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Opinion - 15 décembre 2014

Texte d’opinion paru dans le Victoria Times Colonist le 13 décembre 2014

par Jamie Cassels,  Président and Vice-chancelier de la University of Victoria.

Les discussions seront animées pendant les Fêtes, à l’approche de la période de demandes d’admission aux universités de la Colombie-Britannique. Où s’inscrire et quels lieu et programme d’études choisir méritent en effet une bonne réflexion. Les choix sont nombreux. Toutefois, la pertinence de poursuivre ses études postsecondaires ne devrait pas être remise en question. Entreprendre des études supérieures n’a jamais été aussi important, et les occasions offertes aux étudiants aussi intéressantes dans les excellentes universités de la Colombie-Britannique.

Non seulement les universités servent-elles d’incubateurs pour la main-d’œuvre dont la société aura besoin au cours des années et des décennies à venir, elles sont également génératrices d’idées et d’innovation grâce à leur mission de recherche.

Jeudi dernier, le premier ministre a annoncé la mise en œuvre du fonds d’excellence en recherche Apogée Canada; un investissement révolutionnaire, d’une valeur de plus de 1,5 milliard de dollars sur 10 ans, qui permettra aux universités canadiennes d’exceller à l’échelle mondiale dans des domaines de recherche qui procurent des avantages sociaux et économiques à long terme au Canada. La même journée, le gouvernement fédéral a publié une version mise à jour de sa stratégie en matière de sciences, de technologies et d’innovation, dans laquelle sont définis les cinq domaines de recherche prioritaires qui revêtent une importance stratégique pour le Canada.

Ce nouveau fonds, qui s’ajoute aux programmes existants de soutien à la recherche, reconnaît le rôle que jouent les universités dans la santé économique du pays. J’ai écouté le premier ministre exposer les avantages du fonds. « Ce financement très substantiel aide nos universités à attirer le talent dans les domaines ciblés comme des priorités nationales. Il permet ainsi à des gens talentueux de se mettre au travail et d’entreprendre des travaux de recherche de calibre mondial à long terme, qui jetteront les fondements de l’économie canadienne en évolution », a-t-il indiqué.

Les universités de la Colombie-Britannique sont bien placées pour tirer le meilleur parti de cette occasion et obtenir ainsi des résultats concrets. Elles sont reconnues à titre de chefs de file mondiaux dans bon nombre des domaines ciblés comme priorités, dont entre autres l’environnement et l’océanographie, les énergies propres, la santé et les sciences de la vie, les technologies de l’information et de la communication, les matériaux de pointe et la nanotechnologie.

Les possibilités d’application aux entreprises qui caractérisent ces domaines sont également dignes d’intérêt. Ainsi, le nouveau financement renforcera les liens entre les universités et les entreprises qui sont prêtes à utiliser les découvertes et à livrer concurrence à l’échelle mondiale. Ce type de recherche de haut calibre entraîne des répercussions fondamentales sur la vie des Canadiens et des citoyens du monde entier.

À la University of Victoria, par exemple, des spécialistes se penchent sur une variété de systèmes énergétiques durables : exploitation de ressources renouvelables, gestion et atténuation des effets défavorables ou encore invention et conception de formes d’énergie entièrement nouvelles.

Le Ocean Networks Canada (ONC) de la University of Victoria a créé le tout premier observatoire océanique du monde qui englobe la superficie d’une plaque tectonique — des installations que de nombreux pays tentent de reproduire. Il ouvre la voie à la collaboration internationale sur d’innombrables enjeux, qu’il s’agisse de tremblements de terre et de tsunamis, de changements climatiques ou de l’incidence des bruits ambiants sur les mammifères marins. Il contribuera ainsi à renforcer notre connaissance et notre compréhension des océans et des systèmes climatiques du monde entier et favorisera la mise au point de technologies novatrices pouvant être commercialisées et diffusées partout dans le monde.

Avec leurs collègues d’autres universités de recherche de la Colombie-Britannique, les chercheurs de la University of Victoria contribuent de façon essentielle à la compréhension et à l’amélioration de la santé humaine.

Le nouveau fonds Apogée Canada motive les universités à se consacrer davantage à la recherche d’avant-garde et à accroître les « percées canadiennes » afin de favoriser les découvertes et les innovations qui assureront le bien-être individuel, social et économique de nombreuses générations de Canadiens.

