 30 –

Renseignements :
Jackey Locke
Coordonnatrice des communications, faculté de génie et de sciences appliquées
Memorial University of Newfoundland
Tél. : (709) 864-8287
Portable : (709) 691-5027
jackey.locke@mun.ca

Elias Asiam
Université des mines et de la technologie, Tarkwa, Ghana
Tél. : 011- 233-244593689
ekasiam@yahoo.com

Liz Smith
Gestionnaire des communications
Division des programmes de partenariat
Association des universités et collèges du Canada
Tél. : (613) 864-2891
esmith@aucc.ca
N.B. : Photos disponibles

Communiqué - 9 novembre 2010

Les recteurs canadiens annoncent des initiatives de plus de quatre millions de dollars en Inde

Ottawa, le 9 novembre 2010 – Pour démontrer leur engagement à l’égard de l’Inde, les universités canadiennes ont annoncé aujourd’hui à New Delhi le financement d’une série d’initiatives qui se chiffrent à plus de quatre millions de dollars. Ces investissements comprennent le nouveau programme de bourses Globalink Canada-Inde à l’intention des étudiants aux cycles supérieurs, de nouvelles bourses d’études pour les étudiants indiens et des fonds pour les partenariats universitaires.

L’annonce a été faite lors d’une table ronde entre recteurs canadiens et indiens, et en présence de Gary Goodyear, ministre d’État (Sciences et Technologie), et de Kapil Sibal, ministre du Développement des ressources humaines au sein du gouvernement indien. L’activité se déroulait dans le cadre d’une mission universitaire historique, visant à tisser des liens mutuellement bénéfiques entre le Canada et l’Inde, une des économies les plus dynamiques au monde. La mission, à laquelle 15 recteurs canadiens de partout au pays participent, est organisée par l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC).

« Chacune des universités représentées par la délégation, ainsi que le milieu de l’enseignement supérieur canadien dans son ensemble, reconnaît l’importance de consolider notre engagement envers l’Inde, a déclaré Stephen J. Toope, recteur et vice-chancelier de la University of British Columbia, lorsqu’il en a fait l’annonce au nom de la délégation. La mission a été un catalyseur efficace qui a inspiré les universités d’un bout à l’autre du pays à mettre en place des bourses d’études pour les étudiants indiens et de nouveaux partenariats avec les universités et les instituts indiens. »

« Grâce au leadership de notre gouvernement, de l’Association des universités et collèges du Canada, et de ses établissements membres, le Canada est de plus en plus reconnu comme une destination de choix pour les chercheurs étrangers de talent, a déclaré le ministre Goodyear. Nous continuerons de saisir vigoureusement les occasions exceptionnelles qui sont offertes aux scientifiques et aux entreprises de mener des travaux de recherche et d’investir dans l’innovation au Canada. »

L’élément central des annonces faites aujourd’hui est assurément le nouveau programme de bourses Globalink Canada-Inde à l’intention des étudiants aux cycles supérieurs, d’une valeur de 3,5 millions de dollars, qui offre 51 bourses d’études à des étudiants indiens ayant participé au programme Globalink de MITACS en 2010, une initiative qui permet aux étudiants au premier cycle de participer à des stages de recherche en été au Canada.

Huit universités canadiennes financent conjointement ces nouveaux programmes de bourses aux cycles supérieurs – McMaster University, Simon Fraser University, University of British Columbia, Université d’Ottawa, University of Toronto, University of Victoria, University of Waterloo et University of Western Ontario.

D’autres initiatives axées sur l’Inde complètent ces investissements et sont financées par des établissements qui participent à la mission en Inde – University of British Coumbia, OCAD University, Université Queen’s, University of Regina, Royal Roads University, Saint Mary’s University, Vancouver Island University et Wilfrid Laurier University. La University of Saskatchewan et la University of Manitoba financent pour leur part des partenariats entre établissements. Des précisions sur ces initiatives se trouvent dans le document d’information.

« Ces nouveaux investissements démontrent concrètement l’engagement des universités canadiennes à créer des partenariats avec les universités indiennes et à appuyer les étudiants indiens dans un esprit d’éducation internationale, déclare le président-directeur général de l’AUCC, Paul Davidson. L’enseignement supérieur fait partie intégrante de notre participation à l’économie mondiale du savoir, pour le Canada comme pour l’Inde. La collaboration et la mobilité universitaires favorisent les progrès en ce sens. »

Suivez la mission sur Twitter (@UA_magazine, mot-clé diésé #auccindia) et sur le blogue de l’AUCC au www.aucc.ca/inde .

