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Opinion - 2 mars 2015

Cette lettre a été envoyée au Saint John Telegraph Journal en réaction à l’éditorial intitulé «Universities need complete refocus,  » publié le 25 février 2015.

Paul Davidson
Président-directeur général, Association des universités et collèges du Canada

Comme le soulignait votre éditorial du 24 février dernier, tout changement démographique et économique marqué nécessite des changements dans l’éducation postsecondaire.

Les récessions entrainent des modifications aux perspectives d’emploi pour les diplômés et, lorsque les conditions s’améliorent, la situation se rétablit. Toutefois, les diplômés ayant obtenu un grade universitaire en pleine récession économique s’en sortent très bien sur le marché du travail aujourd’hui. L’Enquête nationale auprès des diplômés de Statistique Canada menée en 2013 révèle que, trois ans après avoir obtenu leur diplôme, plus de 90 pour cent des bacheliers avaient un emploi, et un emploi à temps plein dans près de 85 pour cent des cas. En début de carrière, leur revenu moyen s’élevait à environ 53 000 $. En outre, le taux de chômage chez ces nouveaux diplômés se situait à seulement 5 pour cent.

Le parcours universitaire d’aujourd’hui répond aux changements démographiques et économiques en faisant appel à l’innovation et à la collaboration. Il est enrichi d’apprentissage pratique, de partenariats avec la collectivité, d’expériences internationales et de possibilités de recherche. La moitié de tous les étudiants universitaires, toutes disciplines confondues, effectuent maintenant au moins un stage, une expérience avec un programme coopératif, ou un stage sur le terrain au cours de leurs études.

Dans les régions qui connaissent une décroissance démographique et des difficultés économiques considérables, l’éducation et l’innovation sont la clé de la prospérité. Et c’est exactement ce que font les universités du Nouveau-Brunswick.

Communiqué - 2 mars 2015

OTTAWA – Les universités canadiennes, la Fondation Rideau Hall et les Fondations communautaires du Canada sont fières d’annoncer que plus de 1 900 bourses d’études seront versées à des étudiants universitaires dans le cadre du programme Bourses canadiennes du jubilé de diamant de la reine Elizabeth II. Cette initiative, dont les investissements de base dépassent les 40 millions de dollars, dont 10 millions proviennent du gouvernement du Canada, constituera un réseau dynamique de jeunes chefs de file mondiaux au Canada et dans l’ensemble des pays du Commonwealth au cours des quatre prochaines années.

Annoncé en juin 2014 par le gouverneur général David Johnston, le premier ministre Stephen Harper et l’ancien premier ministre Jean Chrétien, le programme Bourses d’études canadiennes du jubilé de diamant de la reine Elizabeth II contribuera à former la prochaine génération de leaders et de bâtisseurs de collectivités à l’échelle nationale et internationale. Des étudiants canadiens aux premier, deuxième et troisième cycles se rendront dans un autre pays du Commonwealth pour y participer à des stages ou à des études pendant une période de trois mois à un an. Des bourses permettront aussi à des étudiants à la maîtrise et au doctorat originaires d’autres pays du Commonwealth de poursuivre leurs études dans une université canadienne. Ces bourses s’inscrivent dans un ensemble de projets conçus par les universités pour aborder des enjeux locaux, nationaux et mondiaux pressants. En voici quelques exemples :

  • Solutions novatrices de conception et de gestion d’infrastructures de transport adaptées au climat de l’Asie du Sud, University of British Columbia
  • Coordonner des recherches et des méthodes de formation novatrices pour rendre les moyens de subsistance des petits exploitants de fermes laitières plus durables, University of Prince Edward Island
  • Accroître la résilience dans les collectivités côtières, Vancouver Island University
  • Biologie quantitative et génétique médicale dans le monde, Université McGill
  • Le cycle de vie minière; découverte, développement, remise en état, pacte social et environnement, Université Laurentienne
  • Formation scientifique d’étudiants indiens pour la recherche en énergie durable et en sciences biomédicales, Université du Québec à Trois-Rivières

Le programme Bourses canadiennes du jubilé de diamant de la reine Elizabeth II est une initiative conjointe de la Fondation Rideau Hall, des Fondations communautaires du Canada et de l’Association des universités et collèges du Canada. Il a été créé grâce à des contributions uniques du gouvernement du Canada, des gouvernements provinciaux, du secteur privé et de particuliers de partout dans le monde.

Citations

« Nous sommes très reconnaissants envers chaque donateur dont la grande générosité aidera les boursiers de la reine Elizabeth II qui s’engagent envers des collectivités de tous les pays du Commonwealth et créent des projets et des initiatives qui auront une incidence sur le monde, a déclaré Ian Bird, président des Fondations communautaires du Canada et directeur général de la Fondation Rideau Hall. L’importance accordée par le programme à la collaboration entre collectivités s’est traduite par une occasion formidable pour les fondations communautaires de collaborer avec les universités et de partager avec elles leur expertise en matière de philanthropie. »

« Le programme Bourses canadiennes du jubilé de diamant de la reine Elizabeth II offrira aux étudiants des expériences d’études et de recherche à l’étranger qui les transformeront, s’est réjoui Paul Davidson, président de l’Association des universités et collèges du Canada. En permettant à de jeunes Canadiens d’étudier à l’étranger et à des étudiants d’ailleurs de venir sur nos campus, ce programme visionnaire contribuera à tisser des liens économiques, diplomatiques et culturels dont profiteront tous les Canadiens. »

Faits saillants

  • Les boursiers porteront le titre de « boursiers de la reine Elizabeth II ».
  • Dans le cadre de la première phase du projet, 34 universités canadiennes assumeront la gestion de projets offrant des bourses d’études à plus de 1 900 étudiants universitaires du Commonwealth; 46 pays du Commonwealth y participeront.
  • Les universités dont les projets auront été acceptés ont été choisies par un comité indépendant composé de représentants d’organisations du milieu de l’enseignement du Canada et du Commonwealth, d’entreprises du secteur privé et d’organisations non gouvernementales.

Pour obtenir des précisions, dont les noms des donateurs et des universités participantes, veuillez consulter l’une ou l’autre de ces adresses : www.boursiersreineelizabeth.ca ou les propositions gagnantes.

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Renseignements :

Helen Murphy
Directrice adjointe des communications
Association des universités et collèges du Canada (AUCC)
hmurphy@aucc.ca
613 563-3961, poste 238
Cellulaire : 613 608-8749

David Venn
Gestionnaire des communications
Fondations communautaires du Canada
dvenn@communityfoundations.ca
613 236-2664, poste 302
Cellulaire : 613 266-6917

Porte-parole des universités canadiennes au Canada et à l’étranger, l’AUCC représente les intérêts de 97 universités et collèges universitaires canadiens publics et privés à but non lucratif.

Fondations communautaires du Canada est le réseau national des 191 fondations communautaires du Canada, qui aide les Canadiens à bâtir pour longtemps des cadres agréables où il fait bon vivre, travailler et se divertir.

Opinion - 27 février 2015

Cette lettre a paru dans le Moncton Times & Transcript en réaction à l’éditorial intitulé « Too many N.B. ‍universities, not enough young people  », publié le 25 février 2015

Par Paul Davidson
Président-directeur général, Association des universités et collèges du Canada

L’éditorial d’hier soulignait la nécessité pour les universités d’être en mesure de répondre aux changements démographiques et économiques et d’innover.

Les étudiants d’aujourd’hui veulent avoir le choix, et les universités du Nouveau-Brunswick leur offrent une diversité et une qualité extraordinaires dans toutes les disciplines. Par leurs spécialités, leurs langues d’enseignement, leur situation géographique et leur taille, elles offrent un choix de programmes et d’expériences qui permettent aux étudiants de trouver le parcours vers une carrière valorisante qui leur convient, qu’ils soient originaires du Nouveau-Brunswick ou du Nouveau-Mexique.

Chaque récession entraîne des modifications alors que le milieu de l’enseignement supérieur réagit aux changements économiques. La récession de 2008 ne fait pas exception. Les étudiants aussi réagissent au changement, choisissant les disciplines les plus en demande. Dans tous les domaines, la formation universitaire au premier cycle est aujourd’hui plus que jamais axée sur la recherche, l’international et l’expérience pratique de manière globale. En effet, la moitié des étudiants universitaires, toutes disciplines confondues, effectuent maintenant au moins un stage, une expérience avec un programme coopératif, ou un stage sur le terrain au cours de leurs études.

Alors que la population de jeunes âgés de 18 à 24 ans devrait décroître d’un peu plus de 10 pour cent dans la région entre 2015 et 2022, elle se stabilisera par la suite. Une légère augmentation des taux de fréquentation, le recrutement d’étudiants étrangers et une mobilité interprovinciale accrue pourraient annuler les répercussions de cette décroissance. Et comme nous en avons été témoins dans certaines provinces, dont en Saskatchewan, il arrive que des changements démographiques anticipés soient inversés si l’économie est en croissance.

