Home

Nouvelles et opinions

Filtrer Nouvelles et opinions »
Par sujet, année et série
×

Sujet

Année


( Total - 181 )
Afficher : 5 | 10 | 20 | Toutes
Communiqué - 26 octobre 2011

L’allocution du nouveau président du conseil d’administration de l’AUCC, Stephen Toope, souligne comment les universités répondront aux besoins des Canadiens

MONTRÉAL – Les universités canadiennes prennent de nouveaux engagements pour répondre aux besoins du Canada et des Canadiens dans un monde de plus en plus complexe. À Montréal aujourd’hui, dans le cadre des réunions du centenaire de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC), Stephen Toope, recteur de la University of British Columbia et nouveau président du conseil d’administration de l’AUCC, a pris cinq engagements au nom des universités au moment où elles s’apprêtent à entamer un deuxième siècle de collaboration par l’entremise de l’AUCC.

Les cinq engagements reflètent l’importance qu’accordent les dirigeants universitaires aux expériences d’apprentissage enrichies par la recherche, ouvertes sur le monde et axées sur les collectivités. « Nous vivons à une époque où le savoir seul ne suffit plus […]. Le monde dans lequel nous vivons évolue trop rapidement, a déclaré M. Toope devant un auditoire de plus de 100 recteurs et grands penseurs de partout au Canda. Aujourd’hui, la réussite économique, sociale et personnelle ne dépend pas tant de nos connaissances que de notre capacité à apprendre, à penser et à réagir au changement. »

Les engagements ont été élaborés au cours de l’année par les recteurs dans le cadre d’une série de discussions portant sur les besoins actuels et émergents auxquels doivent répondre les universités canadiennes. Établis aussi en fonction de conversations tenues avec la population de l’ensemble du Canada, ces engagements sont les suivants :

  • Adopter une vision élargie de l’éducation et animer une conversation pancanadienne sur l’ensemble des systèmes d’éducation;
  • innover en matière d’apprentissage et améliorer les expériences d’apprentissage des étudiants universitaires afin qu’elles soient soit axées sur la recherche et ouvertes sur le monde;
  • faire en sorte que tous les étudiants possèdent les compétences requises pour jouer un rôle dans un contexte mondialisé et au sein d’un Canada nouveau genre;
  • déléguer les grands problèmes mondiaux aux plus brillants cerveaux, en s’engageant à accroître les études aux cycles supérieurs et à adhérer à un solide programme de recherche;
  • favoriser l’engagement et continuer d’aller au-delà de nos établissements afin de créer des alliances, des partenariats et des projets ayant un objectif commun.

Le mot d’ordre du XXe siècle était « sécurité »; celui du XXIe siècle sera « résilience », a expliqué M. Toope. Les universités sont en parfaite position pour former des citoyens capables de s’adapter à un monde en constante évolution.

« Le secteur canadien de l’enseignement supérieur ne propose pas une démarche unique », a- t-il ajouté, faisant remarquer que chaque membre de l’AUCC remplira ses engagements à sa manière.

Quatre-vingt-quinze établissements sont membres de l’AUCC, et « ils répondront de 95 façons différentes aux besoins des canadiens, a conclu M. Toope. C’est la preuve de la résilience des universités qui leur a permis de demeurer utiles et pertinente à travers les âges ».

-30-

Lire l’allocution de M. Toope.

Pour obtenir une entrevue, veuillez communiquer avec :

Helen Murphy
Gestionnaire des communications, AUCC
hmurphy@aucc.ca
613 563-1236, poste 238
Portable : 613 608-8749

Communiqué - 25 octobre 2011

MONTRÉAL – Les universités canadiennes ont lancé la première d’une série de discussions qui porteront sur les grands enjeux auxquels notre pays doit faire face, par une discussion stimulante et de vaste portée sur la manière de transformer le système de soins de santé canadien. La séance intitulée Soins de santé intelligents : Comment les universités canadiennes peuvent aider à relever les défis en matière de soins de santé, animée par Guy Breton, recteur de l’Université de Montréal, a constitué aujourd’hui un fait saillant des réunions du centenaire de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) tenues à Montréal.

