OTTAWA, le 16 juin 2011 – Malgré la fragilité qui caractérise les économies du monde entier, le Canada et le Brésil sont des exemples de force. Le Canada dispose actuellement d’une nanoseconde pour saisir l’occasion et s’engager avec cette puissance latino-américaine. Le Brésil est en voie de devenir la cinquième puissance économique et les yeux du monde entier seront tournés vers le Sud alors qu’il sera l’hôte de la Coupe du monde et des Jeux olympiques au cours des prochaines années.
Les 14 et 15 juin, l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) a tenu un atelier de deux jours intitulé Promouvoir l’excellence en matière de collaboration stratégique avec le Brésil, qui a réuni de hauts représentants provenant de plus de la moitié des universités canadiennes, leurs homologues d’universités brésiliennes, des représentants du gouvernement, ainsi que des intervenants. Les universités canadiennes sont en mesure de jouer un rôle de chef de file en matière de recherche concertée et d’innovation propres à stimuler la croissance économique et à renforcer les relations.Des discussions axées sur l’importance de la collaboration en matière de recherche et d’innovation et sur le rôle du secteur privé avaient pour objectif de favoriser la création de liens entre le Brésil et le Canada. Sara Diamond, rectrice de l’Ontario College of Art and Design University, a décrit l’expérience de collaboration de son établissement avec des universités brésiliennes et avec des entrepreneurs du milieu de l’économie numérique. Les participants à l’atelier ont exprimé leur intérêt à organiser un événement bilatéral public-privé de haut niveau visant le développement socio-économique par l’entremise d’outils et de contenu numériques.
En outre, la University of Toronto, la University of Western Ontario et la Fondation de recherche de Sao Paulo (FAPESP) ont annoncé un investissement de 200 000 $ pour accroître le soutien à la collaboration bilatérale en matière de recherche. La FAPESP a aussi exprimé un vif intérêt à créer des partenariats avec d’autres universités canadiennes. Comme un pour cent des revenus fiscaux de l’État de Sao Paulo est consacré à la recherche en science et en technologie, le budget de la FAPESP destiné aux bourses d’études, aux bourses de recherche et aux subventions dépassait les 500 millions $US en 2010.
La présidente du Brésil, Dilma Rousseff, a récemment fait l’annonce de bourses d’études universitaires qui permettront à 75 000 étudiants brésiliens de poursuivre des études à l’étranger. Le Canada a l’intention d’accueillir ces étudiants.
« Nous devons faire en sorte que le Canada se trouvera en tête de liste lorsque les meilleurs et les plus brillants étudiants brésiliens se choisiront un établissement d’enseignement à l’étranger, a déclaré Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. Le recrutement de ces étudiants procurera au Canada d’énormes avantages économiques et aidera à mettre en place des partenariats et des collaborations d’importance. »
Le Canada dispose déjà d’un atout de taille sur lequel il peut miser : Les étudiants brésiliens choisissent le Canada plus que tout autre pays étranger pour faire des études en langues. « Il faut compter sur ce genre de relations interpersonnelles pour faire progresser les deux pays », a ajouté M. Davidson.
« Le gouvernement, les établissements universitaires et le secteur privé du Brésil sont heureux de participer à l’édification d’un engagement stratégique avec le Canada, et se réjouissent à l’idée de récolter bientôt les fruits de cette initiative », a déclaré l’ambassadeur du Brésil au Canada, Piragibe Tarrago, qui avait ouvert l’atelier en compagnie du sous-ministre des Affaires étrangères du Canada, Morris Rosenberg.
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Helen Murphy
Gestionnaire des communications
Association des universités et collèges du Canada
Courriel : hmurphy@aucc.ca
Tél. : 613 563-1236, poste 238
La version anglaise de l’article d’opinion ci-dessous a paru dans la revue Embassy le 15 juin 2011.
By Paul Davidson
President and CEO
Association of Universities and Colleges of Canada
When Canadians think of our major global trading partners, Brazil is not usually top of mind. We need to change that.
