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Communiqué - 21 juillet 2014

L’événement automnal à ne pas manquer

L’Economic Club of Canada à Ottawa, accueille Paul Davidson, président-directeur général de l’Association des universités et collèges du Canada

Paul Davidson, président, Association des universités et collèges du Canada.

Paul Davidson

Alors que les étudiants viendront de rentrer à l’université, joignez-vous à Paul Davidson qui abordera l’une des questions les plus vivement débattues au Canada aujourd’hui : De quelles compétences les jeunes canadiens ont-ils besoin pour obtenir un emploi et se bâtir une carrière satisfaisante et productive? M. Davidson vous amènera dans les coulisses des campus et décrira comment les universités forment les jeunes à s’intégrer à des environnements de travail collaboratifs et novateurs, et parlera de ce dont le Canada a besoin pour former les chefs de file de demain.

Le jeudi 25 septembre 2014
11:45 am-1:30 pm
Hôtel Fairmont Château Laurier (salle à déterminer)
1, rue Rideau, Ottawa

Pour obtenir un complément d’information sur le programme et les billets, ou pour réserver une table d’entreprise, veuillez consulter le site Web de l’Economic Club of Canada.

Opinion - 9 juillet 2014

Ce texte d’opinion a paru dans l’édition du 9 juillet 2014 du Charlottetown Guardian à l’occasion du 150e anniverssaire de la Conférence de Charlottetown

par Paul Davidson, président-directeur général de l’Association des universités et collèges du Canada.

Il y a 150 ans, les Pères de la Confédération se réunissaient à Charlottetown pour repenser l’avenir. Cette semaine, des dirigeants se réunissent à l’Île-du-Prince-Édouard, non pas dans le but de fonder un nouveau pays, mais plutôt pour repenser l’acquisition des compétences et placer le Canada  sur la voie de la prospérité.

En rassemblant des intervenants clés (ministres provinciaux de l’Éducation et de l’Emploi, éducateurs et dirigeants d’entreprises du Canada et de l’étranger) le colloque Compétences pour l’avenir offre l’occasion de trouver des réponses à nos besoins en matière de main-d’œuvre, à l’heure actuelle et pour les années à venir.

On a beaucoup parlé d’une pénurie de main-d’œuvre qualifiée au Canada, sans toutefois réussir à remonter à la source du problème et à intervenir là où se dressent les véritables obstacles. Malheureusement, la rhétorique a évincé les faits et les récits anecdotiques ont pris le pas sur les données fiables. Il faut que cela change.

Pour bien faire les choses en matière d’éducation et de formation, et ainsi rendre le Canada plus prospère, trois conditions sont nécessaires : disposer de renseignements exacts et fiables sur le marché du travail, adopter une démarche qui englobe tous les établissements d’éducation postsecondaire (universités, collèges, établissements polytechniques et écoles de métiers) et assurer la collaboration entre les gouvernements, les éducateurs et les entreprises.

Les récents efforts visant à promouvoir les métiers spécialisés au détriment de la formation universitaire entraînent le Canada sur la mauvaise voie. Le discours selon lequel une génération entière de diplômés universitaires serait perdue est vide et destructeur – en particulier lorsque les données démontrent que ces mêmes diplômés jouissent d’un haut taux d’emploi et de revenus élevés.

Les étudiants ne doivent pas fonder leur choix de carrière, pas plus que les gouvernements doivent baser leurs décisions stratégiques, sur des idées reçues, des récits anecdotiques ou des reportages sur la situation aux États-Unis, où le système est très différent du nôtre.

Il faut également résister à la tentation de nous concentrer uniquement sur nos besoins à court terme, dans un horizon de six ou 12 mois. Nous devons plutôt entrevoir ce dont aura besoin le Canada dans cinq, 10, 20 ans, ou dans un horizon encore plus lointain.

J’ai été ravi de voir émerger un consensus à ce sujet lors du Sommet national sur les compétences organisé par le ministre de l’Emploi et du Développement social du Canada, Jason Kenney et tenu à Toronto le 25 juin dernier. Les dirigeants du milieu des affaires, du gouvernement et du secteur de l’éducation qui ont participé à la rencontre ont souligné la nécessité d’adopter des solutions à long terme et d’améliorer la collaboration. La décision du gouvernement fédéral d’investir afin d’améliorer l’information sur le marché du travail est une bonne nouvelle à cet égard.

Il importe également de prendre conscience des défis que doit relever le Canada en matière de compétences sur plusieurs fronts à la fois. Le pays a sans doute besoin de plus de plombiers et de soudeurs, mais la demande en diplômés des universités ne diminue pas pour autant. Dans un contexte économique mondialisé et en constante évolution, il nous faut davantage de diplômés des universités, des collèges et des écoles de métier pour réaliser notre plein potentiel collectif. Les employeurs d’aujourd’hui ont besoin de personnel hautement qualifié à tous les échelons – de l’atelier de production aux bureaux de la direction.

En fait, une récente étude de la CIBC révèle que les professions les plus en demande à l’heure actuelle au Canada requièrent un diplôme universitaire. Pourtant, on constate que le pays a chuté du cinquième au 15e rang des pays de l’OCDE en ce qui a trait à la fréquentation universitaire.

Les gouvernements, les entreprises et les éducateurs doivent également créer plus de possibilités d’apprentissage par l’expérience pour tous les étudiants, comme les stages et les programmes d’enseignement coopératif. Nous disposons de bases solides : aujourd’hui, la moitié des étudiants au premier cycle universitaire font un stage ou profitent d’un placement travail-études au cours de leurs études. L’effectif des programmes coopératifs a bondi de 25 pour cent au cours des sept dernières années, et plus de 1 000 programmes de ce genre sont offerts dans 59 universités au pays.

Les universités sont à l’écoute et dynamiques. Quelque 45 universités canadiennes ont mis sur pied des programmes d’entrepreneuriat et offrent des ateliers, des locaux, du mentorat et d’autres types de soutien aux étudiants et aux chercheurs qui souhaitent commercialiser les produits et les services qu’ils ont conçus.

Resserrer des liens entre universités et employeurs de tous les secteurs permettra aux diplômés de perfectionner les compétences qu’ils appliqueront au cours de leur carrière.

Près d’un million de Canadiens obtiendront leur premier diplôme d’ici le début des célébrations du 150anniversaire du Canada, en 2017. Certains d’entre eux seront encore sur le marché du travail lors du bicentenaire du pays, en 2067.

En faisant bien les choses en matière de compétences, nous leur donnerons les outils nécessaires pour s’adapter au marché du travail tout au long de leur vie, et assurerons la prospérité du Canada pour les décennies à venir.

 -30-

Communiqué - 20 juin 2014

OTTAWA – Les incubateurs et accélérateurs d’entreprises situés dans de nombreuses universités canadiennes sont sur le point d’accroître leur rayonnement après avoir obtenu un financement accru dans le cadre du Programme canadien des accélérateurs et des incubateurs. Le premier ministre Stephen Harper a annoncé aujourd’hui à Communitech, un une plaque tournante de la commercialisation de technologies novatrices de la région de Waterloo, les organisations choisies pour demeurer dans la course pour l’obtention d’un nouveau financement de 100 millions de dollars.

« Nous sommes heureux de constater que des sommes importantes sont investies dans les incubateurs et les accélérateurs d’entreprises dans les universités canadiennes et que cet élément du Plan d’action économique du Canada progresse, a déclaré Paul Davidson, président-directeur général de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC). Les universités canadiennes sont des partenaires essentielles pour la prospérité par l’entrepreneuriat. L’AUCC avait réclamé des investissements dans de telles démarches collaboratives qui stimulent l’entrepreneuriat et font rapidement circuler les idées novatrices sur le marché. » M. Davidson s’est joint au premier ministre et au ministre d’État (Science et technologie), Ed Holder, à Waterloo pour cette annonce.

En 2013, le gouvernement a alloué 60 millions de dollars sur cinq ans et, en 2014, 40 millions de dollars supplémentaires pour aider les accélérateurs et les incubateurs d’entreprises exceptionnels à proposer davantage de services aux entrepreneurs méritoires.

Les universités de l’ensemble du Canada jouent un rôle de premier plan pour la réussite des affaires. En plus de disposer des meilleurs incubateurs et accélérateurs, 45 d’entre elles ont élaboré des programmes d’études en entrepreneuriat et offrent des ateliers, du mentorat et du soutien aux étudiants et aux chercheurs qui souhaitent commercialiser des idées de produits et de services. En plus de se préparer à de brillantes carrières, les étudiants des universités ont des idées novatrices qui contribuent à créer de l’emploi pour les entreprises de demain.

L’AUCC est le porte-parole des universités canadiennes, au pays et à l’étranger, représentant les intérêts de 97 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif du Canada.

-30-

Renseignements :

Helen Murphy
Directrice adjointe, Communications
hmurphy@aucc.ca
613 563-3961, poste 238
Cell. : 613 608-8749

Opinion - 18 juin 2014

La version anglaise de cet article d’opinion a paru dans le Globe and Mail le 18 juin 2014.

Par :

Paul Davidson, président-directeur général de l’Association des universités et collèges du Canada.

Paul Soubry,président et chef de la direction de New Flyer, le plus important constructeur d’autobus et fournisseur de pièces en Amérique du Nord.

