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Document d'information - 16 avril 2014

L’Association des universités et collèges du Canada se joint à la University of Calgary pour pleurer la mort tragique de cinq jeunes survenue hier, à Calgary. Au nom des universités de l’ensemble du pays, l’AUCC offre ses plus sincères condoléances aux familles des victimes, de même qu’aux étudiants, aux professeurs et aux membres du personnel de la University of Calgary.

Communiqué - 10 avril 2014

L’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) offre ses plus sincères condoléances à la famille de Jim Flaherty.

Ayant consacré 20 ans de sa vie au service des Canadiens, M. Flaherty a été le ministre des Finances ayant les plus longs états de service et a auparavant été au service public en Ontario. Il a effectué un travail soutenu et indéfectible pour protéger et assurer la prospérité à long terme du Canada, et pour renforcer la position du Canada sur la scène internationale.

« M. Flaherty s’est fait le champion de la cause de l’enseignement supérieur et de la recherche tout au long de son mandat à titre de ministre des Finances, a déclaré Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. Nous nous souviendrons de lui entre autres pour l’héritage qu’il a légué à l’innovation, en particulier par l’entremise du Fonds d’excellence en recherche Apogée Canada. »

En plus de son importante contribution, « M. Flaherty prenait grand plaisir à transmettre son enthousiasme et son engagement à l’égard du service public lorsqu’il s’adressait à des étudiants dans les universités canadiennes, où il a inspiré de nombreux jeunes à envisager une carrière dans la fonction publique », a ajouté M. Davidson.

Communiqué - 10 avril 2014

Le chef national de l’APN, Shawn A-in-chut Atleo aux réunions du printemps de l’AUCC le 8 avril 2014.

Shawn A-in-chut Atleo, chef national de l’Assemblée des Premières Nations, et Paul Soubry, chef d’entreprise, ont pris la parole à cette occasion

WINNIPEG – Les dirigeants des universités canadiennes se sont réunis cette semaine à Winnipeg pour discuter de la manière de préparer adéquatement les diplômés pour réussir dans un monde de plus en plus complexe et dynamique. Sous le thème « L’Ouest nouveau, le Canada nouveau », une soixantaine de recteurs ont participé aux réunions du printemps de l’Association des universités et collège du Canada (AUCC), qui se tenaient les 8 et 9 avril.

Les recteurs ont discuté de la manière dont les universités et les diplômés peuvent contribuer à un Canada diversifié, intégré et interrelié.

Dans le cadre d’un partenariat stratégique entre les universités canadiennes et l’Assemblée des Premières Nations (APN) visant à améliorer l’accès des Autochtones à l’enseignement supérieur, le chef national de l’APN, Shawn A-in-chut Atleo, a prononcé une allocution marquante. S’adressant aux recteurs le 8 avril dernier, M. Atleo a insisté sur l’importance de la collaboration entre les universités et les collectivités des Premières Nations et salué les universités pour les efforts accrus qu’ils déploient à améliorer l’accès à l’éducation, et pour leur soutien à la réussite des étudiants autochtones.

« L’AUCC, partenaire de l’APN et des Premières Nations, contribue à apporter le type de changements qui favoriseront la réussite des étudiants des Premières Nations, a déclaré le chef des Premières Nations. Les recteurs jouent un rôle prépondérant dans l’amélioration de la compréhension et la mise en place d’initiatives qui mèneront à une réconciliation entre les peuples autochtones et tous les Canadiens. Je suis honoré de faire partie de ce rassemblement et je me réjouis à l’idée de poursuivre le dialogue avec l’AUCC sur des enjeux de grande importance pour notre peuple, et sur la manière de les aborder ensemble, en partenariat. »

Champion de la puissance de l’éducation à procurer un avenir brillant aux Canadiens autochtones, M. Atleo est chancelier de la Vancouver Island University et, en février dernier, il a signé, avec le gouvernement fédéral, une entente historique qui transformera le système d’enseignement sur les réserves de la maternelle à la 12e année.

« L’éducation est une force transformatrice incroyable pour les individus et elle a aussi le pouvoir d’enrichir les collectivités et les cultures, a pour sa part affirmé David Barnard, recteur de la University of Manitoba et président du conseil d’administration de l’AUCC. À titre de recteurs, nous pouvons contribuer à ce que tous les étudiants autochtones réussissent leurs études et atteignent leurs objectifs. Nous avons à la fois le devoir moral et l’impératif économique d’y parvenir. »

Paul Soubry

Paul Soubry, président et chef de la direction de New Flyer aux réunions du printemps de l’AUCC le 9 avril 2014.

Le rôle des universités dans la préparation des étudiants pour l’économie canadienne en pleine évolution a aussi été le thème de l’allocution prononcée par Paul Soubry, président et chef de la direction de New Flyer, l’entreprise fabricante d’autobus et de pièces la plus importante en Amérique du Nord. Chef de file de l’industrie et dirigeant communautaire, M. Soubry a parlé des compétences recherchées par les employeurs canadiens et de la contribution des universités à l’innovation au Canada et dans le monde.

« Plus de 50 pour cent des étudiants au premier cycle font des stages ou participent à des programmes coopératifs, et je peux vous assurer que, pour un employeur, c’est formidable, a-t-il affirmé. Je vous incite fortement à faire passer de 50 à 100 pour cent le nombre d’étudiants qui acquièrent de l’expérience avant de faire leur entrée sur le marché du travail. »  

Les réunions des membres ont donné l’occasion aux recteurs canadiens de tirer parti de leurs récentes réalisations collectives, notamment les investissements exceptionnels consentis par le gouvernement fédéral à la recherche universitaire dans le budget de 2014.

L’AUCC est le porte-parole des universités canadiennes, au pays et à l’étranger, représentant les intérêts de 97 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif du Canada.

-30-

Renseignements :

Helen Murphy
Directrice adjointe, Communications
hmurphy@aucc.ca
613 563-3961, poste 238

Cell : 613 608-8749

Nadine Robitaille
Agente des communications 
nrobitaille@aucc.ca
613 563-3961 poste 306

Cell : 613 884-8401

Communiqué - 8 avril 2014

Avis aux médias

WINNIPEG – Paul Soubry, président et chef de la direction de New Flyer, l’entreprise fabricante d’autobus et de pièces la plus importante en Amérique du Nord, prendra la parole demain devant les recteurs canadiens au sujet de la formation dont les étudiants des universités auront besoin pour réussir sur le marché du travail dynamique de plus en plus complexe dans un Canada nouveau.

M. Soubry sera l’orateur invité lors d’un déjeuner-conférence dans le cadre des réunions des membres de l’Association des universités et collèges du Canada, à Winnipeg. Ses propos porteront principalement sur les compétences poussées dont auront besoin les diplômés pour répondre aux besoins du marché du travail, l’importance des partenariats entre les universités et le secteur privé, et la contribution des universités à l’innovation au Canada et dans le monde.

Les représentants des médias sont invités à assister à la conférence de M. Soubry qui sera suivie d’une période de questions.

Le mercredi 9 avril 2014
De 12 h 15 à 13 h 30
Hôtel Fort Garry, 222 Broadway, Winnipeg

Veuillez confirmer votre présence auprès de : 

Helen Murphy
Directrice adjointe, Communications
hmurphy@aucc.ca
613 563-3961, poste 238 
Cell : 613 608-8749

Nadine Robitaille
Agente des communications
nrobitaille@aucc.ca
613 563-3961, poste 306 
Cell : 613 884-8401

L’AUCC est le porte-parole des universités canadiennes, au pays et à l’étranger, représentant les intérêts de 97 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif du Canada.

Le groupe d’entreprises New Flyer emploie plus de 3 000 personnes dans ses centres de fabrication, de transformation, de distribution et de services, au Canada et aux États-Unis.  

Opinion - 31 mars 2014

La version originale de cet article d’opinion a paru en anglais dans the Hill Times le 31 mars 2014

Cette année, plus d’étudiants que jamais fréquentent les universités et les collèges canadiens. La raison en est fort simple : les étudiants et leurs familles savent que l’éducation postsecondaire offre d’indéniables avantages.

Les personnes ayant fait des études postsecondaires sont généralement plus en santé et plus heureuses, vivent plus longtemps, sont plus susceptibles d’obtenir un emploi et de le conserver, et leurs salaires sont plus élevés que celui des personnes sans de telles études.

Bien que les médias traitent parfois des difficultés qu’éprouvent certains récents diplômés à trouver un premier emploi qui leur convient, les faits entourant la poursuite d’études sont éloquents.

Par exemple, au cours de leur vie, les diplômés des universités gagnent en moyenne 1,4 million de dollars de plus que les titulaires d’un diplôme d’études secondaires. En outre, le marché de l’emploi pour les diplômés des universités continue de progresser, malgré le ralentissement économique. En effet, entre 2008 et 2013, plus de 800 000 nouveaux emplois destinés aux diplômés des universités ont été créés, tandis que 540 000 emplois n’exigeant aucun diplôme d’études postsecondaires ont été perdus.

De plus, les avantages qu’offrent les collèges et les universités du Canada aux étudiants ne sont pas uniquement d’ordre individuel : ils profitent à la société canadienne tout entière.