Il repose sur les principes de l’attribution par concours ouvert et d’examen par les pairs, et appuie l’excellence dans toutes les universités canadiennes où elle se manifeste, en tenant compte du besoin d’engagement à long terme. Cette démarche visionnaire favorise la mise en place de stratégies audacieuses et ambitieuses. Elle nous permet d’attirer et de maintenir en poste les meilleurs chercheurs ainsi que d’inspirer une nouvelle génération d’innovateurs.

Une telle intensité en recherche profite à l’économie et aux étudiants. Nos chercheurs collaborent déjà avec des entreprises, le gouvernement, des partenaires de la collectivité et des organismes à but non lucratif afin de mettre en place des solutions et des structures efficaces. Le nombre d’étudiants aux cycles supérieurs a déjà considérablement augmenté. À la University of Victoria, leur nombre a plus que doublé depuis 2000. Et tous bénéficient d’une formation offerte dans un milieu fortement axé sur la recherche. Après tout, ce sont eux qui demain innoveront, résoudront des problèmes, dirigeront la recherche et seront chefs d’entreprise. Leur créativité sera essentielle à la prospérité sociale et économique à long terme.

À mon retour sur le campus la semaine dernière, bien informé sur le programme, j’ai vu des étudiants déployer beaucoup d’efforts pour mettre la touche finale à leurs travaux pratiques et étudier en vue de leurs examens, certains pour la première fois de leur vie. Grâce à ce nouvel investissement substantiel axé sur l’avenir, nul ne peut imaginer ce que ces étudiants découvriront dans quelques années.

Jamie Cassels est le recteur et vice-chancelier de la University of Victoria

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Opinion - 10 décembre 2014

La version originale de cet article d’opinion a paru en anglais dans Embassy News le 10 décembre 2014

Vianne Timmons, rectrice, University of Regina.

Vianne Timmons

par Vianne Timmons, Rectrice, University of Regina
Présidente, Comité consultatif permanent des relations internationales de l’AUCC

Dans la petite ville minière du Labrador où j’ai grandi dans les années 1960 et 1970, l’idée d’aller étudier dans un autre pays ne m’a jamais traversé l’esprit. Heureusement, les temps ont changé. Les jeunes d’aujourd’hui sont au fait des occasions qui s’offrent à eux et, à titre de rectrice de la University of Regina, j’ai le privilège de voir de nombreux jeunes Canadiens saisir l’occasion d’aller étudier à l’étranger.

J’ai toujours été frappée par le courage de ces étudiants. Je me souviens comme si c’était hier du jour où j’ai quitté la maison pour fréquenter l’université dans une province voisine. J’étais à la fois effrayée et enthousiaste. Je ne peux qu’imaginer à quel point ces sentiments doivent être forts chez quelqu’un qui s’installe dans un autre pays et s’immerge dans une autre langue et une autre culture. Il s’agit cependant d’une expérience porteuse de transformation, et les étudiants qui la vivent savent qu’elle les aidera grandement à se préparer au marché du travail d’aujourd’hui et de demain.

Les possibilités d’études à l’étranger témoignent de la priorité et de l’importance que les universités accordent à l’internationalisation. Les résultats d’une nouvelle enquête de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC), paru cette semaine, montrent que les activités internationales des universités gagnent en portée, en profondeur et en complexité. À l’heure actuelle, 95 pour cent des établissements membres de l’AUCC incluent l’internationalisation dans leur planification stratégique, et plus de quatre sur cinq en font une de leurs cinq principales priorités.

Le rapport de l’AUCC fait également ressortir les domaines où il est possible de faire mieux.

L’internationalisation des universités vise à préparer les étudiants à devenir des citoyens ouverts sur le monde et des travailleurs compétents sur le marché du travail canadien, à attirer de futurs citoyens et travailleurs, à tisser des liens avec des économies émergentes et à instaurer une collaboration avec les plus grands cerveaux du monde à résoudre des problèmes communs par la recherche et l’innovation.

La mobilité internationale des étudiants est un processus bidirectionnel, et nous entendons souvent parler des retombées économiques de la présence des quelque 89 000 étudiants étrangers qui séjournent au Canada. Chaque année, ils injectent près de huit milliards de dollars dans l’économie et créent 81 000 emplois. Ce dont nous entendons moins parler, c’est de la contribution de ces étudiants à nos universités et à nos collectivités.