Quelles sont les qualités qui ont tant impressionné l’employeur de Dale Camuyong, étudiant en administration des affaires à la University of Manitoba et nommé stagiaire de l’année en 2013? Le fait qu’il travaillait à New Flyer, un constructeur d’autobus, porte naturellement à croire que ses compétences techniques très spécialisées ont été déterminantes. Or, les supérieurs de Dale Camuyong ont plutôt cité le remarquable éventail d’aptitudes et de qualités qu’il a démontrées : non seulement ses connaissances en matière de ressources humaines, mais également son leadership, son sens de l’initiative, son esprit d’équipe, son dévouement, son professionnalisme et son sens de l’humour.

Cet exemple témoigne d’une particularité importante de la relation entre les employeurs et les établissements d’enseignement supérieur au Canada. Chez les diplômés, les employeurs ne recherchent pas seulement des compétences hautement spécialisées, mais plutôt un vaste ensemble de qualités sociales – des compétences dites « générales » – nécessaires pour réussir sur le marché du travail actuel.

La nature exacte de ces compétences générales, et la mesure dans laquelle les universités, les collèges et les écoles de métiers du pays les enseignent font partie des questions les plus vivement débattues sur la scène politique et économique canadienne. La plupart des intervenants du secteur privé et du milieu de l’enseignement supérieur conviennent que l’un des fondements de la mission des établissements postsecondaires, voire leur raison d’être, consiste à former des diplômés qui répondent aux besoins du marché du travail actuel. Tous reconnaissent également qu’une bonne adéquation entre les besoins des employeurs et les compétences des travailleurs revêt une importance économique considérable.

Disposer de plus de données sur les besoins du marché du travail permettrait évidemment de mieux orienter le débat. Les employeurs, quant à eux, envoient toujours le même message : ils recherchent des candidats adaptés au travail collaboratif qui caractérise le marché actuel, soit des personnes dotées d’un esprit d’équipe et de bonnes aptitudes relationnelles, faisant preuve de leadership. Devant l’internationalisation croissante de leurs activités, les entreprises canadiennes ont de plus en plus besoin de travailleurs capables d’exercer leurs fonctions au-delà des frontières culturelles et nationales. Cette adéquation avec le milieu du travail est si précieuse que la plupart des employeurs préfèrent embaucher des employés possédant des aptitudes d’adaptation, quitte à leur offrir par la suite une formation spécialisée, plutôt que l’inverse.

Les universités, les collèges et les écoles de métiers du Canada savent que les employeurs leur demandent de mettre l’accent sur les aptitudes liées à la collaboration, à l’interculturalisme et à la dynamique d’équipe. Les universités excellent déjà sur ce plan et se préparent à aller encore plus loin dans les années à venir. Tous les établissements reconnaissent qu’il leur incombe de cultiver chez leurs étudiants la faculté d’adaptation requise dans un marché du travail en constante évolution, où les réorientations de carrière sont de plus en plus fréquentes. Todd Hirsh, économiste en chef à ATB Financial, le faisait remarquer dans ces pages le mois dernier : « Le but de l’éducation postsecondaire, tant dans les facultés d’arts libéraux que dans les écoles polytechniques, est de préparer les étudiants non pas à occuper un emploi, mais à entreprendre un long parcours professionnel en constante mutation. »

À bien des égards, les universités s’acquittent déjà bien de cette tâche. Selon un sondage réalisé par le Conseil canadien des chefs d’entreprise, la plupart des grands employeurs du pays sont satisfaits ou très satisfaits de la qualité de la formation des diplômés des universités qu’ils embauchent. Les programmes de stages et de travail-études auxquels participent déjà la moitié des étudiants au premier cycle contribuent également à créer l’adéquation avec le milieu du travail que recherchent les employeurs.

Il reste cependant beaucoup à faire pour former des diplômés qui répondent aux besoins du marché du travail actuel. Il serait d’abord bon de reconnaître qu’une diversité de types de formation est nécessaire, des grades universitaires supérieurs aux études collégiales, en passant par la formation dans les métiers spécialisés. Rien ne sert de privilégier un type de formation au détriment des autres; le fait que le pays ait besoin de plus de plombiers ou de soudeurs ne signifie pas pour autant qu’il ait moins besoin de diplômés en histoire et en urbanisme.

Les décideurs pourraient pour leur part adopter une définition plus large des compétences à privilégier en enseignement supérieur; ne pas se concentrer uniquement sur le savoir-faire technique, mais aussi sur le travail d’équipe, la réflexion multidimensionnelle et les aptitudes interculturelles. Ils devraient également garder à l’esprit la nécessité de former des travailleurs qui sauront s’adapter à une carrière et à un marché appelés à évoluer de plus en plus vite. Les décideurs devraient donc faire front commun avec les entreprises et les établissements postsecondaires pour recueillir et analyser des données probantes sur le marché du travail, afin de prendre des décisions éclairées en matière d’éducation postsecondaire au Canada. Enfin, les responsables des politiques doivent être prêts à financer des stages et à offrir une expérience internationale aux étudiants canadiens afin qu’ils puissent acquérir les compétences générales tant prisées par les employeurs.

Nul ne peut prédire les futurs besoins du marché du travail, mais nous savons que la souplesse, la polyvalence et la capacité d’adaptation y seront essentielles. Si les intervenants du secteur privé, les établissements d’enseignement supérieur et les décideurs collaborent étroitement pour concrétiser cet idéal, les étudiants, les travailleurs, les employeurs et l’économie canadienne dans son ensemble en ressortiront gagnants.

Vidéoclip de Paul Soubry sur les emplois, les compétences et l’enseignement supérieur

Vidéo disponible en anglais seulement.


Un vidéoclip de l’allocution de Paul Soubry présentée à la réunion des membres de l’Association des universités et collèges du Canada en avril 2014.


Transcription

Text on screen: [Address by New Flyer president and CEO Paul Soubry, AUCC membership meeting, Winnipeg, April 8-9, 2014 | Allocution de Paul Soubry, p.-d.g. de New Flyer, Réunion des membres de l’AUCC, Winnipeg, du 8 au 9 avril 2014]

Paul Soubry, New Flyer president and CEO :
So the next question, what combination of skills and experience does the next generation of leaders need to be successful? Now again, it’s 30 years since I went to school, but for me, the easiest courses were human resources, organizational behaviour and so forth. And most of the time, I thought I was wasting my time. I wanted to be an accountant after several unsuccessful attempts at first-year financial accounting, the prof suggested I might to into sales marketing or human resources.

But honestly, those courses to me were philosophical. They were theoretical, they were conceptual, there was no right or wrong, basically soft stuff. But honestly, now that I’m 30 years later, now that I run a business, in my case, 3,200 people in multiple facilities, previously 4,500 people all over the globe, honestly, the stuff that’s really important all day long is organizational behaviour, human resources and people and leadership stuff.

And so I realized you can hire smart people and you can realize you can buy computers and other stuff to design or calculate and so forth. The most difficult thing to do is to teach people how to be a leader. And we spend a lot of time in our business differentiating between management and leadership, and they are two very, very different things.

I’m a bit of a junkie for quotes and so forth, and I love this one from, from Michael Porter at Harvard, and so when you think, when he thinks about and talks about the global environment, he says, and it’s so true in my business cause all I do is assemble a bunch of parts, like 30,000 parts, and at the end of the day, you’ve got a bus. But so does my competitor. There’s not much really different. He says that people are the only real source of true competitive advantage.

And you know, when you look back at, at where people work and the way we respond and how we interact with our customers, at the end of the day, I’m building a bus, no different than any of my competitors. It really is about the people. And so, I really think that’s an important thing that universities should think about and that the difference between your school and somebody else’s school really has to do with the quality of the people that are teaching, managing, leading and, and educating our youngsters.

Text on screen: [Information/Renseignements www.aucc.ca ; bilingual logo of the Association of Universities and Colleges of Canada]

Communiqué - 13 juin 2014

Les universités et les fondations communautaires canadiennes l’affirment : le nouveau Programme de bourses d’études canadiennes du jubilé de diamant de la reine Elizabeth II contribuera à former la prochaine génération de leaders et de bâtisseurs de collectivités, au Canada et dans l’ensemble du Commonwealth.

L’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) et les Fondations communautaires du Canada (FCC) sont fières d’être partenaires du gouvernement du Canada ainsi que de la Fondation Rideau Hall dans le cadre de ce programme, dont le lancement a été annoncé aujourd’hui par le premier ministre, Stephen Harper, à la suite d’une rencontre qui a eu lieu à Rideau Hall en compagnie de Son Excellence le très honorable David Johnston, gouverneur général du Canada, et le très honorable Jean Chrétien, ancien premier ministre du Canada. Le montant des bourses d’études décernées au cours des cinq premières années du programme totalisera 40 millions de dollars.

Stephen Harper, premier ministre; Jean Chrétien, ancien premier ministre et David Johnston, gouverneur général à Rideau Hall.

Photo : Rideau Hall (2014)

« Le Programme de bourses d’études canadiennes du jubilé de diamant de la reine Elizabeth II permettra aux jeunes du Canada et de l’ensemble du Commonwealth d’acquérir une formidable expérience mondiale axée sur la recherche, qui leur sera bénéfique tout au long de leur carrière, affirme le président-directeur général de l’AUCC, Paul Davidson. Je salue les efforts du gouvernement du Canada, de l’ancien premier ministre Jean Chrétien et des universités canadiennes, qui ont su faire de cet ambitieux nouveau programme de bourses d’études une réalité. »

« Les Fondations communautaires du Canada sont fières de prendre part à cet effort concerté mené par de nombreux partenaires et contributeurs. Elles se réjouissent à l’idée de collaborer avec divers intervenants à l’émergence d’un nouveau réseau dynamique constitué de jeunes du Canada et de l’ensemble du Commonwealth », déclare pour sa part Ian Bird, président des Fondations communautaires du Canada et directeur général de la Fondation Rideau Hall.