Loin de se dissocier des espoirs et des aspirations économiques quotidiennes des Canadiens, les collèges et les universités jouent un double rôle irremplaçable en tant que moteur économique : ils forment les diplômés compétents dont le marché de l’emploi canadien a besoin et créent des partenariats avec l’industrie afin de favoriser la commercialisation plus rapide d’idées novatrices. Ils améliorent ainsi la position concurrentielle du Canada au sein de l’économie mondiale.

Cette réussite repose souvent sur la mise à profit des partenariats public-privé, qui assurent un avenir prometteur aux secteurs industriels traditionnels. Je le constate moi‑même tous les jours.

Au Nouveau-Brunswick, où le secteur des produits forestiers est le principal contributeur au PIB de la province, de nouvelles collaborations entre les universités et l’industrie visant l’élaboration de pratiques forestières durables stimulent grandement l’économie. Par exemple, les chercheurs de la University of New Brunswick ont combiné l’utilisation du GPS et d’autres technologies pour cartographier avec précision les nappes phréatiques forestières. Cela permet à J. D. Irving, et à d’autres sociétés nord‑américaines qui ont également adopté ces techniques, non seulement de tracer des routes qui réduisent leur empreinte écologique, mais également d’obtenir des données détaillées sur la présence d’humidité dans le sol, ce qui améliore leurs résultats financiers. Nous avons également constaté des améliorations dans la production arboricole, ce qui a occasionné une réduction des prix et une meilleure compétitivité.

Il est important de reconnaître que ces progrès ayant mené à la résolution de problèmes actuels émanent de la recherche fondamentale effectuée par le passé, tout comme les avancées sociales et économiques de demain, seront le résultat des découvertes d’aujourd’hui.

Les investissements substantiels et exceptionnels dans la recherche universitaire annoncés dans le budget de 2014, à savoir le nouveau fonds Apogée Canada pour l’excellence en recherche, jumelé aux plus importants budgets consentis depuis une décennie aux organismes subventionnaires de recherche du Canada, soulignent l’importance du savoir et de l’innovation pour le Canada.

Des milliers de partenariats entre les collèges et les universités et les secteurs public et privé sont au cœur des avancées sociales et économiques du pays. Cette culture de l’innovation est de plus en plus présente dans nos établissements postsecondaires et contribue à stimuler l’économie canadienne. Les étudiants y participent; ils jouent un rôle très important dans la résolution de problèmes immédiats et acquièrent de ce fait des compétences recherchées par le marché du travail grâce aux technologies de pointe que nous mettons à leur disposition.

Pour les collèges et les universités du Canada, l’importance accordée à la recherche et à l’innovation dans notre système d’éducation est le moteur de l’élaboration de politiques publiques fondées sur des données probantes, tout comme de la poursuite du but analogue constitué par la commercialisation de notre recherche. Les questions épineuses relevant de la demande à l’échelle mondiale requièrent la collaboration de différentes disciplines.

Nos étudiants ne font pas seulement des travaux de recherche, ils acquièrent l’esprit d’analyse, des compétences très en demande en matière de résolution de problèmes, de gestion de projet et de communication. De plus en plus, les étudiants canadiens acquièrent cette expérience à l’extérieur des salles de classe grâce à un apprentissage pratique.

À l’heure actuelle, la moitié des étudiants universitaires canadiens, toutes disciplines confondues, participent à au moins un programme d’enseignement coopératif ou à un stage au cours de leurs études. Quiconque participe à un tel programme vous dira qu’il s’agit d’un atout important pour les étudiants et les employeurs. Les étudiants commencent à bâtir leur réseau professionnel et à faire le lien entre ce qu’ils ont appris en classe et l’application des concepts, alors que les employeurs ont accès à des idées novatrices et à des perspectives qui ciblent de nouvelles solutions et de nouveaux marchés, en plus d’avoir accès à des employés potentiels en action.

Ces liens entre les établissements postsecondaires et la collectivité représentent un énorme avantage pour tous les Canadiens.

Les étudiants d’aujourd’hui investissent considérablement dans leur propre avenir. Il s’agit d’un investissement que tous les Canadiens, notamment les décideurs des secteurs public et privé, doivent soutenir et mettre à profit dans l’intérêt de l’avenir social et économique du pays.

Eddy Campbell est le recteur de la University of New Brunswick.

Communiqué - 18 mars 2014

OTTAWA – Les universités canadiennes applaudissent au lancement d’un programme fédéral qui améliorera l’accès des petites et moyennes entreprises (PME) à la recherche de pointe et à l’innovation.

Le Programme d’accès à l’innovation pour les entreprises, annoncé aujourd’hui par l’honorable Greg Rickford, ministre d’État (Sciences et Technologie), offre aux PME novatrices par l’entremise du Programme d’aide à la recherche industrielle du Conseil national de recherches du Canada, du financement direct et immédiat qui les aidera à financer des activités de recherche et de développement technologique et commercial au sein des universités, des collèges et des autres établissements de recherche de leur choix.

« De telles initiatives permettent de transformer le savoir des chercheurs universitaires en produits, biens et services de qualité », a déclaré Paul Davidson, président-directeur général de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC).

« Les universités effectuent déjà pour plus de un milliard de dollars de recherche pour le milieu des affaires, poursuit M. Davidson. Ce programme renforcera encore les liens entre les universités et l’industrie, en permettant à davantage de propriétaires de PME de tirer profit de l’expertise des universités et de créer de l’emploi, d’améliorer les produits et d’accroître la prospérité. »

Le Programme d’accès à l’innovation pour les entreprises est conforme à une recommandation faite par l’AUCC en 2011 au groupe d’experts indépendants chargé d’examiner le soutien fédéral de la recherche-développement. Présidé par Tom Jenkins, président et stratège en chef de la société Open Text, le groupe comptait également parmi ses membres David Naylor, ancien recteur de la University of Toronto, ainsi qu’Arvind Gupta, directeur général et scientifique de Mitacs qui deviendra recteur de la University of British Columbia à compter du 1er juillet 2014.

Annoncé dans le budget de 2013, le programme de 20 millions de dollars sur deux ans permettra à des centaines de PME d’utiliser les compétences, les talents et les connaissances des universités canadiennes pour la commercialisation de leurs produits ou services plus rapidement et plus efficacement. Ces entreprises ont rarement les ressources pour effectuer leur propre recherche, employer de nouveaux diplômés ou accueillir des stagiaires afin de réaliser des gains de productivité.

L’AUCC est le porte-parole des universités canadiennes, au pays et à l’étranger, représentant les intérêts de 97 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif du Canada.

-30-

Renseignements :

Nadine Robitaille
Agente des communications, AUCC
613 563-3961, poste 306
nrobitaille@aucc.ca

Opinion - 24 février 2014

La version originale de cet article d’opinion a paru dans Research Money le 24 février 2014

By Paul Davidson
Président-directeur général des universités et collèges du Canada

Grâce à une nouvelle initiative audacieuse en recherche et innovation, le budget de 2014 a signalé au monde entier que le Canada se prépare à faire d’immenses progrès sur la scène internationale. Pour le milieu de la recherche au pays, c’est un tournant qui porte sur les « opportunités ».

Le fonds Apogée Canada pour l’excellence en recherche annoncé, conjugué au plus important soutien accordé aux organismes subventionnaires en 10 ans, représente un investissement catalyseur.

Le budget reconnaît la nature même de la recherche. Contrairement aux mesures budgétaires gouvernementales normalement proposées pour des périodes de deux ans ou moins, il est cette fois possible de planifier pour l’avenir, d’assurer le suivi de projets de recherche déjà entamés, et de mise sur les connaissances établies ou à venir. En effet, et le financement accru et durable accordé aux organismes subventionnaires et au Programme des coûts indirects en recherche témoignent de la confiance et procurent viabilité et prévisibilité

Le nouveau fonds Apogée Canada reconnaît que l’excellence en recherche s’effectue dans les universités de toutes les tailles et de toutes les régions du Canada. Les recteurs réclamaient un programme ouvert, concurrentiel et évalué par les pairs; cette initiative répond à leur demande. Toutes les universités peuvent être dans la course, peu importe leur taille ou leur emplacement. Le degré d’excellence, les connaissances et le talent qui seront mis à contribution en recherche et en innovation seront les facteurs déterminants. Les professeurs, les étudiants et les collectivités de partout au Canada en profiteront.

En outre, le fonds Apogée Canada met en valeur l’importance de la collaboration internationale. Il repose sur l’idée que le Canada doit pouvoir s’appuyer sur un système de recherche de calibre mondial pour bâtir une économie dynamique, novatrice et concurrentielle. Dans le village global, la collaboration est une force motrice. En se hissant au rang de chef de file, le Canada pourra continuer de créer des partenariats internationaux et de tirer profit des partenariats existants.

La nouvelle génération de professeurs et de chercheurs a préparé le terrain. Bon nombre d’entre eux ont étudié à l’étranger et collaborent toujours avec des collègues de partout dans le monde. Leur perspective est d’envergure internationale, et ils sont deux fois plus nombreux que les autres à corédiger des articles avec des collègues de l’étranger, ce qui en fait les chercheurs les plus axés sur la collaboration. En fait, les chercheurs parmi les plus cités dans le monde considèrent leurs homologues canadiens comme des chefs de file en matière d’originalité, de rigueur et de retombées dans leurs domaines de recherche.