Les universités du Nouveau-Brunswick sont des centres névralgiques en matière d’innovation, collaborant de plus en plus avec des partenaires du secteur privé afin d’aider les entreprises à croître et permettre aux étudiants d’acquérir de l’expérience pratique. Elles collaborent avec l’industrie et divers autres partenaires pour élaborer des pratiques forestières durables, faire progresser la recherche sur le vieillissement de la population, et apprendre comment les écosystèmes océaniques sont reliés aux changements climatiques.
Lorsque survient un changement démographique marqué, l’innovation est nécessaire au rétablissement et à la prospérité de nos collectivités. Or, les universités sont au cœur de l’innovation.

Opinion - 23 février 2015

La version originale de cet article d’opinion a paru en anglais dans The Hill Times le 23 février 2015

par Paul Davidson, président-directeur général de l’Association des universités et collèges du Canada

Partout dans le monde, les gouvernements tentent de percer les secrets de l’innovation – à quel moment se produit-elle, comment, et quels mécanismes la stimulent. Cette quête est inévitable, puisque l’innovation favorise la prospérité et la qualité de vie. Sans elle, la société et l’économie sont condamnées à stagner.

L’automne dernier, les universités canadiennes ont réuni des chefs de file israéliens, allemands et canadiens de l’innovation pour échanger au sujet des systèmes d’innovation de leurs pays respectifs et dans le but de renforcer le système du Canada.

L’Association des universités et collèges du Canada a invité des experts d’Israël et d’Allemagne, car ces pays figurent parmi les économies les plus novatrices au monde : ils font preuve d’excellence en recherche et en innovation, ont adopté de solides pratiques de collaboration entre le milieu universitaire et l’industrie et se démarquent dans le domaine de la haute technologie. Au cours du dialogue de deux jours, les discussions ont mis en évidence la culture d’innovation et de respect de la recherche qui favorise la réussite de ces deux pays.

Reconnue pour son esprit d’entreprise exceptionnel, la société israélienne est prête à prendre des risques pour réussir. Comme le signale Ruth Arnon, présidente de l’Académie israélienne des sciences et des lettres, « en Israël, de nombreuses jeunes entreprises sont financées même en sachant que peu d’entre elles réussiront. »

Enno Aufderheide, secrétaire général de la Fondation Alexander von Humboldt, avance pour sa part que l’Allemagne « comprend qu’il est essentiel de financer la recherche pour garantir sa prospérité. »

Bien que les participants au dialogue aient convenu que le processus d’innovation est complexe et qu’on ne peut se contenter de transférer les modèles d’un pays à l’autre, ils ont relevé des éléments communs à tous les systèmes d’innovation fructueux : un bon soutien de la recherche fondamentale, la participation des étudiants en tant que chercheurs, innovateurs et entrepreneurs, le soutien de la créativité et de la prise de risques en recherche, la collaboration multidisciplinaire, et de solides relations entre les universités et l’industrie. Ces éléments constituent les fondements d’une solide culture de l’innovation.

Il importe de préciser que, dans une telle culture, la recherche fondamentale tout comme la recherche appliquée sont jugées essentielles à la vitalité de l’écosystème d’innovation. Les participants étrangers ont souligné que les populations allemande et israélienne savent que la prospérité de leur pays est redevable aux investissements en recherche et en innovation.

Comment faire pour bâtir une culture de l’innovation semblable au Canada, à tous les échelons de la société?

Les étudiants et les jeunes chercheurs représentent une part importante de la solution. Les universités et l’industrie tirent de plus en plus parti du potentiel des étudiants en tant qu’agents de transfert de technologie, de transmission du savoir et d’entrepreneuriat. Les universités israéliennes et allemandes offrent aux étudiants de nombreuses occasions d’interagir avec l’industrie et avec des professeurs qui la connaissent bien. Au Canada, ces occasions se font graduellement plus nombreuses. À titre d’exemple, citons le Programme de formation orientée vers la nouveauté, la collaboration et l’expérience en recherche du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie, qui offre aux étudiants aux cycles supérieurs et aux chercheurs postdoctoraux une expérience à la fois à l’étranger et dans l’industrie.

Deux autres clés du succès : la prise de risques et le soutien à la créativité. Les grandes découvertes scientifiques ne peuvent être planifiées. Elles surviennent lorsqu’on donne aux gens créatifs la liberté d’explorer de nouvelles idées. Cette constatation, les participants à la conférence en ont convenu, souligne le besoin de mettre sur pied des programmes de recherche et des structures institutionnelles qui permettent l’adoption de méthodes novatrices et incitent les chercheurs à prendre des risques.

Ces principes sous-tendent les démarches distinctives d’Israël et de l’Allemagne en matière de financement de la recherche. Les Israéliens financent un grand éventail d’activités de recherche appliquée et de commercialisation tout en sachant que certaines seront réussies et que bon nombre échoueront. L’échec est toutefois considéré comme productif. En Allemagne, la démarche adoptée par la fondation allemande pour le financement de la recherche n’impose ni frontière liée à la discipline, ni quota, ni date d’échéance pour la soumission des projets, et ce, dans le but de financer les meilleures idées à mesure qu’elles émergent.

La réussite en matière d’innovation est aussi tributaire d’une démarche multidisciplinaire. En effet, l’innovation ne provient pas seulement des sciences naturelles et du génie, mais également des sciences sociales et humaines. Les universités canadiennes créent des cultures, des programmes et des espaces pour favoriser la collaboration interdisciplinaire. Cette collaboration doit maintenant dépasser les frontières des campus pour inclure les collectivités locales, régionales et internationales.

Le secteur privé a un rôle déterminant à jouer. L’excellence des écosystèmes d’innovation allemand et israélien est grandement attribuable à l’importance de la collaboration entre les universités et l’industrie dans ces pays. Le mentorat dans l’industrie et la diffusion d’information permettent aux chercheurs universitaires de connaître les besoins en recherche appliquée. Des collaborations novatrices émergent lorsque les domaines présentant des avantages et des éléments communs sont définis.

Quelles leçons le Canada peut-il tirer de ce dialogue? Manuel Trajtenberg, ancien président du comité de planification et d’élaboration du budget du conseil de l’éducation supérieure d’Israël, a reconnu qu’aucun pays ne peut simplement calquer des politiques étrangères. Il a cependant conseillé vivement au Canada de « libérer le génie entrepreneurial » en suivant l’exemple d’Israël, et de créer des établissements qui permettent aux meilleurs et aux plus brillants de faire preuve d’innovation, qui sont ouverts au changement et qui inculquent aux jeunes une attitude dynamique.

Le Canada ne doit pas complètement changer de cap pour favoriser la réussite de son système d’innovation. Il lui faut néanmoins rassembler les bonnes personnes, soutenir leurs efforts créatifs, prendre des risques et faire connaître les réalisations en recherche et en innovation à tous les Canadiens.

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Opinion - 13 février 2015

Cette lettre a été envoyée au Globe and Mail en réaction à l’article intitulé « Immigration changes risk leaving foreign students behind » (Les modifications à la politique d’immigration risquent de laisser pour compte les étudiants étrangers), publié le 10 février 2015

par Christine Tausig Ford, vice-présidente et administratrice en chef, Association des universités et collèges du Canada

Le nouveau système de gestion des demandes d’immigration Entrée express devrait bénéficier aux étudiants étrangers qui viennent au Canada pour étudier et souhaitent obtenir le statut de résidents permanents, et non leur nuire, comme l’énonce votre article. Entrée express n’est pas un nouveau programme en soi, il ne remplace ni ne modifie les exigences ou les cibles annuelles des divers programmes d’immigration économique.

La présence d’étudiants étrangers est source d’importantes retombées pour les campus canadiens et les collectivités locales. Les étudiants étrangers injectent annuellement huit milliards de dollars dans l’économie canadienne. Étant donné la vive concurrence que se livrent les pays pour attirer le talent étranger, il est essentiel de fournir à ces étudiants une information exacte sur le système d’immigration canadien, autrement, nous risquons de nuire à la réputation de longue date du Canada comme destination de choix.

Communiqué - 9 février 2015

Les universités canadiennes prennent la question des agressions sexuelles sur les campus très au sérieux, et s’efforcent de rendre les campus sécuritaires pour tous les étudiants.

Les reportages médiatiques qui s’attaquent aux universités où sont déclarés un plus grand nombre de cas d’agression sexuelle sont trompeurs et dangereux, affirme l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC).

Bien que certains aspects du reportage présenté aujourd’hui par la CBC soient mis en contexte, le ton qui s’en dégage laisse à penser que les universités où sont déclarés un plus grand nombre de cas d’agression sexuelle sont dans le tort. Comme le précise la méthodologie utilisée par la CBC, les résultats ne peuvent être interprétés comme une carte de pointage, et les établissements recueillent et rapportent différemment les données.

En outre, en gonflant les chiffres à 10 000 étudiants, la CBC surestime le nombre de cas d’agressions sexuelles sur les campus.

La violence sexuelle est un problème qui n’est pas réservé aux universités, mais qui se retrouve dans la société canadienne en général. Les universités se préoccupent particulièrement de trouver des moyens pour encourager les survivants à dénoncer les agressions, et travaillent à améliorer cet aspect.