La discussion du groupe d’experts est la première d’une série qui, sous le thème Leaders du changement, abordera ce que les universités, grâce aux ressources dont elles disposent (étudiants, professeurs, idées et savoir d’avant-garde) peuvent apporter au Canada et aux Canadiens.

M. Breton a fait remarquer que tous les secteurs de la société sont interpellés par les problèmes qui touchent les soins de santé au Canada, et plusieurs se tournent vers les universités canadiennes pour trouver des solutions. « Nous devrons être actifs à titre d’universités […] trouver de nouvelles données, enseigner de nouvelles pratiques et oser influer sur les politiques publiques. »

Le dialogue sur les soins de santé intelligents faisait appel à la participation d’un auditoire composé de nombreux recteurs d’universités canadiennes et d’intervenants du domaine des soins de santé. Une webdiffusion interactive a également permis à un auditoire élargi de se joindre au groupe et de poser des questions portant entre autres sur le financement et les modèles de prestation de services.

En réponse à une question portant sur ce que les universités canadiennes peuvent apprendre relativement à ce qui se passe ailleurs dans le monde en matière de soins de santé, André Picard, chroniqueur santé au Globe and Mail, a proposé de regarder au-delà de l’occident, vers les pays en développement, « là où ils doivent faire beaucoup avec peu. Il se fait des choses très novatrices dans ces pays, […] ils nous montrent l’importance des soins primaires, sans fioritures […]. Cela fait partie du rôle des universités de nous apprendre le savoir international » pour aider à relever les défis du Canda.

En plus de M. Picard, le groupe d’experts était composé de Janice MacKinnon, professeure à l’École de santé publique de la University of Saskatchewan, de Jean-Louis Denis, titulaire de la chaire de recherche du Canada en gouvernance et transformation des organisations de santé, École nationale d’administration publique, et du Dr Arthur Porter, directeur général et chef de la direction, Centre universitaire de santé McGill.

« Les universités sont sérieuses et déterminées à mettre le talent et la capacité de recherche dont elles disposent au profit d’un système de soins de santé durable et de haute qualité au Canada, a ajouté Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. Nous avons discuté de manière ouverte et constructive de la possibilité de parvenir, par la collaboration entre les universités, les gouvernements, le secteur privé et les collectivités, à une vision commune qui se répercutera sur la vie de tous les Canadiens. »

La webdiffusion de la séance Soins de santé intelligents est affichée au www.aucc.ca/sante.

-30-

Renseignements :

Helen Murphy
Gestionnaire des communications
Association des universités et collèges du Canada
hmurphy@aucc.ca
613-608-8749 (cellulaire)

Communiqué - 25 octobre 2011

Montréal – Stephen Toope, recteur et vice-chancelier de la University of British Columbia (UBC) a entamé aujourd’hui un mandat de deux ans à la présidence du conseil d’administration de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC), à l’occasion de la réunion annuelle des membres de l’Association, à Montréal.

Natif de Montréal, M. Toope, a été nommé recteur et vice-chancelier de la UBC en 2006, et a entamé son deuxième mandat de cinq ans en juillet 2011. Il a joué un rôle déterminant pour l’établissement en matière de développement durable, d’internationalisation et d’avancement de l’apprentissage.

Chercheur en droit international, M. Toope a représenté l’Europe de l’Ouest et l’Amérique du Nord au sein du Groupe de travail sur les disparitions forcées ou involontaires des Nations Unies de 2002 à 2007. Avant d’entrer en fonction à la UBC, il a été président de la Fondation Pierre Elliott Trudeau. Entre 1994 et 1999, M. Toope a été le plus jeune doyen dans l’histoire de la Faculté de droit de l’Université McGill.

« C’est un privilège pour moi de remplir cette fonction, a déclaré M. Toope. Chaque membre de l’AUCC est unique par ses attributs, mais nous partageons l’engagement commun d’aider le Canada à relever les défis propres à notre monde. Je me réjouis à l’idée de collaborer avec les membres à consolider l’appui à l’enseignement, à la recherche et au service à nos collectivités. »

M. Toope succède à Michel Belley, recteur de l’Université du Québec à Chicoutimi, qui a été président du conseil d’administration de l’AUCC de 2009 à 2011.