Le nouveau fonds Apogée Canada permettra de poursuivre dans cette voie où les possibilités sont multiples. L’an dernier, l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) et l’Association of University Heads (Israël) ont convenu de collaborer à l’internationalisation de l’enseignement supérieur et de favoriser la multiplication des partenariats en recherche entre les universités canadiennes et israéliennes. Une mission sans précédent de recteurs au Brésil – une nation qui stimule la prospérité en investissant massivement en recherche et en innovation – a favorisé la création de 75 nouveaux programmes de partenariats et de bourses d’études. En novembre 2010, une autre mission organisée par l’AUCC, cette fois en Inde, a fait connaître le système d’enseignement supérieur canadien et permis de créer des liens qui continuent de renforcer la collaboration en matière d’enseignement et de recherche.

Ces relations seront davantage approfondies lors de la visite officielle en Inde de Son Excellence, le très honorable David Johnson, que j’accompagnerai lors de visites d’universités, de rencontres avec des innovateurs et des entrepreneurs et de discussions pour tenter de trouver des solutions à des problèmes mondiaux lors d’une table ronde sur l’innovation qui se tiendra à New Delhi.

Le Canada est un précurseur dans la création de liens internationaux, et les universités en tirent profit dans le cadre de leurs travaux. Le Canada a protégé les investissements en recherche lors du ralentissement économique. Les universités ont réussi à contrer l’exode des cerveaux et à attirer les meilleurs professeurs, étudiants et chercheurs postdoctoraux. Les nouveaux investissements permettront d’accroître le rythme et de maintenir notre avantage.

Lorsque le programme sera mis en œuvre, les universités disposeront de ressources pour améliorer leur rendement dans trois domaines clés : l’excellence à l’échelle internationale, le talent et l’application des connaissances. Le financement du fonds Apogée Canada fera du Canada une destination de choix et un pays d’accueil pour les innovateurs et les chercheurs de talent, ainsi qu’un lieu de découverte. Il procurera la souplesse et le financement dont les universités ont besoin pour participer à l’innovation et pour saisir les occasions de créer des partenariats lucratifs dans des domaines précis. Le potentiel de créer des grappes d’excellence en recherche dans des domaines d’expertise est énorme.

Ce nouvel investissement ira bien au-delà de la réussite universitaire. Il renforcera les capacités du Canada à attirer et à retenir les meilleurs chercheurs canadiens et étrangers, ce qui permettra de remédier à la pénurie de main-d’œuvre hautement qualifiée. Il sera mieux en mesure de stimuler la réalisation de découvertes révolutionnaires et de faire des universités canadiennes des partenaires de choix pour les meilleurs établissements de recherche au monde. Les universités pourront créer des liens avec des entreprises prêtes à adapter et à utiliser leurs découvertes, de manière à permettre à ces entreprises d’être plus concurrentielles à l’échelle internationale.

Les universités tissent actuellement de tels liens. Elles concluent déjà chaque année des contrats de recherche totalisant près de un milliard de dollars avec le secteur privé, fournissant la « matière intellectuelle brute » qui stimule l’innovation et favorise la prospérité.

Les universités effectuent encore davantage de recherche (pour plus de un milliard de dollars annuellement pour des groupes communautaires et à but non lucratif), principalement dans le domaine de la santé. On peut imaginer tout ce qu’elles pourront accomplir, fortes de ce financement stable, fiable et prévisible.

Nous profiterons tous des résultats. Et pour le Canada, il s’agit d’une étape charnière.

Nous sommes absolument prêts pour cet audacieux investissement. La moitié du corps professoral dans les universités canadiennes est entré en fonction au cours de la dernière décennie. Avec leurs collègues chevronnés, ils contribuent déjà largement et sont prêts à faire encore davantage. Le nombre d’étudiants aux cycles supérieurs a aussi connu une croissance de près de 90 pour cent depuis 2000.

Cette main-d’œuvre, combinée à une stabilité financière, procurera aux universités canadiennes la souplesse dont elles ont besoin pour poursuivre leurs objectifs, réaliser leurs missions et atteindre leur plein potentiel.

Inspiré par la recherche et l’innovation de qualité, le Canada ne pourra que connaître le succès.

Opinion - 13 février 2014

La version anglaise de ce texte d’opinion a été publié sur le site Web du Globe and Mail le 13 février 2014

par David T. Barnard

Dans l’environnement mondial hautement concurrentiel de la recherche et de l’innovation, le Canada vient de prendre l’engagement exceptionnel « d’occuper le podium ».

Le fonds Apogée Canada annoncé dans le budget de 2014, jumelé aux plus importants budgets consentis depuis une décennie aux organismes subventionnaires de recherche du Canada, représente un investissement catalyseur. Par son engagement de consacrer 1,5 milliard de dollars sur dix ans pour la création d’un fonds d’excellence en recherche, le budget fédéral reconnaît concrètement qu’une économie canadienne dynamique, novatrice et concurrentielle doit pouvoir s’appuyer sur un système de recherche de calibre mondial.

Comme nous le constatons avec nos athlètes olympiques, les compétences, la ténacité et la volonté ne suffisent pas toujours. Ces attributs doivent être accompagnés d’un financement stable pour l’entrainement, les installations, le personnel et l’équipement adéquat.

Les universités canadiennes possèdent ce qu’il faut pour être dans la course. Elles ont même une longueur d’avance; leurs réalisations passées témoignent de leur avantage. L’engagement du gouvernement fédéral à l’égard de la recherche et de l’innovation a donné lieu à la création de toute une série de programmes (subventions de recherche, bourses d’études et chaires de recherche). Le Canada a protégé ces investissements pendant la période de ralentissement économique, et cette attitude, qui a été déterminante pour la réussite des universités canadiennes, a aussi eu des retombées importantes et directes sur la prospérité et la qualité de vie des Canadiens. Elle a en outre permis aux universités d’éviter l’exode des cerveaux et d’attirer les meilleurs professeurs, étudiants et boursiers postdoctoraux.

Malgré tout, notre avantage sur la scène mondiale était ténu. C’est pourquoi cet ambitieux fonds d’excellence en recherche, jumelé à un engagement à accroître le financement de la recherche fondamentale axée sur la découverte est si significatif. D’autres pays font aussi beaucoup pour gagner une longueur d’avance; le Canada se heurte à une vive concurrence internationale. En effet, de plus en plus de pays investissent dans la recherche et l’innovation, se dotent d’une main-d’œuvre plus compétente et créatrice que par le passé et se font une place dans de nouveaux secteurs dynamiques axés sur le savoir. Bref, ils sont de féroces concurrents et tentent de nous dépasser.

Le fonds Apogée Canada est un investissement exceptionnel pour le progrès du Canada. Nous avons le potentiel d’être chef de file. Ce nouveau programme permettra à la fois aux universités canadiennes de livrer concurrence sur la scène internationale, et de collaborer avec les plus grands chercheurs du monde, car les découvertes proviennent de plus en plus des réseaux mondiaux de découverte et de créativité.

Le nouveau financement signale aussi l’intention du Canada de livrer concurrence aux pays qui financent le mieux l’excellence en recherche et d’attirer les plus grands innovateurs dans ses universités. Cette stratégie reconnaît que l’excellence en recherche s’effectue dans les universités de toutes les tailles et de toutes les régions du Canada; les avantages seront partagés par les collectivités, les étudiants et les professeurs de partout au pays.

Les universités canadiennes concluent chaque année des contrats de recherche totalisant près de un milliard de dollars avec le secteur privé et des contrats de recherche totalisant plus de un milliard de dollars avec des groupes communautaires et à but non lucratif, principalement dans le domaine de la santé. Nous bénéficions tous des résultats de la recherche, qu’il s’agisse d’une nouvelle procédure pour le remplacement d’articulations, de moyens plus précis de tester la qualité de l’eau ou d’une interprétation plus claire de notre histoire. C’est donc pour nous tous un moment charnière.

Nous sommes prêts. La moitié du corps professoral dans les universités canadiennes est entré en fonction au cours de la dernière décennie. Avec leurs collègues chevronnés, ils contribuent déjà largement et sont prêts à faire encore davantage. Le nombre d’étudiants aux cycles supérieurs a aussi connu une croissance de près de 90 pour cent depuis 2000. Eux aussi sont prêts. 

Le Discours du Trône présenté à l’automne dernier nous invitait à saisir l’occasion, à nous démarquer, à miser sur notre ingéniosité et nos richesses naturelles. Il appelait les Canadiens à oser et à assurer la prospérité des Canadiens d’aujourd’hui et de demain. C’est ce que nous ferons avec ce financement.

David T. Barnard est recteur et vice-chancelier de la University of Manitoba et président du conseil d’administration de l’AUCC.

Communiqué - 11 février 2014

OTTAWA – Des investissements substantiels et exceptionnels dans la recherche universitaire annoncés aujourd’hui dans le budget de 2014 permettront aux universités de se hisser parmi les chefs de file mondiaux du savoir et de l’innovation, affirment les dirigeants des universités canadiennes.

