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Communiqué - 16 février 2012
Sujets : Droit d'auteur

OTTAWA – Les universités du Canada demandent l’adoption rapide du projet de loi C 11, Loi sur la modernisation du droit d’auteur, qui a été renvoyé au comité cette semaine.

« Ce projet de loi représente un pas important vers l’atteinte d’un juste équilibre entre les intérêts des créateurs et ceux des utilisateurs d’œuvres protégées, déclare Paul Davidson, président-directeur général de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC). Il adopte une démarche intéressante pour les universités qui sont à la fois créateurs et utilisateurs d’œuvres protégées. Le projet de loi précise d’importantes questions, et permettra aux étudiants et aux apprenants d’avoir accès au contenu dont ils ont besoin, y compris aux documents électroniques. »

Le projet de loi C-11 permettra aux universités d’utiliser les nouvelles technologies, dont Internet, pour la transmission de documents pédagogiques et de recherche entre professeurs et étudiants. Il contient bon nombre des changements en faveur de l’enseignement proposés par le milieu universitaire au cours des consultations publiques tenues en 2009, y compris l’exception à l’égard de l’utilisation de ressources Internet à des fins éducatives dans le cadre d’activités d’enseignement et d’apprentissage. Ces changements faciliteront l’apprentissage en ligne, y compris l’éducation à distance, et rendront la formation universitaire accessible aux étudiants autochtones et aux étudiants adultes.

« Les universités reconnaissent l’importance d’assurer un juste équilibre entre, d’une part, le désir des créateurs de percevoir une rémunération équitable pour l’utilisation de leurs œuvres et, d’autre part, l’intérêt pour le public d’avoir accès à cette information aux fins de recherche et d’éducation, affirme M. Davidson. La nouvelle loi sera plus équitable envers les deux parties. »

Les universités et les étudiants dépensent chaque année des sommes très importantes pour l’achat de ressources pédagogiques et l’obtention des licences associées, et il en ira de même dans le cadre de ce nouveau projet de loi. Les bibliothèques des universités canadiennes consacrent chaque année plus de 300 millions de dollars à l’achat de nouveau contenu et à l’acquisition des licences associées au profit de la recherche et de l’apprentissage. En outre, plus de 400 millions de dollars sont consacrés annuellement à l’achat de nouveaux manuels scolaires, de recueils de cours et d’œuvres en format numérique.

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Pour obtenir un complément d’information ou une entrevue :

Helen Murphy
Gestionnaire des communications, AUCC
hmurphy@aucc.ca
Tél. : 613 563-1236, poste 238

Communiqué - 9 février 2012

OTTAWA – L’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) accueille favorablement l’annonce d’une collaboration accrue entre la Chine et le Canada en matière d’éducation, de science et de technologie. Le gouvernement a annoncé hier le renouvellement du protocole d’entente relatif au Programme d’échanges universitaires Canada-Chine (PEUCC) et de nouvelles demandes de propositions aux termes de l’Accord-cadre Canada-Chine de coopération en matière de science, de technologie et d’innovation.

Les critères d’admission pour le PEUCC seront élargis afin de permettre aux étudiants canadiens au premier cycle ainsi qu’aux professionnels en milieu de carrière d’acquérir de l’expérience universitaire et professionnelle en Chine (le programme est actuellement ouvert aux étudiants aux cycles supérieurs et au corps professoral). « Le renouvellement de ce programme indique l’importance de la collaboration en matière d’enseignement supérieur et de recherche comme pilier des relations bilatérales entre le Canada et la Chine », a déclaré Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC.

Les universités canadiennes attendent avec impatience le lancement d’appels de proposition pour des projets de recherche conjoints prévus au printemps 2012. Un financement total de 18 millions de dollars sera consacré à ces initiatives qui permettront de renforcer les liens entre les étudiants aux cycles supérieurs et les chercheurs de la Chine et du Canada dans des domaines comme les vaccins humains et le transport routier non polluant.

« La croissance et la prospérité futures du Canada dépendent de notre capacité à innover et de notre compétitivité. Les investissements dans l’éducation internationale et la recherche prépareront nos diplômés à stimuler la capacité à innover de l’économie canadienne et à contribuer favorablement à leurs collectivités locales et aux collectivités mondiales », a ajouté M. Davidson.

