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Communiqué - 22 mars 2011

Ottawa, le 22 mars 2011 – L’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) accueille très favorablement le soutien continu du gouvernement du Canada à l’égard de la recherche universitaire et de la participation internationale annoncé dans le budget de 2011.

« Nous sommes heureux de l’investissement accru que le présent budget accorde à la recherche universitaire et à l’innovation, a déclaré Michel Belley, président du conseil d’administration de l’AUCC et recteur de l’Université du Québec à Chicoutimi. Ce soutien contribuera à renforcer la capacité du Canada en matière de découverte d’innovation et de commercialisation, et à améliorer l’expérience universitaire pour tous les étudiants. »

Le président-directeur général de l’AUCC, Paul Davidson ajoute « Ce budget représente un extraordinaire progrès pour le secteur universitaire : un financement accru pour les organismes subventionnaires de recherche, des mesures pour promouvoir le marketing international de l’éducation, une aide financière accrue pour les étudiants, et toute une gamme de mesures visant à favoriser l’innovation et la recherche. »

L’augmentation de 37 millions de dollars de l’investissement accordé annuellement aux trois grands organismes subventionnaires de recherche (en plus des 10 millions de dollars supplémentaires consacrés aux coûts indirects de la recherche) aidera les universités à effectuer la recherche qui stimule l’innovation et à former la main-d’œuvre hautement qualifiée dont tous les secteurs de l’économie ont besoin.

« Les Canadiens savent que pour prospérer dans la nouvelle économie mondiale, le Canada doit accroître sa productivité, poursuit M. Davidson. Les investissements consentis aujourd’hui permettront d’y parvenir en tirant parti de la recherche, de l’innovation et du savoir universitaires. »

Le milieu universitaire se réjouit de l’annonce faite dans le budget de 10 nouvelles chaires de recherche du Canada. Le gouvernement fédéral a aussi annoncé des investissements totalisant près de 250 millions de dollars sur six ans consacrés à des initiatives de recherche stratégiques menées par les universités canadiennes ou auxquelles elles participeront, dont 65 millions de dollars supplémentaires pour la poursuite des travaux de recherche révolutionnaires effectués par Génome Canada, 100 millions de dollars pour la recherche en neurosciences, et 50 millions de dollars sur cinq ans pour appuyer la recherche ainsi que les activités d’éducation et de diffusion de l’Institut Perimeter pour la physique théorique.

Le budget de 2011 accorde 10 millions de dollars sur deux ans à l’élaboration et à la mise en œuvre d’une stratégie internationale d’éducation qui viendra accroître l’attrait du Canada comme destination de choix pour faire des études et effectuer de la recherche de classe mondiale. Le budget propose aussi des mesures visant à tirer parti des récentes activités de l’AUCC visant à renforcer les relations entre les universités canadiennes et l’Inde, y compris un investissement de 12 millions de dollars prévu pour la création d’un nouveau centre d’excellence pour la recherche Canada-Inde.

« Les familles canadiennes savent qu’une formation universitaire permet d’exercer une carrière enrichissante et de renforcer les collectivités, a affirmé M. Davidson. Parmi les emplois qui seront créés d’ici 2017, trois sur quatre nécessiteront une formation universitaire. En outre, parmi les emplois laissés vacants par les départs à la retraite des baby-boomers, sept sur 10 nécessiteront une formation postsecondaire. Le présent budget tient compte de cette réalité. »

L’AUCC est le porte-parole des universités canadiennes. Elle représente 95 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif.

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Pour obtenir une entrevue ou pour tout renseignement :

Greg Fergus
Directeur, Affaires publiques
Association des universités et collèges du Canada
Tél. : 613 563-3961, poste 229
Mobile : 613 884-6416

Mélanie Béchard
Agente de communications
Association des universités et collèges du Canada
Tél. : 613 563-3961, poste 306
Mobile : 613 884-8401
mbechard@aucc.ca

Opinion - 6 janvier 2011

Africa set to benefit from international partnerships

Margaux Béland
Directrice, Programmes de partenariats
Association des universités et collèges du Canada

La lettre ci-dessous a paru sur le site Web du Science Development Network le 6 janvier 2011. Disponible en anglais seulement.