« Il s’agit d’un point tournant en matière d’excellence en recherche et d’innovation au Canada, déclare David Barnard, recteur de la University of Manitoba, et président du conseil d’administration de l’Association des universités et collèges du Canda (AUCC). La création d’un ambitieux fonds d’excellence en recherche jumelée à un engagement à accroître le financement de la recherche fondamentale axée sur la découverte accordé par l’entremise des organismes subventionnaires, représentent un investissement catalyseur. Ces investissements indiquent que le gouvernement adopte une démarche stratégique visant à favoriser la prospérité du Canada et qu’il reconnaît qu’une économie canadienne dynamique, novatrice et concurrentielle doit pouvoir s’appuyer sur un système de recherche de calibre mondial. »

Le budget de 2014 propose la création du nouveau fonds Apogée Canada financé à hauteur de 1,5 milliard de dollars sur dix ans à compter de 2015-2016. Grâce à ce fonds, le gouvernement démontre une vision à long terme, favorable à la recherche et à l’innovation au Canada. Cet investissement dans toute une génération de chercheurs intensifiera, pour les universités canadiennes et leurs partenaires, le dynamisme propice à la croissance économique, et améliorera la qualité de vie de tous les Canadiens.

Le budget contient une série d’investissements dans la recherche de pointe et l’innovation qui témoignent de la stratégie et de la vision à long terme du gouvernement, soutient M. Barnard. Les chercheurs dans les universités canadiennes sont au sommet de leur carrière; plus de 50 pour cent d’entre eux ont été embauchés au cours des 10 dernières années. Les effectifs aux cycles supérieurs ont augmenté de près de 90 pour cent depuis 2000. Le gouvernement a saisi l’occasion de faire un investissement qui propulsera le rendement du Canada en matière de recherche et d’innovation.

Les universités canadiennes ont uni leurs forces au cours de l’année pour réclamer un investissement stratégique au profit de l’excellence; un ambitieux nouveau fonds de recherche complémentaire aux sources de financement provenant des organismes subventionnaires et de la Fondation canadienne pour l’innovation, largement accessible et concurrentiel.

Comme l’a proposé l’AUCC lors des consultations prébudgétaires, le nouveau fonds Apogée Canada est un projet ambitieux qui prévoit faire du Canada un chef de file mondial sur les plans de la recherche et de l’innovation. Les universités canadiennes félicitent le gouvernement pour sa reconnaissance de la recherche universitaire comme puissant moteur de prospérité, et pour sa vision et son initiative d’investir pour l’avenir du Canada.

« Le Canada signale aujourd’hui aux leaders mondiaux de la recherche son intention de livrer concurrence aux pays qui financent le mieux l’excellence en recherche et d’attirer les plus grands innovateurs dans ses universités, affirme Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. Cette nouvelle stratégie reconnaît que l’excellence en recherche s’effectue dans les universités de toutes les tailles et de toutes les régions du Canada; les avantages seront partagés par les collectivités, les étudiants et les professeurs de partout au pays. »

Les dirigeants universitaires applaudissent aussi à la reconnaissance qui est accordée à la valeur de la recherche universitaire, y compris à la recherche fondamentale et aux coûts indirects, en augmentant substantiellement le financement accordé par l’entremise des organismes subventionnaires de recherche du Canada. Le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie, le Conseil de recherches en sciences humaines et les Instituts de recherche en santé du Canada recevront un financement accru de 37 millions de dollars par année pour la recherche de pointe et de neuf millions de dollars pour les coûts indirects sur une base continue.

Le gouvernement fédéral a augmenté le financement de la recherche et de l’innovation chaque année depuis 2006.

L’importance qu’accorde le gouvernement à faire en sorte que la prochaine génération d’innovateurs possède les compétences et l’expérience dont elle aura besoin sur le marché du travail est aussi grandement appréciée, soutient l’AUCC. Les investissements accordés à Mitacs, une organisation à but non lucratif qui offre aux étudiants aux cycles supérieurs et aux chercheurs postdoctoraux des possibilités de stages et des bourses de recherche, stimuleront leurs carrières. « Le financement annoncé aujourd’hui permettra d’accroître les possibilités et profitera aux chercheurs postdoctoraux comme aux employeurs », précise M. Davidson. L’AUCC collabore avec Mitacs depuis de nombreuses années à améliorer les programmes qui permettent aux diplômés des universités d’acquérir de l’expérience de travail.

Les universités accueillent aussi favorablement les nouveaux investissements qui permettront d’offrir encore davantage de stages aux diplômés de niveau postsecondaire, leur permettant ainsi d’acquérir une expérience de travail réelle. « Plus de la moitié des étudiants des universités participent déjà à un stage, à un programme coopératif ou à une expérience sur le terrain dans le cadre de leurs études au premier cycle », ajoute M. Davidson.

Les universités canadiennes accueillent favorablement l’annonce faite aujourd’hui dans le budget d’investir 1,25 milliard de dollars en appui à une entente historique avec l’Assemblée des Premières nations (APN) visant la refonte du système d’éducation des Autochtones, de la maternelle à la 12e année. L’entente a été annoncée le 7 février dernier à l’école secondaire Kainai, à Stand Off, Alberta. L’AUCC est un partenaire stratégique de l’APN et collabore à améliorer l’accessibilité et la réussite des étudiants autochtones au niveau postsecondaire. En consultation et en partenariat avec les collectivités autochtones, les universités canadiennes ont amélioré les programmes d’études et les services qu’elles offrent aux étudiants autochtones afin de mieux répondre à leurs besoins. Des services à la collectivité et du mentorat pour les jeunes sont entre autres offerts dès le primaire afin de favoriser la réussite scolaire des jeunes et leur permettre d’entrevoir un bel avenir grâce à l’éducation. Un système d’éducation de la maternelle à la 12e année considérablement amélioré permettra à un plus grand nombre d’étudiants d’atteindre leurs objectifs en matière d’éducation postsecondaire.

L’AUCC est le porte-parole des universités canadiennes, au pays et à l’étranger, représentant les intérêts de 97 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif du Canada.

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Renseignements :

Helen Murphy
Directrice adjointe, Communications
hmurphy@aucc.ca
613 563-3961, poste 238
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Communiqué - 7 février 2014

OTTAWA – Les universités canadiennes se réjouissent de l’annonce faite aujourd’hui par le premier ministre Stephen Harper et Shawn Atleo, chef national de l’Assemblée des Premières nations (APN) relativement à une entente historique pouvant mener à des investissements importants dans l’éducation des Premières Nations, de la maternelle à la 12e année.

« Cette nouvelle démarche collaborative visant à transformer l’éducation des Autochtones aidera les étudiants actuels et les futures générations des Premières Nations, métis et inuits à atteindre leur plein potentiel grâce à l’éducation, a affirmé David Barnard, recteur de la University of Manitoba et président du conseil d’administration de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC). En rehaussant la qualité de l’éducation préscolaire, primaire et secondaire, nous préparerons mieux les jeunes à poursuivre des études collégiales et universitaires, ce qui entraînera une hausse des taux de participation et d’obtention de diplômes. »

L’AUCC est un partenaire stratégique l’APN et collabore à améliorer l’accessibilité et la réussite des étudiants autochtones au niveau postsecondaire. En consultation et en partenariat avec les collectivités autochtones, les universités canadiennes ont amélioré leurs programmes d’études afin de mieux répondre aux besoins des étudiants autochtones. Des services à la collectivité et du mentorat pour les jeunes sont entre autres offerts dès le primaire afin de favoriser leur réussite scolaire et leur permettre d’entrevoir un bel avenir grâce à l’éducation.

« Nous saluons à la fois le chef Atleo et le premier ministre Harper pour leur leadership et leur persévérance à effectuer de véritables changements, a déclaré Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. Combler l’écart entre l’éducation des Autochtones et celle des non-Autochtones est dans l’intérêt de tous les Canadiens. Cette nouvelle entente est importante, car elle permettra aux peuples autochtones de pleinement profiter de la qualité de vie que le Canada a à offrir. »

MM. Davidson et Barnard assistaient tous deux, en compagnie de plusieurs autres recteurs, à l’annonce faite aujourd’hui à l’école secondaire Kainai à Stand Off, Alberta.

L’AUCC est le porte-parole des universités canadiennes, au pays et à l’étranger, représentant les intérêts de 97 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif du Canada.

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Communiqué - 29 janvier 2014

L’Association des collèges communautaires du Canada (ACCC) et l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) établissent un partenariat pour promouvoir une app gratuite de mieux-être mental dans les campus de tout le pays.

OTTAWA – Les Services de santé Royal Ottawa et ses partenaires ont lancé l’application Toutematête afin de favoriser des esprits en santé et d’offrir aux étudiants un outil de résolution de problèmes qui les aidera à mieux gérer leurs émotions et à faire face au stress sur le campus et à ailleurs. L’objectif de l’app Toutematête est de souligner l’importance de prendre soin de sa santé mentale dans le cadre du mieux-être physique général.

Grâce à un généreux don de l’initiative D.I.F.D., le Royal a conçu cette app en réponse aux demandes des étudiants qui ont participé à Est-ce que c’est juste moi?, un programme de sensibilisation à la santé mentale qui remporte un franc succès. Beaucoup de jeunes ont demandé des moyens pour mieux gérer les pressions quotidiennes, les situations stressantes et pour apprendre à dominer leurs émotions.

« On ne peut pas être en bonne santé sans avoir une bonne santé mentale », affirme George Weber, président et directeur général du Royal. « En prenant soin de la santé de notre cerveau, nous améliorons notre résilience et notre capacité de faire face aux défis de la vie. C’est une compétence bien nécessaire dans notre société actuelle qui impose un rythme effréné et où il est très important de rester branché », ajoute Weber.

