Home

Nouvelles et opinions

Filtrer Nouvelles et opinions »
Par sujet, année et série
×

Sujet

Année


( Total - 184 )
Afficher : 5 | 10 | 20 | Toutes
Opinion - 21 mai 2013

La version anglaise de cet article d’opinion a paru dans le National Post le 21 mai 2013

Par Paul Davidson, Président-directeur général de l’Association des universités et collèges du Canada

Au cours des prochaines semaines, partout au pays les cérémonies de remise des diplômes se succéderont, et verront de nouveaux diplômés fiers, à juste titre, de leur parcours. Les quelques pas qu’ils franchiront vers le podium mettront un terme à un cheminement de quelques années, mais le papier officiel qu’ils recevront représente un parcours qui s’est échelonné sur plusieurs décennies pour assurer au Canada une position de chef de file mondial en matière d’éducation postsecondaire de qualité.

Parmi l’assistance, certains parents et invités penseront inévitablement à leur propre expérience universitaire. Détrompez-vous : les diplômes et l’université ont bien changé depuis l’époque de leurs parents.

En nombres absolus, aucune comparaison n’est possible. Depuis une dizaine d’années environ, les universités canadiennes ont affiché une hausse de 50 pour cent du nombre d’admissions à temps plein, portant à plus de 1,2 million le nombre d’étudiants inscrits chaque année dans un programme menant à l’obtention de crédits. Pourquoi cette augmentation? Parce que le marché du travail l’exige; parce que le pays a besoin de l’avantage soutenu que lui procure une population instruite.

Pensez-y, pendant que les universités ouvraient leurs portes toutes grandes et multipliaient les débouchés pour un nombre accru de personnes, le financement par étudiant chutait pour atteindre un creux historique.

De toute évidence, les universités en font beaucoup plus de nos jours avec franchement moins.

Personne ne met en doute les effets de la nouvelle économie. Il en découle des défis importants pour de nombreux secteurs. Toujours reconnues pour leurs idées, les universités ont trouvé, peut-être avec une certaine avance sur d’autres, des solutions ingénieuses et novatrices.

Des universités ont reconverti l’espace et des éléments d’infrastructure physique en fonction des besoins  en transformant parfois des salles de classe en laboratoire ou des bureaux en locaux d’enseignement. Deux édifices décrépits du campus de la University of British Columbia (UBC) ont par exemple été transformés en laboratoires de recherche et d’enseignement de pointe pour les sciences de la vie. Ces structures comportent maintenant des caractéristiques novatrices et économiques durables, dont une méthode conçue par la UBC pour recueillir et canaliser la lumière solaire et fournir de l’éclairage, même par temps nuageux.

De plus en plus, les universités canadiennes établissent des partenariats et des collaborations stratégiques qui renforcent notre économie. Par exemple, un programme mis au point avec la pétrolière Irving Oil et la University of New Brunswick, permet à des cadres de suivre, en milieu de travail, une formation sur mesure menant à l’obtention d’une maîtrise en administration des affaires (MBA).

Les universités s’emploient sans relâche à revoir leurs activités et à réaffecter leurs ressources en fonction des priorités. Elles répondent non seulement à leurs propres besoins, mais à ceux des collectivités environnantes et du pays. Bien que fidèles aux traditions, les universités sont ouvertes au changement. Bon nombre d’entre elles ont fusionné des facultés partageant certains intérêts communs. Loin du modèle classique du professeur devant son lutrin, les outils en ligne ont inversé le fonctionnement des cours, les exposés magistraux étant accessibles dans le cyberespace et le temps en classe, consacré aux discussions et à l’apprentissage pratique. Par ailleurs, elles ont mis l’enseignement supérieur et les programmes spécialisés à la portée des Canadiens, peu importe où ils vivent ou quand ils peuvent étudier.

