La version anglaise de cet article d’opinion a paru dans le National Post le 21 mai 2013
Par Paul Davidson, Président-directeur général de l’Association des universités et collèges du Canada
Au cours des prochaines semaines, partout au pays les cérémonies de remise des diplômes se succéderont, et verront de nouveaux diplômés fiers, à juste titre, de leur parcours. Les quelques pas qu’ils franchiront vers le podium mettront un terme à un cheminement de quelques années, mais le papier officiel qu’ils recevront représente un parcours qui s’est échelonné sur plusieurs décennies pour assurer au Canada une position de chef de file mondial en matière d’éducation postsecondaire de qualité.
Parmi l’assistance, certains parents et invités penseront inévitablement à leur propre expérience universitaire. Détrompez-vous : les diplômes et l’université ont bien changé depuis l’époque de leurs parents.
En nombres absolus, aucune comparaison n’est possible. Depuis une dizaine d’années environ, les universités canadiennes ont affiché une hausse de 50 pour cent du nombre d’admissions à temps plein, portant à plus de 1,2 million le nombre d’étudiants inscrits chaque année dans un programme menant à l’obtention de crédits. Pourquoi cette augmentation? Parce que le marché du travail l’exige; parce que le pays a besoin de l’avantage soutenu que lui procure une population instruite.
Pensez-y, pendant que les universités ouvraient leurs portes toutes grandes et multipliaient les débouchés pour un nombre accru de personnes, le financement par étudiant chutait pour atteindre un creux historique.
De toute évidence, les universités en font beaucoup plus de nos jours avec franchement moins.
Personne ne met en doute les effets de la nouvelle économie. Il en découle des défis importants pour de nombreux secteurs. Toujours reconnues pour leurs idées, les universités ont trouvé, peut-être avec une certaine avance sur d’autres, des solutions ingénieuses et novatrices.
Des universités ont reconverti l’espace et des éléments d’infrastructure physique en fonction des besoins en transformant parfois des salles de classe en laboratoire ou des bureaux en locaux d’enseignement. Deux édifices décrépits du campus de la University of British Columbia (UBC) ont par exemple été transformés en laboratoires de recherche et d’enseignement de pointe pour les sciences de la vie. Ces structures comportent maintenant des caractéristiques novatrices et économiques durables, dont une méthode conçue par la UBC pour recueillir et canaliser la lumière solaire et fournir de l’éclairage, même par temps nuageux.
De plus en plus, les universités canadiennes établissent des partenariats et des collaborations stratégiques qui renforcent notre économie. Par exemple, un programme mis au point avec la pétrolière Irving Oil et la University of New Brunswick, permet à des cadres de suivre, en milieu de travail, une formation sur mesure menant à l’obtention d’une maîtrise en administration des affaires (MBA).
Les universités s’emploient sans relâche à revoir leurs activités et à réaffecter leurs ressources en fonction des priorités. Elles répondent non seulement à leurs propres besoins, mais à ceux des collectivités environnantes et du pays. Bien que fidèles aux traditions, les universités sont ouvertes au changement. Bon nombre d’entre elles ont fusionné des facultés partageant certains intérêts communs. Loin du modèle classique du professeur devant son lutrin, les outils en ligne ont inversé le fonctionnement des cours, les exposés magistraux étant accessibles dans le cyberespace et le temps en classe, consacré aux discussions et à l’apprentissage pratique. Par ailleurs, elles ont mis l’enseignement supérieur et les programmes spécialisés à la portée des Canadiens, peu importe où ils vivent ou quand ils peuvent étudier.
Il n’y a pas que les méthodes d’apprentissage qui ont évolué, les contenus ont également subi des changements. Par exemple, en Ontario, 44 nouveaux programmes ont été introduits en 2012 aux seuls niveaux de la maîtrise et du doctorat afin de répondre aux besoins du marché du travail touchant, entre autres, les stratégies en matière de santé, le leadership au sein du secteur à but non lucratif, les relations communautaires dans l’industrie extractive, les soins infirmiers palliatifs, la gestion du secteur de la santé ou la conception.
Bien que la dextérité soit admirable, comme collectivité nous devons nous demander si elle est viable. Nous devons tout simplement faire en sorte qu’elle le soit. Voici pourquoi.
D’autres pays, dont le Royaume-Uni, la Norvège et la Corée accordent encore plus de financement à leur système universitaire que le Canada. Ces pays choisissent d’investir dans leurs universités pour accentuer leur avantage concurrentiel.