There are some positive developments to share in response to Christopher Chetsanga’s argument for supporting young African scientists, put forth in his opinion article entitled Young African scientists must be able to contribute to development. A recent collaboration between Canadian and African universities, for example, announced just weeks ago in Ghana, aims to directly address the need for education and knowledge infrastructure in Africa, which, as Chetsanga points out, is so crucial to the continent’s future.

To mark African University Day on 11 November 2010, the Association of Universities and Colleges of Canada (AUCC) and its African counterpart, the Association of African Universities (AAU), officially launched a partnership programme called “Strengthening Higher Education Stakeholder Relations in Africa”. These organisations have come together to forge 27 new university–industry partnerships in Africa, which will see Canadian and African researchers integrate their knowledge and help advance local and regional industries.

I am especially enthusiastic about one of these partnerships, formed by the University of Mines and Technology (UMaT) in Tarkwa, Ghana, and the Memorial University of Newfoundland (MUN) in Canada. As an integral part of the undergraduate engineering programme, students will be trained while working in the local oil and gas industry. UMaT is the only university in Ghana mandated to train engineers in this sector.

This initiative could not have come at a better time. Ghana is beginning to produce oil expected to generate revenues that, according to the International Monetary Fund, could contribute 4–6 per cent of the country’s gross domestic product over the next five years.

I was pleased to find that the programme is well placed to have a cross-border effect. At the official launch of the partnership between the AUCC and the AAU, Elias Asiam, dean of international programs at UMaT, noted that the university is training not only Ghanaian engineers but also professionals from the mining ministries of Liberia and Nigeria, among other countries. International partnerships between universities could boost the influence of such institutions on the agendas of host countries and, in this case, their neighbours.

The project is directed by John Quaicoe, dean of engineering and applied science at MUN, and a Canadian of Ghanaian origin. A visit to Ghana three years ago sparked his interest in sharing knowledge and experience with UMaT.

From my perspective at the AUCC, Quaicoe is not the only member of the developing world diaspora who is working to improve conditions in his native country. A 2008 survey of our flagship University Partnership for Cooperation and Development (UPCD) programme revealed that nearly 20 per cent of the project directors were originally from developing countries.

Since its launch in 1994, with the aim to strengthen higher education institutions in the South, the UPCD programme has funded more than 154 projects in such disciplines as education, natural sciences and the humanities. We all stand to gain from the mobility of scientists — whether from South to North, or North to South.

There has been a push for universities in the developing world to become more involved in setting national priorities since more than 100 countries signed the 2005 Paris Declaration on Aid Effectiveness. It is time for universities, including scientists and researchers from all disciplines, to use sound research and innovative technologies as a positive influence on national agendas. And this is exactly what the AUCC and the AAU aim to accomplish with their new partnership in Africa.

Opinion - 22 décembre 2010

La lettre ci-dessous a paru dans le Toronto Star du 22 décembre 2010. Disponible en anglais seulement.

Paul Davidson
Président-directeur général
Association des universités et collèges du Canada

Rick Westhead’s article highlights the reasons why Canada’s universities have undertaken an unprecedented collaboration in attracting Indian students to our country.

Canada needs to build its reputation as a top destination for postsecondary students in India. Millions more Indian families will soon be seeking postsecondary education for their children in order to assure them of a prosperous future. The Indian government has reached out to other countries to help fill this growing demand, which is far beyond its own capacity. Canada is answering the call.

Last month, 15 university presidents took part in the Association of University and Colleges of Canada’s seven-day education mission to India. One Canadian university reaching out to a nation where 550 million people are under the age of 25 is a mere drop in the bucket, but when 15 presidents along with Canada’s Minister of Science and Technology, Gary Goodyear, made the journey together, they attracted the attention of the highest levels of Indian government, educators and media.