Les 97 universités membres de l’AUCC sont entièrement engagées à offrir aux étudiants, aux professeurs et au personnel un environnement sécuritaire, respectueux et solidaire où ils peuvent apprendre, travailler et interagir avec autrui.

Elles sont tout aussi profondément engagées envers les données probantes, l’équité et l’application de lois.

Les universités et leurs associations provinciales ou régionales sont les premières dans la société à transmettre de l’information sur les agressions sexuelles ainsi qu’à élaborer des stratégies pour rendre leurs campus sécuritaires et à mettre en place des ressources pour appuyer les étudiants qui ont été victimes d’agressions. Bien que l’AUCC accueille favorablement les conversations qui permettent de mieux comprendre et de s’informer au sujet des agressions sexuelles et de la sécurité sur les campus, elle recommande que le ton et le contenu de tels reportages soient fondés sur des données exactes afin d’être compris de manière appropriée.

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Renseignements :

Nadine Robitaille
Agente des communications
Association des universités et collèges du Canada
nrobitaille@aucc.ca
Tél. : 613 563-1236, poste 306

Opinion - 15 décembre 2014

Texte d’opinion paru dans le Victoria Times Colonist le 13 décembre 2014

par Jamie Cassels,  Président and Vice-chancelier de la University of Victoria.

Les discussions seront animées pendant les Fêtes, à l’approche de la période de demandes d’admission aux universités de la Colombie-Britannique. Où s’inscrire et quels lieu et programme d’études choisir méritent en effet une bonne réflexion. Les choix sont nombreux. Toutefois, la pertinence de poursuivre ses études postsecondaires ne devrait pas être remise en question. Entreprendre des études supérieures n’a jamais été aussi important, et les occasions offertes aux étudiants aussi intéressantes dans les excellentes universités de la Colombie-Britannique.

Non seulement les universités servent-elles d’incubateurs pour la main-d’œuvre dont la société aura besoin au cours des années et des décennies à venir, elles sont également génératrices d’idées et d’innovation grâce à leur mission de recherche.

Jeudi dernier, le premier ministre a annoncé la mise en œuvre du fonds d’excellence en recherche Apogée Canada; un investissement révolutionnaire, d’une valeur de plus de 1,5 milliard de dollars sur 10 ans, qui permettra aux universités canadiennes d’exceller à l’échelle mondiale dans des domaines de recherche qui procurent des avantages sociaux et économiques à long terme au Canada. La même journée, le gouvernement fédéral a publié une version mise à jour de sa stratégie en matière de sciences, de technologies et d’innovation, dans laquelle sont définis les cinq domaines de recherche prioritaires qui revêtent une importance stratégique pour le Canada.

Ce nouveau fonds, qui s’ajoute aux programmes existants de soutien à la recherche, reconnaît le rôle que jouent les universités dans la santé économique du pays. J’ai écouté le premier ministre exposer les avantages du fonds. « Ce financement très substantiel aide nos universités à attirer le talent dans les domaines ciblés comme des priorités nationales. Il permet ainsi à des gens talentueux de se mettre au travail et d’entreprendre des travaux de recherche de calibre mondial à long terme, qui jetteront les fondements de l’économie canadienne en évolution », a-t-il indiqué.

Les universités de la Colombie-Britannique sont bien placées pour tirer le meilleur parti de cette occasion et obtenir ainsi des résultats concrets. Elles sont reconnues à titre de chefs de file mondiaux dans bon nombre des domaines ciblés comme priorités, dont entre autres l’environnement et l’océanographie, les énergies propres, la santé et les sciences de la vie, les technologies de l’information et de la communication, les matériaux de pointe et la nanotechnologie.

Les possibilités d’application aux entreprises qui caractérisent ces domaines sont également dignes d’intérêt. Ainsi, le nouveau financement renforcera les liens entre les universités et les entreprises qui sont prêtes à utiliser les découvertes et à livrer concurrence à l’échelle mondiale. Ce type de recherche de haut calibre entraîne des répercussions fondamentales sur la vie des Canadiens et des citoyens du monde entier.

À la University of Victoria, par exemple, des spécialistes se penchent sur une variété de systèmes énergétiques durables : exploitation de ressources renouvelables, gestion et atténuation des effets défavorables ou encore invention et conception de formes d’énergie entièrement nouvelles.

Le Ocean Networks Canada (ONC) de la University of Victoria a créé le tout premier observatoire océanique du monde qui englobe la superficie d’une plaque tectonique — des installations que de nombreux pays tentent de reproduire. Il ouvre la voie à la collaboration internationale sur d’innombrables enjeux, qu’il s’agisse de tremblements de terre et de tsunamis, de changements climatiques ou de l’incidence des bruits ambiants sur les mammifères marins. Il contribuera ainsi à renforcer notre connaissance et notre compréhension des océans et des systèmes climatiques du monde entier et favorisera la mise au point de technologies novatrices pouvant être commercialisées et diffusées partout dans le monde.

Avec leurs collègues d’autres universités de recherche de la Colombie-Britannique, les chercheurs de la University of Victoria contribuent de façon essentielle à la compréhension et à l’amélioration de la santé humaine.

Le nouveau fonds Apogée Canada motive les universités à se consacrer davantage à la recherche d’avant-garde et à accroître les « percées canadiennes » afin de favoriser les découvertes et les innovations qui assureront le bien-être individuel, social et économique de nombreuses générations de Canadiens.

Il repose sur les principes de l’attribution par concours ouvert et d’examen par les pairs, et appuie l’excellence dans toutes les universités canadiennes où elle se manifeste, en tenant compte du besoin d’engagement à long terme. Cette démarche visionnaire favorise la mise en place de stratégies audacieuses et ambitieuses. Elle nous permet d’attirer et de maintenir en poste les meilleurs chercheurs ainsi que d’inspirer une nouvelle génération d’innovateurs.

Une telle intensité en recherche profite à l’économie et aux étudiants. Nos chercheurs collaborent déjà avec des entreprises, le gouvernement, des partenaires de la collectivité et des organismes à but non lucratif afin de mettre en place des solutions et des structures efficaces. Le nombre d’étudiants aux cycles supérieurs a déjà considérablement augmenté. À la University of Victoria, leur nombre a plus que doublé depuis 2000. Et tous bénéficient d’une formation offerte dans un milieu fortement axé sur la recherche. Après tout, ce sont eux qui demain innoveront, résoudront des problèmes, dirigeront la recherche et seront chefs d’entreprise. Leur créativité sera essentielle à la prospérité sociale et économique à long terme.

À mon retour sur le campus la semaine dernière, bien informé sur le programme, j’ai vu des étudiants déployer beaucoup d’efforts pour mettre la touche finale à leurs travaux pratiques et étudier en vue de leurs examens, certains pour la première fois de leur vie. Grâce à ce nouvel investissement substantiel axé sur l’avenir, nul ne peut imaginer ce que ces étudiants découvriront dans quelques années.

Jamie Cassels est le recteur et vice-chancelier de la University of Victoria

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Opinion - 10 décembre 2014

La version originale de cet article d’opinion a paru en anglais dans Embassy News le 10 décembre 2014

Vianne Timmons, rectrice, University of Regina.

Vianne Timmons

par Vianne Timmons, Rectrice, University of Regina
Présidente, Comité consultatif permanent des relations internationales de l’AUCC

Dans la petite ville minière du Labrador où j’ai grandi dans les années 1960 et 1970, l’idée d’aller étudier dans un autre pays ne m’a jamais traversé l’esprit. Heureusement, les temps ont changé. Les jeunes d’aujourd’hui sont au fait des occasions qui s’offrent à eux et, à titre de rectrice de la University of Regina, j’ai le privilège de voir de nombreux jeunes Canadiens saisir l’occasion d’aller étudier à l’étranger.

J’ai toujours été frappée par le courage de ces étudiants. Je me souviens comme si c’était hier du jour où j’ai quitté la maison pour fréquenter l’université dans une province voisine. J’étais à la fois effrayée et enthousiaste. Je ne peux qu’imaginer à quel point ces sentiments doivent être forts chez quelqu’un qui s’installe dans un autre pays et s’immerge dans une autre langue et une autre culture. Il s’agit cependant d’une expérience porteuse de transformation, et les étudiants qui la vivent savent qu’elle les aidera grandement à se préparer au marché du travail d’aujourd’hui et de demain.

Les possibilités d’études à l’étranger témoignent de la priorité et de l’importance que les universités accordent à l’internationalisation. Les résultats d’une nouvelle enquête de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC), paru cette semaine, montrent que les activités internationales des universités gagnent en portée, en profondeur et en complexité. À l’heure actuelle, 95 pour cent des établissements membres de l’AUCC incluent l’internationalisation dans leur planification stratégique, et plus de quatre sur cinq en font une de leurs cinq principales priorités.

Le rapport de l’AUCC fait également ressortir les domaines où il est possible de faire mieux.

