OTTAWA – Les effectifs universitaires au premier cycle ont franchi le cap du million au Canada cet automne. Les plus récentes données relatives aux inscriptions montrent que les effectifs à temps plein au premier cycle ont augmenté de trois pour cent – soit d’environ 22 700 étudiants – depuis 2010, tandis que les effectifs à temps partiel sont demeurés stables.
« Les universités canadiennes sont passées à l’histoire cet automne en accueillant 1 015 000 étudiants au premier cycle sur leurs campus, se réjouit Paul Davidson, président-directeur général de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC). Cette croissance continue des effectifs démontre la valeur du diplôme universitaire. Les étudiants, leurs parents et les employeurs savent qu’un diplôme universitaire constitue un excellent investissement dans l’avenir. »
Une expérience d’apprentissage axée sur la recherche et ouverte sur le monde permet aux étudiants d’accroître leurs connaissances, d’acquérir un esprit critique et une capacité d’analyse, de générer de nouvelles idées et d’aiguiser leur créativité. Ces acquis les suivent sur le marché du travail après l’obtention de leur diplôme. Au cours de leur carrière, les diplômés universitaires gagnent en moyenne 1,3 million de dollars de plus que les titulaires d’un diplôme d’études secondaires, et risquent moins de se retrouver sans emploi. Même lors de la dernière récession, de 2008 à 2010, 300 000 nouveaux emplois destinés aux diplômés universitaires ont été créés.
Les données de 2011 relatives aux inscriptions montrent que la demande pour la formation universitaire a augmenté à tous les niveaux d’études. Aux cycles supérieurs, les effectifs à temps plein sont en hausse de 3,2 pour cent (4 600 étudiants) par rapport à l’an dernier, et les effectifs à temps partiel, de 2,3 pour cent pour la même période. Les universités canadiennes accueillent actuellement 195 400 étudiants aux cycles supérieurs.
Pour la 16e année consécutive, le nombre d’étudiants étrangers est aussi à la hausse. Tous niveaux confondus, les effectifs étrangers à temps plein ont augmenté de plus de 11 pour cent par rapport à 2010. Les universités canadiennes accueillent maintenant 100 000 étudiants étrangers en provenance de plus de 200 pays, soit quatre fois plus qu’en 1995.
« Je suis ravi de voir de plus en plus d’étudiants étrangers sur les campus canadiens, affirme M. Davidson. L’économie canadienne dépend de plus en plus du commerce international, et les étudiants étrangers jouent un rôle important dans notre réussite. Les universités canadiennes attirent des étudiants de partout dans le monde. Ils participent à la vie de nos collectivités, et les connaissances et les compétences qu’ils acquièrent favorisent l’établissement de liens internationaux. »
L’AUCC est le porte-parole des universités canadiennes. Elle représente 95 universités et collèges universitaires publics à but non lucratif.
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Renseignements :
Helen Murphy
Gestionnaire des communications, AUCC
hmurphy@aucc.ca
Cellulaire : 613-608-8749
par Paul Davidson, Président-directeur général, Association des universités et collèges du Canada
Au cours des dernières semaines, les universités canadiennes ont été critiquées pour s’être opposées au nouveau tarif proposé par Access Copyright, un collectif qui accorde des licences de reprographie d’œuvres. La question revêt une grande importance et a des répercussions pour les étudiants, les professeurs et l’ensemble du milieu universitaire canadien. Je profite donc de l’occasion pour expliquer la position des universités canadiennes, qui sont à la fois créatrices et utilisatrices d’œuvres protégées.
La révolution de l’information en cours offre des possibilités d’apprentissage nouvelles et collaboratives sans précédent. Les étudiants ont accès à des ressources toujours plus vastes, dans des formats plus nombreux que jamais auparavant. De nos jours, un nombre croissant d’étudiants et de professeurs préfèrent utiliser les ressources numériques, ce qui peut rendre difficile la juste rémunération des créateurs. Au cours des 20 dernières années, les universités canadiennes ont collaboré avec les titulaires de droit d’auteur par l’intermédiaire d’Access Copyright. Les généreuses redevances qui leur sont versées ont augmenté. Aujourd’hui, Access Copyright souhaite imposer une hausse vertigineuse des redevances pour un service que les étudiants et les universités utilisent de moins en moins.