Il n’y a pas que les méthodes d’apprentissage qui ont évolué, les contenus ont également subi des changements. Par exemple, en Ontario, 44 nouveaux programmes ont été introduits en 2012 aux seuls niveaux de la maîtrise et du doctorat afin de répondre aux besoins du marché du travail touchant, entre autres, les stratégies en matière de santé, le leadership au sein du secteur à but non lucratif, les relations communautaires dans l’industrie extractive, les soins infirmiers palliatifs, la gestion du secteur de la santé ou la conception.

Bien que la dextérité soit admirable, comme collectivité nous devons nous demander si elle est viable. Nous devons tout simplement faire en sorte qu’elle le soit. Voici pourquoi.

D’autres pays, dont le Royaume-Uni, la Norvège et la Corée accordent encore plus de financement à leur système universitaire que le Canada. Ces pays choisissent d’investir dans leurs universités pour accentuer leur avantage concurrentiel.

Il y a 30 ans, le Canada comptait parmi les chefs de file des pays de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) pour le taux d’obtention d’un diplôme. Il occupe d’ailleurs toujours le quatrième rang sur ce plan chez les adultes de 55 à 64 ans; regardez les parents présents aux cérémonies de remise de diplômes. Pas si mal. Toutefois, en 2010, les taux d’obtention d’un diplôme universitaire chez les 25 à 34 ans (les enfants de certains des membres de l’assistance) ont classé le Canada 15e parmi les pays de l’OCDE. Vous avez bien lu, 15e. Notre avantage concurrentiel s’érode, car nous ne garantissons pas aux universités la viabilité financière nécessaire à une croissance soutenue de calibre mondial.

Au sein d’une économie mondiale du savoir très concurrentielle, le Canada doit miser sur ses atouts. Comme l’a récemment déclaré le président d’Irving Oil, Mike Ashar, devant un groupe de recteurs et de parlementaires, « Pour jouer gagnant, le Canada ne peut compter que sur sa population. Les Canadiens ne peuvent se contenter d’être de 5 à 10 pour cent meilleurs que les autres : ils doivent les surpasser de loin ».

Les universités constituent un moyen d’y parvenir. La bonification du soutien financier à la recherche de la part du gouvernement fédéral offrirait à un nombre accru d’étudiants, tant au premier cycle qu’aux cycles supérieurs, des possibilités de recherche sur le terrain qui les prépareraient à mener une carrière dans l’industrie et la société civile. Un soutien financier permettant d’augmenter le nombre de stages, de programmes coopératifs et d’autres possibilités d’apprentissage expérientiel faciliterait la transition des étudiants vers le monde du travail. Sans compter que la viabilité financière aiderait les universités à répondre à la demande croissante de certains secteurs du marché du travail.

N’oublions pas que les emplois en forte demande au Canada exigent un diplôme universitaire. Il s’agit entre autres de postes de gestionnaires dans les domaines de la santé, de l’éducation, et des services sociaux et communautaires; de professionnels des ressources humaines et des services professionnels; de superviseurs du domaine de la fabrication et de la transformation.

L’enseignement supérieur connaît une période de changement radical. Ensemble, nous devons tracer la voie de l’avenir, en tenant compte des résultats que produisent systématiquement les investissements publics dans nos universités. Il faut donc des modèles de financement durable dans chaque province et pour les organismes subventionnaires fédéraux, afin que le Canada puisse demeurer un chef de file en matière d’enseignement supérieur de qualité.

Il faut pour y parvenir que les collectivités appuient les universités, reconnaissent leur importance et s’attendent à davantage de la part de leurs dirigeants politiques, faute de quoi, le podium deviendra difficilement atteignable.

Communiqué - 25 avril 2013

L’éducation canadienne a la cote au Brésil

Ottawa, le 25 avril 2013 : Une délégation d’universités canadiennes se rendra au Brésil cette semaine pour promouvoir l’enseignement supérieur au Canada et renforcer les collaborations existantes en recherche entre les deux pays.