Les étudiants étrangers enrichissent les campus et les villes de partout au pays par leurs points de vue, leurs langues et leurs cultures. Le contenu des programmes d’études est de plus en plus internationalisé, des perspectives mondiales étant intégrées à l’enseignement et à l’apprentissage. La présence de professeurs, de visiteurs et d’étudiants provenant de l’étranger contribue également à ajouter une dimension internationale à l’enseignement et à l’apprentissage pour tous les étudiants.

L’étude réalisée par l’AUCC montre que 72 pour cent des universités canadiennes prennent part à des initiatives visant à internationaliser leurs programmes d’études. Parmi celles-ci, 82 pour cent coordonnent des activités qui permettent aux étudiants d’acquérir des connaissances internationales. Par ailleurs, 53 pour cent intègrent les connaissances des étudiants étrangers au parcours d’apprentissage en classe, et 44 pour cent offrent du perfectionnement professionnel aux professeurs pour améliorer leur capacité à intégrer une dimension internationale ou interculturelle à l’enseignement.

Nos universités ont fait beaucoup pour améliorer l’éducation internationale, le Canada doit faire davantage pour qu’un nombre accru d’étudiants choisissent d’aller étudier à l’étranger, et que leur répartition géographique soit plus variée. À l’heure actuelle, 97 pour cent des universités canadiennes proposent des expériences d’études à l’étranger, et 78 pour cent d’entre elles financent la participation des étudiants aux programmes offerts. À titre d’exemple, à l’université où je travaille, les étudiants qui souhaitent effectuer un séjour d’études à l’étranger sont admissibles à une bourse de 1 000 $ pour couvrir une partie des coûts. Cependant, la demande est largement supérieure aux fonds disponibles.

Quoi qu’il en soit, les taux de mobilité étudiante à l’étranger demeurent faibles : seuls 3,1 pour cent des étudiants à temps plein au premier cycle au Canada (environ 25 000) ont vécu une expérience internationale en 2012-2013. Le Canada tire de l’arrière par rapport au Royaume-Uni, à l’Allemagne et aux États-Unis pour les taux de participation aux programmes d’études à l’étranger. L’Allemagne, par exemple, s’est donné comme objectif de faire en sorte que 50 pour cent des étudiants au premier cycle vivent une expérience à l’étranger d’ici 2020.

En outre, les étudiants optent encore principalement pour des pays anglophones ou de l’Europe occidentale, au détriment de puissances émergentes comme la Chine, l’Inde ou le Brésil.

Sur de nombreux autres plans, les activités d’internationalisation des universités canadiennes favorisent l’établissement de liens avec les économies les plus dynamiques du monde. Les universités qui définissent des priorités géographiques pour leurs activités internationales (86 pour cent), ciblent le plus souvent la Chine, le Brésil, l’Inde, les États-Unis, la France, le Mexique et l’Allemagne (par ordre décroissant). Les liens personnels établis entre ces établissements et des économies de première importante profiteront au Canada à long terme.

Pour faire progresser la participation internationale des universités (en multipliant les occasions d’études à l’étranger, les partenariats de recherche et par d’autres moyens), les universités, les gouvernements et les entreprises doivent collaborer. La nouvelle stratégie du Canada en matière d’éducation internationale est un bon point de départ, car elle reconnaît l’importance des expériences internationales pour les étudiants et fournit un cadre pour promouvoir l’excellence de l’enseignement universitaire canadien à l’étranger. Pour accroître les possibilités d’apprentissage et renforcer l’avantage concurrentiel du Canada au cours des prochaines années, il faudra déployer des efforts concertés en vue de tisser des liens en enseignement supérieur sur la scène internationale.

L’avenir du Canada sera en grande partie façonné par les expériences d’études des jeunes, aujourd’hui et dans les années à venir. Dans un monde de plus en plus complexe, ces expériences doivent s’étendre au-delà de nos frontières.

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Communiqué - 9 décembre 2014

OTTAWA – Les universités canadiennes sont de plus en plus engagées à l’égard de l’internationalisation, et accordent une grande importance à la mobilité des étudiants à l’étranger afin de les préparer à réussir dans l’économie mondiale du savoir d’aujourd’hui. C’est entre autres ce que révèlent les résultats de l’enquête effectuée par l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) sur l’internationalisation des universités au pays.

Le rapport de l’enquête publié aujourd’hui relate que 96 pour cent des universités canadiennes voient à ce que l’internationalisation fasse partie de leurs plans stratégiques, et que plus de 80 pour cent d’entre elles la placent parmi leurs cinq grandes priorités.

Le rapport mentionne aussi de quelle manière le Canada pourrait contribuer davantage et pourquoi c’est si important.