Il y a 30 ans, le Canada comptait parmi les chefs de file des pays de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) pour le taux d’obtention d’un diplôme. Il occupe d’ailleurs toujours le quatrième rang sur ce plan chez les adultes de 55 à 64 ans; regardez les parents présents aux cérémonies de remise de diplômes. Pas si mal. Toutefois, en 2010, les taux d’obtention d’un diplôme universitaire chez les 25 à 34 ans (les enfants de certains des membres de l’assistance) ont classé le Canada 15e parmi les pays de l’OCDE. Vous avez bien lu, 15e. Notre avantage concurrentiel s’érode, car nous ne garantissons pas aux universités la viabilité financière nécessaire à une croissance soutenue de calibre mondial.
Au sein d’une économie mondiale du savoir très concurrentielle, le Canada doit miser sur ses atouts. Comme l’a récemment déclaré le président d’Irving Oil, Mike Ashar, devant un groupe de recteurs et de parlementaires, « Pour jouer gagnant, le Canada ne peut compter que sur sa population. Les Canadiens ne peuvent se contenter d’être de 5 à 10 pour cent meilleurs que les autres : ils doivent les surpasser de loin ».
Les universités constituent un moyen d’y parvenir. La bonification du soutien financier à la recherche de la part du gouvernement fédéral offrirait à un nombre accru d’étudiants, tant au premier cycle qu’aux cycles supérieurs, des possibilités de recherche sur le terrain qui les prépareraient à mener une carrière dans l’industrie et la société civile. Un soutien financier permettant d’augmenter le nombre de stages, de programmes coopératifs et d’autres possibilités d’apprentissage expérientiel faciliterait la transition des étudiants vers le monde du travail. Sans compter que la viabilité financière aiderait les universités à répondre à la demande croissante de certains secteurs du marché du travail.
N’oublions pas que les emplois en forte demande au Canada exigent un diplôme universitaire. Il s’agit entre autres de postes de gestionnaires dans les domaines de la santé, de l’éducation, et des services sociaux et communautaires; de professionnels des ressources humaines et des services professionnels; de superviseurs du domaine de la fabrication et de la transformation.
L’enseignement supérieur connaît une période de changement radical. Ensemble, nous devons tracer la voie de l’avenir, en tenant compte des résultats que produisent systématiquement les investissements publics dans nos universités. Il faut donc des modèles de financement durable dans chaque province et pour les organismes subventionnaires fédéraux, afin que le Canada puisse demeurer un chef de file en matière d’enseignement supérieur de qualité.
Il faut pour y parvenir que les collectivités appuient les universités, reconnaissent leur importance et s’attendent à davantage de la part de leurs dirigeants politiques, faute de quoi, le podium deviendra difficilement atteignable.
Ottawa, le 25 avril 2013 : Une délégation d’universités canadiennes se rendra au Brésil cette semaine pour promouvoir l’enseignement supérieur au Canada et renforcer les collaborations existantes en recherche entre les deux pays.
Quatorze universités de l’ensemble du Canada participent à la délégation dirigée par le Bureau canadien de l’éducation internationale (BCEI) et l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC). Pendant cette visite d’une semaine à Natal, Recife et São Paulo, les délégués rencontreront des représentants d’établissements d’enseignement et d’organismes subventionnaires, et participeront à un congrès important des dirigeants universitaires brésiliens.
Les membres de la délégation s’intéressent tout particulièrement à la collaboration en recherche dans des sujets liés aux sciences, à la technologie, au génie et aux mathématiques, ainsi qu’à la recherche appliquée qui repose sur des partenariats université-industrie pertinents pour le Canada et le Brésil.
Les universités canadiennes continuent d’établir des partenariats fructueux avec les universités brésiliennes par l’entremise du programme Science sans frontières (CsF), qui offre aux étudiants brésiliens des bourses pour aller étudier à l’étranger. Le BCEI, en collaboration avec Langues Canada, administre une composante clé du programme CsF au Canada au nom des organismes subventionnaires fédéraux brésiliens. Depuis septembre 2012, le BCEI a placé plus de 2 000 étudiants brésiliens dans des universités canadiennes. La prochaine visite vise à accroître ces chiffres en faisant la promotion des nombreuses possibilités de recherche qu’offre le Canada aux étudiants brésiliens de premier, deuxième et troisième cycles.