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Document d’information sur les initiatives des universités canadiennes avec l’Inde

Renseignements :
Robert White
Analyste principal des politiques
Association des universités et collèges du Canada
613-563-3961, poste 284
rwhite@aucc.ca

Document d'information - 9 novembre 2010

Document d’information sur les initiatives des universités canadiennes avec l’Inde

À l’occasion de la table ronde des recteurs, qui aura lieu le 9 novembre prochain à New Delhi, les universités canadiennes ont annoncé une série d’initiatives axées sur l’Inde dont la valeur se chiffre à plus de quatre millions de dollars canadiens, y compris le nouveau programme de bourses Globalink Canada-Inde, de nouvelles bourses d’études et le financement de nouveaux partenariats entre les établissements.

Programme de bourses Globalink Canada-Inde à l’intention des étudiants aux cycles supérieurs

Huit universités canadiennes se sont regroupées pour offrir des bourses aux meilleurs étudiants indiens aux cycles supérieurs qui souhaitent effectuer une maîtrise ou un doctorat au Canada. Le programme de bourses Globalink Canada-Inde à l’intention des étudiants aux cycles supérieurs accordera jusqu’à 51 bourses d’études dont la valeur globale est évaluée à plus de 3,5 millions de dollars canadiens aux étudiants indiens qui ont participé au programme MITACS Globalink* en 2010.

* MITACS Globalink brings top undergraduate students from India to Canada for summer research internships. Established in 2009, the program aims to build Canadian research links with India while connecting with its future innovators and entrepreneurs and showing them all that Canada has to offer in terms of research and innovation. For more information, visit www.mitacs.ca and please contact:

Université Nombre de bourses Estimation de la valeur totale Durée du soutien
McMaster University Jusqu’à 5 Maîtrise : de 52 000 à 84 000 $
Doctorat : 148 000 $
M.Sc.A ou M.Sc. : de 1 à 2 ans (selon le programme)
Doctorat : 4 ans
Simon Fraser University Jusqu’à 8 Maîtrise : 56 000 $
Doctorat : 104 000 $
Maîtrise : 2 ans
Doctorat : 4 ans
The University of British Columbia 10 Maîtrise : 78 000 $
Doctorat : 136 000 $
M.Sc. : 2 ans
Doctorat : 4 ans
Université d’Ottawa 5 Maîtrise : 62 000 $
Doctorat : 104 000 $
Maîtrise : 1 an et demi avec possibilité de renouveler pour 6 mois
Doctorat : 3 ans avec possibilité de renouveler pour une quatrième année
University of Toronto 10 Maîtrise : 83 225 $
Doctorat : 167 525 $
M.Sc. : 1 an et demi
Doctorat : 3 ans et demi
University of Victoria 5 Maîtrise : 42 000 $
Doctorat : 64 000 $
Maîtrise : 2 ans
Doctorat : 4 ans
University of Waterloo 5 Maîtrise : 102 000 $
Doctorat : de 143 000 $ à 184 000 $
M.Sc. : 2 ans
Doctorat : 3 ans avec possibilité de renouveler pour une quatrième année
The University of Western Ontario 3 Maîtrise : 69 000 $
Doctorat : 119 000 $
Maîtrise en sciences de l’environnement : 1 an et demi avec possibilité de renouveler pour 6 mois
Doctorat : 3 ans avec possibilité de renouveler pour une quatrième année

* Le programme MITACS Globalink invite les meilleurs étudiants indiens au premier cycle à effectuer des stages de recherche au Canada pendant la période estivale. Créé en 2009, le programme vise à tisser des liens entre les secteurs canadien et indien de la recherche et avec les futurs innovateurs et entrepreneurs indiens en leur montrant tout ce que le Canada a à offrir en matière de recherche et d’innovation. Pour obtenir un complément d’information, consultez www.mitacs.ca ou communiquez avec :

Megan Airton-Cindric
Directrice des communications
MITACS, inc.
Tél. : 604 822-3982
Courriel : mairton@mitacs.ca

