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Communiqué - 5 mai 2011

OTTAWA, le 5 mai 2011 – Gardez l’œil ouvert pour une petite ourse polaire haute comme trois pommes, vêtue d’une toge bleu foncé et en quête d’aventure. Elle pourrait se trouver dans une université près de chez vous.

Ursula est une ourse polaire de bois. Elle effectue un voyage qui l’amènera d’un bout à l’autre du Canada dans le but de capter une tranche de vie sur une vingtaine de campus universitaires, dans les 10 provinces. Elle suivra des cours, visitera des résidences, assistera à des événements sportifs interuniversitaires et tentera de capter l’atmosphère des divers campus qu’elle visitera. Elle fera aussi la connaissance de personnalités intéressantes en cours de route.

Au fil de son périple, Ursula affichera ses récits, photos et vidéos sur son blogue, www.ursulaentournee.ca, et racontera ses péripéties sur Twitter @ursula_aucc.

Ursula a commencé sa tournée cette semaine à la Memorial University of Newfoundland, à St. John’s, et visitera les provinces de l’Atlantique et le Québec jusqu’à la mi-juin au moment où, comme la plupart des étudiants, elle fera une pause estivale. Elle reprendra sa tournée vers la fin d’août, pour la rentrée. La deuxième partie de la tournée amènera Ursula dans l’Ouest du Canada et se terminera vers la fin d’octobre à Montréal, où les recteurs des universités canadiennes tiendront leurs réunions semestrielles.

« Ursula en tournée » est une initiative de l’Association des universités et collèges du Canada qui célèbre en 2011 son centième anniversaire. L’ours polaire est un symbole dominant sur les armoiries de l’Association; il représente à la fois la sagesse et les peuples autochtones du Canada.

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Renseignements :
Helen Murphy
Gestionnaire des communications
Association des universités et collèges du Canada
Courriel : hmurphy@aucc.ca
Tél. : 613 563-1236, poste 238



Communiqué - 8 avril 2011

Avis aux médias

Ottawa, 19 janvier 2009 — L’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) a le plaisir d’annoncer la nomination de la rectrice et vice-chancelière de l’Université Concordia, Judith Woodsworth, à son conseil d’administration.

Mme Woodsworth est devenue rectrice et vice-chancelière de Concordia en août 2008, après avoir été rectrice de l’Université Laurentienne au cours des six années précédentes. Très active au sein de l’AUCC, elle a déjà fait partie du comité permanent qui traite des questions d’éducation et de financement ainsi que de celui qui traite de la loi et des statuts.

Mme Woodsworth siégera au conseil à titre d’administratrice pour le Québec jusqu’en octobre 2009, au moment où son poste pourra être renouvelé pour une période de deux ans. Elle succède à Pierre Moreau qui quitte ses fonctions de président de l’Université du Québec et occupera un poste de direction à l’Université McGill à compter de février.

Les recteurs et principaux des universités composent l’ensemble des membres de l’Association qui représente les intérêts de 94 établissements situés partout au Canada. Douze d’entre eux siègent au conseil d’administration. L’AUCC est le porte-parole des universités canadiennes, au pays et à l’étranger.

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Renseignements :

Leslie Cole
Agente des communications
Association des universités et collèges du Canada
Tél. : 613 563-3961, poste 330
Adresse électronique : lcole@aucc.ca

- 8 avril 2011

Pour une dixième année, ce programme unique permet à des jeunes, qui autrement n’en auraient peut-être pas eu la possibilité, de faire des études postsecondaires

TORONTO, le 21 mai /CNW/ – Trente élèves de 10e année originaires de tout le Canada sont assurés de pouvoir faire des études postsecondaires à titre de bénéficiaires du Programme de bourses d’études VisionJeunesse(MC) CIBC de cette année, dont la valeur est estimée à plus de 36 000 $ chacune. Ce programme unique en son genre a déjà aidé les 300 jeunes qui en ont bénéficié ces 10 dernières années à réaliser leurs aspirations académiques.

A l’occasion du 10e anniversaire du programme, une étude réalisée par le Centre of Excellence for Youth Engagement, à la demande de la Banque CIBC, a indiqué que l’intervention du programme au début de la 10e année soulage les jeunes d’un stress financier et renforce la confiance et l’estime de soi. Il encourage aussi l’autonomie, permet aux élèves de mieux planifier leurs études et leur vie, et finalement les encourage à faire mieux. Après avoir obtenu un diplôme collégial ou de premier cycle, la plupart des jeunes bénéficiaires du programme continuent leurs études.

Pour être admissibles, les élèves de 10e année doivent être inscrits dans un programme de mentorat des Grands Frères Grandes Soeurs du Canada ou du YMCA.