Access Copyright couvre principalement les licences pour la reprographie et la numérisation d’œuvres. Par ailleurs, dans la sphère numérique, bon nombre d’éditeurs ont choisi de ne plus avoir recours aux services du collectif comme intermédiaire, préférant négocier directement avec les universités, ou avec des consortiums d’universités, pour les licences qui couvrent l’utilisation de leurs œuvres en format numérique. Bref, le nombre d’options numériques offertes en remplacement des licences d’Access Copyright a grimpé en flèche, tandis que le répertoire d’Access Copyright, principalement composé d’œuvres en format imprimé, perd une grande partie de sa pertinence auprès du milieu universitaire.
En réaction aux changements qui s’opèrent sur le marché, Access Copyright a proposé récemment l’adoption d’un tarif de 45 $ par étudiant, ce qui ferait monter de manière importante le montant des redevances que lui versent les universités. Access Copyright souhaite que les universités paient davantage pour un bien qu’elles utilisent de moins en moins : les photocopies de documents. Il refuse également d’accorder des permissions ponctuelles, c’est-à-dire un paiement à l’utilisation, aux universités pour la copie d’œuvres non déjà couvertes par d’autres licences, empêchant ainsi les établissements de payer en fonction de leur utilisation réelle. Devant cette démarche trop rigide d’Access Copyright, certaines universités refusent de payer des frais élevés pour l’utilisation d’un répertoire peu volumineux d’œuvres en format numérique. Elles préfèrent compter sur les licences numériques dont elles disposent pour satisfaire la majeure partie de leurs besoins.
Vu le coût potentiellement élevé du tarif d’Access Copyright, et l’immense fardeau administratif qu’il impose aux établissements en les obligeant à répondre à de difficiles questions, à participer à des sondages et à produire des rapports mensuels sur leurs activités, il n’est pas surprenant de constater que 35 universités ont choisi de renoncer au tarif et de compter sur les licences numériques, les permissions ponctuelles (obtenues par l’entremises d’éditeurs ou du Centre U.S. Copyright Clearance) et les exceptions statutaires pour répondre à leurs besoins en matière de copie d’œuvres protégées. Les licences numériques « à la carte » auxquelles les universités ont choisi de souscrire n’imposent pas de fardeau administratif comme le fait Access Copyright.
Les universités sont prêtes à rémunérer les détenteurs de droits d’auteur pour l’utilisation de leurs œuvres aux fins de l’enseignement et de la recherche. Chaque établissement doit cependant avoir le droit de choisir, en fonction de sa situation, si le tarif d’Access Copyright répond adéquatement à ses besoins.
Access Copyright propose un modèle lourd et dépassé, qui ne répond plus aux exigences à l’ère numérique. Nous nous devons de trouver une meilleure solution pour le bien des étudiants et celui des créateurs.
Cet article d’opinion a paru dans la revue Embassy le 19 octobre 2011
Disponible an anglais seulement
par Paul Davidson, Président-directeur général, Association des universités et collèges du Canada
University leaders believe that Canadian students deserve research-enriched, globally engaged learning experiences in a culture of innovation. We have a long history of international engagement. More and more university students are prepared to live and work in a global economy. At the same time, Canada is a growing destination for international students and researchers, who make vital contributions to our campuses and local communities.
However, Canada is not alone in its search for the best and brightest. Our global competitors for talent are strengthening their recruitment strategies and adapting to market changes influenced by emerging economic powerhouses. Canada must seize this nanosecond of opportunity to showcase Canadian education and research excellence in order to solidify our position as a leading international education destination.