Nouvelles initiatives annoncées par les universités

Outre le programme de bourses Globalink Canada-Inde à l’intention des étudiants aux cycles supérieurs, les universités suivantesont annoncé la création de leurs propres initiatives axées sur l’Inde, dont la valeur totale atteint plus de 500 000 $ CAN :

Nouvelles bourses d’études

University of British Columbia

  • Dix bourses d’études internationales exceptionnelles d’une valeur de 10 000 $ chacune permettront aux meilleurs étudiants indiens au premier cycle d’accéder aux programmes de la University of British Columbia en septembre 2011.
  • Un programme de mobilité des étudiants en génie de l’Institut indien des technologies (IIT) (soit une allocation de 5 000 $ à un étudiant en génie au premier, deuxième ou troisième cycle).
  • Pour obtenir un complément d’information, veuillez communiquer avec Jill Lambert, University of British Columbia, à jill.lambert@ubc.ca

OCAD University (anciennement l’Ontario College of Art and Design)

  • Une bourse internationale d’admission d’une valeur de 10 000 $ qui permettra à l’un des meilleurs étudiants indiens au premier cycle d’accéder aux programmes de maîtrise de l’OCAD University :
  • Maîtrise interdisciplinaire en art, médias et design
  • Maîtrise en design spécialisée en prévision stratégique et innovation
  • Maîtrise en beaux-arts spécialisée en critique et en pratique de conservation
  • Maîtrise en arts spécialisée en histoire de l’art contemporain, du design et des nouveaux arts médiatiques
  • Pour obtenir un complément d’information, veuillez communiquer avec Sarah Hildebrandt, OCAD, à shildebrandt@ocad.ca

Queen’s University de Kingston

  • Quatre bourses internationales d’admission d’une valeur de 9 000 $ chacune qui permettront à certains de meilleurs étudiants indiens au premier cycle d’accéder aux programmes de la Queen’s University.
  • Cinq bourses internationales du principal d’une valeur de 20 000 $ sur deux ans qui permettront à certains des meilleurs étudiants indiens au premier cycle d’accéder aux programmes de la Queen’s University.
  • Pour obtenir un complément d’information, veuillez communiquer avec Nancy Dorrance, Queen’s University, à nancy.dorrance@queensu.ca

University of Regina

  • L’université offre 100 bourses d’études de 1 000 $ chacune.
  • Des bourses d’études qui permettront à des étudiants indiens d’accéder à n’importe quel programme au premier cycle de la University of Regina.
  • Pour obtenir un complément d’information, veuillez communiquer avec Dale Johnson, University of Regina, à dale.johnson@uregina.ca

Royal Roads University

  • Deux bourses d’études d’une valeur de 5 000 $ chacune à l’intention d’étudiants indiens qui s’inscriront au programme de maîtrise en gestion mondiale.
  • Une bourse d’études d’une valeur de 12 000 $ à l’intention d’un étudiant indien qui s’inscrira au programme de doctorat en sciences sociales.
  • Pour obtenir un complément d’information, veuillez communiquer avec Cyndi Mcleod, Royal Roads University, à cyndi.mcleod@royalroads.ca

Saint Mary’s University

  • Une bourse d’études d’une valeur totale de 30 000 $ à l’intention d’un étudiant indien qui s’inscrira à un programme de maîtrise en science (cette bourse couvre les frais de scolarité plus 5 000 $ par année de frais de subsistance pendant deux ans).
  • Pour obtenir un complément d’information, veuillez communiquer avec Margaret Murphy, Saint Mary’s University, à margaret.murphy@smu.ca

Vancouver Island University

  • Une bourse d’études d’une valeur de 5 000 $ sera remise à un étudiant indien au premier cycle admissible à tout programme de la Vancouver Island University à l’automne 2011.
  • Des fonds de 5 000 $ sont également prévus pour favoriser la mise en place de nouveaux échanges entre professeurs avec les établissements indiens.
  • Pour obtenir un complément d’information, veuillez communiquer avec Bruce Condie, Vancouver Island University, à bruce.condie@viu.ca

Wilfrid Laurier University

  • Une bourse d’études d’une valeur de 5 000 $ sera remise à un étudiant indien au premier cycle admissible à tout programme de la Wilfrid Laurier University à l’automne 2011.
  • Pour obtenir un complément d’information, veuillez communiquer avec Kevin Crowley, Wilfrid Laurier University, à kcrowley@wlu.ca