L’internationalisation des universités vise à préparer les étudiants à devenir des citoyens ouverts sur le monde et des travailleurs compétents sur le marché du travail canadien, à attirer de futurs citoyens et travailleurs, à tisser des liens avec des économies émergentes et à instaurer une collaboration avec les plus grands cerveaux du monde à résoudre des problèmes communs par la recherche et l’innovation.

La mobilité internationale des étudiants est un processus bidirectionnel, et nous entendons souvent parler des retombées économiques de la présence des quelque 89 000 étudiants étrangers qui séjournent au Canada. Chaque année, ils injectent près de huit milliards de dollars dans l’économie et créent 81 000 emplois. Ce dont nous entendons moins parler, c’est de la contribution de ces étudiants à nos universités et à nos collectivités.

Les étudiants étrangers enrichissent les campus et les villes de partout au pays par leurs points de vue, leurs langues et leurs cultures. Le contenu des programmes d’études est de plus en plus internationalisé, des perspectives mondiales étant intégrées à l’enseignement et à l’apprentissage. La présence de professeurs, de visiteurs et d’étudiants provenant de l’étranger contribue également à ajouter une dimension internationale à l’enseignement et à l’apprentissage pour tous les étudiants.

L’étude réalisée par l’AUCC montre que 72 pour cent des universités canadiennes prennent part à des initiatives visant à internationaliser leurs programmes d’études. Parmi celles-ci, 82 pour cent coordonnent des activités qui permettent aux étudiants d’acquérir des connaissances internationales. Par ailleurs, 53 pour cent intègrent les connaissances des étudiants étrangers au parcours d’apprentissage en classe, et 44 pour cent offrent du perfectionnement professionnel aux professeurs pour améliorer leur capacité à intégrer une dimension internationale ou interculturelle à l’enseignement.

Nos universités ont fait beaucoup pour améliorer l’éducation internationale, le Canada doit faire davantage pour qu’un nombre accru d’étudiants choisissent d’aller étudier à l’étranger, et que leur répartition géographique soit plus variée. À l’heure actuelle, 97 pour cent des universités canadiennes proposent des expériences d’études à l’étranger, et 78 pour cent d’entre elles financent la participation des étudiants aux programmes offerts. À titre d’exemple, à l’université où je travaille, les étudiants qui souhaitent effectuer un séjour d’études à l’étranger sont admissibles à une bourse de 1 000 $ pour couvrir une partie des coûts. Cependant, la demande est largement supérieure aux fonds disponibles.

Quoi qu’il en soit, les taux de mobilité étudiante à l’étranger demeurent faibles : seuls 3,1 pour cent des étudiants à temps plein au premier cycle au Canada (environ 25 000) ont vécu une expérience internationale en 2012-2013. Le Canada tire de l’arrière par rapport au Royaume-Uni, à l’Allemagne et aux États-Unis pour les taux de participation aux programmes d’études à l’étranger. L’Allemagne, par exemple, s’est donné comme objectif de faire en sorte que 50 pour cent des étudiants au premier cycle vivent une expérience à l’étranger d’ici 2020.

En outre, les étudiants optent encore principalement pour des pays anglophones ou de l’Europe occidentale, au détriment de puissances émergentes comme la Chine, l’Inde ou le Brésil.

Sur de nombreux autres plans, les activités d’internationalisation des universités canadiennes favorisent l’établissement de liens avec les économies les plus dynamiques du monde. Les universités qui définissent des priorités géographiques pour leurs activités internationales (86 pour cent), ciblent le plus souvent la Chine, le Brésil, l’Inde, les États-Unis, la France, le Mexique et l’Allemagne (par ordre décroissant). Les liens personnels établis entre ces établissements et des économies de première importante profiteront au Canada à long terme.

Pour faire progresser la participation internationale des universités (en multipliant les occasions d’études à l’étranger, les partenariats de recherche et par d’autres moyens), les universités, les gouvernements et les entreprises doivent collaborer. La nouvelle stratégie du Canada en matière d’éducation internationale est un bon point de départ, car elle reconnaît l’importance des expériences internationales pour les étudiants et fournit un cadre pour promouvoir l’excellence de l’enseignement universitaire canadien à l’étranger. Pour accroître les possibilités d’apprentissage et renforcer l’avantage concurrentiel du Canada au cours des prochaines années, il faudra déployer des efforts concertés en vue de tisser des liens en enseignement supérieur sur la scène internationale.

L’avenir du Canada sera en grande partie façonné par les expériences d’études des jeunes, aujourd’hui et dans les années à venir. Dans un monde de plus en plus complexe, ces expériences doivent s’étendre au-delà de nos frontières.

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Communiqué - 9 décembre 2014

OTTAWA – Les universités canadiennes sont de plus en plus engagées à l’égard de l’internationalisation, et accordent une grande importance à la mobilité des étudiants à l’étranger afin de les préparer à réussir dans l’économie mondiale du savoir d’aujourd’hui. C’est entre autres ce que révèlent les résultats de l’enquête effectuée par l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) sur l’internationalisation des universités au pays.

Le rapport de l’enquête publié aujourd’hui relate que 96 pour cent des universités canadiennes voient à ce que l’internationalisation fasse partie de leurs plans stratégiques, et que plus de 80 pour cent d’entre elles la placent parmi leurs cinq grandes priorités.

Le rapport mentionne aussi de quelle manière le Canada pourrait contribuer davantage et pourquoi c’est si important.

En 2012-2013, seulement trois pour cent des étudiants au premier cycle (environ 25 000 étudiants) ont eu l’occasion de vivre une expérience à l’étranger, et 2,6 pour cent ont obtenu des crédits à l’étranger. Les universités mentionnent les coûts comme étant le principal obstacle qui empêche les jeunes Canadiens d’aller à l’étranger en plus grand nombre pendant leurs études. Pourtant, une telle expérience présente de nombreux avantages et permet aux étudiants d’adopter une vision et des valeurs mondialisées, d’acquérir des compétences internationales, et d’améliorer l’employabilité et l’accès aux possibilités d’emploi sur le marché mondial.

Principales conclusions :

  • Les universités prennent des mesures concrètes en matière d’internationalisation comme jamais auparavant : 89 pour cent d’entre elles affirment que l’internationalisation sur leur campus s’était intensifiée au cours des trois dernières années.
  • Les universités canadiennes ouvrent la voie en mettant en œuvre des collaborations avec les économies les plus dynamiques. Quatre-vingt-six pour cent d’entre elles définissent des priorités géographiques pour leurs activités internationales et ont comme principaux pays partenaires la Chine, le Brésil, l’Inde, les États-Unis, la France, le Mexique et l’Allemagne.
  • Les universités affirment que le manque de possibilités de financement de la recherche et les différences dans les cycles de financement des pays seraient les principaux obstacles à la collaboration internationale en matière de recherche.
  • Parmi les 97 pour cent des universités canadiennes qui offrent des expériences à l’étranger :
    • presque toutes permettent aux étudiants de poursuivre leurs études à l’étranger;
    • 70 pour cent permettent aux étudiants de faire des stages pratiques à l’étranger;
    • 67 pour cent  offrent des occasions de service ou de bénévolat;
    • 67 pour cent  aident les étudiants à faire de la recherche à l’étranger;
    • 66 pour cent  offrent des expériences de travail à l’étranger.
  • Quatre-vingt-un pour cent des universités canadiennes offrent des programmes d’enseignement collaboratifs avec des partenaires étrangers, une augmentation remarquable depuis huit ans. Parmi ceux-ci, 63 pour cent offrent des programmes d’études doubles et 45 pour cent des programmes d’études conjoints.
  • En 2014, environ 89 000 étudiants étrangers étaient inscrits à temps plein au premier cycle sur les campus canadiens (soit environ 11 pour cent de l’ensemble des étudiants à temps plein au premier cycle), et 44 000 étudiants étrangers étaient inscrits à temps plein aux cycles supérieurs (soit presque 28 pour cent de tous les étudiants aux cycles supérieurs).

Citations :

« L’enquête montre à quel point les universités ont élargi et accru leurs activités d’internationalisation et qu’elles ouvrent la voie à la collaboration du Canada avec les économies les plus dynamiques au monde comme la Chine, l’Inde et le Brésil, affirme Paul Davidson, président-directeur général de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC). Les liens qui se créent dans le cadre de la recherche, des études et des échanges interpersonnels sont essentiels à la prospérité du Canada. »

« L’économie mondiale du savoir a besoin de travailleurs possédant le genre de compétences acquises dans le cadre de séjours d’études à l’étranger, ajoute M. Davidson. À moins qu’il ne prenne maintenant des mesures permettant à un nombre accru d’étudiants de vivre des expériences à l’étranger dans le cadre de leur formation universitaire, le Canada risque de perde sa position concurrentielle dans le monde. »

À propos de l’AUCC

L’AUCC est le porte-parole des universités canadiennes, au pays et à l’étranger, représentant les intérêts de 97 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif du Canada. À titre d’organisation mutuelle, elle offre aux dirigeants universitaires une voix unie et une tribune pour une action collective. L’AUCC représente les universités canadiennes depuis 1911.

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La version intégrale du rapport se trouve ici.