“Le Programme de bourses d’études VisionJeunesse(MC) CIBC est unique dans le sens où il vise des jeunes qui autrement n’auraient peut-être pas eu la possibilité de poursuivre des études collégiales ou universitaires. Il leur apporte du soutien pour qu’ils terminent leurs études secondaires et postsecondaires”, a déclaré Kim Baudouin, directrice adjointe, Bourses d’études postsecondaires, Association des universités et collèges du Canada (AUCC). “En tant qu’administratrice du programme, l’AUCC est fière de s’associer à la Banque CIBC, aux Grands Frères Grandes Soeurs du Canada et au YMCA afin d’encourager des élèves du secondaire grâce à ce programme.” Dallas Baker, bénéficiaire d’une bourse d’études en 2009, a dit : “Je suis immensément reconnaissant et heureux de recevoir une bourse VisionJeunesse CIBC. J’ai maintenant l’impression que des possibilités illimitées s’offrent à moi pour les années à venir. Je suis aussi très reconnaissant de l’occasion qui m’a été offerte grâce à un stage du YMCA. Il y a tellement d’expériences d’apprentissage qui m’attendent et qui m’intéressent grâce à ce programme et en général.”

“Les 30 élèves lauréats savent maintenant qu’ils pourront poursuivre des études postsecondaires”, a déclaré Gerry McCaughey, président et chef de la direction de la Banque CIBC, au cours d’une cérémonie tenue aujourd’hui en l’honneur des récipiendaires. “Au nom de la Banque CIBC, je félicite ces 30 nouveaux boursiers et je leur souhaite beaucoup de succès tout au long de leurs études. Je suis fier du soutien de longue date de la Banque CIBC pour ce programme de bourses et de notre action en faveur de l’accès à l’éducation.” Au cours des 10 dernières années, 330 élèves canadiens de 10e année ont obtenu une bourse dans le cadre du programme VisionJeunesse CIBC, ce qui représente pour la banque un engagement pluriannuel de plus de 10 M$.

Les lauréats des bourses VisionJeunesse CIBC participent à six stages d’été dans les YMCA tout de suite après la 10e année, d’une valeur estimée jusqu’à 20 000 $, et reçoivent une aide évaluée jusqu’à 16 000 $ pour payer leurs frais de scolarité pendant quatre ans. Ils bénéficient aussi de services de mentorat des Grands Frères Grandes Soeurs du Canada ou du YMCA jusqu’à ce qu’ils obtiennent leur diplôme postsecondaire.

Pour l’événement d’aujourd’hui, l’organisme Grands Frères Grandes Soeurs du Canada était représenté par Karen Fonseth, présidente du conseil d’administration national. YMCA Canada était représenté par Bahadur Madhani, président du conseil d’administration, YMCA du grand Toronto.

En plus de leurs bourses, Linda Xu, de Scarborough, a obtenu le prix de bénévolat Neil Morgan pour sa contribution exemplaire à son milieu, et Matthew Yensen, de Vancouver, a reçu le prix d’excellence Ted Medland pour avoir présenté le meilleur rendement scolaire parmi les boursiers de cette année.

En 2008, les engagements pluriannuels de la Banque CIBC en faveur des universités et des collèges de tout le Canada ont atteint un total de 17 M$, dont près de 6 M$ réservés à des bourses d’études qui permettent à des jeunes de poursuivre des études postsecondaires.

La Banque CIBC s’engage à appuyer des causes qui comptent pour ses clients, ses employés et les collectivités où elle exerce ses activités. Elle a pour objectif d’apporter davantage aux collectivités par ses dons, ses commandites et le bénévolat de ses employés. En adoptant une orientation axée sur la jeunesse, l’éducation et la santé, et en nous appuyant sur l’engagement des employés envers des causes comme la Course à la vie CIBC de la Fondation canadienne du cancer du sein, la Fondation pour l’enfance de Marchés mondiaux CIBC et Centraide, nous investissons dans le développement social et économique des collectivités de l’ensemble du pays. En 2008, le Groupe de sociétés CIBC a versé, à l’échelle mondiale, plus de 36 millions de dollars à des organismes de bienfaisance et au profit d’initiatives sans but lucratif. De ce montant, plus de 27 millions de dollars ont été investis au Canada en appui à des organismes nationaux, régionaux et locaux. Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez consulter le site www.cibc.com/erp.

A l’intention du directeur de l’information et des rédacteurs de la chronique affaires municipales : Des communiqués portant sur les boursiers de VisionJeunesse CIBC seront aussi diffusés à l’échelle locale. Dans certains cas, le communiqué sera accompagné de photos haute définition des lauréats.