En tant que responsable technique du Programme des bourses d’études canadiennes du jubilé de diamant de la reine Elizabeth II, l’AUCC entend mettre à profit sa vaste expérience acquise auprès departenaires qui favorisent l’accès à l’éducation postsecondaire par des bourses d’études. L’Association entend également exploiter ses réseaux au Canada et dans l’ensemble du Commonwealth pour faire connaître le programme et sa valeur, et collaborer avec les universités et les partenaires communautaires pour bonifier le programme et rendre compte de ses résultats.

Les FCC entendent pour leur part mettre à profit leur expertise en matière de philanthropie pour gérer le programme, pour investir ainsi que pour veiller à la répartition du financement entre les universités canadiennes participantes. Une fiducie caritative dépositaire du financement sera créée et gérée par un comité indépendant.

Porte-parole des universités canadiennes au Canada et à l’étranger, l’AUCC représente les intérêts de 97 universités et collèges universitaires canadiens publics et privés à but non lucratif.

Les FCC regroupent 191 fondations communautaires canadiennes. Elles stimulent la générosité envers les collectivités les plus nécessiteuses. Gestionnaires de 3,8 milliards de dollars d’actifs, elles ont investi, l’an dernier seulement, plus de 158 millions de dollars dans les collectivités canadiennes.

– 30 –

Pour obtenir un complément d’information :

Helen Murphy
Directrice adjointe des communications
hmurphy@aucc.ca
Téléphone : 613 563-3961, poste 238 ou 613 608-8749 (mobile)

David Venn
Gestionnaire des communications
dvenn@communityfoundations.ca
Téléphone : 613 236-2664, poste 302 ou 613 266-6917 (mobile)

Communiqué - 10 juin 2014

HALIFAX – Près de 40 dirigeants d’universités se sont réunis à Halifax hier pour mettre en commun des stratégies visant à réduire la consommation d’alcool à risque chez les étudiants et trouver des manières d’endiguer le problème.

L’atelier d’un jour, présenté conjointement par l’Association des universités et collèges du Canada et l’Acadia University, s’est penché sur la possibilité de lancer  une nouvelle collaboration pancanadienne entre universités et collèges pour réduire la consommation à risque sur les campus canadiens.

Ray Ivany, recteur de la Acadia University à l'atelier visant à réduire la consommation d’alcool à risque chez les étudiants

Ray Ivany, recteur de la Acadia University

Des recteurs, des vice-recteurs et des directeurs des services aux étudiants ainsi que des représentants de collèges communautaires se sont réunis pour jeter les bases d’une initiative conjointe entre établissements postsecondaires pour réduire la consommation d’alcool à risque, et pour déterminer quelles seront les prochaines étapes, à court et à moyen terme, pour y parvenir.

Les participants ont pu entendre Ann Dowsett Johnston, militante et auteure de Drink: The Intimate Relationship between Women and Alcohol, et Robert Strang, administrateur en chef de la santé publique de la Nouvelle-Écosse. Une allocution vidéo de Jim Kim, président de la Banque mondiale et ancien recteur du Dartmouth College, qui a aussi dirigé l’initiative Learning Collaborative on High-Risk Drinking du National College Health Improvement Program aux États-Unis, a ouvert l’atelier.

Il s’agissait du dernier d’une série d’ateliers offerts aux recteurs des universités canadiennes visant à prendre des mesures pour améliorer le bien-être et la réussite des étudiants. Les autres portaient sur les problèmes de santé mentale sur les campus et le renforcement du leadership dans le cadre d’activités d’orientation organisées par les étudiants.

L’atelier était subventionné en partie par l’Association des services aux étudiants des universités et des collèges du Canada, et tenu parallèlement à sa conférence annuelle tenue du 8 au 11 juin 2014, à Halifax.

Faits saillants

  • Selon Statistique Canada, le tiers des Canadiens âgés entre 18 et 24 ans boivent de l’alcool en grande quantité (cinq verres ou plus en une seule fois) une fois par mois.
  • Une enquête effectuée par le Centre de toxicomanie et de santé mentale (CTSM) sur les campus canadiens en 2004 a révélé que les jeunes adultes qui fréquentent les établissements postsecondaires sont plus susceptibles de consommer à risque que ceux qui ne sont plus aux études :
    • 32 % des étudiants au premier cycle disent boire à un niveau qui est dangereux, comparativement à 26 pour cent de la population générale âgée entre 18 et 24 ans.
    • 10 % des étudiants interrogés ont rapporté avoir été victimes de violence liée à l’alcool;
    • 9,8 % rapportent avoir été victimes de harcèlement sexuel lié à l’alcool;
    • 14,1 % rapportent avoir eu des relations sexuelles non planifiées parce qu’ils étaient en état d’ébriété.
  • Afin de réduire la consommation d’alcool à risque et de promouvoir la modération, plusieurs programmes, politiques et interventions ont été proposés et mis en place dans les établissements d’enseignement postsecondaires d’Amérique du Nord. Le projet National College Health Improvement créé aux États-Unis en 2010 par Jim Kim, ancien recteur du Collège Darmouth et médecin, est l’un des programmes visant à améliorer la santé des étudiants.
  • Les universités prennent de nombreuses mesures pour contrer la consommation d’alcool à risque sur les campus, mettent en place des campagnes de publicité, offrent de la formation aux dirigeants étudiants en vue des semaines d’orientation, offrent des résidences sans alcool et interdisent les cinq à sept et les dernières tournées dans les bars sur les campus.
  • En 2011, les universités canadiennes se sont engagées envers la population canadienne à améliorer les expériences d’apprentissage des étudiants universitaires.

Citations

« Les universités entreprennent des démarches positives pour réduire la consommation à risque sur les campus. Elles comprennent de mieux en mieux que l’alcool peut causer des dommages aux étudiants, comme compromettre leurs études et les mettre en danger. L’atelier aura permis aux dirigeants universitaires d’initier une démarche canadienne visant à trouver des solutions à un problème complexe. »

-Christine Tausig Ford, vice-présidente et administratrice en chef, Association des universités et collèges du Canada

« La consommation d’alcool à risque ne peut être acceptée comme étant un rite de passage traditionnel pour les étudiants des universités. Il y a des répercussions graves et souvent néfastes à la consommation d’alcool à risque sur nos campus. À titre de recteurs, nous nous soucions des étudiants et de leur sécurité. C’est pourquoi nous nous sommes engagés à trouver une manière de réduire les préjudices pouvant être causés à la population étudiante. »

- Ray Ivany, recteur, Acadia University

L’AUCC est le porte-parole des universités canadiennes, au pays et à l’étranger, représentant les intérêts de 97 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif du Canada.

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Renseignements :

Helen Murphy
Directrice adjointe, Communications
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Cell. : 613 608-8749

Nadine Robitaille
Agente des communications
nrobitaille@aucc.ca
613 563-3961, poste 306
Cell. : 613 884-8401

Communiqué - 6 juin 2014

HALIFAX – Conscients des répercussions associés à la consommation d’alcool sur les campus canadiens, les dirigeants universitaires se réuniront la semaine prochaine pour discuter des manières de réduire les dommages causés par l’alcool chez les étudiants, et explorer de nouvelles possibilités d’action collective.

Le lundi 9 juin 2014 à Halifax, des recteurs, des vice-recteurs et des directeurs des services aux étudiants participeront à un atelier d’une journée organisé conjointement par l’Acadia University et l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC).

Les représentants des médias sont invités à assister à un déjeuner-conférence animé par Ann Dowsett Johnston, militante et auteure de Drink: The Intimate Relationship between Women and Alcohol. Mme Dowsett Johnston abordera les répercussions de l’alcool et de son marketing sur les femmes, particulièrement sur les étudiantes de niveau postsecondaire. Une période de questions suivra son exposé.

Les médias sont aussi conviés à assister à l’allocution vidéo du Dr Jim Kim, président de la Banque mondiale et ancien recteur du Dartmouth College, qui a aussi dirigé l’initiative Learning Collaborative on High-Risk Drinking du National College Health Improvement Program aux États-Unis. Ray Ivany, recteur de l’Acadia University, et le Dr Robert Strang, administrateur en chef de la santé publique de la Nouvelle-Écosse, présenteront leurs réactions et animeront la séance de questions qui suivra.

Possibilités d’entrevue avec M. Ivany et Christine Tausig Ford, vice-présidente de l’AUCC.

Allocution vidéo du Dr Kim, suivi des commentaires de M. Ivany, recteur de l’Acadia University, et du Dr Strang, administrateur en chef de la santé publique de la Nouvelle-Écosse
Le lundi 9 juin 2014
De 8 h 45 à 10 h
World Trade and Convention Centre, Halifax, Nouvelle-Écosse

Déjeuner-conférence de Mme Dowsett Johnston
Le lundi 9 juin 2014
De 11 h 40 à 13 h
World Trade and Convention Centre, Halifax, Nouvelle-Écosse

- 30 -

Renseignements :
Nadine Robitaille
Agente des communications
nrobitaille@aucc.ca
613-563-3961, poste 306
Cell. : 613-884-8401

L’AUCC est le porte-parole des universités canadiennes, au pays et à l’étranger, représentant les intérêts de 97 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif du Canada.

Opinion - 28 mai 2014

La version originale de cet article d’opinion a paru le Globe and Mail le 28 mai 2014.