According to UNESCO, the number of international postsecondary education students increased by 77 percent between 2000 and 2009, from 2.1 to 3.7 million worldwide. In Canada, the number of international university students more than doubled over the same period, with international students making up 10 percent of the campus population across the country in 2010.
Students choose Canada for a wide range of reasons, including the excellent quality of our university programs and the welcoming nature of our communities. The opportunities to transition to permanent immigration status, and the comparatively low tuition and living expenses also help to place Canada a step above its competitors.
Important progress has been made towards the development of a coordinated, pan-Canadian approach to international education marketing. In recent years, the federal Department of Foreign Affairs and International Trade has worked with provinces and education associations to develop the Imagine Education in/au Canada brand. Citizenship and Immigration Canada has also taken important steps to make it easier for international students to work off campus, and for graduates of Canadian universities to gain temporary work experience and apply for permanent residency. National education associations, including the Association of Universities and Colleges of Canada, have come together to form the Canadian Consortium for International Education Marketing, which aims to build Canada’s reputation as a destination for international students.
The 2011 federal budget allocated $10 million over two years to develop a new international education strategy, including ways to attract the best and brightest international students to Canada. Last week, a high-level advisory panel was established to make recommendations on the development and implementation of this strategy, which will be released in early 2012. Chaired by Amit Chakma, president of the University of Western Ontario, the panel will consult with key international education stakeholders across Canada in the coming months. Canadian universities look forward to actively participating in these consultations, working alongside panel members to enhance global connections for Canadian students, researchers and institutions. This coordinated strategy to attract talented students and researchers to Canada, and to promote Canadian expertise and education services abroad, will contribute to our nation’s prosperity.
Although international student recruitment is a priority for Canadian universities, other forms of international collaboration and connectivity are also essential, including international mobility opportunities for Canadian students and faculty, and international research collaboration. In our globally connected world, international partnerships help to create jobs, encourage economic growth and ensure that our labour force is ready to compete in the global marketplace.
The time is right for Canada to build new, effective and innovative research and higher learning partnerships, particularly with rapidly emerging economic powers like Brazil, India and China. Canada’s universities are helping to build enduring people-to-people linkages and institutional partnerships in these developing economies.
In November 2010, AUCC led a delegation of 15 university presidents to India. This largest-ever delegation of Canadian university presidents succeeded in positioning Canada as a partner of choice for Indian students, faculty, researchers and institutions. Since then, enrolment of Indian students in Canadian universities has increased. A second delegation of university presidents will travel to Brazil in April 2012. Led by the Governor General of Canada, His Excellency the Right Honourable David Johnston, this even larger mission will focus on raising the collective profile of Canadian universities, building the brand of excellence in Canadian higher education, and establishing strategic university and research partnerships.
Emerging economies are signaling a profound commitment to higher education through significant investments in international opportunities for their students and researchers. The government of Brazil recently announced scholarships for 75,000 Brazilian students to study abroad for up to one year. With the Brazilian private sector expected to provide funding for an additional 25,000 students, this model exemplifies the importance of enhanced cooperation among governments, education institutions and the private sector. Canada wants to host our share of these students.
As high quality students from key markets around the world look beyond their borders for a study destination, Canada must become their first choice. Canadian universities are ready to welcome these students, providing internationally recognized programming at the undergraduate, master’s, PhD and post-doctoral levels, and offering a safe and welcoming learning environment.
With continued coordination and collaboration amongst governments and institutions, Canada is poised to become a top destination for international students and researchers. Vital institutional partnerships and research collaboration will also continue to multiply, bringing tremendous benefits to communities across Canada and offering new opportunities for young Canadians to gain the experience they need to succeed in today’s global, knowledge-based economy.
OTTAWA — L’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) apprécie la vision d’innovation présentée aujourd’hui dans le rapport du groupe d’experts indépendants chargé d’examiner le soutien fédéral de la recherche-développement. Le rapport du groupe d’experts constitue un appel à l’action qui arrive à point nommé, et les universités sont prêtes à faire leur part pour stimuler la prospérité et l’innovation au Canada.