Boursiers du programme VisionJeunesse 2009 de la Banque CIBC

    Colombie-Britannique :
    Brentwood Bay                          Nathan Waller
    Vancouver Nord                         Peter Cooper
    Vancouver                              Judith Cerny
    Vancouver                              Matthew Yensen (gagnant du
                                           prix d'excellence Ted Medland)
    Victoria                               Destiny Connors-Askins
    Alberta :
    Calgary                                Nafiseh Razavi
    Edmonton                               Darcy Courtepatte
    Edmonton                               Jessica Naidoo
    Edmonton                               Sean McClure
    Lloydminster                           Kyle Leblanc
    Saskatchewan :
    Yorkton                                Kimberly Thomas
    Manitoba :
    Brandon                                Tyler Hiscock
    Winnipeg                               Stephanie Roberts
    Ontario :
    Ajax                                   (Non rendu public)
    Beamsville                             Kirsten Schreck
    Grimsby                                Vanessa Roukema
    Hamilton                               Kaitlynn Marquard
    London                                 Alexandra Slade
    London                                 Christina Whitfield
    London                                 Kyla Konecny
    Mississauga                            Deshanté Jones-Taylor
    Nepean                                 Stephanie Hagerman
    Ottawa                                 Nick Blanchet
    St. Thomas                             Dallas Baker
    Scarborough                            Linda Xu (gagnante du prix
                                           de bénévolat Neil Morgan)
    Tecumseh                               Katie Glen
    Toronto                                Jake Lewis
    Wainfleet                              Dylan Rossi
    Québec :
    Montréal                               Devon Fowlin
    Nouvelle-Ecosse :
    Dartmouth                              Gabrielle Parker

Renseignements: Pour obtenir une entrevue avec un lauréat ou de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec Doug Maybee, directeur en chef, Relations avec les médias, CIBC, au (416) 980-7458, ou à doug.maybee@cibc.com

Opinion - 1 avril 2011

Un extrait de cet article d’opinion a été publié dans l’édition du 1er avril 2011 du Globe and Mail.

Par Paul Davidson
Président-directeur général
Association des universités et collèges du Canada

Les universités canadiennes se réjouissent de constater que l’éducation postsecondaire s’est hissée, dès les premiers jours, parmi les thèmes importants de la campagne électorale fédérale. L’annonce, par le Parti libéral, de sa proposition de « passeport d’apprentissage » a déclenché cette semaine un vaste débat sur les moyens d’ouvrir les portes de l’enseignement supérieur à un nombre accru d’étudiants. L’amélioration de l’accès et de la qualité sont des questions complexes, qui méritent un solide débat national.

Le 31 mars, Margaret Wente a signé dans le Globe and Mail une chronique porteuse d’une vision particulièrement cynique et erronée de la valeur des études universitaires. Son argument, selon lequel les gens de métier trouveront toujours du travail et qu’il ne faut par conséquent pas élargir, mais au contraire resserrer l’accès aux études universitaires, ne tient pas : les études sur les besoins actuels du marché du travail démontrent le contraire.

Penchons-nous sur ce qui s’est produit pendant la récession. Au Canada, de 2008 à 2010, 125 000 emplois ont été perdus dans le secteur des métiers, alors que 300 000 nouveaux emplois destinés aux diplômés universitaires ont été créés. En remontant plus loin, on constate que, depuis 2004, seuls 110 000 nouveaux emplois ont été créés dans le secteur des métiers, alors que 995 000 l’ont été pour les diplômés universitaires. Il n’y a donc rien d’étonnant à ce que les étudiants, conscients des besoins du marché du travail, soient de plus en plus nombreux à s’inscrire à l’université, partout au Canada.

En dépit des arguments à l’effet contraire, la valeur d’un baccalauréat est à la hausse, et ce, depuis plus de 25 ans. En moyenne, l’écart de revenus entre les bacheliers et les gens de métier qui travaillent à plein temps est de 40 pour cent (un million de dollars). L’écart est même de 75 pour cent (1,4 million de dollars) entre ces mêmes bacheliers et les titulaires d’autres types de certificats ou de diplômes. Par ailleurs, malgré certaines idées fausses qui circulent, les bacheliers en sciences sociales touchent sensiblement les mêmes revenus que les bacheliers des autres disciplines.

On est en droit de se demander si, compte tenu de ses propos, Mme Wente a eu vent de l’évolution démographique qui s’annonce. Au cours des deux prochaines décennies, le nombre de Canadiens de plus de 65 ans doublera, tandis que le nombre de Canadiens entrant sur le marché du travail ne progressera que de huit pour cent. Le marché sera donc fortement demandeur de main-d’œuvre. En outre, le départ à la retraite de quelque six millions de baby-boomers – parmi lesquels Mme Wente sans doute – accentuera la demande de services dans les domaines juridiques, sociaux et de la santé, dans tous les secteurs de l’économie. L’amélioration de l’accès aux études universitaires et de la qualité contribueront à relever les défis à moyen et à long terme qui guettent le Canada sur les plans démographique, économique et social ainsi qu’en matière de main-d’œuvre.