L’app Toutematête comprend un outil de suivi de l’humeur quotidienne pour aider à rester à l’écoute de ses émotions, ainsi qu’une fonction de tenue de journal avec la capacité d’ajouter des photos. Un guide de résolution de problèmes lié à iCalendar accompagne les utilisateurs au travers des étapes nécessaires pour identifier les défis de la vie, les recadrer et établir un plan pour les surmonter, en suivant une approche de résolution de problèmes utilisée dans le cadre de traitements en santé mentale. Cette app comporte aussi des stratégies anti-stress, des techniques d’adaptation, de l’information sur le corps et l’esprit, ainsi qu’une vidéo qui présente un exercice de respiration pour aider à calmer l’esprit.

L’Association des collèges communautaires du Canada (ACCC) et l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) ont établi un partenariat pour aider à promouvoir l’app dans les campus de tout le pays, ainsi que le message de veiller à son mieux-être mental et de garder l’esprit sain.

L’ACCC et l’AUCC assureront la promotion de l’app Toutematête auprès de leurs instituts membres pour aider à accroître la sensibilisation chez les étudiants à cet outil de santé mentale gratuit.

« Nous sommes ravis d’appuyer l’initiative Toutematête parce que les étudiants doivent être autant conscients de leur santé mentale que de leur santé physique pour réussir », déclare Denise Amyot, présidente et directrice générale de l’ACCC. « Dans un monde de plus en plus mobile, le fait de donner aux étudiants l’accès à un soutien de santé mentale au bout des doigts est une excellente idée et nous espérons que cela aura une incidence positive sur l’apprentissage. »

« Les universités canadiennes offrent de nombreux programmes et services axés sur le mieux-être sur le campus », remarque Paul Davidson, président et directeur général de l’AUCC. « Nous sommes heureux de participer au lancement de Toutematête, car c’est un outil prometteur qui aidera à favoriser la santé mentale des étudiants où qu’ils soient. »

L’app Toutematête est maintenant disponible gratuitement pour iPhone, iPad, iPad mini et iPod Touch via l’App Store ou sur les sites toutematete.ca, leroyal.ca et difd.com où on y trouve également des produits promotionnels à imprimer.

À propos du Royal

Le Royal est un des plus prestigieux centres universitaires de sciences de la santé et de soins de santé mentale au Canada. Son mandat est simple : faire en sorte qu’un plus grand nombre de personnes aux prises avec la maladie mentale se rétablissent plus rapidement. En combinant la prestation de soins de santé mentale spécialisés, la défense des patients, la recherche et l’éducation, le Royal transforme la vie des gens vivant avec une maladie mentale complexe et réfractaire aux traitements. Pour obtenir plus d’informations, visitez le site : leroyal.ca.

À propos de l’ACCC

L’ACCC est la voix nationale et internationale qui représente 131 collèges et instituts publics du Canada, regroupant 1,5 millions d’apprenants de tous les âges et milieux répartis dans des campus desservant plus de 3 000 collectivités urbaines, rurales et éloignées.

À propos de l’AUCC

À titre de porte-parole des universités canadiennes au pays et à l’étranger, l’AUCC représente 97 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif du Canada. Il s’agit d’un organisme composé de membres qui offre aux recteurs universitaires une voix unie et une tribune pour une action collective. L’AUCC défend les intérêts des universités canadiennes depuis 1911.

À propos de D.I.F.D.

L’initiative Faites-le pour Daron (Do it for Daron, D.I.F.D.) a été créée par les amis et les proches de Daron Richardson, une jeune fille de 14 ans qui s’est suicidée en 2010. D.I.F.D. a adopté la vision d’un avenir où les jeunes demanderont de l’aide sans honte ni crainte, et la campagne appuie les programmes et initiatives visant la transformation de la santé mentale chez les jeunes. Visitez le site DIFD.com pour en savoir plus.

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Contact avec les médias :

Nicole Loreto
Vice-présidente, Communications et relations externes, Le Royal
613-722-6521, poste 6448 (bureau) | 613-697-2000 (cellulaire)

Helen Murphy
Directrice adjointe, Communications, AUCC
613-563-3961, poste 238
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Shawn Dearn
Directeur des communications, ACCC
613-746-2222, poste 3123
sdearn@accc.ca 

Opinion - 27 janvier 2014

Ce texte d’opinion a été publié dans le Hill Times le 27 janvier 2014

par David T. Barnard

Alors que nous cherchons à bâtir l’avenir dans le meilleur intérêt de tous les peuples du Canada, nous devons nous poser la question suivante : exploitons-nous notre plein potentiel en tant que pays?

Jusqu’à ce que nous nous efforcions collectivement d’établir avec les Premières Nations, les Métis et les Inuits une nouvelle relation où chacun d’entre nous pourra jouir pleinement de la chance dont nous bénéficions comme Canadiens, la réponse à cette question demeurera « non ».

À titre de dirigeants des universités et collèges du Canada, les recteurs occupent un rôle essentiel dans cet effort collectif, qui vise à créer des liens et à jeter les fondements d’une nouvelle relation plus harmonieuse. L’éducation a le pouvoir d’enrichir les collectivités et les cultures, tout en transformant la vie des gens qui les composent.

La population autochtone du Canada est jeune et croît rapidement. En dépit d’obstacles et de défis importants, de nombreux jeunes Autochtones font déjà leur marque en tant que dirigeants, entrepreneurs, scientifiques, professionnels et chercheurs. Notre défi consiste à nous assurer que tous les étudiants des Premières Nations, métis et inuits puissent réussir leurs études et atteindre leurs objectifs. Ces jeunes sont en mesure d’exercer une influence positive énorme dans leur collectivité, dans leur province et dans l’ensemble du pays.

Pour aller de l’avant, il faut reconnaître les blessures qui marquent notre histoire commune. Nous n’avons toujours pas mesuré pleinement l’impact des pensionnats indiens, reliquat de notre passé colonial. Ce détournement de l’éducation à des fins d’assimilation forcée a instillé chez de nombreux Autochtones une profonde méfiance du système d’éducation actuel. Les pensionnats indiens ont détruit des familles et ravagé des collectivités, sans compter qu’ils ont été expressément créés pour anéantir les langues et les cultures autochtones.

Il nous faut donc instaurer un climat de confiance, à petite et à grande échelle, pour rendre nos universités et collèges accueillants et veiller à ce que le temps et les efforts investis par les étudiants et leurs familles se traduisent en un succès qui opérera un changement positif dans leur vie.

Les Canadiens doivent investir plus massivement dans l’éducation préscolaire et primaire, particulièrement dans les collectivités des Premières Nations, où les ressources par élève sont beaucoup plus modestes que partout ailleurs au pays. En rehaussant la qualité de l’éducation préscolaire, primaire et secondaire, nous préparerons mieux les jeunes à poursuivre des études collégiales et universitaires, ce qui entraînera une hausse des taux de participation et, en fin de compte, d’obtention de diplômes.

Nous devons également établir des partenariats avec les collectivités autochtones et accorder une valeur accrue aux connaissances et aux enseignements traditionnels. Nous savons qu’en entrant en contact avec les collectivités urbaines des Premières Nations, des Métis et des Inuits, les universitaires élargissent leurs perspectives, ce qui donne lieu à la collaboration et à l’apprentissage réciproque. Les étudiants autochtones possèdent des dons remarquables qu’il faut reconnaître et prendre en compte dans tous les programmes d’études et de recherche, car ils renforcent et enrichissent nos universités et collèges.

Nous devons exploiter notre capacité d’innovation et créer des programmes qui tiennent compte des défis propres à certains de ces étudiants afin de les aider à surmonter les obstacles à leur réussite. Il faut entre autres s’attaquer aux problèmes comme le manque de logements et de services de garde adéquats et abordables, qui influent sur la réussite scolaire au même titre que tous les autres volets de l’expérience étudiante.

De nos jours, les universités et les collèges de tout le pays s’efforcent d’offrir des programmes et des services adaptés aux étudiants autochtones, en plus de chercher à intégrer les modes d’apprentissage et les façons d’être des Autochtones aux structures des établissements.

Il demeure cependant que les liens établis et le bilan des établissements postsecondaires en ce qui a trait aux services aux étudiants des Premières Nations, métis et inuits sont loin d’être suffisants. C’est pourquoi l’amélioration de l’éducation des Autochtones partout au pays doit représenter pour nous un important objectif stratégique.

Les étudiants des Premières Nations, métis et inuits ont contribué à transformer nombre d’établissements d’enseignement supérieur et continuent de nous pousser à faire des changements qui améliorent nos méthodes éducationnelle, culturelle, sociale et organisationnelle.

Dans les années 1970, quelques étudiants déterminés, dont l’ancien chef de l’Assemblée des Premières Nations, Ovide Mercredi, ont convaincu les administrateurs et les professeurs de la University of Manitoba de prendre des mesures pour qu’ils se sentent bien accueillis sur le campus.

Ces efforts ont mené à la création de la première association d’étudiants autochtones du pays et ont ouvert la voie à l’implantation du programme d’études autochtones de l’Université.

M. Mercredi s’est récemment vu décerner le Distinguished Alumni Award 2013 de la University of Manitoba, qui souligne cette réalisation et ses nombreuses autres contributions à l’avancée du pays. Lors du dîner donné en son honneur, M. Mercredi nous a lancé un défi à tous : celui de créer une classe moyenne prospère au sein des Autochtones du Canada.