Par Indira Samarasekera
Rectrice et vice-chancelière de l’University of Alberta

Les deux dernières semaines ont été pénibles pour la University of Saskatchewan et toutes les personnes touchées par la crise récente qui a secoué l’établissement. Personne ne s’en est sorti indemne. Lorsque les frontières entre liberté universitaire, liberté d’expression et responsabilités de gestion s’estompent, les risques de dommages sont élevés. Lorsqu’une situation pousse le gouvernement à intervenir, l’autonomie institutionnelle est menacée.

Les universités sont des institutions complexes qui remplissent de nombreux rôles sociétaux et économiques. Affichant des revenus excédant parfois le milliard de dollars, employant des milliers de personnes de soutien et de professeurs, exploitant souvent plus d’un campus et étant de plus en plus présentes à l’étranger, les universités sont investies de mandats vastes et, dans certains cas, difficilement conciliables.

Elles sont également constituées d’un large éventail d’intervenants aux points de vue bien arrêtés et souvent contradictoires. Elles ont besoin d’un leadership efficace exercé comme nulle part ailleurs dans la société.

Nombreux sont ceux qui se sont empressés de condamner la University of Saskatchewan. Certains se sont réjouis d’un triomphe sur l’administration, mais il pourrait s’agir d’une victoire à la Pyrrhus.

En tant que rectrice qui croit fermement aux principes fondamentaux des universités canadiennes, j’invite à une seconde réflexion.

La liberté universitaire et l’autonomie institutionnelle sont essentielles au bon fonctionnement de l’université moderne. Elles permettent aux membres du corps professoral de mener leurs activités savantes, de recherche et d’enseignement en quête d’idées nouvelles, de découvertes et de vérité. En s’appuyant sur leur pensée critique, la connaissance de leur domaine et leurs résultats de recherche, ils peuvent prendre des risques intellectuels et se prononcer sur des questions qu’ils connaissent en profondeur, même si leur point de vue est parfois impopulaire ou contraire au courant de pensée dominant.

Forts de l’autonomie institutionnelle, les dirigeants universitaires peuvent tracer le parcours de leur établissement en fonction de sa mission et prendre des décisions stratégiques, même si celles-ci ne plaisent pas au gouvernement en poste.

C’est parce que j’ai une confiance inébranlable en ces deux principes que j’ai été aussi consternée par les événements survenus à la University of Saskatchewan. Il est vrai que les universités sont également des endroits où la liberté d’expression est chérie. Cependant, le concept général de liberté d’expression n’est pas le même que celui de liberté universitaire. Cette dernière doit s’appuyer sur un questionnement rigoureux et un discours raisonné. Elle s’accompagne également de responsabilités.

Les universitaires doivent s’attendre à ce que leurs idées fassent l’objet d’un examen critique par leurs pairs, qui débattront de leurs points de vue et de leurs découvertes, examineront leurs données et remettront en question leurs hypothèses.

La liberté d’expression est quant à elle dictée par des règles éthiques et des normes intellectuelles : c’est pourquoi les Canadiens ont établi des limites claires et se dont dotés de lois contre les actes diffamatoires et calomnieux et les crimes haineux. Les campus sont bien sûr des lieux de débat libre, même lorsque les esprits s’enflamment, et la liberté d’expression doit y être défendue bec et ongles, au même titre que la liberté universitaire. Avant que des décisions ne soient prises, les professeurs et les dirigeants, en particulier les vice-recteurs et les doyens, doivent débattre des enjeux et remettre en question les orientations, ce que les professeurs et les dirigeants de la University of Saskatchewan ont amplement eu le temps de faire pendant les consultations visant l’initiative TransformUS. Il est cependant insensé de laisser croire que les doyens sont autorisés à condamner publiquement les choix de l’équipe de direction ou du conseil d’administration après la prise d’une décision. Les mêmes principes relatifs à la prise de décisions s’appliquent au sein d’un cabinet. Aucune organisation ne peut avancer sans ces principes.

La University of Saskatchewan est confrontée à des choix difficiles, tout comme ses homologues canadiennes. Étant donné les attentes croissantes et le financement limité, les universités doivent faire des choix. Elles ne peuvent plus satisfaire tout le monde.

Les universités sont appelées à offrir des programmes d’études de grande qualité à une nouvelle génération de citoyens ouverts sur le monde. Elles sont le noyau des collectivités et des régions qui les accueillent, favorisant la création d’entreprises et d’emplois. On s’attend à ce qu’elles mènent de la recherche de pointe qui permet de stimuler l’innovation au Canada, de tisser un réseau international de chercheurs et de générer des découvertes et des idées de calibre mondial.

Elles doivent donc miser sur leurs forces, s’appuyer sur l’excellence et investir dans des projets novateurs et risqués dans l’intérêt de leurs étudiants et de la société. Elles doivent tenter de se classer parmi les meilleurs établissements d’enseignement supérieur au monde.

Pour ce faire, les universités sont parfois contraintes de prendre des décisions impopulaires, voire controversées. Il arrive que les gouvernements n’approuvent pas la voie empruntée pour atteindre l’excellence. En prenant appui sur la pensée critique, la recherche éclairée et des consultations à grande échelle, les universités doivent néanmoins prendre ces décisions si elles veulent prospérer et servir les prochaines générations de Canadiens. Les dirigeants universitaires doivent tracer ces parcours avec courage et conviction.

Les événements survenus à la University of Saskatchewan devraient tous nous pousser à la réflexion. Recteurs, provosts, doyens, professeurs, membres du personnel, étudiants et membres du conseil d’administration : tous doivent réfléchir à la façon de s’adapter aux nouvelles réalités tout en préservant les valeurs universitaires qui ont si bien servi la société pendant des siècles.

Opinion - 9 mai 2014

Cette lettre au rédacteur en chef a paru dans les quotidiens The Province, le vendredi 9 mai 2014, The Record le samedi 10 mai, et The Guelph Mercury le mardi 13 mai).

Gwyn Morgan (Public investment in skills training pays big returns, publié le 6 mai dernier) souhaite qu’un plus grand nombre de personnes suivent une formation dans les métiers spécialisés, alors que, entre 2000 et 2011, les inscriptions dans les programmes qui offrent ce genre formation ont plus que doublé, ce qui représente une croissance deux fois supérieure à celle des inscriptions à l’université.

Malheureusement, selon Statistique Canada, le taux d’obtention du diplôme dans les programmes de formation des apprentis oscille autour des 50 pour cent. Et pendant que les inscriptions dans les programmes de formations des apprentis doublaient, le Canada a chuté en 15place dans le classement de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) en matière d’inscriptions universitaires.

M. Morgan laisse entendre que le système allemand est un modèle, mais il souligne également que le Canada possède 4,7 fois plus d’apprentis en électricité et presque deux fois plus d’apprentis en mécanique par habitant que l’Allemagne. En outre, les programmes de formation des apprentis couvrent un plus grand nombre de disciplines en Allemagne qu’au Canada : en Allemagne, on retrouve entre autres les apprentis dans des postes comme ceux de commis de bureau, d’adjoints médicaux et dans la vente au détail.

Le Canada a besoin d’un nombre accru de diplômés des écoles de métiers et d’un nombre accru de diplômés des universités; même en Alberta, riche en ressources où, depuis 2008, 56 pour cent des nouveaux emplois sont occupés par des diplômés des universités, contre 31 pour cent par des diplômés des collèges et à peine 18 pour cent par des diplômés des écoles de métiers.

Paul Davidson, Président-directeur général, Association des universités et collèges du Canada

Opinion - 7 mai 2014

Lettre ouverte publiée dans l’édition du 7 mai 2014 du magazine Research Money

par Christine Tausig Ford 

Lorsque le premier ministre Stephen Harper a rencontré des dirigeants européens l’automne dernier, il a fait comprendre au monde que le Canada et l’Union européenne (UE) entraient dans une ère de coopération. Le gouvernement du Canada a conclu une entente de principe établissant un accord économique et commercial global avec l’UE. Dans son récent Plan d’action sur les marchés mondiaux, il a aussi ciblé l’Europe comme marché prioritaire pour les affaires, la coopération transatlantique étant essentielle pour mener la charge. 

Les universités et les entreprises canadiennes savent que les enjeux de l’heure transcendent les frontières nationales. La collaboration internationale en matière de recherche permet aux universités de renforcer leurs travaux et d’établir, entre les professeurs, le personnel et les étudiants, des relations avec les plus grands esprits du monde pour aborder les questions les plus pressantes. Pour le secteur privé canadien, les activités transfrontalières permettent aux entreprises de jumeler diverses forces en recherche et développement, et d’accroître ainsi la productivité ainsi que d’améliorer la commercialisation de découvertes.

Le Canada est un chef de file en matière de recherche et d’innovation. Lorsque le gouvernement fédéral a annoncé le nouveau fonds Apogée Canada pour l’excellence en recherche d’une valeur de 1,5 milliard de dollars dans le budget de 2014, il indiquait clairement que le Canada était prêt à entrer dans la course. Cette initiative audacieuse en recherche et innovation permettra à nos chercheurs d’établir des partenariats avec les plus brillants cerveaux du monde. Le fonds Apogée Canada met en valeur l’importance de la collaboration internationale et repose sur l’idée que le Canada doit pouvoir s’appuyer sur un système de recherche de calibre mondial pour bâtir une économie dynamique, novatrice et concurrentielle. 