« Le Canada fournit une combinaison parfaite d’éducation et de recherche de pointe de grande qualité, ce qui nous permet d’attirer des chercheurs talentueux de partout dans le monde, affirme Karen McBride, présidente et chef de la direction du BCEI. Nous souhaitons faciliter les arrimages entre les centres de recherches universitaires du Brésil et nos établissements membres, et augmenter l’application des résultats de la recherche en sciences et technologie par une collaboration accrue entre le milieu de l’éducation et celui de l’industrie dans les deux pays. »
« Renforcer les partenariats avec le Brésil est une priorité pour les universités canadiennes, estime Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. La délégation mise sur le succès de la mission de l’an dernier au Brésil, où près de 30 recteurs canadiens ont constaté les possibilités extraordinaires de collaboration stratégique en recherche, en innovation et en enseignement supérieur qui existent avec le Brésil. »
L’itinéraire comprend une séance pour présenter les universités canadiennes au congrès de l’Association brésilienne des Bureaux des relations internationales en enseignement supérieur (FAUBAI), des réunions à Recife avec le Conseil de recherches de l’État de Pernambuco (FACEPE) et à São Paulo avec celui de l’État de São Paulo (FAPESP), une visite de l’Université d’État de Campinas (UNICAMP) et de l’Université d’État de São Paulo (UNESP), ainsi que des réunions avec des représentants du secteur privé.
Le BCEI est l’organisme national du Canada qui se consacre à faire du Canada un chef de file mondial de l’éducation internationale en mobilisant expertise, savoir, possibilités et leadership. Les membres du BCEI sont répartis au Canada et comprennent 150 collèges, instituts, universités, conseils scolaires et écoles de langues qui inscrivent ensemble plus de 1,2 million d’étudiants de l’ensemble du pays. Consultez le www.cbie-bcei.ca.
L’AUCC représente 97 universités et collèges universitaires canadiens publics et privés à but non lucratif. Porte-parole des universités canadiennes, l’AUCC consacre ses activités à la promotion des intérêts de l’enseignement supérieur et de la recherche universitaire auprès du gouvernement fédéral.
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Renseignements aux médias :
Jennifer Humphries,
vice-présidente,
Services aux membres, politique publique et communications, BCEI;
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Helen Murphy,
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OTTAWA – Au Canada, la moitié des étudiants au premier cycle participent à un stage ou à une expérience d’enseignement coopératif au cours de leurs études. Voilà un des faits associés à l’innovation en matière d’enseignement et illustrés dans la ressource Web lancée aujourd’hui par l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC).
« Le parcours universitaire d’aujourd’hui est très différent sous plusieurs aspects de celui d’il y a 10 ou 20 ans, affirme Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. L’excellence en enseignement et en recherche demeure à la base de la formation universitaire au premier cycle; ce qui a changé c’est la manière novatrice et beaucoup plus axée sur l’expérience qu’auparavant de transmettre les connaissances. Les étudiants ont aujourd’hui des possibilités sans précédent de côtoyer des employeurs dans le cadre de stages ou de programmes d’alternance travail-études et d’apprentissage par le service communautaire, ainsi que de bénéficier d’expériences de recherche pratiques. Les étudiants transmettent ce qu’ils apprennent en classe à la collectivité et à l’industrie, acquérant ainsi de l’expérience et créant des réseaux qui les aideront à faire la transition vers des carrières valorisantes. »
La ressource Web de l’AUCC sur l’innovation en enseignement et en recherche au premier cycle présente des études de cas, des vidéos, des faits saillants ainsi que des articles et des publications connexes. Elle est conçue pour mettre en commun des pratiques prometteuses et de nouvelles idées dans le milieu de l’enseignement supérieur, pour le bienfait de tous les Canadiens.
« Nous invitons les étudiants et leurs parents à venir constater la transformation qui s’opère dans les universités, poursuit M. Davidson. Les universités canadiennes sont engagées à offrir à tous les étudiants un parcours d’apprentissage axé sur la recherche et ouvert sur le monde ainsi qu’une vie étudiante dynamique sur les campus; une formation équilibrée qui les prépare à évoluer dans l’économie du savoir. »
Cette semaine, les recteurs sont réunis à Calgary pour les réunions semestrielles des membres de l’AUCC. Un dialogue sur l’enseignement au premier cycle, prévu au programme de ces rencontres, permettra aux recteurs de poursuivre leurs échanges sur les stratégies et les pratiques novatrices au premier cycle.
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Helen Murphy
Directrice adjointe, Communications, AUCC
hmurphy@aucc.ca
613 563-1236, poste 238
Cette lettre a paru sur le site Web de la Montreal Gazette le 25 mars 2013.