Il existe actuellement 475 ententes de partenariats actives entre les universités de la Chine et celles du Canada. Ces ententes facilitent la mobilité des étudiants et des professeurs, la collaboration en matière de recherche et la création de programmes d’études conjoints dans de nombreuses disciplines. Les universités canadiennes ont accueilli plus de 30 000 étudiants chinois en 2009, le plus imposant groupe d’étudiants étrangers au Canada.

Porte-parole des universités canadiennes depuis 100 ans, l’AUCC représente 95 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif au Canada.

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Pour obtenir un complément d’information :

Helen Murphy
Gestionnaire des communications, AUCC
hmurphy@aucc.ca
613 563-1236, poste 238

Opinion - 2 février 2012

Cet article de James Bradshaw a paru sur le site Web du Globe and Mail.

Universities have been vocal about their ambitions to lure more international students to Canada, but they are quietly worried far too few Canadian students go abroad for their own formative experiences.

Federal and provincial governments are eager to market Canada as a higher-education destination. They feel international students make the classroom more diverse and globally oriented, while also attracting new revenue.
 
But when 25 university presidents converged in Ottawa to discuss Canada’s innovation agenda with parliamentarians on Tuesday, several of them cautioned that more homegrown students need to study outside their own backyard to develop strong worldwide connections and an instinct to innovate.

“Canadian students are not big travellers in comparison to, say, Americans or New Zealanders or Australians, and they don’t even travel that much from province to province,” said Queen’s University president Daniel Woolf.

About 9 in 10 Canadian students go to university in their home province, and evidence suggests a large proportion choose a school within 20 kilometres of home. Only 12 per cent of undergraduates have an international placement or exchange experience, according to a 2009 survey – reason to fear the experience of many students is too parochial given high demand for the ability to work and think globally.

“If I look across the U.S. universities which are most like ours, it’s more like 20 per cent, or a little higher,” said Herb O’Heron, director of research and policy analysis at the Association of Universities and Colleges of Canada. “When I talk to people in Germany, more like a third of students have [such] an experience.”

Sean Riley, president of St. Francis Xavier University, was skeptical of his school’s service learning program that sent students to Guatemala to examine topics like the coffee economy, until he made the trip himself. Now he is “fanatical” about fostering international connections.

“If I had a choice, I’d take the number of students that have a significant international exposure and multiply it by 10 or 20,” Dr. Riley said. “I think we’re kidding ourselves if we think we actually have a global mindset.”

Most universities have dozens, even hundreds of partnerships with schools abroad, but only a fraction of students take advantage of them, especially early in their studies, said Dalhousie University president Tom Traves.

“It exposes you, it transforms you, changes you as a person – you never see the world in the same way again,” he said.

That was Georgia Anstey’s experience. The 21-year-old Vancouver native and University of British Columbia student stumbled on a UBC international service learning program in 2010, and spent six weeks that summer in Swaziland working on a community-level HIV/AIDS project and talking to families. She quickly switched her major from history to international relations, and now has two longer study trips planned, to Uganda and France.

“It shifted my entire direction,” Ms. Anstey said. “Looking at trends with HIV is so staggering sometimes, you distance yourself from it in a classroom sense, from a book or a report. But when you know people, it definitely makes a difference.”

Dr. Traves worries the public still sees study abroad as frivolous, making student travel a tough political sell. Most trips are funded out of strained university budgets, through in-house fundraising or out of students’ pockets.

By contrast, the Brazilian government recently promised to spend $2-billion sending 75,000 more of its students abroad.

“If you put in place a broad national strategy along these lines, I don’t think it would cost big money in the context of the total budget of the federal government – we’re talking tens of millions of dollars, not hundreds. That would be astonishing and have a huge impact,” Dr. Traves said.

“To be a global player, you have to have global understanding, and you can’t do that sitting in your basement looking at a computer screen.”