C’est un défi que nous devrions tous avoir à cœur de relever, car il est noble, sert notre intérêt commun et nous permettra de bâtir un Canada plus équitable et prospère.

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David T. Barnard est recteur et vice-chancelier de la University of Manitoba et président du conseil d’administration de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC).

Communiqué - 15 janvier 2014

OTTAWA – Les universités du Canada font bon accueil à la nouvelle stratégie internationale en matière d’éducation annoncée aujourd’hui à la Digital Media Zone de la Ryerson University. Il s’agit de la première stratégie exhaustive du Canada conçue pour renforcer la réputation internationale d’excellence du pays en enseignement supérieur et en recherche.

« L’annonce faite aujourd’hui représente un progrès important pour l’image de marque du Canada comme destination de choix pour les meilleurs étudiants et professeurs du monde entier, a déclaré Paul Davidson, président-directeur général de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC). L’établissement de partenariats en matière d’éducation internationale et de recherche stimule la prospérité dans les collectivités de l’ensemble du pays, et renforce les relations internationales du Canada en matière de commerce, d’innovation et de diplomatie. La présence d’étudiants étrangers sur les campus universitaires canadiens enrichit l’expérience d’apprentissage pour tous les étudiants, par leurs points de vue, leurs langues et leurs cultures. »

La nouvelle stratégie tient compte de la vision et de bon nombre des recommandations du Comité consultatif sur la stratégie du Canada en matière d’éducation internationale, présidé par Amit Chakma, recteur de la Western University, et dont faisaient aussi partie Colin Dodds de la Saint Mary’s University et un membre du conseil d’administration de l’AUCC. L’AUCC et ses membres ont joué un rôle prépondérant auprès du gouvernement fédéral en incitant le Comité à adopter une vision élargie en matière d’éducation internationale.

La stratégie, une composante clé du nouveau Plan d’action sur les marchés mondiaux annoncé récemment, a pour objectif de doubler le nombre d’étudiants étrangers au Canada pour atteindre plus de 450 000 d’ici 2022, et dresse un plan pour améliorer l’image de marque du Canada à l’étranger, particulièrement dans six marchés prioritaires : le Brésil, l’Inde, la Chine, le Vietnam, le Mexique et le Moyen-Orient/l’Afrique du Nord (y compris la Turquie).

La stratégie appuie aussi les possibilités d’études à l’étranger pour les Canadiens afin d’assurer que nos diplômés possèdent les connaissances et les compétences dont ils auront besoin pour se réaliser au sein d’une économie mondialisée.

Les universités canadiennes appuient les objectifs de la stratégie et se réjouissent à l’idée de poursuivre leur collaboration avec le gouvernement fédéral et d’autres partenaires pour les atteindre.

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Communiqué - 14 janvier 2014

OTTAWA – Les universités canadiennes se réjouissent de pouvoir s’entretenir directement avec les étudiants autochtones de niveau secondaire de l’ensemble du pays afin de connaître leurs points de vue sur l’éducation universitaire et leurs aspirations. Dans le cadre de la séance intitulée Dialogue avec les jeunes Autochtones, tenue en ligne aujourd’hui, de jeunes étudiants autochtones ont eu l’occasion d’échanger sur ce que signifie l’université pour eux et les étapes à franchir pour atteindre leurs objectifs en matière d’éducation.

La discussion en ligne était diffusée de la Mount Saint Vincent University, à Halifax, et s’adressait à un auditoire de jeunes Autochtones de la Nouvelle-Écosse. Shawn A-in-Chut Atleo, chef national de l’Assemblée des Premières Nations, et Paul Davidson, président-directeur général de l’Association des universités et collèges du Canada ont participé à la discussion, exprimé leurs opinions et interagi avec les étudiants lors de cette discussion animée par Ramona Lumpkin, rectrice et vice-chancellière de la Mount Saint Vincent University.

« Nous sommes heureux d’avoir pu entendre aujourd’hui ces jeunes échanger et parler de leurs rêves en matière d’éducation postsecondaire, a déclaré M. Davidson. Les universités canadiennes sont à l’écoute. Elles comprennent l’urgence de combler l’écart qui existe et de favoriser leur réussite; c’est pourquoi elles conçoivent et offrent de plus en plus de programmes d’études pour répondre aux besoins des étudiants autochtones. »

Les jeunes Autochtones constituent le segment de la population qui connaît la croissance la plus rapide au Canada; on compte près d’un demi-million d’Autochtones âgés de moins de 20 ans, pourtant leur taux de réussite universitaire ne représente que le tiers de la moyenne nationale. Il s’agit d’un écart important et croissant. Les universités canadiennes collaborent entre autres avec l’Assemblée des Premières Nations et la Fondation nationale des réalisations autochtones à réduire cet écart.

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Opinion - 19 décembre 2013

Traduction d’une lettre ouverte parue dans le Woodstock Sentinel-Review le 19 décembre 2013, dans le Stratford Beacon-Herald et The Bugle Observer (Woodstock NB) le 20 décembre 2013, et dans le Nanton News (Nanton AB) le 30 décembre 2013.

par Ian Bird et Paul Davidson

Les collectivités canadiennes sont à la croisée des chemins. Nous disposons d’outils technologiques inédits, d’une capacité inégalée de transmettre l’information, de nous déplacer et d’expédier des marchandises, ainsi que d’une population de plus en plus scolarisée qui réalise des exploits sans précédent.

Malheureusement, les défis que nous devons relever évoluent tout aussi rapidement.

Dès que nous croyons avoir tout vu et tout vécu, notre résilience est de nouveau mise à l’épreuve.

Certains défis sont le fait de la nature. Les inondations survenues en juin en Alberta ont forcé l’évacuation de 100 000 personnes, causé des dommages assurables de 1,7 milliard de dollars et obligé les gouvernements à réagir tant bien que mal à un scénario catastrophe.

D’autres sont causés par des forces extérieures. La population de Lac-Mégantic continue de se remettre et de reconstruire après l’explosion de juillet dernier.

L’évolution de l’économie mondiale ouvre de nouvelles portes tout en exerçant des pressions financières et en engendrant des changements démographiques. Il n’est pas rare de voir les besoins et les attentes de la collectivité prendre de l’ampleur alors même que des compressions financières sont imposées.

Le déclin du secteur de la pêche a ainsi eu des effets dévastateurs dans les provinces de l’Atlantique au cours des 15 dernières années. En outre, aucune collectivité, aussi prospère soit-elle, n’est à l’abri des problèmes liés à la pauvreté, à la toxicomanie et à l’itinérance.

Survivre ne suffit pas : il faut viser la prospérité.

Comme les générations précédentes, nous avons l’espoir d’un avenir meilleur et sommes prêts à tout pour le concrétiser.

Il est temps de tirer profit de nos ressources de façon novatrice, en mettant notre savoir collectif au service du changement social.

Il faut faire preuve de résilience, diversifier notre économie et tirer profit de tous nos atouts et de toutes nos ressources. Il faut également faire preuve de vision afin d’anticiper les crises et de saisir des occasions qui se présentent.

Les universités et les fondations communautaires que représentent nos associations font beaucoup pour favoriser ce type de résilience et de vision au sein des collectivités.

À titre d’exemple, le Community Development Institute de la University of Northern British Columbia aide la ville de Kitimat à se préparer à l’arrivée d’un nouveau projet de fonderie, qui présente de nouvelles possibilités et des défis à relever.

L’afflux de travailleurs de la construction, même s’il est bien accueilli, peut ainsi saturer le marché immobilier et faire grimper le coût du logement et des biens de consommation à l’échelle locale. L’Institut aide la collectivité à planifier et à agir dès maintenant pour préparer l’avenir.

La ville pourrait demander, par exemple, que les baraquements de chantier soient convertis par la suite en logements pour personnes âgées ou en parc de maisons mobiles, que les logements existants soient rénovés et que les installations soient améliorées pour encourager les employés permanents à demeurer dans la collectivité lorsque la construction sera terminée.

Le partenariat entre Fondations communautaires du Canada et la Fondation Sport pur, qui vise à mobiliser les collectivités par l’intermédiaire du sport, est un autre exemple d’initiative fructueuse. Le projet a notamment conduit, dans un quartier à faible revenu de Winnipeg, à la mobilisation de toute la population pour mettre en place des activités récréatives et sportives à l’échelle locale.

Dans le même ordre d’idées, la Victoria Foundation investit dans un programme du Pacific Institute for Sport Excellence qui vise sensibiliser à l’activité physique afin de combattre l’obésité et l’inactivité chez les enfants. Un tel programme est applicable dans tous les milieux.

Voilà de bons exemples d’universités et de fondations communautaires qui adoptent de nouvelles stratégies pour créer des collectivités en santé.

Nous savons toutefois qu’ensemble, nous pouvons en faire davantage, avec l’appui d’autres organisations communautaires, scolaires et gouvernementales. Nous connaissons la puissance des partenariats.

Il existe des exemples éloquents de collaborations qui ont changé la donne.

En collaboration avec la Windsor-Essex Community Housing Corporation, des étudiants et des professeurs de la faculté de sciences infirmières et de travail social de la University of Windsor aident à améliorer les conditions de vie et à réduire la criminalité dans des complexes d’habitation à loyer modique de la ville.