« L’analyse du groupe d’experts confirme le rôle de chef de file que les universités canadiennes jouent en fournissant le talent, les découvertes et les idées qui constituent la pierre angulaire de notre économie et de notre société, a affirmé Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. Nous sommes heureux que le groupe d’experts ait insisté sur le problème majeur dans notre continuum d’innovation : le fait que le Canada accuse un retard par rapport aux autres pays hautement développés en ce qui concerne l’investissement et l’innovation des entreprises. »
Dans son rapport, le groupe d’experts recommande une série de mesures qui resserreront les liens entre la recherche universitaire, les entreprises et les gouvernements afin de stimuler l’innovation au Canada. L’AUCC est heureuse de constater que de nombreux éléments du rapport vont dans le même sens que l’analyse et les propositions qu’elle a faites plus tôt cette année dans son document Les universités canadiennes : Partenaires de l’entreprise en innovation et à ses recommandations au groupe d’experts.
Dans son rapport, le groupe d’experts indique que les universités, ainsi que les professeurs, les étudiants et les diplômés, jouent un rôle fondamental de moteur de l’innovation. Il reconnaît le besoin urgent de financer les frais de soutien de la recherche engagés par les établissements. De plus, il demande au gouvernement fédéral d’investir dans la recherche fondamentale en offrant un financement concurrentiel sur la scène internationale.
Les universités canadiennes se réjouissent du fait que le groupe d’experts ait reconnu l’importance de former le talent au premier cycle, aux cycles supérieurs et au niveau postdoctoral (une mesure qu’avaient récemment demandée le Conseil des sciences, de la technologie et de l’innovation du Canada et l’AUCC dans le mémoire prébudgétaire soumis au Comité des finances de la Chambre des communes. « Notre pays a besoin d’accroître la collaboration pour combler l’écart entre la recherche et l’innovation. Nous sommes très heureux que le groupe d’experts reconnaisse la volonté des universités de jouer leur rôle et les efforts qu’elles fournissent en ce sens », affirme M. Davidson.
Ce rapport contient plusieurs recommandations très encourageantes, comme les suivantes :
Le groupe d’experts, présidé par le président et stratège en chef de la société Open Text, Tom Jenkins, et qui comptait également parmi ses membres David Naylor, recteur de la University of Toronto, a élaboré « un programme ambitieux et réalisable pour faire du Canada un chef de file mondial en matière de recherche, de découverte et d’innovation », soutient M. Davidson. L’AUCC se réjouit à l’idée de rencontrer, au cours des prochaines semaines et des prochains mois, les députés, les fonctionnaires et autres intervenants pour discuter en profondeur des recommandations et faire progresser la situation.
L’AUCC est le porte-parole des universités canadiennes. Elle représente 95 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif.
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Pour obtenir un complément d’information ou une entrevue :
Helen Murphy
Gestionnaire des communications, AUCC
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613 563-1236, poste 238
Cet article d’opinion a paru dans le Hill Times le 17 octobre 2011
par Paul Davidson, Président-directeur général, Association des universités et collèges du Canada
Au cours des dernières semaines, Access Copyright et ses défenseurs ont publié des articles truffés d’allégations fantaisistes sur la décision de certaines universités de ne plus se prévaloir du tarif proposé par le collectif de droits d’auteur. Il est temps de rétablir les faits et d’expliquer pourquoi ces universités ont choisi cette voie.
Dans un article publié dans le Hill Times la semaine dernière, le directeur général d’Access Copyright affirme que les universités « délaissent des licences de reprographie qui fonctionnaient très bien depuis des dizaines d’années ». C’est tout simplement faux. Les universités, par l’intermédiaire de l’Association des universités et collèges du Canada, sont prêtes à renégocier leur modèle de licence en vigueur depuis 1994, mais Access Copyright n’a jamais ouvert la porte à de telles négociations.