Christine Tausig Ford
Vice-présidente
Association des universités et collèges du Canada
Un débat important sur la pénurie de main-d’œuvre qualifiée est en cours au Québec et partout au Canada. Malheureusement, le débat se fait dans un discours mal documenté, ce qui masque les véritables enjeux.
Voilà justement ce que fait l’article publié par Christopher Curtis à la suite du budget (« Critics say Ottawa needs to start improving access to post-secondary education », 21 mars). M. Curtis y reprend le constat erroné selon lequel les diplômés universitaires terminent leurs études avec une dette moyenne de 28 000 $. C’est tout simplement faux.
En fait, 40 pour cent des étudiants universitaires terminent leurs études sans dette. Parmi les étudiants endettés, la moyenne s’établit à 24 000 $.
Heureusement, en cette période postbudgétaire, on prête une attention accrue aux domaines qui affichent une véritable pénurie d’employés qualifiés. Comme le souligne une récente étude de la CIBC, la plupart des professions en demande au Canada, y compris dans les secteurs de la santé, des sciences et de la gestion, exigent un diplôme universitaire.
OTTAWA – Les investissements fédéraux consentis à la recherche universitaire, aux compétences et au talent rendront le Canada encore plus novateur et concurrentiel, soutient l’organisation qui représente 97 universités canadiennes de l’ensemble du pays.
« Un million de jeunes obtiendront un diplôme d’une université canadienne d’ici 2017, affirme Stephen Toope, recteur de la University of British Columbia et président du conseil d’administration de l’Association des universités et des collèges du Canada (AUCC). Ces diplômés posséderont les connaissances, l’expérience et les compétences dont le Canada aura besoin au cours des prochaines décennies, et ils sauront aussi s’adapter aux emplois d’aujourd’hui, comme à ceux de demain. »
« Le Canada a besoin d’un nombre accru de diplômés des universités et des collèges, et de titulaires de certificats professionnels pour livrer concurrence dans la nouvelle économie mondiale du savoir », ajoute Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. Selon un récent rapport de la CIBC, la plupart des emplois en forte demande au Canada exigent un diplôme universitaire (des gestionnaires dans les domaines de la santé, de l’éducation, et des services sociaux et communautaires; des professionnels des ressources humaines et des services professionnels; des superviseurs du domaine de la fabrication et de la transformation).
Les investissements du gouvernement fédéral en recherche ont permis au Canda de se hisser parmi les chefs de file de la recherche. « Même en période économique difficile, le gouvernement reconnaît que la recherche stimule l’avantage concurrentiel du Canada, déclare M. Davidson. Au cours de budgets successifs, le gouvernement fédéral a augmenté son soutien à la recherche et à l’innovation au Canada, un soutien qui permet de former le talent, de créer de l’emploi et de rendre le pays encore plus concurrentiel sur la scène internationale. »
Les universités canadiennes accueillent aussi favorablement l’importance accordée dans le budget d’aujourd’hui aux initiatives internationales en matière d’éducation. « Les investissements en éducation internationale ont des retombées économiques de plus de huit milliards de dollars par année qui profitent à toutes les régions du Canada, précise M. Davidson. Les employeurs disent vouloir une main-d’œuvre internationale souple. L’ouverture sur le monde profite au Canada, tout comme aux étudiants canadiens. »
L’AUCC fait partie d’un consortium du milieu de l’éducation qui presse le gouvernement d’accroître ses efforts en matière d’éducation internationale afin de stimuler la compétitivité internationale du Canada, et qui est prêt à collaborer avec des partenaires afin d’assurer l’avancement de la stratégie en matière d’éducation internationale.
Nouvel élément en matière d’éducation internationale, un financement accru est accordé au programme Globalink de Mitacs, qui attire les meilleurs étudiants au premier cycle du monde entier dans les universités canadiennes pour effectuer des projets de recherche. Le programme permettra maintenant à des étudiants canadiens d’effectuer de la recherche à l’étranger. « Voici l’occasion pour les universités canadiennes de se mettre en valeur et d’accueillir les meilleurs étudiants étrangers sur leurs campus », poursuit M. Davidson.
Les dirigeants universitaires accueillent favorablement l’annonce d’un programme qui améliorera l’accès et la réussite des étudiants autochtones de niveau postsecondaire. Le budget accorde en effet du financement à un programme de bourses d’études, issu d’une collaboration entre IndSpire et les universités canadiennes. Le programme s’accompagnera d’un financement de contrepartie provenant du secteur privé.