L’UE comprend que la collaboration internationale est essentielle pour que la recherche atteigne son plein potentiel. Le 1er janvier dernier, la Commission européenne a lancé son tout nouveau programme de financement de la recherche dans le cadre du programme Horizon 2020. Dotée d’un budget de près de 80 milliards d’euros (115 milliards de dollars) sur sept ans, cette initiative de recherche à caractère transformateur accorde du financement aux activités de recherche et d’innovation qui favorisent l’excellence scientifique, la compétitivité économique et qui abordent des enjeux sociétaux propres à l’UE. 

La collaboration internationale est donc une composante clé du programme Horizon 2020. Il est admirable de constater l’engagement politique de l’UE d’investir dans la recherche et l’innovation et d’ouvrir cet investissement sur le monde, particulièrement en période d’austérité économique. En ouvrant le marché européen aux partenaires internationaux, Horizon 2020 offre des possibilités extraordinaires aux universités et aux entreprises canadiennes.

L’Europe attache une grande valeur à la collaboration en matière de recherche avec le Canada, et la Commission européenne souhaite créer davantage de partenariats avec notre pays où de nombreux secteurs présentent des intérêts scientifiques mutuels évidents avec l’Europe. 

Les rencontres entre le Canada, l’UE et les États-Unis tenues à Galway, en Irlande, l’été dernier ont donné lieu à une alliance transatlantique en matière de recherche dans des domaines tels que la recherche marine et l’Arctique. Les travaux de l’alliance devraient contribuer à améliorer la sécurité alimentaire et à accroître les retombées économiques grâce à une meilleure gestion des ressources de l’océan Atlantique 

Les collaborations existantes entre les chercheurs de l’Europe et ceux du Canada donnent déjà des résultats impressionnants. Le réseau de suivi international INTERACT, un regroupement de centres de recherche et de chercheurs qui étudient les changements environnementaux dans l’océan Arctique, nous aide à mieux comprendre les changements rapides qui ont cours dans les régions froides. Ensemble, des scientifiques de 14 pays s’affairent à consigner, à relever et à prévoir les changements de température dans les régions arctiques ainsi qu’à y réagir. Leurs travaux aident les gouvernements et les principaux secteurs économiques comme les pêches et l’industrie pétrolière à s’adapter aux changements climatiques.

Une telle collaboration internationale en matière de recherche enrichit les relations universitaires, scientifiques et d’affaires entre le Canada et l’UE. La participation du Canada au programme Horizon 2020 renforcera la collaboration en matière de recherche pour le développement économique axé sur l’innovation, et améliorera la visibilité du Canada de même que son accès aux réseaux mondiaux. L’UE a ouvert la porte aux chercheurs et aux innovateurs canadiens. Il n’en tient qu’au Canada de saisir l’occasion. 

Christine Tausig Ford est vice-présidente et administratrice en chef à l’Association des universités et collèges du Canada. L’AUCC est membre du consortium ERA-Can+ qui fait la promotion de la collaboration en matière de recherche et d’innovation entre le Canda et l’Union européenne.

Communiqué - 2 mai 2014

OTTAWA – Les universités du Canada accueillent favorablement l’annonce faite aujourd’hui par le Premier ministre Harper de financer des stages rémunérés pour les diplômés de niveau postsecondaire. D’abord annoncé dans le Plan d’action économique du Canada de 2014, ce financement permettra à plus de 3 000 diplômés des universités et des collèges d’avoir accès à des stages rémunérés à temps plein dans des domaines en forte demande, comme les sciences, les technologies, le génie, les mathématiques et les métiers spécialisés. 

« L’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) se réjouit de l’intérêt du gouvernement à offrir aux jeunes Canadiens des possibilités qui permettront à la prochaine génération de posséder les compétences et l’expérience dont elle aura besoin sur le marché du travail, a déclaré Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. Ces stages pourront propulser la carrière de diplômés hautement qualifiés de nos universités, et bénéficier aussi aux employeurs. » 

Les stages offerts par l’entremise du Programme d’aide à la recherche industrielle du Conseil national de recherches du Canada (PARI-CNRC) et du programme Objectif carrière d’Emploi et Développement social Canada (EDSC) seront d’une durée de six à 12 mois et s’échelonneront sur les deux prochaines années. 

Actuellement, la moitié des étudiants au baccalauréat dans les universités canadiennes participent à au moins un programme de travail-études ou à un stage pendant leurs études. L’AUCC collabore avec les employeurs pour trouver des manières d’offrir davantage de programmes d’apprentissage par l’expérience qui complètent les stages post-diplômes comme ceux dont il est question dans l’annonce faite aujourd’hui. 

« Nous sommes heureux de l’importance qu’accorde le gouvernement fédéral à l’accroissement des possibilités pour les jeunes Canadiens, et les universités canadiennes sont déterminantes à cet égard », a conclu M. Davidson. 

L’AUCC est le porte-parole des universités canadiennes, au pays et à l’étranger, représentant les intérêts de 97 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif du Canada.

-30-

Renseignements :

Helen Murphy
Directrice adjointe, Communications
hmurphy@aucc.ca
613 563-3961, poste 238

Document d'information - 16 avril 2014

L’Association des universités et collèges du Canada se joint à la University of Calgary pour pleurer la mort tragique de cinq jeunes survenue hier, à Calgary. Au nom des universités de l’ensemble du pays, l’AUCC offre ses plus sincères condoléances aux familles des victimes, de même qu’aux étudiants, aux professeurs et aux membres du personnel de la University of Calgary.

Communiqué - 10 avril 2014

L’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) offre ses plus sincères condoléances à la famille de Jim Flaherty.

Ayant consacré 20 ans de sa vie au service des Canadiens, M. Flaherty a été le ministre des Finances ayant les plus longs états de service et a auparavant été au service public en Ontario. Il a effectué un travail soutenu et indéfectible pour protéger et assurer la prospérité à long terme du Canada, et pour renforcer la position du Canada sur la scène internationale.

« M. Flaherty s’est fait le champion de la cause de l’enseignement supérieur et de la recherche tout au long de son mandat à titre de ministre des Finances, a déclaré Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. Nous nous souviendrons de lui entre autres pour l’héritage qu’il a légué à l’innovation, en particulier par l’entremise du Fonds d’excellence en recherche Apogée Canada. »

En plus de son importante contribution, « M. Flaherty prenait grand plaisir à transmettre son enthousiasme et son engagement à l’égard du service public lorsqu’il s’adressait à des étudiants dans les universités canadiennes, où il a inspiré de nombreux jeunes à envisager une carrière dans la fonction publique », a ajouté M. Davidson.

Communiqué - 10 avril 2014

Le chef national de l’APN, Shawn A-in-chut Atleo aux réunions du printemps de l’AUCC le 8 avril 2014.

Shawn A-in-chut Atleo, chef national de l’Assemblée des Premières Nations, et Paul Soubry, chef d’entreprise, ont pris la parole à cette occasion

WINNIPEG – Les dirigeants des universités canadiennes se sont réunis cette semaine à Winnipeg pour discuter de la manière de préparer adéquatement les diplômés pour réussir dans un monde de plus en plus complexe et dynamique. Sous le thème « L’Ouest nouveau, le Canada nouveau », une soixantaine de recteurs ont participé aux réunions du printemps de l’Association des universités et collège du Canada (AUCC), qui se tenaient les 8 et 9 avril.

Les recteurs ont discuté de la manière dont les universités et les diplômés peuvent contribuer à un Canada diversifié, intégré et interrelié.

Dans le cadre d’un partenariat stratégique entre les universités canadiennes et l’Assemblée des Premières Nations (APN) visant à améliorer l’accès des Autochtones à l’enseignement supérieur, le chef national de l’APN, Shawn A-in-chut Atleo, a prononcé une allocution marquante. S’adressant aux recteurs le 8 avril dernier, M. Atleo a insisté sur l’importance de la collaboration entre les universités et les collectivités des Premières Nations et salué les universités pour les efforts accrus qu’ils déploient à améliorer l’accès à l’éducation, et pour leur soutien à la réussite des étudiants autochtones.

« L’AUCC, partenaire de l’APN et des Premières Nations, contribue à apporter le type de changements qui favoriseront la réussite des étudiants des Premières Nations, a déclaré le chef des Premières Nations. Les recteurs jouent un rôle prépondérant dans l’amélioration de la compréhension et la mise en place d’initiatives qui mèneront à une réconciliation entre les peuples autochtones et tous les Canadiens. Je suis honoré de faire partie de ce rassemblement et je me réjouis à l’idée de poursuivre le dialogue avec l’AUCC sur des enjeux de grande importance pour notre peuple, et sur la manière de les aborder ensemble, en partenariat. »

Champion de la puissance de l’éducation à procurer un avenir brillant aux Canadiens autochtones, M. Atleo est chancelier de la Vancouver Island University et, en février dernier, il a signé, avec le gouvernement fédéral, une entente historique qui transformera le système d’enseignement sur les réserves de la maternelle à la 12e année.

« L’éducation est une force transformatrice incroyable pour les individus et elle a aussi le pouvoir d’enrichir les collectivités et les cultures, a pour sa part affirmé David Barnard, recteur de la University of Manitoba et président du conseil d’administration de l’AUCC. À titre de recteurs, nous pouvons contribuer à ce que tous les étudiants autochtones réussissent leurs études et atteignent leurs objectifs. Nous avons à la fois le devoir moral et l’impératif économique d’y parvenir. »

Paul Soubry

Paul Soubry, président et chef de la direction de New Flyer aux réunions du printemps de l’AUCC le 9 avril 2014.