Canadians need to pay more attention to Brazil. The rate of progress and change taking place across Latin America and particularly in Brazil is largely unheeded in Canada. Conversely, while thoughts of Canada in Brazil evoke good feelings, we are not high on their priority list. The fact that President Lula did not make a single official visit to Canada during his two mandates is very telling.As Brazil takes centre stage and plays host to the World Cup in 2014 and the Olympics in 2016, the world will watch Brazil showcase its dynamic and bourgeoning economy. Investments that Brazil is making now in infrastructure and human resource development are creating opportunities for business and governments around the world to play a role in this large and growing economy.
In 2007, Prime Minister Harper rightly announced a strategy for Canada to re-engage with the Americas, with Brazil as a priority country. With a majority government, now is the time to advance that agenda. The urgency is clear: with Brazil set to be the fifth largest economy in the world, Canada must take action to strengthen our engagement with this economic powerhouse.
Canada and Brazil have much to build on. We share similar characteristics with our large landmasses, multicultural societies and workforces, diversified economies with large stores of natural resources, and significant research and development endeavours. And yet we have much to learn from each other’s cultures, languages and perspectives on plural societies.
Canadian universities are poised to take action. The university sectors in both countries have long recognized each other’s strengths and are keen to forge closer ties. Canadian universities are global institutions, with a global outlook and reach and it is only natural for Canadian universities to partner with their Brazilian counterparts when seeking the best and the brightest the world has to offer.
Beyond its economic power and vast natural resources, Brazil’s most prized commodity is its talent. Brazil already produces two times as many PhDs as Canada, especially in key areas of joint interest – clean energy, biosciences and transportation. Moreover, seven of the ten leading research intensive universities in Latin American are based in Brazil. Canada needs to strengthen links with them.
In terms of an exchange of students, today’s numbers are small; only 500 Brazilian students are enrolled in Canadian universities and even fewer Canadian students are in Brazil. We can do better. Given our hemispheric proximity, we should be natural partners in developing the global workforce of tomorrow.
On June 14th and 15th, the Association of Universities and Colleges of Canada (AUCC) will bring together representatives from over 40 of Canada’s universities to meet with key Brazilian institutions, government representatives and private-sector voices to look at concrete ways to advance this relationship. The workshop is part of AUCC’s strategy to deepen the academic and research relationship between Canada and Brazil and to establish Canada as a partner of choice for Brazil. This work will set the stage for an AUCC-led mission of Canadian university presidents to Brazil in spring 2012.
As Canada emerges from the global downturn, we have an opportunity to build new, effective relationships with rapidly emerging economic powers, including Brazil. Canada’s universities are ready to play a leading role in making this happen.
OTTAWA, le 10 juin 2011 – Alors que le Brésil s’apprête à devenir la cinquième économie en importance au monde, le Canada doit prendre des mesures afin d’intensifier son engagement avec cette puissance économique. Voilà un des messages qui sera livré lors de l’atelier qui se tiendra à Ottawa les 14 et 15 juin prochains et qui portera sur la relation du Canada avec cette dynamique nation de l’Amérique latine.
L’Association des universités et collèges du Canada dirigera l’atelier de deux jours qui, sous le thème Promouvoir l’excellence en matière de collaboration stratégique avec le Brésil, réunira des leaders des gouvernements et des universités du Canada et du Brésil pour discuter de pratiques exemplaires visant à rehausser la relation bilatérale et à établir des partenariats mutuellement bénéfiques.« Au-delà de sa puissance économique et de ses immenses ressources naturelles, le Brésil est reconnu pour ses talents », soutient le président-directeur général de l’AUCC, Paul Davidson. Le pays décerne déjà deux fois plus de doctorats que le Canada, particulièrement dans des domaines d’intérêt commun pour les deux pays comme l’énergie propre, les biosciences et le transport. En outre, sept des 10 grandes universités axées sur la recherche de l’Amérique latine sont situées au Brésil.
« Comme la concurrence internationale visant la collaboration avec les universités brésiliennes est vive dans le milieu de l’enseignement supérieur, le Canada doit accroître sa visibilité dans ce pays et démontrer les extraordinaires possibilités d’apprentissage et de recherche dont il dispose », ajoute M. Davidson.