« Les jeunes Autochtones constituent le segment de la population qui connaît la croissance la plus rapide au pays. Pourtant, les taux d’obtention de diplômes chez les Autochtones sont loin derrière ceux des non Autochtones, souligne M. Davidson. Cette mesure concrète contribuera à combler le fossé sur le plan de l’éducation. »
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Lire le communiqué du Consortium pour le marketing international de l’éducation.
Paul Davidson, président-directeur général de l’Association des universités et collèges du Canada, sera sur la Colline du Parlement (salle 253-D, édifice du Centre) pour accorder des entrevues aux médias relativement à la réaction du milieu universitaire au budget fédéral à partir de 16 h le jeudi 20 mars 2013.
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Ottawa, le 7 février 2013 – La TÉLUQ (Télé-université), constituante de l’Université du Québec, et le St. Paul’s College, affilié à la University of Manitoba, sont officiellement réadmis au sein de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC).
Le conseil d’administration de l’AUCC a récemment approuvé les demandes de réadmission de ces deux établissements.
« Nous sommes très heureux d’accueillir de nouveau ces deux établissements au sein de l’AUCC, a déclaré Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC, et nous nous réjouissons à l’idée de collaborer avec eux par l’entremise de la direction, du corps professoral, du personnel et des étudiants à la promotion de l’éducation postsecondaire au Canada. »
Fondée en 1972, la TÉLUQ est la seule université au Québec entièrement vouée à la formation à distance. Elle offre maintenant plus de 400 cours et 75 programmes au premier cycle et aux cycles supérieurs à quelque 18 000 étudiants à temps plein et à temps partiel.
La TÉLUQ a été membre de l’AUCC de 1992 à 2005, au moment où le gouvernement du Québec a fusionné l’Université à distance avec l’Université du Québec à Montréal. L’an dernier, le gouvernement provincial a annulé la fusion et conféré à la TÉLUQ le statut d’université indépendante au sein du réseau de l’Université du Québec. Le conseil d’administration a approuvé la demande de la TÉLUQ d’être réadmise à titre de membre de l’AUCC.
« La TÉLUQ est très heureuse de reprendre sa place dans le concert des universités du Canada, a affirmé Raymond Duchesne, directeur général de la TÉLUQ. L’enseignement à distance et en ligne est appelé à de grands développements au Canada et partout dans le monde. Il est important de compter un établissement comme le nôtre au rang des universités canadiennes. »
Situé sur le campus de la University of Manitoba, le St. Paul’s College a été fondé en 1926 et accueille quelque 1 200 étudiants à temps plein. Il abrite le Centre Arthur V. Mauro pour la paix et la justice qui offre le seul programme de doctorat au Canada dans le domaine de la paix et de la résolution de conflit. Le St. Paul’s College a été membre de l’Association pendant de nombreuses années, jusqu’en 1993.
« Nous sommes absolument ravis d’être membre de l’AUCC, a déclaré le recteur du St. Paul’s College, Christopher Adams, et nous nous réjouissons à l’idée de tisser des liens solides avec les collèges et les universités de partout au Canada. À cet égard, l’adhésion à une organisation nationale suscite un très grand enthousiasme chez les professeurs, les étudiants et le personnel du Collège. »
Conformément aux statuts de l’AUCC, un établissement anciennement membre qui s’est retiré de l’Association, qui demande à être réadmis et qui répond aux critères d’admission sera normalement réadmis à la suite d’un vote des membres du conseil d’administration.
Avec la réadmission de la TÉLUQ et du St. Paul’s College, l’AUCC représente maintenant 97 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif du Canada. Porte-parole des universités canadiennes, l’AUCC consacre ses activités à la promotion des intérêts de l’enseignement supérieur et de la recherche universitaire auprès du gouvernement fédéral.
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OTTAWA – Les universités canadiennes lancent aujourd’hui une nouvelle ressource en ligne visant à faciliter l’accès des étudiants autochtones à l’information sur les programmes et services offerts sur les campus canadiens. Conçue par l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC), cette base de données permettra aux étudiants autochtones de prendre connaissance des ressources disponibles pour eux sur les campus.
Les futurs étudiants et leurs familles peuvent utiliser cet outil pour trouver de l’information sur 286 programmes d’études spécifiquement destinés aux étudiants autochtones ainsi que sur d’autres ressources utiles comme l’aide financière, le logement, les activités culturelles, les services-conseils, l’accès aux aînés, les lieux de rassemblement et les services de mentorat.