Renseignements :

Helen Murphy
Directrice adjointe, Communications
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hmurphy@aucc.ca
Tél. : 613 563-3961, poste 238
Cell. : 613 608-8749

Nadine Robitaille
Agente des communications
Association des universités et collèges du Canada
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Tél. : 613 563-3961, poste 306
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Communiqué - 4 décembre 2014

Le nouveau fonds d’excellence en recherche Apogée Canada, d’une valeur de 1,5 milliard de dollars, établit un nouveau jalon en matière d’investissements fédéraux en recherche pour les universités canadiennes

OTTAWA – Le fonds d’excellence en recherche Apogée Canada, dont le lancement a été annoncé aujourd’hui, permettra au Canada de progresser comme chef de file mondial de l’excellence en recherche et de l’innovation, et aux plus grands chercheurs du pays d’entreprendre de nouvelles collaborations internationales qui vont accroître la compétitivité du Canada et bénéficier aux entreprises grâce aux nouvelles découvertes.

Le premier ministre Stephen Harper, accompagné de Ed Holder, ministre d’État chargé des Sciences et de la Technologie, a fait l’annonce du programme Apogée Canada aujourd’hui au Centre de recherche et de développement d’IBM Canada à Toronto. Dans la foulée des investissements déjà consentis, ce fonds, d’une valeur inégalée de 1,5 milliard de dollars sur 10 ans, permettra aux universités canadiennes d’atteindre l’excellence mondiale dans certains domaines et d’accueillir des projets de recherche d’excellence. Les plus grands chercheurs au monde pourront réaliser des découvertes révolutionnaires qui renforceront la position internationale du Canada en matière de recherche et favoriseront le dynamisme de l’économie.

« Cet audacieux programme placera le Canada au rang de leader en matière de recherche internationale, appuiera les meilleurs chercheurs du Canada, et permettra de créer des liens à l’étranger, a déclaré David Barnard, recteur de la University of Manitoba, et président du conseil d’administration de l’Association des universités et collèges du Canda (AUCC). Les dirigeants universitaires sont ravis de l’extraordinaire potentiel que recèle cette initiative pour inciter la prochaine génération de jeunes chercheurs canadiens à participer à des programmes de portée mondiale et de créer des réseaux. »

L’AUCC a travaillé en consultation avec des partenaires du gouvernement et du milieu universitaire de l’ensemble du pays à l’élaboration de ce programme, et a insisté sur l’importance de doter le fonds d’un mécanisme ouvert d’attribution par concours après examen par les pairs. L’initiative est structurée de manière à bénéficier aux universités, aux professeurs, aux étudiants et aux collectivités de l’ensemble du Canada.

« Ce programme montre que le gouvernement comprend qu’une économie canadienne dynamique, novatrice et concurrentielle doit pouvoir s’appuyer sur un système de recherche universitaire de calibre mondial, a pour sa part affirmé Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. Le fonds permettra à nos universités de collaborer avec les chefs de file mondiaux de la recherche et à assurer une meilleure application des connaissances aux marchés national et international. »

L’AUCC accueille aussi aujourd’hui le lancement de la stratégie renouvelée du Canada en matière de science, de technologie et d’innovation, dans laquelle sont revues les forces du Canada en matière de recherche et d’innovation, et à laquelle sont ajoutés de nouveaux domaines prioritaires, dont la fabrication de pointe et l’agriculture.

L’annonce faite aujourd’hui mise sur la renommée du Canada en recherche, sans cesse renforcée par des initiatives internationales qui comprennent les missions de l’AUCC en Inde et au Brésil, ainsi que les collaborations sur les pratiques exemplaires réunissant des dirigeants du milieu de l’enseignement supérieur de partout dans le monde, dont l’atelier récent de l’AUCC qui a réuni des dirigeants d’Israël, de l’Allemagne et du Canada.

À propos de l’Association des universités et collèges du Canada

L’AUCC est le porte-parole des universités canadiennes, au pays et à l’étranger, représentant les intérêts de 97 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif du Canada.

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Communiqué - 4 décembre 2014

Avis aux médias

OTTAWA – Les porte-paroles de l’Association des universités et collèges du Canada donneront des entrevues sur la réaction du milieu universitaire à l’annonce de la mise en place, par le gouvernement fédéral, du fonds d’excellence en recherche Apogée Canada d’une valeur de 1,5 milliard de dollars, et sur la manière dont cet investissement audacieux aidera les universités à créer de nouveaux liens avec les chefs de file mondiaux de la recherche afin de renforcer la position du Canada sur la scène internationale, et favoriser une économie canadienne concurrentielle et dynamique.

Pour obtenir une entrevue, veuillez vous adresser à :

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Communiqué - 1 décembre 2014

CALGARY – Deux employeurs canadiens sur trois affirment que le pays risque de se voir devancer par les pays en forte croissance comme la Chine, l’Inde et le Brésil, à moins que les jeunes Canadiens n’adoptent une perspective internationale.

C’est ce que révèle une récente étude réalisée auprès d’employeurs de petites et moyennes entreprises par la firme Leger Marketing pour le compte de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC). Les résultats soulignent l’importance qu’accordent les employeurs d’aujourd’hui à l’expérience internationale. La majorité des participants ont en effet souligné que les employés possédant un bagage interculturel contribuent à renforcer la compétitivité de leur entreprise. Ces mêmes employeurs estiment que l’expérience acquise dans différentes régions du Canada présente aussi un atout à l’embauche.

Plus de 400 entreprises de partout au Canada représentant une vaste gamme de secteurs d’activité ont été sondées au cours des mois d’août et septembre 2014.

La publication aujourd’hui des résultats du sondage coïncide avec la tenue d’un atelier de deux jours à Calgary réunissant des dirigeants d’universités, des représentants de haut rang du gouvernement et du milieu des affaires, ainsi que des groupes étudiants. Les participants se pencheront sur les stratégies qui permettront d’accroître les possibilités de mobilité étudiante interprovinciale et internationale d’ici le 150e anniversaire du Canada en 2017. Intitulé « Connaître le Canada, connaître le monde », l’atelier est un forum qui permet aux dirigeants universitaires canadiens de discuter de l’établissement d’une « culture de la mobilité » au sein de la population étudiante. Les programmes d’études à l’étranger permettent aux jeunes Canadiens d’acquérir les compétences internationales et interculturelles qui sont en forte demande par les employeurs dans le cadre de l’économie mondiale du savoir d’aujourd’hui.

Principales conclusions :

  • Deux gestionnaires d’embauche interrogés sur trois ont répondu que le pays risque de se voir devancer par des pays dynamiques comme la Chine, l’Inde et le Brésil, à moins que les jeunes Canadiens n’apprennent à réfléchir selon une perspective plus internationale.
  • Quatre-vingt-deux pour cent des employeurs qui embauchent des candidats possédant une expérience interculturelle et internationale affirment que, en raison de leurs connaissances interculturelles et de leur compréhension du marché mondial, ceux-ci contribuent à renforcer la compétitivité de leur entreprise. Près de 60 pour cent de ces employeurs croient aussi que l’expérience interprovinciale est un atout dans l’évaluation des candidatures pour pourvoir des postes dans leur organisation.
  • Soixante-douze pour cent des employeurs qui embauchent des candidats possédant une expérience interculturelle croient que ces diplômés  accomplissent mieux leurs tâches que ceux qui n’en possèdent pas.
  • Les deux tiers des employeurs qui embauchent des candidats possédant une expérience internationale et interculturelle affirment apprécier les compétences que les étudiants des universités acquièrent dans le cadre de programmes de mobilité à l’étranger.

Citations :

« Les employeurs savent qu’il faut embaucher des candidats possédant des compétences mondiales, déclare Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. Malheureusement, trop peu d’étudiants canadiens ont la possibilité d’acquérir de telles compétences dans le cadre de leurs études. Seuls trois pour cent des étudiants des universités participent chaque année à des expériences d’apprentissage internationales. Investir davantage dans la formation internationale des étudiants serait économiquement rentable.

« Les universités canadiennes sont engagées à offrir aux étudiants davantage de possibilités d’aller étudier à l’étranger par l’entremise de partenariats stratégiques entre établissements avec des économies dynamiques comme la Chine, l’Inde et le Brésil. Le gouvernement, le secteur privé et les universités doivent unir leurs forces pour faire de nos étudiants les chefs de file mondiaux de demain », a ajouté M. Davidson.

À propos de l’AUCC

L’AUCC est le porte-parole des universités canadiennes, au pays et à l’étranger, représentant les intérêts de 97 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif du Canada. À titre d’organisation mutuelle, elle offre aux dirigeants universitaires une voix unie et une tribune pour une action collective. L’AUCC représente les universités canadiennes depuis 1911.

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 Les résultats du sondage sont disponibles sur demande.