Quatorze universités de l’ensemble du Canada participent à la délégation dirigée par le Bureau canadien de l’éducation internationale (BCEI) et l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC). Pendant cette visite d’une semaine à Natal, Recife et São Paulo, les délégués rencontreront des représentants d’établissements d’enseignement et d’organismes subventionnaires, et participeront à un congrès important des dirigeants universitaires brésiliens.

Les membres de la délégation s’intéressent tout particulièrement à la collaboration en recherche dans des sujets liés aux sciences, à la technologie, au génie et aux mathématiques, ainsi qu’à la recherche appliquée qui repose sur des partenariats université-industrie pertinents pour le Canada et le Brésil.

Les universités canadiennes continuent d’établir des partenariats fructueux avec les universités brésiliennes par l’entremise du programme Science sans frontières (CsF), qui offre aux étudiants brésiliens des bourses pour aller étudier à l’étranger. Le BCEI, en collaboration avec Langues Canada, administre une composante clé du programme CsF au Canada au nom des organismes subventionnaires fédéraux brésiliens. Depuis septembre 2012, le BCEI a placé plus de 2 000 étudiants brésiliens dans des universités canadiennes. La prochaine visite vise à accroître ces chiffres en faisant la promotion des nombreuses possibilités de recherche qu’offre le Canada aux étudiants brésiliens de premier, deuxième et troisième cycles.

« Le Canada fournit une combinaison parfaite d’éducation et de recherche de pointe de grande qualité, ce qui nous permet d’attirer des chercheurs talentueux de partout dans le monde, affirme Karen McBride, présidente et chef de la direction du BCEI. Nous souhaitons faciliter les arrimages entre les centres de recherches universitaires du Brésil et nos établissements membres, et augmenter l’application des résultats de la recherche en sciences et technologie par une collaboration accrue entre le milieu de l’éducation et celui de l’industrie dans les deux pays. »

« Renforcer les partenariats avec le Brésil est une priorité pour les universités canadiennes, estime Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. La délégation mise sur le succès de la mission de l’an dernier au Brésil, où près de 30 recteurs canadiens ont constaté les possibilités extraordinaires de collaboration stratégique en recherche, en innovation et en enseignement supérieur qui existent avec le Brésil. »

L’itinéraire comprend une séance pour présenter les universités canadiennes au congrès de l’Association brésilienne des Bureaux des relations internationales en enseignement supérieur (FAUBAI), des réunions à Recife avec le Conseil de recherches de l’État de Pernambuco (FACEPE) et à São Paulo avec celui de l’État de São Paulo (FAPESP), une visite de l’Université d’État de Campinas (UNICAMP) et de l’Université d’État de São Paulo (UNESP), ainsi que des réunions avec des représentants du secteur privé.

Le BCEI est l’organisme national du Canada qui se consacre à faire du Canada un chef de file mondial de l’éducation internationale en mobilisant expertise, savoir, possibilités et leadership. Les membres du BCEI sont répartis au Canada et comprennent 150 collèges, instituts, universités, conseils scolaires et écoles de langues qui inscrivent ensemble plus de 1,2 million d’étudiants de l’ensemble du pays. Consultez le www.cbie-bcei.ca.

L’AUCC représente 97 universités et collèges universitaires canadiens publics et privés à but non lucratif. Porte-parole des universités canadiennes, l’AUCC consacre ses activités à la promotion des intérêts de l’enseignement supérieur et de la recherche universitaire auprès du gouvernement fédéral.

-30-

Renseignements aux médias :

Jennifer Humphries,
vice-présidente,
Services aux membres, politique publique et communications, BCEI;
613 237-4820, poste 246;
613 882-0296,
jhumphries@cbie.ca

Helen Murphy,
directrice adjointe, Communications, AUCC;
613 563-1236 poste 238,
hmurphy@aucc.ca

Communiqué - 23 avril 2013

OTTAWA – Au Canada, la moitié des étudiants au premier cycle participent à un stage ou à une expérience d’enseignement coopératif au cours de leurs études. Voilà un des faits associés à l’innovation en matière d’enseignement et illustrés dans la ressource Web lancée aujourd’hui par l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC).