En 2012-2013, seulement trois pour cent des étudiants au premier cycle (environ 25 000 étudiants) ont eu l’occasion de vivre une expérience à l’étranger, et 2,6 pour cent ont obtenu des crédits à l’étranger. Les universités mentionnent les coûts comme étant le principal obstacle qui empêche les jeunes Canadiens d’aller à l’étranger en plus grand nombre pendant leurs études. Pourtant, une telle expérience présente de nombreux avantages et permet aux étudiants d’adopter une vision et des valeurs mondialisées, d’acquérir des compétences internationales, et d’améliorer l’employabilité et l’accès aux possibilités d’emploi sur le marché mondial.

Principales conclusions :

  • Les universités prennent des mesures concrètes en matière d’internationalisation comme jamais auparavant : 89 pour cent d’entre elles affirment que l’internationalisation sur leur campus s’était intensifiée au cours des trois dernières années.
  • Les universités canadiennes ouvrent la voie en mettant en œuvre des collaborations avec les économies les plus dynamiques. Quatre-vingt-six pour cent d’entre elles définissent des priorités géographiques pour leurs activités internationales et ont comme principaux pays partenaires la Chine, le Brésil, l’Inde, les États-Unis, la France, le Mexique et l’Allemagne.
  • Les universités affirment que le manque de possibilités de financement de la recherche et les différences dans les cycles de financement des pays seraient les principaux obstacles à la collaboration internationale en matière de recherche.
  • Parmi les 97 pour cent des universités canadiennes qui offrent des expériences à l’étranger :
    • presque toutes permettent aux étudiants de poursuivre leurs études à l’étranger;
    • 70 pour cent permettent aux étudiants de faire des stages pratiques à l’étranger;
    • 67 pour cent  offrent des occasions de service ou de bénévolat;
    • 67 pour cent  aident les étudiants à faire de la recherche à l’étranger;
    • 66 pour cent  offrent des expériences de travail à l’étranger.
  • Quatre-vingt-un pour cent des universités canadiennes offrent des programmes d’enseignement collaboratifs avec des partenaires étrangers, une augmentation remarquable depuis huit ans. Parmi ceux-ci, 63 pour cent offrent des programmes d’études doubles et 45 pour cent des programmes d’études conjoints.
  • En 2014, environ 89 000 étudiants étrangers étaient inscrits à temps plein au premier cycle sur les campus canadiens (soit environ 11 pour cent de l’ensemble des étudiants à temps plein au premier cycle), et 44 000 étudiants étrangers étaient inscrits à temps plein aux cycles supérieurs (soit presque 28 pour cent de tous les étudiants aux cycles supérieurs).

Citations :

« L’enquête montre à quel point les universités ont élargi et accru leurs activités d’internationalisation et qu’elles ouvrent la voie à la collaboration du Canada avec les économies les plus dynamiques au monde comme la Chine, l’Inde et le Brésil, affirme Paul Davidson, président-directeur général de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC). Les liens qui se créent dans le cadre de la recherche, des études et des échanges interpersonnels sont essentiels à la prospérité du Canada. »

« L’économie mondiale du savoir a besoin de travailleurs possédant le genre de compétences acquises dans le cadre de séjours d’études à l’étranger, ajoute M. Davidson. À moins qu’il ne prenne maintenant des mesures permettant à un nombre accru d’étudiants de vivre des expériences à l’étranger dans le cadre de leur formation universitaire, le Canada risque de perde sa position concurrentielle dans le monde. »

À propos de l’AUCC

L’AUCC est le porte-parole des universités canadiennes, au pays et à l’étranger, représentant les intérêts de 97 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif du Canada. À titre d’organisation mutuelle, elle offre aux dirigeants universitaires une voix unie et une tribune pour une action collective. L’AUCC représente les universités canadiennes depuis 1911.

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La version intégrale du rapport se trouve ici.

Renseignements :

Helen Murphy
Directrice adjointe, Communications
Association des universités et collèges du Canada
hmurphy@aucc.ca
Tél. : 613 563-3961, poste 238
Cell. : 613 608-8749

Nadine Robitaille
Agente des communications
Association des universités et collèges du Canada
nrobitaille@aucc.ca
Tél. : 613 563-3961, poste 306
Cell. : 613 884-8401

Communiqué - 4 décembre 2014

Le nouveau fonds d’excellence en recherche Apogée Canada, d’une valeur de 1,5 milliard de dollars, établit un nouveau jalon en matière d’investissements fédéraux en recherche pour les universités canadiennes

OTTAWA – Le fonds d’excellence en recherche Apogée Canada, dont le lancement a été annoncé aujourd’hui, permettra au Canada de progresser comme chef de file mondial de l’excellence en recherche et de l’innovation, et aux plus grands chercheurs du pays d’entreprendre de nouvelles collaborations internationales qui vont accroître la compétitivité du Canada et bénéficier aux entreprises grâce aux nouvelles découvertes.