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Helen Murphy,
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Communiqué - 28 novembre 2014

Les dirigeants universitaires se réunissent à Calgary pour discuter de mobilité étudiante, des résultats d’une enquête et de la valeur des études à l’étranger

CALGARY – Plus de 30 recteurs et vice-recteurs d’universités canadiennes, de même que des dirigeants étudiants, de hauts fonctionnaires et des chefs d’entreprise se réunissent les 1er et 2 décembre à la Mount Royal University, à Calgary, pour participer à l’atelier « Connaître le Canada, connaître le monde » où ils discuteront des stratégies permettant d’accroître la mobilité étudiante qui procure tant d’avantages pour les diplômés, les entreprises canadiennes et les relations diplomatiques et commerciales du Canada à l’échelle internationale.

Le 1er décembre, l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) publiera les résultats d’une toute nouvelle enquête menée auprès des employeurs, qui démontrent l’importance des expériences étudiantes à l’étranger pour l’accroissement de la compétitivité des entreprises canadiennes.

Actuellement, seulement 3,1 pour cent des étudiants des universités canadiennes participent chaque année à une expérience d’apprentissage à l’étranger. Les programmes d’études à l’étranger permettent aux jeunes Canadiens d’élargir leurs horizons, d’acquérir les compétences internationales et générales qui les aideront à faire la transition vers des carrières valorisantes, et de réussir dans une économie mondiale du savoir dynamique.

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Possibilités d’entrevue :

  • Christine Tausig Ford, vice-présente et administratrice en chef, AUCC
  • David Docherty, recteur, Mount Royal University
  • Ralph Nilson, recteur, Vancouver Island University

Pour obtenir un complément d’information ou une entrevue, veuillez vous adresser à :

Helen Murphy
Directrice adjointe, Communications
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Communiqué - 18 novembre 2014

Des mesures fiscales amélioreraient les possibilités pour les étudiants

OTTAWA – Les employeurs des petites et moyennes entreprises (PME) considèrent les diplômés des programmes coopératifs des universités comme étant « prêts à l’emploi » et affirment qu’ils en embaucheraient davantage s’ils avaient accès à des mesures incitatives du gouvernement.

Dans un marché de plus en plus concurrentiel, les employeurs de l’ensemble du Canada se tournent vers le talent et les idées des étudiants qui prennent part à des stages ou à des programmes coopératifs. Toutefois, un récent sondage effectué par Léger Marketing pour le compte de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) confirme que les employeurs des PME offriraient davantage de possibilités aux stagiaires s’ils avaient accès à des mesures incitatives du gouvernement fédéral comme des subventions ou des crédits d’impôt. Plus de 400 dirigeants de PME de l’ensemble du Canada ont été sondés en août et en septembre 2014.

Les responsables de l’embauche soutiennent que les étudiants qui prennent part à des stages ou à des programmes coopératifs sont un atout pour leur entreprise, mais bon nombre d’entre eux considèrent que certains facteurs font obstacle à leur embauche, comme les coûts salariaux, la difficulté de trouver des étudiants qui conviennent à l’organisation et le temps consacré à la supervision et à la formation du stagiaire. Des mesures incitatives et des crédits d’impôt du gouvernement réduiraient ces obstacles, selon le sondage.

Les entreprises sondées représentaient toute une gamme de secteurs de l’industrie.

La publication des résultats du sondage coïncide avec la tenue des Journées portes ouvertes dans les universités organisées par l’AUCC sous le thème « Grandes idées, bonnes affaires ». L’édition de cette année, tenue en partenariat avec la Chambre de Commerce du Canada, propose ce mois-ci dans 45 universités des activités soulignant l’importance des partenariats entre les universités et le secteur privé pour la prospérité, l’innovation, la création d’emplois et la formation d’étudiants qui se préparent à des carrière enrichissantes.

Principales conclusions :

  • Quatre employeurs sondés sur cinq affirment que les étudiants qui prennent part à des stages ou à des programmes coopératifs sont un atout pour leur entreprise, car ils permettent de découvrir de nouveaux talents et d’embaucher des employés possédant des compétences adaptées au marché du travail. Les deux tiers des employeurs sont d’avis que les stagiaires apportent de nouvelles idées et travaillent avec efficacité.
  • Plus des deux tiers des responsables de l’embauche sondés ont affirmé qu’ils seraient plus enclins à embaucher des stagiaires si leur entreprise pouvait obtenir de l’aide financière sous forme de crédits d’impôt ou autre. Cette proportion est plus élevée pour les secteurs des ressources naturelles et de l’agriculture (87 pour cent), de la fabrication et de la construction (85 pour cent), ainsi que pour les entreprises situées au Québec (75 pour cent).
  • Les employeurs qui ont embauché des étudiants des universités dans le cadre de stages ou de programmes coopératifs considèrent que les trois principaux obstacles à l’embauche d’un nombre accru d’étudiants sont : la difficulté de trouver les stagiaires qui conviennent à l’entreprise ou à l’organisation, le temps consacré à former et à superviser un étudiant et les coûts salariaux. Il s’agit des mêmes obstacles que pour les entreprises qui n’embauchent pas d’étudiants dans le cadre de stages ou de programmes coopératifs.

Citations :

« Ce sondage confirme que la valeur de l’apprentissage par l’expérience acquise dans le cadre de stages ou de programmes coopératifs aide les étudiants à faire la transition vers le milieu professionnel, déclare Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. Les employeurs reconnaissent la valeur de l’apprentissage par l’expérience, et le gouvernement pourrait aider les PME à avoir un meilleur accès à ces étudiants. »

« Cinquante pour cent des étudiants des universités participent à un programme coopératif ou à un stage  d’apprentissage par le service à la collectivité, ajoute M. Davidson. Les inscriptions aux programmes coopératifs ont augmenté de 25 pour cent au cours des dernières années, et plus de 1 000 programmes coopératifs sont offerts dans 59 universités. »

À propos de l’AUCC
L’AUCC est le porte-parole des universités canadiennes, au pays et à l’étranger, représentant les intérêts de 97 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif du Canada. À titre d’organisation mutuelle, elle offre aux dirigeants universitaires une voix unie et une tribune pour une action collective. L’AUCC représente les universités canadiennes depuis 1911.

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D’autres résultats du sondage disponibles sur demande

Pour obtenir un complément d’information sur l’initiative Journées portes ouvertes dans les universités, organisée par l’AUCC, veuillez consulter le www.aucc.ca/portesouvertes.

Renseignements :

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CommuniquéOpinion - 31 octobre 2014

Le coup d’envoi de cette initiative est donné à la Carleton University en célébrant l’esprit d’entreprise étudiant

Chefs d’entreprises locales et nationales, représentants du gouvernement, universitaires et étudiants étaient réunis aujourd’hui à la Carleton University pour le lancement de la quatrième édition de l’initiative nationale qui se déroule cette année sous le thème « Grandes idées, bonnes affaires ». Les Journées portes ouvertes dans les universités soulignent l’importance des partenariats entre les universités et le secteur privé pour la prospérité, l’innovation, la création d’emploi et la formation d’étudiants qui se préparent à des carrières enrichissantes.

Au cours des prochaines semaines, des universités de partout au Canada ouvriront leurs portespour présenter les nombreuses façons dont ils collaborent avec les petites et moyennes entreprises et les aident ainsi à croître et à réussir. Cette collaboration contribue aussi à donner aux jeunes une formation qui leur permettra d’atteindre leur plein potentiel et de bâtir un Canada meilleur.

Myles Foster, Natasha D’Souza etAnna James, participants de la table ronde d’étudiants et d’entrepreneurs diplômés de la Carleton University, avec Paul Davidson, président de l’AUCC.

Le lancement était animé conjointement par Paul Davidson, président-directeur général de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC), Perrin Beatty, président et chef de la direction de la Chambre de commerce du Canada, et Roseann O’Reilly Runte, rectrice et vice-chancelière de la Carleton University. Kellie Leitch, ministre du Travail et de la Condition féminine, a prononcé une allocution qui a été suivie d’une table ronde où les meilleurs étudiants et entrepreneurs diplômés ont discuté des répercussions des programmes d’entrepreneuriat de la Carleton University sur la collectivité, l’économie locale et l’avenir des étudiants.

Les Journées portes ouvertes dans les universités se déroulent du 8 au 16 novembre 2014 sur des campus d’un bout à l’autre du pays. Une quarantaine d’universités organisent des activités et proposent entre autres des discussions, des présentations par les étudiants, et des activités consacrées à l’innovation. Pour obtenir un complément d’information et une liste complète des activités, veuillez consulter le www.aucc.ca/portesouvertes

Citations

« Des incubateurs qui mettent en marché les inventions des étudiants aux programmes qui leur permettent de fonder leur propre entreprise, les universités nourrissent l’esprit d’entreprise des étudiants qui, en plus de se préparer à de brillantes carrières, contribuent par leurs idées novatrices à créer des emplois pour l’avenir dans les secteurs des entreprises et des services. »
Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC

« Les stages et les programmes coopératifs offrent aux étudiants la possibilité d’acquérir des compétences et de l’expérience qui facilitera leur transition vers le marché du travail. Les employeurs en profitent aussi; par leurs idées novatrices, ces stagiaires acquièrent des compétences pratiques qui sont des atouts pour les entreprises et les organisations qui les embauchent. »
Perrin Beatty, président et chef de la direction de la Chambre de commerce du Canada

« Partout au pays, les universités créent des liens avec le milieu des affaires afin de renforcer l’économie locale. L’initiative Journées portes ouvertes dans les universités offre une chance d’accroître les relations entre les universités et le secteur privé, tout particulièrement avec les petites entreprises. »
Perrin Beatty, président et chef de la direction de la Chambre de commerce du Canada

Faits

  • Quarante-cinq universités canadiennes ont créé des programmes d’études en entrepreneuriat et offrent des ateliers, du mentorat et du soutien aux étudiants et aux chercheurs qui souhaitent commercialiser des idées de produits et de services.
  • Il existe actuellement plus d’un millier de programmes coopératifs, répartis dans 59 universités canadiennes.
  • Toutes disciplines confondues, 50 pour cent des étudiants actuellement au premier cycle prendront part à au moins un programme coopératif, de stage, de travail pratique ou de travail sur le terrain pendant leurs études.