Les nominations suivantes ont aussi été annoncées aujourd’hui : Elizabeth Cannon, rectrice de la University of Calgary, au poste d’administratrice de l’Ouest, pour un mandat de deux ans; Yves Beauchamp, directeur général de l’École de technologie supérieure, au poste d’administrateur du Québec, également pour un mandat de deux ans. M. Beauchamp occupe déjà ce poste au sein du conseil d’administration de l’AUCC depuis janvier 2011.

L’AUCC se compose de recteurs et de principaux représentant les intérêts de 95 établissements universitaires situés dans l’ensemble du Canada. Douze membres siègent au conseil d’administration avec le président-directeur général de l’Association, Paul Davidson.

L’AUCC est le porte-parole des universités canadiennes, au pays et à l’étranger.

- 30 –

Renseignements :

Helen Murphy
Gestionnaire des communications, AUCC
hmurphy@aucc.ca
Cellulaire : 613-608-8749

Communiqué - 25 octobre 2011

MONTRÉAL – Les universités canadiennes ont adopté une nouvelle déclaration sur la liberté universitaire qui souligne l’importance et précise la définition de la liberté universitaire sur les campus de l’ensemble du Canada. Réunis à Montréal à l’occasion du centenaire de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC), les recteurs ont adopté aujourd’hui à l’unanimité la nouvelle Déclaration sur la liberté universitaire, qui remplace celle qui avait été adoptée par les membres de l’AUCC en 1988.

La confirmation de cette déclaration par les établissements devrait dorénavant faire partie des critères d’adhésion à l’AUCC.

La nouvelle Déclaration sur la liberté universitaire se lit comme suit :

Déclaration sur la liberté universitaire

Qu’est-ce que la liberté universitaire?

La liberté universitaire consiste en la liberté d’enseigner et de s’adonner à la recherche au sein du milieu universitaire. La liberté universitaire est indissociable du mandat des universités en matière de recherche de la vérité, de formation des étudiants, de diffusion du savoir et de compréhension de la nature des choses.

Sur le plan de l’enseignement, la liberté universitaire est fondamentale pour la protection du droit des professeurs d’enseigner, et de celui des étudiants d’apprendre. Sur les plans de la recherche et des activités savantes, elle est essentielle à la progression du savoir. La liberté universitaire comprend le droit de communiquer librement le savoir ainsi que les résultats de la recherche et des activités savantes.

Contrairement au concept plus vaste de liberté d’expression, la liberté universitaire doit reposer sur l’intégrité des établissements, sur des normes rigoureuses en matière de recherche et sur l’autonomie des établissements, qui permettent aux universités de fixer elles-mêmes leurs priorités en matière de recherche et d’enseignement.

Pourquoi la liberté universitaire est-elle importante pour le Canada?

La liberté universitaire revêt une réelle importance sur le plan social. Elle est essentielle à la préservation du rôle des universités au sein d’une société démocratique. Les universités œuvrent à la recherche de la vérité et à sa transmission à autrui, étudiants et grand public compris. Dans ce but, les professeurs doivent être libres de prendre des risques sur le plan intellectuel et d’aborder des sujets controversés dans le cadre de leur enseignement, de leurs recherches et de leurs activités savantes.

Il importe pour les Canadiens de savoir que les points de vue exprimés par les professeurs s’appuient sur de la recherche, des données et des faits probants et que les universités sont des établissements autonomes et responsables, respectueux des principes d’intégrité.

Les obligations associées à la liberté universitaire

La recherche des faits et de la vérité constitue le principe directeur des universités, des professeurs et des étudiants. La liberté universitaire se doit par conséquent de reposer sur un discours raisonné, sur de la recherche et des activités savantes rigoureuses et approfondies, ainsi que sur l’évaluation par les pairs.

La liberté universitaire est toutefois encadrée par les normes professionnelles applicables aux diverses disciplines, et par l’obligation de chaque établissement de structurer sa mission d’enseignement. L’importance attachée au respect des normes professionnelles est révélatrice de la rigueur des processus de recherche, non de leurs résultats.

