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Communiqué - 30 octobre 2014

Avis aux médias

Les Journées portes ouvertes dans les universités illustrent cette année les partenariats entre universités et PME

Grandes idées, bonnes affaires,Le 30 october 30 2014 – Ce vendredi 31 octobre 2014, le coup d’envoi de la quatrième édition des Journées portes ouvertes dans les universités sera donné à la Carleton University. Cette initiative nationale souligne les nombreuses manières dont les partenariats entre les universités et le secteur privé stimulent la prospérité et l’innovation, créent des emplois et renforcent les collectivités tout en préparant les étudiants à une carrière enrichissante.

Animé conjointement par Paul Davidson, président-directeur général de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC), Perrin Beatty, président et chef de la direction de la Chambre de commerce du Canada et Roseann O’Reilly Runte, rectrice et vice-chancelière de la Carleton University, le lancement réunira au petit-déjeuner des dirigeants d’entreprises locales et nationales, des intervenants du gouvernement, des étudiants entrepreneurs et des représentants d’universités.

Kellie Leitch, ministre du Travail et de la Condition féminine, prononcera une allocution qui sera suivie d’une en table ronde où les meilleurs étudiants et professeurs en entrepreneuriat, discuterons des répercussions des programmes d’entrepreneuriat de la Carleton University sur la collectivité, l’économie locale et l’avenir des étudiants.

DATE :                   Le vendredi 31 octobre 2014, de 7 h 30 à 9 h

ENDROIT :           Au 2e étage de l’édifice River de la Carleton University

Les représentants des médias sont invités.

Pour confirmer votre présence ou pour obtenir une entrevue, veuillez communiquer avec :

Helen Murphy
Directrice adjointe, Communications
hmurphy@aucc.ca
613 563-3961, poste 238
Cell : 613 608-8749
Nadine Robitaille
Agente des communications
nrobitaille@aucc.ca
613 563-3961, poste 306
Cell : 613 884-8401

Le stationnement souterrain dans le garage P16 de l’édifice River sera gratuit à cette occasion. Veuillez placer vos cartes de légitimation pour les médias sur le tableau de bord de votre voiture.

Pour en savoir plus: www.aucc.ca/portesouvertes 

Porte-parole des universités canadiennes au Canada et à l’étranger, l’AUCC représente les intérêts de 97 universités et collèges universitaires canadiens publics et privés à but non lucratif.

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Communiqué - 27 octobre 2014

OTTAWA – Une rencontre internationale accueille cette semaine à Ottawa des dirigeants universitaires et des chefs de file du milieu de la recherche pour discuter des systèmes d’innovation nationaux et de la façon dont ils permettent aux universités de faire des percées qui contribuent à la prospérité. Des recteurs et des experts de l’innovation du Canada, d’Israël et de l’Allemagne se réunissent dans le cadre d’un dialogue international sur les politiques intitulé « Maximiser le système d’innovation du Canada : Points de vue de l’étranger », organisé par l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC).

« Les universités font partie intégrante des systèmes d’innovation qui améliorent la qualité de vie et stimulent la croissance économique, déclare Peretz Lavie, président de l’Institut de technologie d’Israël (Technion). En nous permettant de discuter de nos réussites et des leçons apprises, ce dialogue nous aidera à améliorer la manière dont nos pays appuient les découvertes médicales, relèvent les défis sociaux et commercialisent les résultats de la recherche. »

Pendant deux jours, les dirigeants aborderont trois principaux thèmes : l’accroissement de la tolérance au risque dans le financement de la recherche, le renforcement de la collaboration internationale en matière de recherche, ainsi que les nouvelles formes de collaboration entre les universités, le secteur privé et les collectivités environnantes.

Enno Aufderheide, secrétaire général de la Fondation Alexander von Humboldt, une agence allemande qui finance des projets de collaboration internationale en matière de recherche, considère la rencontre non seulement comme une occasion d’échanger des idées et des opinions, mais aussi d’établir et de renforcer les partenariats. « Nos pays entretiennent déjà une relation de collaboration fructueuse en matière de recherche et d’innovation, mais nous pouvons faire davantage. Ce dialogue représente l’occasion idéale d’aller au-delà de nos établissements et de créer les alliances, les partenariats et les initiatives nécessaires pour relever les défis auxquels le monde est confronté. »