« Le parcours universitaire d’aujourd’hui est très différent sous plusieurs aspects de celui d’il y a 10 ou 20 ans, affirme Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. L’excellence en enseignement et en recherche demeure à la base de la formation universitaire au premier cycle; ce qui a changé c’est la manière novatrice et beaucoup plus axée sur l’expérience qu’auparavant de transmettre les connaissances. Les étudiants ont aujourd’hui des possibilités sans précédent de côtoyer des employeurs dans le cadre de stages ou de programmes d’alternance travail-études et d’apprentissage par le service communautaire, ainsi que de bénéficier d’expériences de recherche pratiques. Les étudiants transmettent ce qu’ils apprennent en classe à la collectivité et à l’industrie, acquérant ainsi de l’expérience et créant des réseaux qui les aideront à faire la transition vers des carrières valorisantes. »

La ressource Web de l’AUCC sur l’innovation en enseignement et en recherche au premier cycle présente des études de cas, des vidéos, des faits saillants ainsi que des articles et des publications connexes. Elle est conçue pour mettre en commun des pratiques prometteuses et de nouvelles idées dans le milieu de l’enseignement supérieur, pour le bienfait de tous les Canadiens.

« Nous invitons les étudiants et leurs parents à venir constater la transformation qui s’opère dans les universités, poursuit M. Davidson. Les universités canadiennes sont engagées à offrir à tous les étudiants un parcours d’apprentissage axé sur la recherche et ouvert sur le monde ainsi qu’une vie étudiante dynamique sur les campus; une formation équilibrée qui les prépare à évoluer dans l’économie du savoir. »

Cette semaine, les recteurs sont réunis à Calgary pour les réunions semestrielles des membres de l’AUCC. Un dialogue sur l’enseignement au premier cycle, prévu au programme de ces rencontres, permettra aux recteurs de poursuivre leurs échanges sur les stratégies et les pratiques novatrices au premier cycle.

-30-

Pour obtenir un complément d’information ou une entrevue :

Helen Murphy
Directrice adjointe, Communications, AUCC
hmurphy@aucc.ca
613 563-1236, poste 238

Opinion - 25 mars 2013

Cette lettre a paru sur le site Web de la Montreal Gazette le 25 mars 2013.

Christine Tausig Ford
Vice-présidente
Association des universités et collèges du Canada

Un débat important sur la pénurie de main-d’œuvre qualifiée est en cours au Québec et partout au Canada. Malheureusement, le débat se fait dans un discours mal documenté, ce qui masque les véritables enjeux.

Voilà justement ce que fait l’article publié par Christopher Curtis à la suite du budget (« Critics say Ottawa needs to start improving access to post-secondary education », 21 mars). M. Curtis y reprend le constat erroné selon lequel les diplômés universitaires terminent leurs études avec une dette moyenne de 28 000 $. C’est tout simplement faux.

En fait, 40 pour cent des étudiants universitaires terminent leurs études sans dette. Parmi les étudiants endettés, la moyenne s’établit à 24 000 $.

Heureusement, en cette période postbudgétaire, on prête une attention accrue aux domaines qui affichent une véritable pénurie d’employés qualifiés. Comme le souligne une récente étude de la CIBC, la plupart des professions en demande au Canada, y compris dans les secteurs de la santé, des sciences et de la gestion, exigent un diplôme universitaire.

student-debt-graph-letter-montreal-gazette-march-25-2013

Communiqué - 21 mars 2013

OTTAWA – Les investissements fédéraux consentis à la recherche universitaire, aux compétences et au talent rendront le Canada encore plus novateur et concurrentiel, soutient l’organisation qui représente 97 universités canadiennes de l’ensemble du pays.