Si l’encadrement de la mission d’enseignement des établissements s’impose, c’est qu’elle doit, comme toute autre, être structurée en fonction des besoins des établissements. Cette mission comprend entre autres l’obligation, pour tout établissement, de procéder à la sélection et à la nomination des professeurs et du personnel, d’admettre les étudiants et d’adopter des mesures disciplinaires, d’établir et de surveiller les programmes d’études, de prendre des mesures organisationnelles visant l’exécution des activités universitaires, de confirmer la formation suivie par les étudiants et de décerner les diplômes.

Rôles et responsabilités

Leadership universitaire : Protéger et promouvoir la liberté universitaire constitue la principale responsabilité des organes directeurs et des hauts dirigeants des universités. Ceux-ci doivent entre autres veiller à ce que les partenariats conclus en matière de financement et autres n’entravent pas l’autonomie des établissements en dictant ce qui doit être étudié en leur sein, et comment il doit l’être. Les recteurs des universités canadiennes doivent jouer un rôle de leadership en communiquant aux intervenants internes et externes les valeurs associées à la liberté universitaire. Les universités doivent également veiller à ce que la notion de liberté universitaire ne soit pas interprétée de manière trop étroite, ou au contraire trop large, afin d’éviter les dérives que cela pourrait engendrer.

Pour garantir et protéger la liberté universitaire, les universités doivent être autonomes. Leurs organes directeurs doivent faire preuve d’intégrité et être libres d’agir dans le meilleur intérêt des établissements.

Les universités doivent en outre veiller à ce que les droits et libertés de chacun soient respectés et que la liberté universitaire soit exercée de manière raisonnable et sensible.

Corps professoral : Les professeurs doivent respecter les normes éthiques les plus élevées qui soient dans le cadre de leurs activités d’enseignement et de recherche. Ils doivent être libres d’examiner toute donnée et de remettre en cause toute hypothèse, en se fondant sur des faits.

Les professeurs doivent également soumettre leurs connaissances et leurs affirmations à une évaluation rigoureuse et publique par des pairs, spécialistes du domaine concerné. Ils doivent en outre fonder leurs arguments sur les données existantes les plus fiables.

Les professeurs et les dirigeants universitaires doivent veiller à ce que, dans leurs relations avec les étudiants, les droits de la personne soient respectés, et ils doivent inciter les étudiants à poursuivre leurs études dans le respect des principes de liberté universitaire.

Enfin, les professeurs, comme les dirigeants universitaires, doivent veiller à ce que les partenariats conclus en matière de financement ou autres n’imposent pas de pressions indues sur le travail intellectuel de l’université.

-30-

Renseignements :

Helen Murphy
Gestionnaire des communications
Association des universités et collèges du Canada
hmurphy@aucc.ca
Cellulaire: 613-608-8749

Opinion - 25 octobre 2011

Cette lettre ouverte a été envoyée au Globe and Mail.

par Paul Davidson
Président-directeur général de l’Association des universités et collèges du Canada.

Dans sa chronique du 21 octobre 2011, Jeffrey Simpson souligne qu’il faut accorder davantage d’importance à la qualité de l’enseignement au premier cycle au Canada. Cette question est prioritaire pour les dirigeants universitaires en 2011 et elle le demeurera au cours des années à venir. Avec les inscriptions qui montent en flèche, les universités seront mises au défi de maintenir la grande qualité de la formation pour laquelle pays est renommé.

Les dirigeants universitaires se sont engagés à offrir une expérience d’apprentissage axée sur la recherche, ouverte sur le monde et forte d’une culture d’innovation, ce qui exige que nous trouvions de nouvelles façons de lier recherche et apprentissage, particulièrement au premier cycle.

Il existe de nombreuses façons d’y parvenir : l’engagement communautaire, la recherche appliquée et les expériences d’études à l’étranger sont quelques-unes des activités qui permettent aux diplômés d’acquérir les compétences nécessaires pour répondre aux nombreux enjeux de notre monde en rapide évolution.

Les universités canadiennes forment des diplômés à l’esprit critique, ayant des connaissances scientifiques et culturelles et capables d’évaluer les preuves, d’établir des liens et de communiquer clairement. Nous nous efforçons constamment d’améliorer le parcours au premier cycle et de répondre aux besoins des Canadiens.


( Total - 181 )