Le collectif a plutôt décidé de déposer une demande relativement à un tarif auprès de la Commission du droit d’auteur le 31 mars 2010, imposant alors aux établissements d’éducation postsecondaire un nouveau modèle accompagné d’une forte hausse des redevances et d’un lourd fardeau administratif pour les établissements qui souhaitent se prévaloir du tarif. Access Copyright a d’ailleurs suivi la même démarche dans d’autres secteurs en mettant fin à des accords de licence et en déposant des tarifs pour couvrir la copie d’œuvres publiées dans les écoles primaires et secondaires et au sein des gouvernements provinciaux et territoriaux. C’est Access Copyright – et non les établissements d’enseignement et les gouvernements – qui, chaque fois, a choisi de brouiller les cartes.
Pourquoi certains établissements ont-ils décidé de ne plus se prévaloir du tarif d’Access Copyright? Les étudiants et les professeurs ont de plus en plus recours à des documents en format numérique, mais Access Copyright propose une licence qui couvre principalement la photocopie et la numérisation de documents. De plus, les frais de 45 $ par étudiant sont beaucoup plus élevés que ceux que payaient les universités dans le cadre des licences de reprographie arrivées à échéance l’an dernier. L’immense fardeau administratif qui accompagne le tarif est également très problématique.
À titre d’exemple, Access Copyright a fait parvenir 122 demandes de renseignements – sous forme de questions longues et complexes – aux universités hors Québec le printemps dernier. Ces questions, auxquelles les établissements qui se prévalent du tarif d’Access Copyright étaient tenus de répondre, ont entraîné une grande mobilisation de ressources et des coûts élevés. Les réponses fournies à Access Copyright, une fois imprimées, pèseraient l’équivalent de six Civic de Honda.
Les établissements qui se prévalent du tarif devront également participer à un sondage d’Access Copyright sur leurs pratiques de reprographie en 2012. Ce sondage représentera lui aussi un important fardeau administratif et financier. De plus, les établissements qui se prévalent du tarif sont tenus de fournir des rapports mensuels détaillés sur leurs activités de reprographie.
Les accords de licence numériques que les universités ont négociés avec des maisons d’édition dans le domaine universitaire ne sont pas aussi lourds et coûteux sur le plan administratif. En outre, en vertu de ces ententes, les professeurs et les étudiants ont accès aux œuvres en format numérique contenues dans les répertoires des maisons d’édition et bénéficient de droits généraux de copie. Bon nombre d’éditeurs ont choisi de ne plus avoir recours aux services d’Access Copyright comme intermédiaire, préférant négocier directement les licences couvrant l’utilisation de leurs œuvres en format numérique. Les licences numériques dont se prévalent les universités à un coût supérieur à 160 millions de dollars par année ne les obligent pas à répondre à de difficiles questions, à participer à des sondages ou à produire des rapports sur leurs activités. Il s’agit d’accords adaptés aux besoins des établissements, sans le fardeau administratif excessif qui caractérise le tarif d’Access Copyright.
Vu le coût potentiellement élevé du tarif d’Access Copyright, qui pourrait être appliqué rétroactivement par la Commission du droit d’auteur quand la décision sera rendue, et l’immense fardeau administratif associé aux services d’Access Copyright, il n’est pas surprenant de constater que 35 universités ont choisi de ne pas s’en prévaloir et de compter sur les licences numériques, les permissions ponctuelles et les exceptions statutaires pour répondre à leurs besoins en matière de copie d’œuvres protégées.
Les universités sont prêtes à rémunérer les détenteurs de droits d’auteur pour l’utilisation de leurs œuvres aux fins de l’enseignement et de la recherche. Chaque établissement doit cependant avoir le droit de choisir, en fonction de sa situation, si le tarif d’Access Copyright répond adéquatement à ses besoins.
Access Copyright propose un modèle dépassé qui ne répond pas aux besoins des établissements à l’ère numérique. Nous nous devons de trouver une meilleure solution pour le bien des étudiants et des créateurs.