David Barnard, recteur de la University of Manitoba et président du conseil d’administration de l’AUCC, soutient que la rencontre permettra de renforcer les partenariats existants et de tisser de nouveaux liens entre le Canada, Israël et l’Allemagne en matière de recherche et d’innovation. « Sur la scène internationale, on reconnaît de plus en plus que la recherche avancée doit s’effectuer de façon concertée et que, dans tous les domaines, pour atteindre l’excellence en recherche, il faut réunir des experts du monde entier. »

Ce dialogue sur les politiques s’inscrit dans le cadre d’une série de discussions internationales sur l’enseignement supérieur, la recherche et l’innovation organisées par l’AUCC. Il s’inspire du premier dialogue tenu en juin 2013 qui a réuni des dirigeants du milieu de l’enseignement supérieur de partout dans le monde pour examiner les courants mondiaux qui façonnent la mission de recherche et d’enseignement des universités.

L’AUCC est le porte-parole des universités canadiennes, au pays et à l’étranger, représentant les intérêts de 97 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif du Canada.

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Renseignements :

Helen Murphy
Directrice adjointe, Communications
Association des universités et collèges du Canada
hmurphy@aucc.ca
613 563-3961, poste 238
Cell. : 613 608-8749

Nadine Robitaille
Agente des communications
nrobitaille@aucc.ca
613 563-3961, poste 306

Opinion - 27 octobre 2014

La version originale de cet article d’opinion a paru le Globe and Mail le 27 octobre 2014

Par Rivka Carmi, rectrice, Université Ben Gourion du Néguev et Martha Crago, vice-rectrice à la recherche, Dalhousie University

L’incertitude économique qui perdure à l’échelle mondiale contribue à stimuler l’intérêt pour l’innovation et la commercialisation de la recherche. C’est tout à fait souhaitable, puisque l’innovation favorise la prospérité. Malheureusement, cela pousse certains à remettre en question la valeur de la recherche fondamentale. Il s’agit cependant d’un faux débat, et c’est ce qu’il faut bien comprendre pour que les contributions des universités puissent se réaliser pleinement.

En fait, il n’y a pas de choix à faire entre la recherche fondamentale, stimulée par la curiosité des chercheurs et leur désir d’explorer l’inconnu, et la recherche appliquée, inspirée par l’utilité et motivée par la nécessité. Les découvertes scientifiques puisent leurs racines dans la recherche fondamentale, et les universités ne peuvent encourager l’innovation sans favoriser l’excellence en recherche fondamentale.

En voici un exemple : dans les années 1970, un chercheur japonais du nom d’Osamu Shimomura s’est intéressé à une espèce de méduse et a découvert la protéine qui la rend bioluminescente. Dix ans plus tard, le biologiste américain Martin Chalfie s’est rendu compte que cette protéine pourrait aider à cartographier la structure cellulaire d’organismes vivants. Par la suite, un autre scientifique, Roger Tsien, a découvert comment fabriquer des molécules multicolores fluorescentes qui ont des applications techniques, comme la cartographie du cerveau humain. Ces travaux – qui se sont appuyés sur plus de 40 années de recherche fondamentale menant à des travaux de recherche appliquée – ont valu aux trois hommes le prix Nobel de chimie en 2008. Cet exemple illustre également que le chemin qui va de la recherche fondamentale à l’innovation est tortueux, et parsemé de réussites et d’échecs.

Affirmer que la recherche fondamentale est essentielle aux découvertes scientifiques est parfaitement compatible avec la promotion de l’innovation de diverses façons. Au Canada comme en Israël, les universités aident les étudiants et les professeurs à mieux comprendre les besoins des secteurs public et privé et appuient leurs efforts visant à concevoir des applications pratiques à partir des résultats de la recherche fondamentale.

La formation des étudiants, qui deviendront la prochaine génération de champions de l’innovation, est un des aspects les plus enthousiasmants de cette collaboration. À la Dalhousie University, par exemple, le programme Starting Lean favorise la pensée entrepreneuriale chez les étudiants au premier cycle dont certains, une fois diplômés, se joignent au programme pancanadien The Next 36, qui vise à faire des meilleurs étudiants au pays les dirigeants d’entreprise et les innovateurs les plus prolifiques de demain.

À l’Université Ben Gourion du Néguev, Israël, la journée annuelle de l’innovation réunit des étudiants en génie qui présentent leurs projets de dernière année, des étudiants en commerce, des dirigeants industriels, des responsables gouvernementaux et des investisseurs privés dans le cadre d’une journée complète d’activités consacrées à l’innovation scientifique, à des présentations de projets technologiques (et sociaux), à des discussions, à des débats et à des réunions d’affaires. Les étudiants sont ainsi exposés au regard critique du monde extérieur au milieu universitaire de même qu’aux possibilités qu’il a à offrir, alors que les représentants de l’industrie ont l’occasion de trouver de nouvelles applications à la recherche universitaire.