Le premier ministre Stephen Harper, accompagné de Ed Holder, ministre d’État chargé des Sciences et de la Technologie, a fait l’annonce du programme Apogée Canada aujourd’hui au Centre de recherche et de développement d’IBM Canada à Toronto. Dans la foulée des investissements déjà consentis, ce fonds, d’une valeur inégalée de 1,5 milliard de dollars sur 10 ans, permettra aux universités canadiennes d’atteindre l’excellence mondiale dans certains domaines et d’accueillir des projets de recherche d’excellence. Les plus grands chercheurs au monde pourront réaliser des découvertes révolutionnaires qui renforceront la position internationale du Canada en matière de recherche et favoriseront le dynamisme de l’économie.

« Cet audacieux programme placera le Canada au rang de leader en matière de recherche internationale, appuiera les meilleurs chercheurs du Canada, et permettra de créer des liens à l’étranger, a déclaré David Barnard, recteur de la University of Manitoba, et président du conseil d’administration de l’Association des universités et collèges du Canda (AUCC). Les dirigeants universitaires sont ravis de l’extraordinaire potentiel que recèle cette initiative pour inciter la prochaine génération de jeunes chercheurs canadiens à participer à des programmes de portée mondiale et de créer des réseaux. »

L’AUCC a travaillé en consultation avec des partenaires du gouvernement et du milieu universitaire de l’ensemble du pays à l’élaboration de ce programme, et a insisté sur l’importance de doter le fonds d’un mécanisme ouvert d’attribution par concours après examen par les pairs. L’initiative est structurée de manière à bénéficier aux universités, aux professeurs, aux étudiants et aux collectivités de l’ensemble du Canada.

« Ce programme montre que le gouvernement comprend qu’une économie canadienne dynamique, novatrice et concurrentielle doit pouvoir s’appuyer sur un système de recherche universitaire de calibre mondial, a pour sa part affirmé Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. Le fonds permettra à nos universités de collaborer avec les chefs de file mondiaux de la recherche et à assurer une meilleure application des connaissances aux marchés national et international. »

L’AUCC accueille aussi aujourd’hui le lancement de la stratégie renouvelée du Canada en matière de science, de technologie et d’innovation, dans laquelle sont revues les forces du Canada en matière de recherche et d’innovation, et à laquelle sont ajoutés de nouveaux domaines prioritaires, dont la fabrication de pointe et l’agriculture.

L’annonce faite aujourd’hui mise sur la renommée du Canada en recherche, sans cesse renforcée par des initiatives internationales qui comprennent les missions de l’AUCC en Inde et au Brésil, ainsi que les collaborations sur les pratiques exemplaires réunissant des dirigeants du milieu de l’enseignement supérieur de partout dans le monde, dont l’atelier récent de l’AUCC qui a réuni des dirigeants d’Israël, de l’Allemagne et du Canada.

À propos de l’Association des universités et collèges du Canada

L’AUCC est le porte-parole des universités canadiennes, au pays et à l’étranger, représentant les intérêts de 97 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif du Canada.

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Renseignements :

Nadine Robitaille
Agente des communications
Association des universités et collèges du Canada
nrobitaille@aucc.ca
Tél. : 613 563-3961, poste 306
Cell. : 613 884-8401

Communiqué - 4 décembre 2014

Avis aux médias

OTTAWA – Les porte-paroles de l’Association des universités et collèges du Canada donneront des entrevues sur la réaction du milieu universitaire à l’annonce de la mise en place, par le gouvernement fédéral, du fonds d’excellence en recherche Apogée Canada d’une valeur de 1,5 milliard de dollars, et sur la manière dont cet investissement audacieux aidera les universités à créer de nouveaux liens avec les chefs de file mondiaux de la recherche afin de renforcer la position du Canada sur la scène internationale, et favoriser une économie canadienne concurrentielle et dynamique.

Pour obtenir une entrevue, veuillez vous adresser à :

Nadine Robitaille
Agente des communications
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