Along with our federal government’s new emphasis on trade links with India, this increasing focus on Indian recruitment holds the promise of something truly transformational for our country: The emergence of a new “super-partnership” that will position Canada as a leader in the new global economy.

Opinion - 13 décembre 2010

Un extrait de la lettre ci-dessous a paru dans le Globe and Mail le 13 décembre 2010. Disponible en anglais seulement.

Paul Davidson
Président-directeur général
Association des universités et collèges du Canada

John Ibbitson’s article (Ottawa, chiefs agree to pursue wholesale reform of native education, Dec. 10) conveys welcome news.

Canada’s universities applaud the collaboration of our federal government and aboriginal leadership in what could be an unprecedented overhaul of on-reserve education.

Canada as a whole will emerge stronger when Aboriginal students have the high quality education they require and deserve – an innovative education that celebrates Aboriginal identity and knowledge.

This reform will also open the doors to a postsecondary education to thousands of native students who may not have otherwise pursued further studies. These students will receive a warm welcome and relevant educational experience at universities across the country, an assurance that comes from the meaningful, action-oriented new partnership between Canada’s universities and Aboriginal communities.

This past October, the Association of Universities and Colleges of Canada and the National Aboriginal Achievement Foundation co-hosted the National Working Summit on Aboriginal Postsecondary Education. This dialogue highlighted that Canada’s postsecondary institutions are already helping strengthen the educational experience of Aboriginal K-12 students in significant ways, including an Aboriginal focus in many teacher-education programs and youth outreach initiatives.

Our universities have committed to strengthening outreach programs and developing curriculum that is relevant to Aboriginal students’ life experiences.

It is with a sense of urgency that these commitments have been made. Aboriginal Canadians can no longer have limited access to the high quality of life our country affords. And this nation needs the full participation and partnership of Aboriginal Canadians in building the economy if Canada is going to be a productivity leader in the new global marketplace.

Education is how we get there.

Communiqué - 2 décembre 2010

OTTAWA, 2 décembre 2010 – Les universités canadiennes se réjouissent de l’annonce faite aujourd’hui par le gouvernement fédéral de reporter la date d’échéance du 31 mars 2011 au 31 octobre 2011 pour les travaux entrepris dans le cadre du Programme d’infrastructure du savoir.

« Le Programme d’infrastructure du savoir transforme les campus dans l’ensemble du pays et permet d’améliorer la qualité de l’enseignement et de la recherche pour les étudiants canadiens », a déclaré Paul Davidson, président de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC).

Le Programme a permis à 79 universités canadiennes d’entreprendre 183 projets d’infrastructure d’une valeur totale de 3,2 milliards de dollars, des sommes provenant des gouvernements fédéral et provinciaux, et d’autres sources. Les universités canadiennes ont réagi rapidement au Plan d’action économique du Canada et, avec la collaboration des provinces, le Programme a connu un succès exceptionnel. Les travaux de construction sont terminés pour plusieurs projets et ils sont bien entrepris pour la vaste majorité des autres. Seul un petit nombre de projets accusent des retards inattendus et inévitables.

Les universités se sont efforcées de respecter la date d’échéance du 31 mars 2011, rendant régulièrement compte des progrès accomplis. La prolongation annoncée aujourd’hui est judicieuse et sera accueillie favorablement par des milliers d’hommes et de femmes de partout au Canada qui travaillent à l’achèvement des projets.

Lisez des exemples des nouvelles installations construites grâce au financement du Programme d’infrastructure du savoir.

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L’AUCC est le porte-parole national des universités canadiennes. Elle représente 95 universités canadiennes publiques et privées à but non lucratif.

Renseignements :
Mélanie Béchard
Agente des communications
Association des universités et collèges du Canada
Tél. : 613 563-3961, poste 306
Courriel : mbechard@aucc.ca

Pour obtenir un complément d’information sur la prolongation du Programme d’infrastructure du savoir, veuillez consulter le communiqué du gouvernement du Canada.


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