Les jeunes Autochtones constituent un des segments de la population canadienne qui connaît la croissance la plus rapide. Le Canada compte plus de 560 000 Autochtones de moins de 25 ans, mais le taux d’obtention de diplôme universitaire n’est que de huit pour cent chez les Autochtones, soit le tiers de la moyenne nationale.
« Il existe un écart important et croissant en matière d’éducation au pays. Cela doit changer », affirme Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. « Reconnaissant ce fait, les universités canadiennes ont accru le nombre de programmes d’études adaptés aux cultures autochtones ainsi que de programmes de soutien et d’aide financière destinés aux étudiants autochtones. Grâce à cette base de données, il sera dorénavant très facile de trouver ces services et d’y avoir accès. »
Cette nouvelle ressource en ligne témoigne des efforts soutenus des universités visant à améliorer l’accès de la population autochtone aux études universitaires, ainsi que leur réussite. Cinquante-cinq établissements disposent maintenant de lieux de rassemblement pour les étudiants autochtones, et plus de 60 organisent des activités sociales et culturelles à leur intention. En plus d’offrir des services de soutien sur leurs campus, bon nombre d’universités ont instauré des programmes de sensibilisation efficaces dans les collectivités autochtones. Elles fournissent ainsi aux étudiants un soutien pédagogique et des possibilités de mentorat dès le niveau primaire.
« Je souhaite exprimer ma reconnaissance à l’AUCC d’avoir créé un répertoire en ligne pour aider les étudiants à trouver les programmes et les services qui reflètent les langues et les cultures des Premières Nations, des Métis et des Inuit, ainsi que les ressources qui favoriseront la réussite de leurs études universitaires », a déclaré Shawn A-in-chut Atleo, chef national de l’Assemblée des Premières Nations.
Ce répertoire en ligne constitue une version renouvelée et améliorée d’un document élaboré par l’AUCC en 2006 et en 2010. Il fera l’objet d’une mise à jour régulière afin de tenir compte des ajouts ou des améliorations touchant les services offerts aux étudiants autochtones dans les universités canadiennes. Cette base de données constitue un complément à l’information contenue dans le Répertoire des universités canadiennes, publié chaque année par l’AUCC.
L’éducation des Autochtones est une priorité pour les universités canadiennes. Le mémoire prébudgétaire de 2013 de l’AUCC adressé au gouvernement fédéral souligne la nécessité d’augmenter le financement des bourses d’excellence postsecondaires pour les étudiants autochtones et de le doter d’un financement de contrepartie provenant du secteur privé. Au cours des dernières années, l’AUCC a également pris d’importantes initiatives visant à aider les universités à déterminer, à mettre au point et à exprimer leurs points de vue sur les pratiques exemplaires concernant les programmes et services conçus à l’intention des jeunes Autochtones.
Le Répertoire des programmes et services offerts aux étudiants autochtones par les universités canadiennes se trouve au : www.aucc.ca/repertoire-pour-les-Autochtones.
L’AUCC, porte-parole des universités canadiennes, représente 95 universités et collèges universitaires canadiens publics et privés à but non lucratif.
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Personnes-ressources
Helen Murphy
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La version anglaise de cet article d’opinion a paru dans la revue Embassy, le 18 décembre 2012.
Par Paul Davidson
Président-directeur général
Association des universités et collèges du Canada
En participant à la délégation du gouverneur général au Mexique ce mois-ci, j’ai entendu Son Excellence David Johnston en appeler à une « diplomatie du savoir », qu’il décrit comme la volonté et la capacité de travailler ensemble, d’une discipline à l’autre et d’un pays à l’autre.
Une telle diplomatie fondée sur des liens interpersonnels est très puissante. Collaborer et échanger des idées partout dans le monde nous permet d’avancer comme pays. Au lieu d’entretenir une concurrence internationale pour attirer le talent, nous devrions envisager une collaboration internationale à cet égard.
Nous nous sommes rendus au Mexique pour promouvoir une coopération accrue en matière d’innovation, de technologie, d’éducation et de développement local. Il s’agit d’un début. Le véritable changement résultera de l’établissement de relations de travail concrètes, c’est-à-dire de liens personnels directs.
Sur le plan universitaire, il y a d’excellentes raisons de renforcer la collaboration par la mobilité des étudiants et des professeurs et par la recherche internationale, non seulement avec le Mexique, mais à l’échelle mondiale. La Chine, l’Inde et le Brésil, en particulier, offrent une foule de possibilités dans de nombreux secteurs qu’il est urgent de saisir.