Les universités peuvent également favoriser l’innovation en se dotant de bureaux de transfert de la technologie, qui aident les professeurs et les étudiants à mettre en marché les applications de leur recherche, à conclure des partenariats de recherche avec des entreprises locales et internationales et à forger des liens avec des parcs scientifiques et technologiques situés à proximité.

Les pressions exercées sur les budgets universitaires et l’internationalisation croissante de la recherche amènent également les établissements à collaborer entre eux pour atteindre des objectifs de recherche stratégique afin de maximiser leurs ressources. Puisque la Dalhousie University et un groupe d’universités israéliennes, dont Ben Gourion, ont des campus maritimes sur l’océan Atlantique et la mer Rouge respectivement, il était logique qu’elles s’associent pour construire des installations de sciences de la mer de calibre mondial à Eilat, en Israël. Ces installations sont destinées à devenir un centre d’études océanographiques reconnu internationalement qui attirera et formera des spécialistes en sciences de la mer de partout dans le monde et générera des percées scientifiques fondamentales et appliquées en partenariat avec l’industrie.

Avec l’appui de philanthropes et d’industries, les gouvernements canadien et israélien encouragent ces liens en finançant des collaborations qui aident les chercheurs et leurs étudiants à mener des projets de recherche plurisectoriels et multinationaux. Pour comprendre des changements environnementaux, technologiques et sociaux de plus en plus rapides, les pays industrialisés doivent investir ensemble dans la recherche fondamentale et l’enseignement supérieur. Ces investissements permettront de découvrir où se trouvent les nouvelles possibilités en matière d’innovation et de progrès industriels.

Les pays apprennent les uns des autres. Nous sommes ravis de participer au rassemblement de dirigeants universitaires et de spécialistes de l’innovation du Canada, d’Israël et de l’Allemagne qui se tient cette semaine à Ottawa, afin de mettre en commun les réussites et les leçons apprises de divers systèmes d’innovation et d’établissements d’enseignement supérieur. Ce dialogue politique, organisé par l’Association des universités et collèges du Canada, permettra aux participants de découvrir les forces du système d’innovation et de recherche de chaque pays et facilitera la diffusion de pratiques prometteuses en matière de collaboration.

Toutes nos discussions seront, nous l’espérons, guidées par l’idée que les découvertes et les nouvelles applications, qu’elles soient marginales ou révolutionnaires, commencent par l’excellence en recherche fondamentale. Une curiosité à propos des méduses qui mène à de nouveaux outils de cartographie du cerveau humain : voilà le chemin de l’innovation. C’est pour suivre ce chemin que les universités et leurs partenaires du gouvernement, de l’industrie et du milieu communautaire doivent continuer d’appuyer et de valoriser les fondements mêmes de la recherche fondamentale, car c’est en elle que l’innovation puise sa source.

Document d'information - 29 septembre 2014

Cadre de collaboration.L’Association des universités et collèges du Canada et Collèges et instituts Canada ont signé une entente de partenariat historique le 29 septembre 2014. Le nouveau cadre de collaboration reflète l’engagement des collèges et des universités de l’ensemble du pays à accroître les programmes et les partenariats novateurs afin d’offrir aux étudiants canadiens toute une gamme de choix leur permettant d’accéder à des carrières valorisantes. Il marque aussi de nouvelles possibilités de collaboration en matière de communications, d’initiatives auprès des membres et de dialogues sur les politiques pour l’AUCC et CICan.

Lire le Cadre de collaboration

Communiqué - 29 septembre 2014
Paul Davidson and Denise Amyot sign the joint AUCC/CICan Framework for Collaboration

Paul Davidson et Denise Amyot signent le cadre de collaboration.

OTTAWA – Les jeunes Canadiens seront les premiers à bénéficier du nouveau partenariat entre les collèges et les universités du pays. Le cadre de collaboration, signé aujourd’hui au SAIT Polytechnic à Calgary par Paul Davidson, président-directeur général de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC), et Denise Amyot, présidente-directrice générale de Collèges et Instituts Canada (CICan), est conçu pour permettre au Canada de se démarquer dans l’économie mondiale du savoir en répondant aux besoins de compétences avancées dans tous les secteurs. L’AUCC et CICan représentent ensemble 228 établissements d’enseignement postsecondaire fréquentés par 2,5 millions d’étudiants.