Leur projet a reçu le prix de l’organisme Community-Campus Partnerships for Health, qui a salué son « apport considérable à la résilience de la collectivité, à la revitalisation des quartiers et à l’action citoyenne ».

Les universités, les collectivités et les groupes communautaires à but non lucratif collaborent chaque année à des projets de recherche totalisant plus d’un milliard de dollars, surtout dans le domaine de la santé. La Fondation des maladies du cœur et de l’AVC du Canada a ainsi pris un engagement pluriannuel de 300 millions de dollars envers la recherche universitaire afin de sauver davantage de vie plus rapidement.

Pourtant, nous pouvons faire encore mieux.

Nous devrons modifier la manière d’envisager les besoins de la collectivité, de nous préparer aux imprévus et de saisir les occasions qui se présentent. La collaboration et le partenariat doivent faire partie des fondements mêmes de toute nouvelle initiative visant à favoriser la résilience et la prospérité des collectivités.

En novembre, de nombreuses universités canadiennes ont ouvert leurs portes pour présenter comment les partenariats avec la collectivité améliorent la vie de tous les Canadiens.

Les Journées portes ouvertes tenues dans des universités d’un bout à l’autre du pays permettent de relancer le dialogue sur
nos projets collectifs. À l’approche du 150e anniversaire du Canada, nous pouvons commencer à préparer l’avenir en favorisant l’action communautaire et en respectant nos valeurs communes.

Un renforcement de la collaboration, non seulement entre les universités et les organismes communautaires, mais également avec les gouvernements et l’industrie, comptera pour beaucoup.

C’est ainsi que nous pourrons bâtir des collectivités résilientes, créatives, responsables et prospères, d’un océan à l’autre. Des collectivités fortes pour un Canada fort.

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Ian Bird est directeur général de Fondations communautaires du Canada.

Paul Davidson est président-directeur général de l’Association des universités et collèges du Canada.

Communiqué - 5 décembre 2013

OTTAWA – L’Association des universités et collèges du Canada se réjouit de la mise sur pied par le gouvernement fédéral d’un comité consultatif en matière d’éducation internationale, présidé par Amit Chakma, recteur et vice-chancelier de la University of Western Ontario.

« Dans le monde interconnecté d’aujourd’hui, les investissements au profit de l’éducation internationale engendrent incontestablement des bénéfices économiques, sociaux et culturels, souligne Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. La mise sur pied d’une stratégie coordonnée, destinée à attirer au Canada étudiants et chercheurs de talent de même qu’à promouvoir l’expertise et les services d’éducation canadiens à l’étranger, ne peut que contribuer à la prospérité de la nation. »

Le comité consultatif formulera des recommandations visant l’élaboration et la mise en œuvre d’une stratégie en matière d’éducation internationale, pour laquelle une enveloppe de 10 millions de dollars sur deux ans a été prévue dans le budget fédéral de 2011. L’Association se réjouit également du rôle important que joueront au sein du comité d’autres dirigeants universitaires et experts de l’éducation internationale provenant de ses établissements membres, dont Colin Dodds, recteur de la Saint Mary’s University et membre du conseil d’administration de l’AUCC.

Les universités canadiennes sont depuis longtemps actives sur le plan de l’éducation internationale et jugent que les étudiants canadiens ont droit à une expérience d’apprentissage axée sur la recherche, ouverte sur le monde et forte d’une culture d’innovation. « Attirant un nombre croissant d’étudiants étrangers, les universités canadiennes proposent des programmes au premier cycle, à la maîtrise, au doctorat et au niveau postdoctoral qui sont internationalement réputés, et ce dans un milieu à la fois sûr et accueillant », explique Andrée Chenard, agente des relations avec les gouvernements à l’AUCC, qui commentait l’annonce au Salon de l’éducation en Chine à Beijing.

« Pour le Canada, l’heure est propice à la conclusion de partenariats nouveaux, efficaces et novateurs, axés sur la recherche et sur l’apprentissage, avec les principales puissances économiques émergentes, parmi lesquelles le Brésil, l’Inde et la Chine, précise M. Davidson. Les universités canadiennes sont prêtes à jouer un rôle prépondérant à cet égard. »

Au cours des mois à venir, l’AUCC entend collaborer avec le comité consultatif chargé de la stratégie canadienne en matière d’éducation internationale au renforcement des liens qu’entretiennent les étudiants, les chercheurs et les établissements canadiens avec l’étranger.

L’AUCC est un membre actif du Consortium canadien pour le marketing international de l’éducation, dont l’objectif consiste à rassembler le secteur de l’éducation au profit d’une démarche cohérente sur ce plan. Parmi les membres du Consortium, on compte également le Bureau canadien de l’éducation internationale, Les langues au Canada, l’Association des collèges communautaires du Canada et l’Association canadienne des écoles publiques – International.

L’AUCC est la porte-parole des universités canadiennes. Elle représente 95 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif, répartis dans l’ensemble du Canada.

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Pour obtenir un complément d’information :

Mélanie Béchard
Agente de communications
Association des universités et collèges du Canada
613-563-3961 post 306
mbechard@aucc.ca

Communiqué - 27 novembre 2013

OTTAWA – Les universités du Canada accueillent favorablement la politique étrangère et commerciale renouvelée du gouvernement fédéral qui place l’avantage du Canada en matière d’éducation, de recherche et d’innovation à l’étranger au sommet de ses priorités.

L’honorable Ed Fast, ministre du Commerce international, a annoncé aujourd’hui à Ottawa le lancement du rapport Plan d’action sur les marchés mondiaux : La stratégie commerciale pour créer des emplois et des occasions pour les Canadiens.

Les universités canadiennes sont heureuses de constater que le rapport établit l’éducation internationale comme secteur prioritaire qui permettra de renforcer le commerce et les investissements du Canada, et de multiplier les liens entre personnes dans les marchés prioritaires.  Les universités canadiennes sont reconnues comme des établissements de classe mondiale qui offrent aux étudiants canadiens et étrangers d’excellentes possibilités en matière d’enseignement et de recherche, et qui sont des pôles d’attraction des plus brillants cerveaux pour le Canada. Le plan d’action met aussi en valeur la capacité des universités à favoriser les partenariats de recherche

Le milieu universitaire se réjouit à l’idée du lancement prochain d’une stratégie d’éducation internationale  qui permettra de renforcer l’image d’excellence du Canada en matière d’éducation et de recherche. Le Comité consultatif recommande entre autres au gouvernement de doubler le nombre d’étudiants étrangers, de mettre en place un nouveau mécanisme favorisant la collaboration en matière de recherche à grande échelle, et de créer un programme qui permettra annuellement à 50 000 étudiants canadiens de faire des études à l’étranger d’ici 2022.  

« L’éducation internationale est l’un des rares secteurs à avoir connu une croissance constante pendant la récession, et sa valeur est estimée à huit milliards de dollars par année pour les petites et les grandes collectivités de l’ensemble du pays, affirme Paul Davidson, président-directeur général de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC). Le gouvernement fédéral reconnaît clairement les avantages de la présence d’étudiants étrangers sur les campus canadiens et dans les collectivités environnantes, ainsi que les avantages commerciaux et économiques pour l’ensemble du pays. »

L’AUCC est le porte-parole des universités canadiennes, au pays et à l’étranger, représentant les intérêts de 97 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif du Canada.

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Renseignement :

Nadine Robitaille
Agente des communications
Association des universités et collèges du Canada
nrobitaille@aucc.ca
613 563-3961, poste 306

Communiqué - 26 novembre 2013

OTTAWA — Une nouvelle initiative canado-européenne vise à sensibiliser à l’accroissement des possibilités de partenariats entre chercheurs et innovateurs du Canada et de l’Europe. Le projet ERA-Can Plus fera la promotion de la collaboration en science, en technologie et en innovation entre le Canada et l’Union européenne (UE)  par l’entremise de dialogues sur les politiques, d’échange en recherche et de diffusion d’information sur les possibilités de financement.

Le projet, lancé au début d’octobre, démarre au moment où l’UE s’apprête à entamer son huitième programme-cadre pour la recherche et l’innovation, aussi appelé Horizon 2020, qui devrait disposer d’un budget de plus de 70 milliards d’euros (92 milliards de dollars canadiens) pour la période de 2014 à 2020. La signature d’un accord économique et commercial exhaustif entre le Canada et l’UE au cours du même mois souligne l’importance des liens économiques et en recherche entre le Canada et l’UE, et la place importante de la science et de la technologie dans la promotion de la croissance économique fondée sur l’innovation.

« Le Canada est un partenaire de choix pour l’Union européenne dans de nombreux domaines, et nos rapports en matière de recherche et d’innovation sont particulièrement bons, a déclaré Marie-Anne Coninsx, ambassadrice de l’Union européenne. ERA-Can Plus contribuera à resserrer les liens déjà établis et sera déterminant pour favoriser une collaboration accrue dans les nouveaux domaines prioritaires convenus des sciences de l’Arctique et de la mer. »

ERA-Can Plus sensibilisera les Canadiens aux multiples occasions offertes en matière de recherche et d’innovation dans le cadre d’Horizon 2020 et les Européens aux possibilités des programmes de recherche canadiens. Le projet abordera des enjeux sociétaux en permettant de réduire l’écart entre le milieu de la recherche et le marché et d’enrichir le dialogue stratégique entre le Canada et l’UE en cernant des domaines de recherche d’intérêt commun. Il s’appuie sur deux projets ERA-Can antérieurs qui ont permis d’accroître considérablement la collaboration canado-européenne en matière de recherche et d’améliorer les relations bilatérales entre le Canada et l’UE.