 

Possibilités d’entrevues

Paul Davidson et d’autres participants accorderont des entrevues aux médias.

Renseignements

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Communiqué - 30 octobre 2014

Avis aux médias

Les Journées portes ouvertes dans les universités illustrent cette année les partenariats entre universités et PME

Grandes idées, bonnes affaires,Le 30 october 30 2014 – Ce vendredi 31 octobre 2014, le coup d’envoi de la quatrième édition des Journées portes ouvertes dans les universités sera donné à la Carleton University. Cette initiative nationale souligne les nombreuses manières dont les partenariats entre les universités et le secteur privé stimulent la prospérité et l’innovation, créent des emplois et renforcent les collectivités tout en préparant les étudiants à une carrière enrichissante.

Animé conjointement par Paul Davidson, président-directeur général de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC), Perrin Beatty, président et chef de la direction de la Chambre de commerce du Canada et Roseann O’Reilly Runte, rectrice et vice-chancelière de la Carleton University, le lancement réunira au petit-déjeuner des dirigeants d’entreprises locales et nationales, des intervenants du gouvernement, des étudiants entrepreneurs et des représentants d’universités.

Kellie Leitch, ministre du Travail et de la Condition féminine, prononcera une allocution qui sera suivie d’une en table ronde où les meilleurs étudiants et professeurs en entrepreneuriat, discuterons des répercussions des programmes d’entrepreneuriat de la Carleton University sur la collectivité, l’économie locale et l’avenir des étudiants.

DATE :                   Le vendredi 31 octobre 2014, de 7 h 30 à 9 h

ENDROIT :           Au 2e étage de l’édifice River de la Carleton University

Les représentants des médias sont invités.

Pour confirmer votre présence ou pour obtenir une entrevue, veuillez communiquer avec :

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Le stationnement souterrain dans le garage P16 de l’édifice River sera gratuit à cette occasion. Veuillez placer vos cartes de légitimation pour les médias sur le tableau de bord de votre voiture.

Pour en savoir plus: www.aucc.ca/portesouvertes 

Porte-parole des universités canadiennes au Canada et à l’étranger, l’AUCC représente les intérêts de 97 universités et collèges universitaires canadiens publics et privés à but non lucratif.

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Communiqué - 27 octobre 2014

OTTAWA – Une rencontre internationale accueille cette semaine à Ottawa des dirigeants universitaires et des chefs de file du milieu de la recherche pour discuter des systèmes d’innovation nationaux et de la façon dont ils permettent aux universités de faire des percées qui contribuent à la prospérité. Des recteurs et des experts de l’innovation du Canada, d’Israël et de l’Allemagne se réunissent dans le cadre d’un dialogue international sur les politiques intitulé « Maximiser le système d’innovation du Canada : Points de vue de l’étranger », organisé par l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC).

« Les universités font partie intégrante des systèmes d’innovation qui améliorent la qualité de vie et stimulent la croissance économique, déclare Peretz Lavie, président de l’Institut de technologie d’Israël (Technion). En nous permettant de discuter de nos réussites et des leçons apprises, ce dialogue nous aidera à améliorer la manière dont nos pays appuient les découvertes médicales, relèvent les défis sociaux et commercialisent les résultats de la recherche. »

Pendant deux jours, les dirigeants aborderont trois principaux thèmes : l’accroissement de la tolérance au risque dans le financement de la recherche, le renforcement de la collaboration internationale en matière de recherche, ainsi que les nouvelles formes de collaboration entre les universités, le secteur privé et les collectivités environnantes.

Enno Aufderheide, secrétaire général de la Fondation Alexander von Humboldt, une agence allemande qui finance des projets de collaboration internationale en matière de recherche, considère la rencontre non seulement comme une occasion d’échanger des idées et des opinions, mais aussi d’établir et de renforcer les partenariats. « Nos pays entretiennent déjà une relation de collaboration fructueuse en matière de recherche et d’innovation, mais nous pouvons faire davantage. Ce dialogue représente l’occasion idéale d’aller au-delà de nos établissements et de créer les alliances, les partenariats et les initiatives nécessaires pour relever les défis auxquels le monde est confronté. »

David Barnard, recteur de la University of Manitoba et président du conseil d’administration de l’AUCC, soutient que la rencontre permettra de renforcer les partenariats existants et de tisser de nouveaux liens entre le Canada, Israël et l’Allemagne en matière de recherche et d’innovation. « Sur la scène internationale, on reconnaît de plus en plus que la recherche avancée doit s’effectuer de façon concertée et que, dans tous les domaines, pour atteindre l’excellence en recherche, il faut réunir des experts du monde entier. »

Ce dialogue sur les politiques s’inscrit dans le cadre d’une série de discussions internationales sur l’enseignement supérieur, la recherche et l’innovation organisées par l’AUCC. Il s’inspire du premier dialogue tenu en juin 2013 qui a réuni des dirigeants du milieu de l’enseignement supérieur de partout dans le monde pour examiner les courants mondiaux qui façonnent la mission de recherche et d’enseignement des universités.

L’AUCC est le porte-parole des universités canadiennes, au pays et à l’étranger, représentant les intérêts de 97 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif du Canada.

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Renseignements :

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Opinion - 27 octobre 2014

La version originale de cet article d’opinion a paru en anglais dans le Globe and Mail le 27 octobre 2014

Par Rivka Carmi, rectrice, Université Ben Gourion du Néguev et Martha Crago, vice-rectrice à la recherche, Dalhousie University

L’incertitude économique qui perdure à l’échelle mondiale contribue à stimuler l’intérêt pour l’innovation et la commercialisation de la recherche. C’est tout à fait souhaitable, puisque l’innovation favorise la prospérité. Malheureusement, cela pousse certains à remettre en question la valeur de la recherche fondamentale. Il s’agit cependant d’un faux débat, et c’est ce qu’il faut bien comprendre pour que les contributions des universités puissent se réaliser pleinement.

En fait, il n’y a pas de choix à faire entre la recherche fondamentale, stimulée par la curiosité des chercheurs et leur désir d’explorer l’inconnu, et la recherche appliquée, inspirée par l’utilité et motivée par la nécessité. Les découvertes scientifiques puisent leurs racines dans la recherche fondamentale, et les universités ne peuvent encourager l’innovation sans favoriser l’excellence en recherche fondamentale.

En voici un exemple : dans les années 1970, un chercheur japonais du nom d’Osamu Shimomura s’est intéressé à une espèce de méduse et a découvert la protéine qui la rend bioluminescente. Dix ans plus tard, le biologiste américain Martin Chalfie s’est rendu compte que cette protéine pourrait aider à cartographier la structure cellulaire d’organismes vivants. Par la suite, un autre scientifique, Roger Tsien, a découvert comment fabriquer des molécules multicolores fluorescentes qui ont des applications techniques, comme la cartographie du cerveau humain. Ces travaux – qui se sont appuyés sur plus de 40 années de recherche fondamentale menant à des travaux de recherche appliquée – ont valu aux trois hommes le prix Nobel de chimie en 2008. Cet exemple illustre également que le chemin qui va de la recherche fondamentale à l’innovation est tortueux, et parsemé de réussites et d’échecs.

Affirmer que la recherche fondamentale est essentielle aux découvertes scientifiques est parfaitement compatible avec la promotion de l’innovation de diverses façons. Au Canada comme en Israël, les universités aident les étudiants et les professeurs à mieux comprendre les besoins des secteurs public et privé et appuient leurs efforts visant à concevoir des applications pratiques à partir des résultats de la recherche fondamentale.

La formation des étudiants, qui deviendront la prochaine génération de champions de l’innovation, est un des aspects les plus enthousiasmants de cette collaboration. À la Dalhousie University, par exemple, le programme Starting Lean favorise la pensée entrepreneuriale chez les étudiants au premier cycle dont certains, une fois diplômés, se joignent au programme pancanadien The Next 36, qui vise à faire des meilleurs étudiants au pays les dirigeants d’entreprise et les innovateurs les plus prolifiques de demain.