« Un million de jeunes obtiendront un diplôme d’une université canadienne d’ici 2017, affirme Stephen Toope, recteur de la University of British Columbia et président du conseil d’administration de l’Association des universités et des collèges du Canada (AUCC). Ces diplômés posséderont les connaissances, l’expérience et les compétences dont le Canada aura besoin au cours des prochaines décennies, et ils sauront aussi s’adapter aux emplois d’aujourd’hui, comme à ceux de demain. »

« Le Canada a besoin d’un nombre accru de diplômés des universités et des collèges, et de titulaires de certificats professionnels pour livrer concurrence dans la nouvelle économie mondiale du savoir », ajoute Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. Selon un récent rapport de la CIBC, la plupart des emplois en forte demande au Canada exigent un diplôme universitaire (des gestionnaires dans les domaines de la santé, de l’éducation, et des services sociaux et communautaires; des professionnels des ressources humaines et des services professionnels; des superviseurs du domaine de la fabrication et de la transformation).

Les investissements du gouvernement fédéral en recherche ont permis au Canda de se hisser parmi les chefs de file de la recherche. « Même en période économique difficile, le gouvernement reconnaît que la recherche stimule l’avantage concurrentiel du Canada, déclare M. Davidson. Au cours de budgets successifs, le gouvernement fédéral a augmenté son soutien à la recherche et à l’innovation au Canada, un soutien qui permet de former le talent, de créer de l’emploi et de rendre le pays encore plus concurrentiel sur la scène internationale. »

Les universités canadiennes accueillent aussi favorablement l’importance accordée dans le budget d’aujourd’hui aux initiatives internationales en matière d’éducation. « Les investissements en éducation internationale ont des retombées économiques de plus de huit milliards de dollars par année qui profitent à toutes les régions du Canada, précise M. Davidson. Les employeurs disent vouloir une main-d’œuvre internationale souple. L’ouverture sur le monde profite au Canada, tout comme aux étudiants canadiens. »

L’AUCC fait partie d’un consortium du milieu de l’éducation qui presse le gouvernement d’accroître ses efforts en matière d’éducation internationale afin de stimuler la compétitivité internationale du Canada, et qui est prêt à collaborer avec des partenaires afin d’assurer l’avancement de la stratégie en matière d’éducation internationale.

Nouvel élément en matière d’éducation internationale, un financement accru est accordé au programme Globalink de Mitacs, qui attire les meilleurs étudiants au premier cycle du monde entier dans les universités canadiennes pour effectuer des projets de recherche. Le programme permettra maintenant à des étudiants canadiens d’effectuer de la recherche à l’étranger. « Voici l’occasion pour les universités canadiennes de se mettre en valeur et d’accueillir les meilleurs étudiants étrangers sur leurs campus », poursuit M. Davidson.

Les dirigeants universitaires accueillent favorablement l’annonce d’un programme qui améliorera l’accès et la réussite des étudiants autochtones de niveau postsecondaire. Le budget accorde en effet du financement à un programme de bourses d’études, issu d’une collaboration entre IndSpire et les universités canadiennes. Le programme s’accompagnera d’un financement de contrepartie provenant du secteur privé.

« Les jeunes Autochtones constituent le segment de la population qui connaît la croissance la plus rapide au pays. Pourtant, les taux d’obtention de diplômes chez les Autochtones sont loin derrière ceux des non Autochtones, souligne M. Davidson. Cette mesure concrète contribuera à combler le fossé sur le plan de l’éducation. »

-30-

Pour obtenir une entrevue ou pour tout renseignement :

Helen Murphy
Directrice adjointe, Communications
Association des universités et des collèges du Canada
Tél. : 613 563-1236, poste 238
Tél. cell. : 613 608-8749
hmurphy@aucc.ca

Nadine Robitaille
Agente des communications
Association des universités et des collèges du Canada
Tél. : 613 563-3961, poste 306
Tél. cell. : 613 884-8401
nrobitaille@aucc.ca


( Total - 184 )