Communiqué - 2 février 2012

OTTAWA – Dix des meilleurs professeurs au Canada lancent une campagne cette semaine pour remercier les professeurs qui les ont inspirés. À compter du samedi 4 février 2012, les lauréats du prix national 3M pour l’excellence en enseignement publieront une série d’annonces dans le Globe and Mail. Les annonces paraîtront également dans le magazine Affaires universitaires.

Comme l’explique Maureen Mancuso, récipiendaire du prix 3M et provost de la University of Guelph, qui dirige cette campagne : « Que ce soit par l’ouverture à de nouvelles idées ou en encouragements et motivation, un professeur peut véritablement changer la vie d’une personne. »

L’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) est tout à fait d’accord et donne son appui à la série de 11 annonces qui mettent chacune en vedette le lauréat d’un prix national 3M qui dira « merci » aux professeurs qui ont été sa source d’inspiration.

« Les universités canadiennes comptent d’excellents professeurs dont les connaissances et les compétences sont inspirées par l’activité savante, explique Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. Les grands professeurs nous fournissent les outils qui nous permettent d’avancer dans un monde en constante évolution, et cette campagne nous donne l’occasion de leur rendre hommage. »

L’AUCC invite tous ceux qui ont été inspirés par un professeur à venir en témoigner sur le site www.thankyourteacher.ca. Hébergés sur le site Web de la Société pour l’avancement de la pédagogie dans l’enseignement supérieur (SAPES), qui coparraine le prix national 3M pour l’excellence en enseignement, les hommages du public pourront être lus par tous.

Arshad Ahmad, président de la SAPES et lauréat du prix 3M (1992), n’hésite pas à mentionner le nom des grands professeurs qui l’ont touché. « J’invite tous les Canadiens, peu importe où et quand ils ont été formés, à rédiger un message pour rappeler à leur professeur inspirant l’influence qu’il a exercée sur eux. Tout le monde peut le faire. Après tout, nous avons tous été étudiants. »

Le 9 février, procurez-vous le magazine Maclean’s pour y lire l’article annonçant les noms des lauréats du prix national 3M pour l’excellence en enseignement 2012.

Joignez-vous à nous!

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Maureen Mancuso
Provost, University of Guelph
mmancuso@uoguelph.ca
Tél. : 519 824-4120, poste 53845

Paul Davidson
Président-directeur général, AUCC
president@aucc.ca
Tél. : 613 563-3961, poste 232

Arshad Ahmad
Président, SAPES
arshad@jmsb.concordia.ca
Tél. : 514 947-2095

Communiqué - 31 janvier 2012

OTTAWA – Les recteurs canadiens sont réunis aujourd’hui sur la Colline du Parlement afin de discuter avec les députés et les hauts fonctionnaires de la façon dont les universités contribuent à bâtir une culture d’innovation au Canada. Les activités et les discussions de la journée portent sur les bienfaits que procurent les investissements en innovation aux Canadiens ainsi que les résultats impressionnants des partenariats entre les universités et le secteur privé. Une trentaine de recteurs participent à l’événement.

« La croissance et la prospérité futures du Canada dépendront de notre capacité à innover et de notre compétitivité à l’échelle internationale, a déclaré Paul Davidson, président-directeur général de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC). Alors que le gouvernement fédéral relève ce défi, les universités canadiennes le soutiennent activement. »

Les universités canadiennes effectuent des activités de recherche pour plus d’un milliard de dollars par année avec le secteur privé, et pour près d’un milliard de dollars pour le compte de groupes à but non lucratif des domaines de la santé et des services sociaux. Ainsi, de nombreux partenaires du secteur privé accompagnent les recteurs pour la Journée de promotion d’intérêts sur la Colline du Parlement.

La journée débute par les causeries « Voir grand », organisées conjointement avec la Fédération canadienne des sciences humaines, sous le thème de repenser l’innovation, et se terminera par une réception en soirée axée sur les partenariats entre les universités et le secteur privé qui stimulent l’innovation canadienne.

L’AUCC est le porte-parole des universités canadiennes. Elle représente 95 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif.

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Renseignements :

Helen Murphy
Gestionnaire des communications
Association des universités et collèges du Canada
Courriel : hmurphy@aucc.ca
Tél. : 613 563-1236, poste 238


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