Participaient à la cérémonie de signature David Ross, président et chef de la direction, SAIT Polytechnic, et Mike Mahon, recteur de la University of Lethbridge, tous deux coprésidents du groupe de travail formé de dirigeants d’universités et de collèges qui a élaboré le cadre de collaboration, ainsi que des étudiants et du personnel de l’établissement, des représentants d’associations étudiantes et des dirigeants d’entreprise, de collèges et d’universités de la région.

La mobilité et les nombreux parcours offerts au niveau postsecondaire sont des forces du Canada comme le mentionne le rapport Regards sur l’éducation 2014 de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Misant sur cette force, le nouveau cadre de collaboration reflète l’engagement des collèges et des universités de l’ensemble du pays à accroître les programmes et les partenariats novateurs afin d’offrir aux étudiants canadiens toute une gamme de choix leur permettant d’accéder à des carrières valorisantes. Il marque aussi de nouvelles possibilités de collaboration en matière de communications, d’initiatives auprès des membres et de dialogues sur les politiques pour l’AUCC et CICan.

David Ross, Denise Amyot, Michael Mann and Paul Davidson

David Ross, Denise Amyot, Michael Mahon et Paul Davidson

Citations

« Les étudiants d’aujourd’hui se préparent à travailler dans un environnement complexe et mondialisé. L’entente signée aujourd’hui démontre notre engagement à offrir la formation qui leur permettra d’atteindre leurs objectifs intellectuels et professionnels, a affirmé Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. Nous devons former le potentiel humain du Canada afin d’atteindre notre plein potentiel collectif, et c’est précisément ce que la collaboration accrue entre collèges et universités nous aidera à réaliser. »

« L’entente vise avant tout une collaboration accrue entre collèges, instituts, écoles polytechniques et universités afin d’offrir aux étudiants des choix et des parcours diversifiés en matière d’éducation, soutient Denise Amyot, présidente-directrice générale de CICan. Grâce à une transférabilité améliorée, les étudiants pourront participer activement aux partenariats entre collèges et universités, entre autres dans le domaine de la recherche appliquée, qui permet d’acquérir les compétences dont les employeurs et la collectivité ont besoin. »

« Nous devons continuer à former une main-d’œuvre éduquée pour appuyer l’industrie de partout au pays, affirme David Ross, président et chef de la direction de SAIT Polytechnic. Cette entente historique souligne l’importance de créer des liens solides entre établissements postsecondaires afin de parvenir à répondre aux besoins changeants du Canada en matière de compétences avancées et diversifiées. »

« La présente entente témoigne de l’engagement des universités et des collèges à innover au profit de tous les étudiants, déclare Mike Mahon, recteur de la Lethbridge University et coprésident du groupe de travail formé de dirigeants d’universités et de collèges. Nous unissons nos forces afin que tous les étudiants, y compris les peuples autochtones du Canada et les nouveaux Canadiens, disposent des outils et des parcours dont ils ont besoin pour réussir  leurs études et sur le marché du travail. »

À propos de l’AUCC
L’AUCC est le porte-parole des universités canadiennes, au pays et à l’étranger, représentant les intérêts de 97 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif du Canada. À titre d’organisation mutuelle, elle offre aux dirigeants universitaires une voix unie et une tribune pour une action collective. L’AUCC représente les universités canadiennes depuis 1911.

À propos de CICan
CICan est le porte-parole national et international de collèges, cégeps, instituts et écoles polytechniques publics du Canada. L’association collabore avec l’industrie et divers secteurs de la société à la formation de 1,5 million d’étudiants de tous âges et de toute provenance, sur des campus situés dans plus de 3 000 collectivités urbaines, rurales et en régions éloignées. CICan est présente dans 29 pays par l’entremise de 13 bureaux situés dans le monde entier.

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La nouvelle entente se trouve ici.

Renseignements :

Shawn Dearn
Directeur, Services d’information et de communications
Collèges et instituts Canada
613 746-2222, poste 3123, ou 613 513-6291

Helen Murphy
Directrice adjointe, Communications
Association des universités et collèges du Canada
613 563-3961, poste 238, ou 613 608-8749

Melanie Simmons
Responsable des relations publiques, Communications et marketing
SAIT Polytechnic
403 284-8473 ou 403-512-3291

Richard Westlund
Directeur des affaires publiques
University of Lethbridge
403 393-2216


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