Le rôle des universités dans la préparation des étudiants pour l’économie canadienne en pleine évolution a aussi été le thème de l’allocution prononcée par Paul Soubry, président et chef de la direction de New Flyer, l’entreprise fabricante d’autobus et de pièces la plus importante en Amérique du Nord. Chef de file de l’industrie et dirigeant communautaire, M. Soubry a parlé des compétences recherchées par les employeurs canadiens et de la contribution des universités à l’innovation au Canada et dans le monde.

« Plus de 50 pour cent des étudiants au premier cycle font des stages ou participent à des programmes coopératifs, et je peux vous assurer que, pour un employeur, c’est formidable, a-t-il affirmé. Je vous incite fortement à faire passer de 50 à 100 pour cent le nombre d’étudiants qui acquièrent de l’expérience avant de faire leur entrée sur le marché du travail. »  

Les réunions des membres ont donné l’occasion aux recteurs canadiens de tirer parti de leurs récentes réalisations collectives, notamment les investissements exceptionnels consentis par le gouvernement fédéral à la recherche universitaire dans le budget de 2014.

L’AUCC est le porte-parole des universités canadiennes, au pays et à l’étranger, représentant les intérêts de 97 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif du Canada.

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Renseignements :

Helen Murphy
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Communiqué - 8 avril 2014

Avis aux médias

WINNIPEG – Paul Soubry, président et chef de la direction de New Flyer, l’entreprise fabricante d’autobus et de pièces la plus importante en Amérique du Nord, prendra la parole demain devant les recteurs canadiens au sujet de la formation dont les étudiants des universités auront besoin pour réussir sur le marché du travail dynamique de plus en plus complexe dans un Canada nouveau.

M. Soubry sera l’orateur invité lors d’un déjeuner-conférence dans le cadre des réunions des membres de l’Association des universités et collèges du Canada, à Winnipeg. Ses propos porteront principalement sur les compétences poussées dont auront besoin les diplômés pour répondre aux besoins du marché du travail, l’importance des partenariats entre les universités et le secteur privé, et la contribution des universités à l’innovation au Canada et dans le monde.

Les représentants des médias sont invités à assister à la conférence de M. Soubry qui sera suivie d’une période de questions.

Le mercredi 9 avril 2014
De 12 h 15 à 13 h 30
Hôtel Fort Garry, 222 Broadway, Winnipeg

Veuillez confirmer votre présence auprès de : 

Helen Murphy
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L’AUCC est le porte-parole des universités canadiennes, au pays et à l’étranger, représentant les intérêts de 97 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif du Canada.

Le groupe d’entreprises New Flyer emploie plus de 3 000 personnes dans ses centres de fabrication, de transformation, de distribution et de services, au Canada et aux États-Unis.  

Opinion - 31 mars 2014

La version originale de cet article d’opinion a paru en anglais dans the Hill Times le 31 mars 2014

Cette année, plus d’étudiants que jamais fréquentent les universités et les collèges canadiens. La raison en est fort simple : les étudiants et leurs familles savent que l’éducation postsecondaire offre d’indéniables avantages.

Les personnes ayant fait des études postsecondaires sont généralement plus en santé et plus heureuses, vivent plus longtemps, sont plus susceptibles d’obtenir un emploi et de le conserver, et leurs salaires sont plus élevés que celui des personnes sans de telles études.

Bien que les médias traitent parfois des difficultés qu’éprouvent certains récents diplômés à trouver un premier emploi qui leur convient, les faits entourant la poursuite d’études sont éloquents.

Par exemple, au cours de leur vie, les diplômés des universités gagnent en moyenne 1,4 million de dollars de plus que les titulaires d’un diplôme d’études secondaires. En outre, le marché de l’emploi pour les diplômés des universités continue de progresser, malgré le ralentissement économique. En effet, entre 2008 et 2013, plus de 800 000 nouveaux emplois destinés aux diplômés des universités ont été créés, tandis que 540 000 emplois n’exigeant aucun diplôme d’études postsecondaires ont été perdus.

De plus, les avantages qu’offrent les collèges et les universités du Canada aux étudiants ne sont pas uniquement d’ordre individuel : ils profitent à la société canadienne tout entière.

Loin de se dissocier des espoirs et des aspirations économiques quotidiennes des Canadiens, les collèges et les universités jouent un double rôle irremplaçable en tant que moteur économique : ils forment les diplômés compétents dont le marché de l’emploi canadien a besoin et créent des partenariats avec l’industrie afin de favoriser la commercialisation plus rapide d’idées novatrices. Ils améliorent ainsi la position concurrentielle du Canada au sein de l’économie mondiale.

Cette réussite repose souvent sur la mise à profit des partenariats public-privé, qui assurent un avenir prometteur aux secteurs industriels traditionnels. Je le constate moi‑même tous les jours.

Au Nouveau-Brunswick, où le secteur des produits forestiers est le principal contributeur au PIB de la province, de nouvelles collaborations entre les universités et l’industrie visant l’élaboration de pratiques forestières durables stimulent grandement l’économie. Par exemple, les chercheurs de la University of New Brunswick ont combiné l’utilisation du GPS et d’autres technologies pour cartographier avec précision les nappes phréatiques forestières. Cela permet à J. D. Irving, et à d’autres sociétés nord‑américaines qui ont également adopté ces techniques, non seulement de tracer des routes qui réduisent leur empreinte écologique, mais également d’obtenir des données détaillées sur la présence d’humidité dans le sol, ce qui améliore leurs résultats financiers. Nous avons également constaté des améliorations dans la production arboricole, ce qui a occasionné une réduction des prix et une meilleure compétitivité.

Il est important de reconnaître que ces progrès ayant mené à la résolution de problèmes actuels émanent de la recherche fondamentale effectuée par le passé, tout comme les avancées sociales et économiques de demain, seront le résultat des découvertes d’aujourd’hui.

Les investissements substantiels et exceptionnels dans la recherche universitaire annoncés dans le budget de 2014, à savoir le nouveau fonds Apogée Canada pour l’excellence en recherche, jumelé aux plus importants budgets consentis depuis une décennie aux organismes subventionnaires de recherche du Canada, soulignent l’importance du savoir et de l’innovation pour le Canada.

Des milliers de partenariats entre les collèges et les universités et les secteurs public et privé sont au cœur des avancées sociales et économiques du pays. Cette culture de l’innovation est de plus en plus présente dans nos établissements postsecondaires et contribue à stimuler l’économie canadienne. Les étudiants y participent; ils jouent un rôle très important dans la résolution de problèmes immédiats et acquièrent de ce fait des compétences recherchées par le marché du travail grâce aux technologies de pointe que nous mettons à leur disposition.

Pour les collèges et les universités du Canada, l’importance accordée à la recherche et à l’innovation dans notre système d’éducation est le moteur de l’élaboration de politiques publiques fondées sur des données probantes, tout comme de la poursuite du but analogue constitué par la commercialisation de notre recherche. Les questions épineuses relevant de la demande à l’échelle mondiale requièrent la collaboration de différentes disciplines.

Nos étudiants ne font pas seulement des travaux de recherche, ils acquièrent l’esprit d’analyse, des compétences très en demande en matière de résolution de problèmes, de gestion de projet et de communication. De plus en plus, les étudiants canadiens acquièrent cette expérience à l’extérieur des salles de classe grâce à un apprentissage pratique.

À l’heure actuelle, la moitié des étudiants universitaires canadiens, toutes disciplines confondues, participent à au moins un programme d’enseignement coopératif ou à un stage au cours de leurs études. Quiconque participe à un tel programme vous dira qu’il s’agit d’un atout important pour les étudiants et les employeurs. Les étudiants commencent à bâtir leur réseau professionnel et à faire le lien entre ce qu’ils ont appris en classe et l’application des concepts, alors que les employeurs ont accès à des idées novatrices et à des perspectives qui ciblent de nouvelles solutions et de nouveaux marchés, en plus d’avoir accès à des employés potentiels en action.

Ces liens entre les établissements postsecondaires et la collectivité représentent un énorme avantage pour tous les Canadiens.

Les étudiants d’aujourd’hui investissent considérablement dans leur propre avenir. Il s’agit d’un investissement que tous les Canadiens, notamment les décideurs des secteurs public et privé, doivent soutenir et mettre à profit dans l’intérêt de l’avenir social et économique du pays.

Eddy Campbell est le recteur de la University of New Brunswick.

Communiqué - 18 mars 2014

OTTAWA – Les universités canadiennes applaudissent au lancement d’un programme fédéral qui améliorera l’accès des petites et moyennes entreprises (PME) à la recherche de pointe et à l’innovation.

Le Programme d’accès à l’innovation pour les entreprises, annoncé aujourd’hui par l’honorable Greg Rickford, ministre d’État (Sciences et Technologie), offre aux PME novatrices par l’entremise du Programme d’aide à la recherche industrielle du Conseil national de recherches du Canada, du financement direct et immédiat qui les aidera à financer des activités de recherche et de développement technologique et commercial au sein des universités, des collèges et des autres établissements de recherche de leur choix.

« De telles initiatives permettent de transformer le savoir des chercheurs universitaires en produits, biens et services de qualité », a déclaré Paul Davidson, président-directeur général de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC).