Notre main-d’œuvre vieillit : au cours des 20 prochaines années, six millions de Canadiens de la génération des baby-boomers prendront leur retraite. Le marché du travail qu’ils quittent a cependant beaucoup changé depuis le début de leur carrière. Ceux qui les remplaceront devront posséder des compétences et des connaissances qui dépassent les marchés locaux d’autrefois. La génération actuellement en formation doit donc acquérir des compétences internationales. Leur préparation sera garante de la prospérité du Canada pour les 50 prochaines années.
Une partie de la solution consiste à attirer davantage d’étudiants étrangers, qui enrichissent l’expérience d’apprentissage des étudiants canadiens sur nos campus par leurs points de vue, leurs langues et leurs cultures. Ces étudiants engendrent également des retombées économiques considérables pour les collectivités canadiennes. Bien que notre pays ait beaucoup à offrir, l’attrait des États-Unis est puissant. Nos efforts pour attirer des gens de partout dans le monde doivent donc être plus ambitieux et plus énergiques.
Le Mexique, par exemple, devrait être un lieu de recrutement tout désigné, en raison de sa proximité géographique et de près de 70 ans de relations diplomatiques et de collaboration en matière d’enseignement supérieur avec notre pays. Environ 44 000 étudiants mexicains ont effectué des études supérieures à l’étranger en 2008-2009. La part du lion, soit plus de 14 000, s’est dirigée vers les États-Unis. Moins de 2 000 d’entre eux sont venus au Canada, qui occupe ainsi le sixième rang, derrière des pays comme l’Allemagne et la France, pourtant beaucoup plus éloignés. Même l’Australie accentue ses efforts au Mexique.
J’ai invité les étudiants que nous avons rencontrés au Mexique à envisager le Canada comme destination d’études. Les établissements de tout le pays offrent une excellente formation. Nos universités et les frais de subsistance des étudiants sont abordables. Nos campus sont également ouverts à la diversité.
Le corps professoral des universités canadiennes a aussi beaucoup à offrir : la moitié des professeurs ont été embauchés au cours de la dernière décennie; ils sont jeunes, hautement qualifiés et proposent des méthodes d’enseignement et de recherche novatrices; ils font preuve de collaboration et sont tournés vers le monde; beaucoup d’entre eux ont acquis de l’expérience à l’étranger. Ajoutez à cela la démarche pratique offerte par les programmes coopératifs et les stages, qui sont devenus une marque de commerce de l’expérience universitaire canadienne, et vous obtenez des possibilités infinies de recherche et d’enseignement novateurs.
Les entreprises étrangères ont également intérêt à regarder du côté du Canada lorsqu’elles cherchent des stagiaires. En plus d’offrir une expérience pratique à un étudiant sur le point d’entamer sa carrière, les entreprises bénéficient ainsi d’une source d’idées et des pratiques novatrices, ainsi que d’un dynamisme renouvelé. Le diplômé qui intégrera bientôt le marché du travail quitte son stage avec une compréhension approfondie des forces de l’entreprise; il est prêt à travailler et peut être recruté, étant déjà présélectionné.
J’ai par exemple rencontré une vice-présidente de Bombardier Transport à Querétaro, au Mexique. Diplômée de l’Université de Sherbrooke, elle a fait ses débuts chez Bombardier comme stagiaire au milieu des années 1990, et n’a jamais quitté l’entreprise.
Bombardier a établi des partenariats avec de grandes universités mexicaines, dont Tecnológico de Monterrey qui, pour sa part, a conclu des ententes de réseautage avec 24 universités canadiennes, ce qui témoigne de l’attrait international des universitaires canadiens et de leur expertise.
Ce genre de liens personnels ouvrent des portes aux étudiants et aux chercheurs et favorisent la croissance économique des deux pays. Le gouvernement fédéral peut promouvoir ce type de relation en adoptant une stratégie durable, élaborée et bien financée; une stratégie dirigée par le secteur et liée aux objectifs nationaux.
Pour voir grand, nous devons aller au-delà des améliorations graduelles. Le changement ne se fera pas seulement en signant davantage d’ententes ou en effectuant des visites à l’étranger : il faut créer un tout nouveau type de relation qui correspond aux défis et aux occasions qui nous attendent, tant par sa portée que par son envergure.
Paul Davidson
Président-directeur général, Association des universités et collèges du Canada
Le rapport publié par la TD sur l’apprentissage chez les jeunes enfants est louable. Cependant, la suggestion de Carol Goar d’aller puiser le financement à même les fonds des universités est tout simplement ridicule (Early learning is a better bargain than universities, 7 décembre).