Les universités canadiennes sont prêtes à agir. Les secteurs universitaires des deux pays ont reconnu depuis longtemps leurs forces mutuelles et sont enthousiastes à l’idée de resserrer leurs liens.
« Les universités canadiennes sont des établissements internationalisés qui possèdent une perspective et une ouverture sur le monde, et il est tout à fait naturel qu’elles créent des liens avec les universités brésiliennes pour dénicher les meilleurs talents que le monde a à offrir », conclut M. Davidson.
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OTTAWA, le 6 juin 2011 – L’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) applaudit au soutien accordé par le gouvernement du Canada à la recherche universitaire et aux activités internationales annoncé dans le budget de 2011.
« Nous sommes ravis de constater que le gouvernement a respecté l’engagement qu’il avait pris dans le budget de mars à l’égard des universités canadiennes, a déclaré Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. Avec un mandat de quatre ans, le gouvernement aura la possibilité de situer le Canada au rang des chefs de file dans les domaines de la recherche, de la découverte et de l’innovation par l’entremise d’investissements dans le secteur universitaire. »Les fais saillants du soutien accordé au milieu universitaire sont les suivants :
« Les familles canadiennes savent que les études universitaires sont le moyen le plus sûr d’accéderà la prospérité et à la sécurité économique, a affirmé M. Davidson. Ces investissements aideront les universités à renforcer les collectivités et à relever les défis prioritaires dans des domaines essentiels comme les soins de santé, l’énergie et les changements climatiques. »
L’AUCC est le porte-parole des universités canadiennes. Elle représente 95 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif.
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OTTAWA, le 26 mai 2011 – La démographie ne fait pas foi de tout, nous enseignent entre autres les dernières données sur les effectifs étudiants dans les universités canadiennes recueillies et analysées par l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC), et présentées dans le rapport, Tendances dans le milieu universitaire – Volume 1 : Effectifs.
Cette nouvelle publication examine les tendances actuelles en matière d’effectifs étudiants et les facteurs qui stimulent la demande pour une formation universitaire au Canada.« Alors que s’instaure un dialogue national sur l’enseignement supérieur et la meilleure manière de préparer les jeunes aux exigences du monde en pleine transformation, ces données sont très utiles au processus décisionnel, non seulement pour les gouvernements, mais aussi pour les étudiants et leurs familles, affirme Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. On y trouve de l’information pertinente sur l’avantage d’une formation universitaire sur le plan du revenu, par exemple, de même que sur la qualité et le nombre de possibilités d’emplois qui s’offrent aux diplômés universitaires. »
Tendances souligne que, même au cours des années de récession entre 2008 et 2010, 300 000 nouveaux emplois destinés aux diplômés universitaires ont été créés, alors que 430 000 emplois destinés aux personnes sans formation universitaire ont été perdus. L’étude illustre aussi un écart de revenus de 40 pour cent (un million de dollars) entre les bacheliers et les gens de métier ou les diplômés des collèges qui travaillent à plein temps. L’écart est même de 75 pour cent (1,3 million de dollars) entre ces mêmes bacheliers et les personnes qui n’ont qu’un diplôme d’études secondaires.
Il est aussi intéressant de constater que, même lorsque la population âgée de 18 à 24 ans est en baisse, les inscriptions dans les universités continuent d’augmenter dans l’ensemble du Canada, prouvant que la démographie n’est pas le facteur décisif en matière d’effectifs.
La publication Tendances examine enfin les grands enjeux avec lesquels devra composer le Canada en matière d’effectifs. Par exemple, d’ici 20 ans, le nombre de Canadiens âgés de plus de 65 ans aura doublé, tandis que le nombre de Canadiens en âge de travailler n’augmentera que de huit pour cent. En outre, le départ à la retraite de quelque six millions de baby-boomers accentuera la demande de services dans les domaines juridiques, sociaux et de la santé, dans tous les secteurs de l’économie. Une main-d’œuvre productive et qualifiée est essentielle au maintien du niveau de vie des Canadiens en période difficile.
Télécharger la publication Tendances dans le milieu universitaire : effectifs.
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