« S’appuyant sur une entente de principe récemment annoncée relativement à un accord commercial historique entre le Canada et l’UE, ERA-Can Plus constitue un autre rapprochement qui nous permettra de mener notre relation encore plus loin au XXIe siècle, a déclaré l’honorable Ed Fast, ministre du Commerce international. Améliorer la collaboration entre le Canada et l’UE en science, en technologie et en innovation (des éléments clés de notre accord commercial historique), contribuera à la création d’emplois et à de nouvelles possibilités des deux côtés de l’Atlantique. »

« Les objectifs du projet ERA-Can Plus et de son partenariat canado-européen s’inscrivent dans la nouvelle stratégie de coopération internationale pour la recherche et l’innovation de l’UE, a pour sa part affirmé Maria Cristina Russo, directrice, Coopération internationale, Recherche et innovation, à la Commission européenne. Le projet appuiera la mise en œuvre de notre dialogue stratégique et assurera un suivi à la déclaration de Galway signée entre le Canada et l’UE. »

Le consortium réunit sept principales associations et organisations pour la recherche, l’innovation et les discussions sur les politiques publiques de l’ensemble du Canada et de l’Europe. Les partenaires canadiens sont l’Association des universités et collèges du Canada, le ministère des Affaires étrangères, Commerce et Développement et le Forum des politiques publiques. Les partenaires européens sont l’Agenzia per la Promozione della Ricerca Europea (APRE) de l’Italie, le Centre National de Recherche Scientifique de la France, le Project Management Agency at DLR de l’Allemagne, et le Zentrum für Soziale Innovation de l’Autriche. Le partenaire italien agit également comme coordonnateur du projet, et la commission européenne en est le principal bailleur de fonds.  

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Pour obtenir un complément d’information :

Martina de Sole      
coordonnatrice à l’APRE 
info@era-can.net

Opinion - 11 novembre 2013

Traduction d’une lettre ouverte parue le 8 novembre 2013 dans le Chronicle Herald,

par Colin Dodds

Dans les universités canadiennes, un étudiant sur 10 au premier cycle est un étudiant étranger. La Nouvelle-Écosse, aussi surnommée la capitale de l’éducation au Canada, connaît du succès pour attirer des étudiants provenant de l’étranger et des autres provinces.

L’Université Saint Mary’s, que je dirige, a l’un des plus hauts taux d’étudiants étrangers au pays. En effet, près de 30 pour cent de ses 6 400 étudiants à temps plein proviennent de l’étranger, ce qui donne au campus une saveur internationale offrant de considérables avantages à l’ensemble des étudiants, des professeurs et de la collectivité locale.

Partout au pays, l’expérience des étudiants au premier cycle se voit enrichie par la présence d’étudiants du monde entier qui apportent avec eux sur nos campus des perspectives, des cultures et des langues nouvelles. Jumelé aux possibilités d’études à l’étranger, ce contact permet aux étudiants de se sensibiliser à la mondialisation et de répondre ainsi aux exigences de nombreux employeurs qui doivent composer avec un environnement mondialisé de plus en plus concurrentiel sur les plans du commerce et de l’investissement.

La présence d’étudiants étrangers a aussi des répercussions hors campus. Selon un rapport du gouvernement fédéral publié en 2012, ces étudiants injectent près de huit milliards de dollars dans l’économie canadienne. À titre de comparaison, ce chiffre est supérieur à celui des exportations canadiennes de blé ou de bois d’œuvre. Dans les provinces de l’Atlantique, les retombées économiques étaient estimées à environ 565 millions de dollars en 2009-2010. À Halifax, la présence d’étudiants étrangers se traduit par la création d’emplois et la croissance économique. Il est intéressant de constater que le recrutement d’étudiants étrangers est en croissance partout dans le monde; un des rares secteurs qui a connu une croissance lors de la récession.

Bon nombre d’étudiants étrangers intègrent le milieu des affaires local et assistent à des événements organisés par le Greater Halifax Partnership, la Chambre de commerce et le Nova Scotia Business Inc. Certains obtiennent la citoyenneté canadienne après leurs études. En fait, de nombreux étudiants étrangers diplômés travaillent maintenant au Canada dans les secteurs des technologies de l’information, des banques et de la finance, des médias et de l’éducation. D’autres ont lancé leur propre entreprise dans ces secteurs et génèrent une nouvelle activité économique grandement nécessaire pour la région.

Puisque beaucoup d’étudiants souhaitent rester en Nouvelle-Écosse, y compris dans les régions rurales de la province, il faudrait accroître les possibilités de stages et de travail coopératif, surtout dans les petites et moyennes entreprises, afin qu’ils acquièrent l’expérience recherchée par les employeurs. En outre, certains étudiants étrangers ont accès à des sources de capitaux étrangers qui pourraient se révéler opportuns lorsque les baby-boomers chercheront à vendre leurs entreprises. Le rapport de la Nova Scotia Commission on Building Our New Economy pourrait traiter de ces enjeux plus en profondeur.

L’an dernier j’ai siégé au Comité consultatif sur la stratégie du Canada en matière d’éducation internationale qui a proposé une vision pour que le Canada devienne un chef de file en matière d’éducation internationale au XXIe siècle, sans compromettre la qualité. Le comité a formulé 14 recommandations sur la manière d’élaborer et de mettre en œuvre cette vision. Il a entre autres recommandé d’accroître les possibilités d’études à l’étranger pour les étudiants canadiens, et de doubler d’ici 2022 le nombre d’étudiants étrangers dans ce qui est devenu le marché très concurrentiel du recrutement. En Australie, par exemple, plus de 20 pour cent des étudiants sont originaires de l’étranger, et des pays comme Singapour, la Malaisie et la Chine revendiquent leur place parmi les centres d’éducation internationale pour faire concurrence aux pays d’Accueil traditionnels comme les États-Unis et le Royaume-Uni.

Dans le cadre des consultations pancanadiennes auxquelles j’ai participé à titre de membre du Comité, j’ai été étonné de constater que chaque région du Canada profite à sa manière de la présence d’étudiants étrangers. Le Canada atlantique subit un déclin démographique en raison du vieillissement de sa population et de l’exode des jeunes. La vitalité socioéconomique de notre région repose donc, à mon avis, en partie sur la contribution des étudiants étrangers et sur notre capacité à les attirer et à faire en sorte qu’ils réalisent leur plein potentiel.

Des progrès ont été accomplis. J’applaudis à l’annonce d’un investissement de 13 millions de dollars sur deux ans dans le programme Mitacs Globalink contenue dans le budget fédéral de 2013. Financé par le gouvernement fédéral, ce programme, qui attire vers les universités canadiennes les étudiants les plus prometteurs de partout dans le monde pour effectuer des stages de recherche, permettra dorénavant aux étudiants canadiens de profiter d’occasions de formation dans des pays clés. La somme de 42 millions de dollars prévue pour les visas de résidence temporaire, qui pourraient avoir des répercussions sur les étudiants étrangers, ainsi que la somme de 10 millions de dollars consacrée au marketing et à l’image de marque du Canada à l’étranger deux autres mesures très positives.

Aucun secteur (universités, gouvernements ou entreprises) ne peut à lui seul parvenir à réaliser le plein potentiel du Canada en attirant les meilleurs étudiants étrangers et en les aidant à atteindre leurs buts, y compris celui de rester au pays. Cependant, en travaillant ensemble, on peut y arriver.

Plus nous créons de possibilités pour nos talentueux diplômés, plus nous serons en mesure de retenir les étudiants étrangers qui ont tant à offrir à nos régions et à notre pays. En plus des diplômés qui choisissent de rester au pays et de contribuer à l’économie, d’autres retournent dans leur pays d’origine et deviennent des ambassadeurs pour le Canada en créant des liens commerciaux et diplomatiques.

L’enseignement supérieur est devenu une monnaie d’échange et il est stimulant de voir tant d’étudiants étrangers choisir le Canada. Il est maintenant temps de faire davantage : les collectivités, les régions et le pays doivent tirer parti de ces atouts au profit de la prospérité et pour renforcer l’image de marque du Canada comme destination d’études.

Colin Dodds est recteur de l’Université Saint Mary’s à Halifax, Nouvelle-Écosse.

Communiqué - 7 novembre 2013

Au cours des prochaines semaines, des universités de partout au Canada ouvriront leurs portes pour présenter et célébrer l’engagement campus-collectivité. Diverses activités se tiendront dans plus d’une trentaine d’universités dont entre autres des discussions hors campus avec des universitaires réputés, des exposés portant sur des partenariats novateurs et des visites dans les facultés de médecine et de dentisterie.

Le président-directeur général de l’AUCC, Paul Davidson, des dirigeants universitaires et des coordonnateurs accorderont des entrevues aux médias au sujet des Journées portes ouvertes dans les universités 2013 pour les membres des médias.

Pour obtenir une entrevue ou un complément d’information, veuillez communiquer avec :

Nadine Robitaille
Agente des communications, AUCC
nrobitaille@aucc.ca
613 563-3961, poste 306
Mobile : 613 884-8401


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