Autre point, peut-être méconnu : les titulaires de diplômes universitaires ne sont pas les seuls gagnants; ils contribuent aux bienfaits de la collectivité tout entière. Les diplômés universitaires font du bénévolat, s’engagent souvent dans des activités sociales et politiques, consomment moins de prestations gouvernementales et font peser un moindre poids sur le système de santé que ne le fait le reste de la population. En réalité, les diplômés universitaires génèrent 44 pour cent des recettes issues de l’impôt sur le revenu, alors qu’ils n’utilisent que 16 pour cent des fonds publics. L’écart entre ces deux pourcentages rend possible la prestation de services publics aux personnes moins instruites.

Dans sa chronique, Mme Wente s’en prend de manière prévisible au choix des étudiants qui optent pour des disciplines généralement considérées comme n’offrant pas de bonnes perspectives d’emploi. Elle oublie toutefois de mentionner que les employeurs sont de plus en plus en quête d’une main-d’œuvre dotée de solides aptitudes en matière de communication, d’analyse, de leadership et de résolution des problèmes. N’oublions pas non plus qu’un bon nombre d’étudiants qui entrent aujourd’hui à l’université occuperont, dans 10 ans, des emplois qui n’existent pas encore. Les universités forment la main-d’œuvre souple, polyvalente, productive et cultivée qu’exige l’évolution du marché du travail.

Pour démontrer l’absence du bien-fondé des efforts visant à élargir l’accès aux études universitaires, Mme Wente écrit que « le Canada affiche déjà l’un des taux de fréquentation universitaire les plus élevés au monde ». C’est faux : le Canada est loin du peloton de tête en la matière. Il se classe en réalité au 21e rang. En revanche, ses taux de poursuite d’études collégiales ou d’inscriptions dans les écoles des métiers sont, eux, parmi les plus élevés au monde. Mme Wente soutient en outre à tort qu’une forte proportion d’étudiants universitaires n’obtiendront pas leur diplôme. Les études montrent, au contraire, que cinq ans après l’amorce de leurs études universitaires, 90 pour cent des étudiants ont obtenu leur diplôme ou poursuivent leurs études.

Les faits le prouvent : acquérir une formation universitaire est le meilleur moyen, pour les familles canadiennes, d’accéder à la prospérité et à la sécurité économique. En plus d’améliorer la vie des personnes et des familles, acquérir une formation universitaire renforce les collectivités et garantit une bonne qualité de vie à tous les Canadiens. L’investissement dans les universités est l’un des plus avisés qu’un gouvernement puisse faire.

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Renseignements :
Helen Murphy
Gestionnaire des Communications
Association des universités et collèges du Canada
Courriel : hmurphy@aucc.ca
Tél. : 613-563-3961, poste 238

Communiqué - 30 mars 2011
Sujets : Financement

OTTAWA, le 30 mars 2011 – L’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) lance aujourd’hui son site Web des élections 2011 au www.luniversitecacompte.ca. Le site Web présente les enjeux que les universités canadiennes jugent prioritaires dans le cadre de la présente campagne électorale fédérale.

« Les universités sont des forces motrices de prospérité et de sécurité économique pour les familles canadiennes, soutient Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. Renouveler les investissements consacrés à l’enseignement supérieur, à la recherche et à l’innovation constitue une priorité nationale dont tous les partis peuvent convenir. »

Les universités canadiennes demandent aux candidats et aux partis de s’engager à investir dans les universités afin qu’elles soient en mesure de trouver les solutions aux enjeux que doit relever le pays, de préparer les jeunes Canadiens à devenir des citoyens du monde, et de mettre la formation et l’expérience universitaires de qualité à la portée d’un nombre accru de Canadiens.

« Ce sont des priorités qui rallient tous les Canadiens et auxquelles les candidats de tous les partis devraient s’engager dans le cadre de leurs propositions visant à faire progresser le Canada, poursuit M. Davidson. Investir dans les universités se trouve au sommet des priorités. »

Le site Web de l’AUCC consacré aux élections comprend de l’information utile pour les partis, les candidats, les médias, et les électeurs. Mis à jour quotidiennement, il donne aussi accès aux médias sociaux.

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Renseignements pour les médias :
Helen Murphy
Gestionnaire des communications
Association des universités et collèges du Canada
Courriel : hmurphy@aucc.ca
Tél. : 613 563-1236, poste 238


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