« Les universités effectuent déjà pour plus de un milliard de dollars de recherche pour le milieu des affaires, poursuit M. Davidson. Ce programme renforcera encore les liens entre les universités et l’industrie, en permettant à davantage de propriétaires de PME de tirer profit de l’expertise des universités et de créer de l’emploi, d’améliorer les produits et d’accroître la prospérité. »

Le Programme d’accès à l’innovation pour les entreprises est conforme à une recommandation faite par l’AUCC en 2011 au groupe d’experts indépendants chargé d’examiner le soutien fédéral de la recherche-développement. Présidé par Tom Jenkins, président et stratège en chef de la société Open Text, le groupe comptait également parmi ses membres David Naylor, ancien recteur de la University of Toronto, ainsi qu’Arvind Gupta, directeur général et scientifique de Mitacs qui deviendra recteur de la University of British Columbia à compter du 1er juillet 2014.

Annoncé dans le budget de 2013, le programme de 20 millions de dollars sur deux ans permettra à des centaines de PME d’utiliser les compétences, les talents et les connaissances des universités canadiennes pour la commercialisation de leurs produits ou services plus rapidement et plus efficacement. Ces entreprises ont rarement les ressources pour effectuer leur propre recherche, employer de nouveaux diplômés ou accueillir des stagiaires afin de réaliser des gains de productivité.

L’AUCC est le porte-parole des universités canadiennes, au pays et à l’étranger, représentant les intérêts de 97 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif du Canada.

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Renseignements :

Nadine Robitaille
Agente des communications, AUCC
613 563-3961, poste 306
nrobitaille@aucc.ca

Opinion - 24 février 2014

La version originale de cet article d’opinion a paru dans Research Money le 24 février 2014

By Paul Davidson
Président-directeur général des universités et collèges du Canada

Grâce à une nouvelle initiative audacieuse en recherche et innovation, le budget de 2014 a signalé au monde entier que le Canada se prépare à faire d’immenses progrès sur la scène internationale. Pour le milieu de la recherche au pays, c’est un tournant qui porte sur les « opportunités ».

Le fonds Apogée Canada pour l’excellence en recherche annoncé, conjugué au plus important soutien accordé aux organismes subventionnaires en 10 ans, représente un investissement catalyseur.

Le budget reconnaît la nature même de la recherche. Contrairement aux mesures budgétaires gouvernementales normalement proposées pour des périodes de deux ans ou moins, il est cette fois possible de planifier pour l’avenir, d’assurer le suivi de projets de recherche déjà entamés, et de mise sur les connaissances établies ou à venir. En effet, et le financement accru et durable accordé aux organismes subventionnaires et au Programme des coûts indirects en recherche témoignent de la confiance et procurent viabilité et prévisibilité

Le nouveau fonds Apogée Canada reconnaît que l’excellence en recherche s’effectue dans les universités de toutes les tailles et de toutes les régions du Canada. Les recteurs réclamaient un programme ouvert, concurrentiel et évalué par les pairs; cette initiative répond à leur demande. Toutes les universités peuvent être dans la course, peu importe leur taille ou leur emplacement. Le degré d’excellence, les connaissances et le talent qui seront mis à contribution en recherche et en innovation seront les facteurs déterminants. Les professeurs, les étudiants et les collectivités de partout au Canada en profiteront.

En outre, le fonds Apogée Canada met en valeur l’importance de la collaboration internationale. Il repose sur l’idée que le Canada doit pouvoir s’appuyer sur un système de recherche de calibre mondial pour bâtir une économie dynamique, novatrice et concurrentielle. Dans le village global, la collaboration est une force motrice. En se hissant au rang de chef de file, le Canada pourra continuer de créer des partenariats internationaux et de tirer profit des partenariats existants.

La nouvelle génération de professeurs et de chercheurs a préparé le terrain. Bon nombre d’entre eux ont étudié à l’étranger et collaborent toujours avec des collègues de partout dans le monde. Leur perspective est d’envergure internationale, et ils sont deux fois plus nombreux que les autres à corédiger des articles avec des collègues de l’étranger, ce qui en fait les chercheurs les plus axés sur la collaboration. En fait, les chercheurs parmi les plus cités dans le monde considèrent leurs homologues canadiens comme des chefs de file en matière d’originalité, de rigueur et de retombées dans leurs domaines de recherche.

Le nouveau fonds Apogée Canada permettra de poursuivre dans cette voie où les possibilités sont multiples. L’an dernier, l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) et l’Association of University Heads (Israël) ont convenu de collaborer à l’internationalisation de l’enseignement supérieur et de favoriser la multiplication des partenariats en recherche entre les universités canadiennes et israéliennes. Une mission sans précédent de recteurs au Brésil – une nation qui stimule la prospérité en investissant massivement en recherche et en innovation – a favorisé la création de 75 nouveaux programmes de partenariats et de bourses d’études. En novembre 2010, une autre mission organisée par l’AUCC, cette fois en Inde, a fait connaître le système d’enseignement supérieur canadien et permis de créer des liens qui continuent de renforcer la collaboration en matière d’enseignement et de recherche.

Ces relations seront davantage approfondies lors de la visite officielle en Inde de Son Excellence, le très honorable David Johnson, que j’accompagnerai lors de visites d’universités, de rencontres avec des innovateurs et des entrepreneurs et de discussions pour tenter de trouver des solutions à des problèmes mondiaux lors d’une table ronde sur l’innovation qui se tiendra à New Delhi.

Le Canada est un précurseur dans la création de liens internationaux, et les universités en tirent profit dans le cadre de leurs travaux. Le Canada a protégé les investissements en recherche lors du ralentissement économique. Les universités ont réussi à contrer l’exode des cerveaux et à attirer les meilleurs professeurs, étudiants et chercheurs postdoctoraux. Les nouveaux investissements permettront d’accroître le rythme et de maintenir notre avantage.

Lorsque le programme sera mis en œuvre, les universités disposeront de ressources pour améliorer leur rendement dans trois domaines clés : l’excellence à l’échelle internationale, le talent et l’application des connaissances. Le financement du fonds Apogée Canada fera du Canada une destination de choix et un pays d’accueil pour les innovateurs et les chercheurs de talent, ainsi qu’un lieu de découverte. Il procurera la souplesse et le financement dont les universités ont besoin pour participer à l’innovation et pour saisir les occasions de créer des partenariats lucratifs dans des domaines précis. Le potentiel de créer des grappes d’excellence en recherche dans des domaines d’expertise est énorme.

Ce nouvel investissement ira bien au-delà de la réussite universitaire. Il renforcera les capacités du Canada à attirer et à retenir les meilleurs chercheurs canadiens et étrangers, ce qui permettra de remédier à la pénurie de main-d’œuvre hautement qualifiée. Il sera mieux en mesure de stimuler la réalisation de découvertes révolutionnaires et de faire des universités canadiennes des partenaires de choix pour les meilleurs établissements de recherche au monde. Les universités pourront créer des liens avec des entreprises prêtes à adapter et à utiliser leurs découvertes, de manière à permettre à ces entreprises d’être plus concurrentielles à l’échelle internationale.

Les universités tissent actuellement de tels liens. Elles concluent déjà chaque année des contrats de recherche totalisant près de un milliard de dollars avec le secteur privé, fournissant la « matière intellectuelle brute » qui stimule l’innovation et favorise la prospérité.

Les universités effectuent encore davantage de recherche (pour plus de un milliard de dollars annuellement pour des groupes communautaires et à but non lucratif), principalement dans le domaine de la santé. On peut imaginer tout ce qu’elles pourront accomplir, fortes de ce financement stable, fiable et prévisible.

Nous profiterons tous des résultats. Et pour le Canada, il s’agit d’une étape charnière.

Nous sommes absolument prêts pour cet audacieux investissement. La moitié du corps professoral dans les universités canadiennes est entré en fonction au cours de la dernière décennie. Avec leurs collègues chevronnés, ils contribuent déjà largement et sont prêts à faire encore davantage. Le nombre d’étudiants aux cycles supérieurs a aussi connu une croissance de près de 90 pour cent depuis 2000.

Cette main-d’œuvre, combinée à une stabilité financière, procurera aux universités canadiennes la souplesse dont elles ont besoin pour poursuivre leurs objectifs, réaliser leurs missions et atteindre leur plein potentiel.

Inspiré par la recherche et l’innovation de qualité, le Canada ne pourra que connaître le succès.

Opinion - 13 février 2014

La version anglaise de ce texte d’opinion a été publié sur le site Web du Globe and Mail le 13 février 2014

par David T. Barnard

Dans l’environnement mondial hautement concurrentiel de la recherche et de l’innovation, le Canada vient de prendre l’engagement exceptionnel « d’occuper le podium ».

Le fonds Apogée Canada annoncé dans le budget de 2014, jumelé aux plus importants budgets consentis depuis une décennie aux organismes subventionnaires de recherche du Canada, représente un investissement catalyseur. Par son engagement de consacrer 1,5 milliard de dollars sur dix ans pour la création d’un fonds d’excellence en recherche, le budget fédéral reconnaît concrètement qu’une économie canadienne dynamique, novatrice et concurrentielle doit pouvoir s’appuyer sur un système de recherche de calibre mondial.

Comme nous le constatons avec nos athlètes olympiques, les compétences, la ténacité et la volonté ne suffisent pas toujours. Ces attributs doivent être accompagnés d’un financement stable pour l’entrainement, les installations, le personnel et l’équipement adéquat.