À l’Université Ben Gourion du Néguev, Israël, la journée annuelle de l’innovation réunit des étudiants en génie qui présentent leurs projets de dernière année, des étudiants en commerce, des dirigeants industriels, des responsables gouvernementaux et des investisseurs privés dans le cadre d’une journée complète d’activités consacrées à l’innovation scientifique, à des présentations de projets technologiques (et sociaux), à des discussions, à des débats et à des réunions d’affaires. Les étudiants sont ainsi exposés au regard critique du monde extérieur au milieu universitaire de même qu’aux possibilités qu’il a à offrir, alors que les représentants de l’industrie ont l’occasion de trouver de nouvelles applications à la recherche universitaire.

Les universités peuvent également favoriser l’innovation en se dotant de bureaux de transfert de la technologie, qui aident les professeurs et les étudiants à mettre en marché les applications de leur recherche, à conclure des partenariats de recherche avec des entreprises locales et internationales et à forger des liens avec des parcs scientifiques et technologiques situés à proximité.

Les pressions exercées sur les budgets universitaires et l’internationalisation croissante de la recherche amènent également les établissements à collaborer entre eux pour atteindre des objectifs de recherche stratégique afin de maximiser leurs ressources. Puisque la Dalhousie University et un groupe d’universités israéliennes, dont Ben Gourion, ont des campus maritimes sur l’océan Atlantique et la mer Rouge respectivement, il était logique qu’elles s’associent pour construire des installations de sciences de la mer de calibre mondial à Eilat, en Israël. Ces installations sont destinées à devenir un centre d’études océanographiques reconnu internationalement qui attirera et formera des spécialistes en sciences de la mer de partout dans le monde et générera des percées scientifiques fondamentales et appliquées en partenariat avec l’industrie.

Avec l’appui de philanthropes et d’industries, les gouvernements canadien et israélien encouragent ces liens en finançant des collaborations qui aident les chercheurs et leurs étudiants à mener des projets de recherche plurisectoriels et multinationaux. Pour comprendre des changements environnementaux, technologiques et sociaux de plus en plus rapides, les pays industrialisés doivent investir ensemble dans la recherche fondamentale et l’enseignement supérieur. Ces investissements permettront de découvrir où se trouvent les nouvelles possibilités en matière d’innovation et de progrès industriels.

Les pays apprennent les uns des autres. Nous sommes ravis de participer au rassemblement de dirigeants universitaires et de spécialistes de l’innovation du Canada, d’Israël et de l’Allemagne qui se tient cette semaine à Ottawa, afin de mettre en commun les réussites et les leçons apprises de divers systèmes d’innovation et d’établissements d’enseignement supérieur. Ce dialogue politique, organisé par l’Association des universités et collèges du Canada, permettra aux participants de découvrir les forces du système d’innovation et de recherche de chaque pays et facilitera la diffusion de pratiques prometteuses en matière de collaboration.

Toutes nos discussions seront, nous l’espérons, guidées par l’idée que les découvertes et les nouvelles applications, qu’elles soient marginales ou révolutionnaires, commencent par l’excellence en recherche fondamentale. Une curiosité à propos des méduses qui mène à de nouveaux outils de cartographie du cerveau humain : voilà le chemin de l’innovation. C’est pour suivre ce chemin que les universités et leurs partenaires du gouvernement, de l’industrie et du milieu communautaire doivent continuer d’appuyer et de valoriser les fondements mêmes de la recherche fondamentale, car c’est en elle que l’innovation puise sa source.

Document d'information - 29 septembre 2014

Cadre de collaboration.L’Association des universités et collèges du Canada et Collèges et instituts Canada ont signé une entente de partenariat historique le 29 septembre 2014. Le nouveau cadre de collaboration reflète l’engagement des collèges et des universités de l’ensemble du pays à accroître les programmes et les partenariats novateurs afin d’offrir aux étudiants canadiens toute une gamme de choix leur permettant d’accéder à des carrières valorisantes. Il marque aussi de nouvelles possibilités de collaboration en matière de communications, d’initiatives auprès des membres et de dialogues sur les politiques pour l’AUCC et CICan.

Lire le Cadre de collaboration

Communiqué - 29 septembre 2014
Paul Davidson and Denise Amyot sign the joint AUCC/CICan Framework for Collaboration

Paul Davidson et Denise Amyot signent le cadre de collaboration.

OTTAWA – Les jeunes Canadiens seront les premiers à bénéficier du nouveau partenariat entre les collèges et les universités du pays. Le cadre de collaboration, signé aujourd’hui au SAIT Polytechnic à Calgary par Paul Davidson, président-directeur général de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC), et Denise Amyot, présidente-directrice générale de Collèges et Instituts Canada (CICan), est conçu pour permettre au Canada de se démarquer dans l’économie mondiale du savoir en répondant aux besoins de compétences avancées dans tous les secteurs. L’AUCC et CICan représentent ensemble 228 établissements d’enseignement postsecondaire fréquentés par 2,5 millions d’étudiants.

Participaient à la cérémonie de signature David Ross, président et chef de la direction, SAIT Polytechnic, et Mike Mahon, recteur de la University of Lethbridge, tous deux coprésidents du groupe de travail formé de dirigeants d’universités et de collèges qui a élaboré le cadre de collaboration, ainsi que des étudiants et du personnel de l’établissement, des représentants d’associations étudiantes et des dirigeants d’entreprise, de collèges et d’universités de la région.

La mobilité et les nombreux parcours offerts au niveau postsecondaire sont des forces du Canada comme le mentionne le rapport Regards sur l’éducation 2014 de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Misant sur cette force, le nouveau cadre de collaboration reflète l’engagement des collèges et des universités de l’ensemble du pays à accroître les programmes et les partenariats novateurs afin d’offrir aux étudiants canadiens toute une gamme de choix leur permettant d’accéder à des carrières valorisantes. Il marque aussi de nouvelles possibilités de collaboration en matière de communications, d’initiatives auprès des membres et de dialogues sur les politiques pour l’AUCC et CICan.

David Ross, Denise Amyot, Michael Mann and Paul Davidson

David Ross, Denise Amyot, Michael Mahon et Paul Davidson

Citations

« Les étudiants d’aujourd’hui se préparent à travailler dans un environnement complexe et mondialisé. L’entente signée aujourd’hui démontre notre engagement à offrir la formation qui leur permettra d’atteindre leurs objectifs intellectuels et professionnels, a affirmé Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. Nous devons former le potentiel humain du Canada afin d’atteindre notre plein potentiel collectif, et c’est précisément ce que la collaboration accrue entre collèges et universités nous aidera à réaliser. »

« L’entente vise avant tout une collaboration accrue entre collèges, instituts, écoles polytechniques et universités afin d’offrir aux étudiants des choix et des parcours diversifiés en matière d’éducation, soutient Denise Amyot, présidente-directrice générale de CICan. Grâce à une transférabilité améliorée, les étudiants pourront participer activement aux partenariats entre collèges et universités, entre autres dans le domaine de la recherche appliquée, qui permet d’acquérir les compétences dont les employeurs et la collectivité ont besoin. »

« Nous devons continuer à former une main-d’œuvre éduquée pour appuyer l’industrie de partout au pays, affirme David Ross, président et chef de la direction de SAIT Polytechnic. Cette entente historique souligne l’importance de créer des liens solides entre établissements postsecondaires afin de parvenir à répondre aux besoins changeants du Canada en matière de compétences avancées et diversifiées. »

« La présente entente témoigne de l’engagement des universités et des collèges à innover au profit de tous les étudiants, déclare Mike Mahon, recteur de la Lethbridge University et coprésident du groupe de travail formé de dirigeants d’universités et de collèges. Nous unissons nos forces afin que tous les étudiants, y compris les peuples autochtones du Canada et les nouveaux Canadiens, disposent des outils et des parcours dont ils ont besoin pour réussir  leurs études et sur le marché du travail. »

À propos de l’AUCC
L’AUCC est le porte-parole des universités canadiennes, au pays et à l’étranger, représentant les intérêts de 97 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif du Canada. À titre d’organisation mutuelle, elle offre aux dirigeants universitaires une voix unie et une tribune pour une action collective. L’AUCC représente les universités canadiennes depuis 1911.

À propos de CICan
CICan est le porte-parole national et international de collèges, cégeps, instituts et écoles polytechniques publics du Canada. L’association collabore avec l’industrie et divers secteurs de la société à la formation de 1,5 million d’étudiants de tous âges et de toute provenance, sur des campus situés dans plus de 3 000 collectivités urbaines, rurales et en régions éloignées. CICan est présente dans 29 pays par l’entremise de 13 bureaux situés dans le monde entier.

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La nouvelle entente se trouve ici.

Renseignements :

Shawn Dearn
Directeur, Services d’information et de communications
Collèges et instituts Canada
613 746-2222, poste 3123, ou 613 513-6291

Helen Murphy
Directrice adjointe, Communications
Association des universités et collèges du Canada
613 563-3961, poste 238, ou 613 608-8749

Melanie Simmons
Responsable des relations publiques, Communications et marketing
SAIT Polytechnic
403 284-8473 ou 403-512-3291

Richard Westlund
Directeur des affaires publiques
University of Lethbridge
403 393-2216


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