Financement de nouveaux partenariats entre les établissements

La University of Saskatchewan procédera à un premier décaissement de 150 000 $ de son Fonds de partenariat international afin d’établir un nouveau partenariat axé sur la santé publique, la zoonose et la toxicologie avec l’Université des sciences vétérinaires et animales Guru Angad Dev (GADVASU) de Ludhiana (Inde). La GADVASU investit également 150 000 $ dans le projet, ce qui porte la totalité des investissements à 300 000 $, un montant qui sera réparti sur les trois prochaines années. Le fonds servira à payer les frais de déplacement des étudiants et professeurs entre les universités de Ludhiana et de Saskatoon et à offrir une allocation de 20 000 $ à jusqu’à six étudiants aux cycles supérieurs au Canada et en Inde. Les professeurs des deux établissements donneront des cours aux cycles supérieurs en ayant recours à des modes d’enseignement à distance. Les étudiants de la GADVASU s’inscriront aux cours de maîtrise en santé publique pertinents de la School of Public Health en ligne. Les étudiants des cycles supérieurs de la University of Saskatchewan réaliseront une partie de la recherche nécessaire à leur mémoire ou thèse en Inde.

Pour obtenir un complément d’information, veuillez communiquer avec Kathryn Warden, University of Saskatchewan, à kathryn.warden@usask.ca

La University of Manitoba a établi un partenariat avec l’Institut indien des technologies de transformation des récoltes (IICPT) et le ministère des Industries de transformation des aliments de l’Inde (MoFPI) en signant un protocole d’entente pour la formation du personnel et des étudiants de l’IICPT à la University of Manitoba et l’échange de professeurs entre les deux établissements dans le but de renforcer les capacités de l’IICPT à effectuer de la recherche afin de déterminer les meilleurs systèmes d’entreposage et de transformation des légumineuses. Grâce aux 100 000 $ versés par le gouvernement du Manitoba et aux 100 000 $ versés par le MoFPI, la University of Manitoba financera la formation d’au moins six scientifiques de l’IICPT sur une période de trois à six mois chacun et offrira des bourses de 1 000 $ par mois pendant six mois à au moins neuf étudiants aux cycles supérieurs de l’IICPT qui suivront une formation en recherche. Des visites d’échange régulières entre les professeurs des deux établissements permettront d’établir un solide programme de recherche et de formation sur l’entreposage et la transformation des céréales à l’IICPT.

Pour obtenir un complément d’information, veuillez communiquer avec Leah Janzen, University of Manitoba, à Leah_Janzen@UManitoba.ca

Nouvelles ententes de partenariat signées à l’occasion de la table ronde des recteurs du 9 novembre prochain

The University of British Columbia renouvelle une entente de longue date avec l’IIT de Delhi en matière de mobilité étudiante. Cette entente comprend la mobilité d’étudiants en génie au premier cycle entre les deux établissements. Les étudiants de l’IIT de Delhi ont régulièrement reçu du soutien financier de la University of British Columbia pour leurs études. Le renouvellement de cette entente révèle le grand soutien que les deux universités accordent à ce partenariat.

Pour obtenir un complément d’information, veuillez communiquer avec Jill Lambert, The University of British Columbia, à jill.lambert@ubc.ca

Le University of Ontario Institute of Technology et le Collège d’ingénierie Amal Jyothi signeront une entente dans le but d’offrir conjointement un baccalauréat ès sciences appliquées en énergie nucléaire consistant en deux années d’études dans un établissement et deux années dans l’autre.

Pour obtenir un complément d’information, veuillez communiquer avec Lisa Banks, University of Ontario Institute of Technology, à lisa.banks@uoit.ca

La Royal Roads University et l’Indira Gandhi National Open University signeront une entente pour l’établissement d’un partenariat d’enseignement qui explorera la possibilité de fournir conjointement des programmes d’études par le moyen de modes d’enseignements mixtes et à distance.

La Royal Roads University et l’ACN School of Business signeront une entente afin de former un partenariat de coopération universitaire visant les échanges de collaboration et les projets de recherche conjoints et d’explorer l’élaboration et la prestation communes de programmes de formation personnalisés et destinés aux entreprises.

Pour obtenir un complément d’information, veuillez communiquer avec Cyndi Mcleod, Royal Roads University, à cyndi.mcleod@royalroads.ca


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