Les universités canadiennes possèdent ce qu’il faut pour être dans la course. Elles ont même une longueur d’avance; leurs réalisations passées témoignent de leur avantage. L’engagement du gouvernement fédéral à l’égard de la recherche et de l’innovation a donné lieu à la création de toute une série de programmes (subventions de recherche, bourses d’études et chaires de recherche). Le Canada a protégé ces investissements pendant la période de ralentissement économique, et cette attitude, qui a été déterminante pour la réussite des universités canadiennes, a aussi eu des retombées importantes et directes sur la prospérité et la qualité de vie des Canadiens. Elle a en outre permis aux universités d’éviter l’exode des cerveaux et d’attirer les meilleurs professeurs, étudiants et boursiers postdoctoraux.

Malgré tout, notre avantage sur la scène mondiale était ténu. C’est pourquoi cet ambitieux fonds d’excellence en recherche, jumelé à un engagement à accroître le financement de la recherche fondamentale axée sur la découverte est si significatif. D’autres pays font aussi beaucoup pour gagner une longueur d’avance; le Canada se heurte à une vive concurrence internationale. En effet, de plus en plus de pays investissent dans la recherche et l’innovation, se dotent d’une main-d’œuvre plus compétente et créatrice que par le passé et se font une place dans de nouveaux secteurs dynamiques axés sur le savoir. Bref, ils sont de féroces concurrents et tentent de nous dépasser.

Le fonds Apogée Canada est un investissement exceptionnel pour le progrès du Canada. Nous avons le potentiel d’être chef de file. Ce nouveau programme permettra à la fois aux universités canadiennes de livrer concurrence sur la scène internationale, et de collaborer avec les plus grands chercheurs du monde, car les découvertes proviennent de plus en plus des réseaux mondiaux de découverte et de créativité.

Le nouveau financement signale aussi l’intention du Canada de livrer concurrence aux pays qui financent le mieux l’excellence en recherche et d’attirer les plus grands innovateurs dans ses universités. Cette stratégie reconnaît que l’excellence en recherche s’effectue dans les universités de toutes les tailles et de toutes les régions du Canada; les avantages seront partagés par les collectivités, les étudiants et les professeurs de partout au pays.

Les universités canadiennes concluent chaque année des contrats de recherche totalisant près de un milliard de dollars avec le secteur privé et des contrats de recherche totalisant plus de un milliard de dollars avec des groupes communautaires et à but non lucratif, principalement dans le domaine de la santé. Nous bénéficions tous des résultats de la recherche, qu’il s’agisse d’une nouvelle procédure pour le remplacement d’articulations, de moyens plus précis de tester la qualité de l’eau ou d’une interprétation plus claire de notre histoire. C’est donc pour nous tous un moment charnière.

Nous sommes prêts. La moitié du corps professoral dans les universités canadiennes est entré en fonction au cours de la dernière décennie. Avec leurs collègues chevronnés, ils contribuent déjà largement et sont prêts à faire encore davantage. Le nombre d’étudiants aux cycles supérieurs a aussi connu une croissance de près de 90 pour cent depuis 2000. Eux aussi sont prêts. 

Le Discours du Trône présenté à l’automne dernier nous invitait à saisir l’occasion, à nous démarquer, à miser sur notre ingéniosité et nos richesses naturelles. Il appelait les Canadiens à oser et à assurer la prospérité des Canadiens d’aujourd’hui et de demain. C’est ce que nous ferons avec ce financement.

David T. Barnard est recteur et vice-chancelier de la University of Manitoba et président du conseil d’administration de l’AUCC.

Communiqué - 11 février 2014

OTTAWA – Des investissements substantiels et exceptionnels dans la recherche universitaire annoncés aujourd’hui dans le budget de 2014 permettront aux universités de se hisser parmi les chefs de file mondiaux du savoir et de l’innovation, affirment les dirigeants des universités canadiennes.

« Il s’agit d’un point tournant en matière d’excellence en recherche et d’innovation au Canada, déclare David Barnard, recteur de la University of Manitoba, et président du conseil d’administration de l’Association des universités et collèges du Canda (AUCC). La création d’un ambitieux fonds d’excellence en recherche jumelée à un engagement à accroître le financement de la recherche fondamentale axée sur la découverte accordé par l’entremise des organismes subventionnaires, représentent un investissement catalyseur. Ces investissements indiquent que le gouvernement adopte une démarche stratégique visant à favoriser la prospérité du Canada et qu’il reconnaît qu’une économie canadienne dynamique, novatrice et concurrentielle doit pouvoir s’appuyer sur un système de recherche de calibre mondial. »

Le budget de 2014 propose la création du nouveau fonds Apogée Canada financé à hauteur de 1,5 milliard de dollars sur dix ans à compter de 2015-2016. Grâce à ce fonds, le gouvernement démontre une vision à long terme, favorable à la recherche et à l’innovation au Canada. Cet investissement dans toute une génération de chercheurs intensifiera, pour les universités canadiennes et leurs partenaires, le dynamisme propice à la croissance économique, et améliorera la qualité de vie de tous les Canadiens.

Le budget contient une série d’investissements dans la recherche de pointe et l’innovation qui témoignent de la stratégie et de la vision à long terme du gouvernement, soutient M. Barnard. Les chercheurs dans les universités canadiennes sont au sommet de leur carrière; plus de 50 pour cent d’entre eux ont été embauchés au cours des 10 dernières années. Les effectifs aux cycles supérieurs ont augmenté de près de 90 pour cent depuis 2000. Le gouvernement a saisi l’occasion de faire un investissement qui propulsera le rendement du Canada en matière de recherche et d’innovation.

Les universités canadiennes ont uni leurs forces au cours de l’année pour réclamer un investissement stratégique au profit de l’excellence; un ambitieux nouveau fonds de recherche complémentaire aux sources de financement provenant des organismes subventionnaires et de la Fondation canadienne pour l’innovation, largement accessible et concurrentiel.

Comme l’a proposé l’AUCC lors des consultations prébudgétaires, le nouveau fonds Apogée Canada est un projet ambitieux qui prévoit faire du Canada un chef de file mondial sur les plans de la recherche et de l’innovation. Les universités canadiennes félicitent le gouvernement pour sa reconnaissance de la recherche universitaire comme puissant moteur de prospérité, et pour sa vision et son initiative d’investir pour l’avenir du Canada.

« Le Canada signale aujourd’hui aux leaders mondiaux de la recherche son intention de livrer concurrence aux pays qui financent le mieux l’excellence en recherche et d’attirer les plus grands innovateurs dans ses universités, affirme Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. Cette nouvelle stratégie reconnaît que l’excellence en recherche s’effectue dans les universités de toutes les tailles et de toutes les régions du Canada; les avantages seront partagés par les collectivités, les étudiants et les professeurs de partout au pays. »

Les dirigeants universitaires applaudissent aussi à la reconnaissance qui est accordée à la valeur de la recherche universitaire, y compris à la recherche fondamentale et aux coûts indirects, en augmentant substantiellement le financement accordé par l’entremise des organismes subventionnaires de recherche du Canada. Le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie, le Conseil de recherches en sciences humaines et les Instituts de recherche en santé du Canada recevront un financement accru de 37 millions de dollars par année pour la recherche de pointe et de neuf millions de dollars pour les coûts indirects sur une base continue.

Le gouvernement fédéral a augmenté le financement de la recherche et de l’innovation chaque année depuis 2006.

L’importance qu’accorde le gouvernement à faire en sorte que la prochaine génération d’innovateurs possède les compétences et l’expérience dont elle aura besoin sur le marché du travail est aussi grandement appréciée, soutient l’AUCC. Les investissements accordés à Mitacs, une organisation à but non lucratif qui offre aux étudiants aux cycles supérieurs et aux chercheurs postdoctoraux des possibilités de stages et des bourses de recherche, stimuleront leurs carrières. « Le financement annoncé aujourd’hui permettra d’accroître les possibilités et profitera aux chercheurs postdoctoraux comme aux employeurs », précise M. Davidson. L’AUCC collabore avec Mitacs depuis de nombreuses années à améliorer les programmes qui permettent aux diplômés des universités d’acquérir de l’expérience de travail.

Les universités accueillent aussi favorablement les nouveaux investissements qui permettront d’offrir encore davantage de stages aux diplômés de niveau postsecondaire, leur permettant ainsi d’acquérir une expérience de travail réelle. « Plus de la moitié des étudiants des universités participent déjà à un stage, à un programme coopératif ou à une expérience sur le terrain dans le cadre de leurs études au premier cycle », ajoute M. Davidson.

Les universités canadiennes accueillent favorablement l’annonce faite aujourd’hui dans le budget d’investir 1,25 milliard de dollars en appui à une entente historique avec l’Assemblée des Premières nations (APN) visant la refonte du système d’éducation des Autochtones, de la maternelle à la 12e année. L’entente a été annoncée le 7 février dernier à l’école secondaire Kainai, à Stand Off, Alberta. L’AUCC est un partenaire stratégique de l’APN et collabore à améliorer l’accessibilité et la réussite des étudiants autochtones au niveau postsecondaire. En consultation et en partenariat avec les collectivités autochtones, les universités canadiennes ont amélioré les programmes d’études et les services qu’elles offrent aux étudiants autochtones afin de mieux répondre à leurs besoins. Des services à la collectivité et du mentorat pour les jeunes sont entre autres offerts dès le primaire afin de favoriser la réussite scolaire des jeunes et leur permettre d’entrevoir un bel avenir grâce à l’éducation. Un système d’éducation de la maternelle à la 12e année considérablement amélioré permettra à un plus grand nombre d’étudiants d’atteindre leurs objectifs en matière d’éducation postsecondaire.

L’AUCC est le porte-parole des universités canadiennes, au pays et à l’étranger, représentant les intérêts de 97 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif du Canada.

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Renseignements :

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