Aujourd’hui, les universités font davantage avec moins de ressources. Le financement gouvernemental par étudiant pour l’éducation postsecondaire a diminué de moitié depuis 1977. Or, malgré les pressions qui en résultent, les universités continuent à former des citoyens du monde et des diplômés dont le marché du travail a besoin.
Dans son article, Mme Goar affirme à tort que la valeur des diplômes universitaires diminue. Tous les rapports de recensement indiquent au contraire que la valeur des diplômes augmente.
De 1990 à 2011, le nombre d’emplois occupés par des diplômés universitaires au Canada a plus que doublé, passant de 1,9 million à 4,5 millions, tandis que le nombre d’emplois dans les métiers spécialisés n’a augmenté que de 31 pour cent. Pendant cette même période, 1,7 million de postes de professionnels et de gestionnaires ont été créés, dont 1,4 million sont occupés par des diplômés universitaires.
Chez les nouveaux diplômés, le taux d’emploi et la pertinence de l’emploi par rapport aux études augmentent avec le temps. Ainsi, selon une étude réalisée en 2010, en Ontario 92 pour cent des diplômés universitaires trouvent un emploi dans les six mois suivant l’obtention de leur diplôme, et 94 pour cent occupent un emploi deux ans après l’obtention du diplôme. Six mois après l’obtention de leur diplôme, 78 pour cent des diplômés travaillent dans un domaine lié à leurs études, et deux ans après l’obtention du diplôme, la proportion grimpe à 84 pour cent.
Mme Goar soutient que de nombreux employeurs dans des domaines comme la vente au détail exigent que leurs employés détiennent un diplôme universitaire. En réalité, seulement 1,7 pour cent des emplois dans la vente au détail sont occupés par des diplômés universitaires, qui touchent un salaire annuel moyen de 49 807 $. Dans le domaine de la vente, deux fois plus de diplômés universitaires travaillent dans les secteurs des produits pharmaceutiques, des appareils médicaux, du matériel technique et de la technologie des communications pour un salaire annuel moyen allant de 75 000 $ à 91 000 $. La vaste majorité des diplômés universitaires – plus de 80 pour cent – occupent des postes de professionnels, de gestionnaires, d’experts technologiques et d’administrateurs.
Il n’est pas étonnant que les inscriptions à l’université augmentent. Or, le Canada a besoin d’encore plus de diplômés. Selon les estimations du gouvernement fédéral, 75 pour cent des nouveaux emplois qui verront le jour au cours de la prochaine décennie exigeront une formation postsecondaire. Compte tenu des importants changements démographiques qui s’amorcent au Canada et de la concurrence internationale accrue, le Canada doit mobiliser toutes ses ressources et tous ses talents pour maintenir la qualité de vie à laquelle aspirent légitimement les Canadiens – ce qui comprend, bien sûr, une meilleure éducation préscolaire.
Cette lettre d’opinion a été publié dans le Ottawa Citizen le 7 décembre 2012
Paul Davidson
président-directeur général, Association des universités et collèges du Canada
Objet : l’article « McGuinty delivered on education », paru le 3 décembre 2012.
La lettre d’opinion de L. Ian MacDonald fait l’éloge des réalisations du premier ministre sortant de l’Ontario en matière d’éducation. Il est cependant déplorable de constater à quel point M. MacDonald est mal informé en ce qui concerne les possibilités d’emploi pour les diplômés universitaires d’aujourd’hui, particulièrement si on les compare aux métiers spécialisés. Entre 1990 et 2011, le nombre d’emplois occupés par des diplômés universitaires a plus que doublé, passant de 1,9 million à 4,5 millions, alors que le nombre d’emplois pour les métiers spécialisés a augmenté du tiers seulement. Depuis 2000, la croissance de l’emploi pour les diplômés universitaires est nettement plus forte que pour n’importe quel autre niveau de formation. Même en Alberta, où l’économie est florissante, les emplois occupés par des diplômés universitaires surpassent les emplois occupés par des titulaires de diplômes professionnels dans une proportion de quatre pour un.
Les universités canadiennes forment adéquatement des diplômés en vue de carrières enrichissantes. Plus de la moitié des étudiants au premier cycle font des stages dans le cadre des programmes coopératifs et acquièrent ainsi une expérience de travail. Une formation universitaire offre toutefois bien davantage qu’une préparation au marché du travail. Les universités forment des citoyens du monde et des apprenants à vie : des jeunes dotés d’un esprit critique ainsi que de la capacité de résoudre des problèmes et de créer du nouveau savoir. Les diplômés universitaires sont adaptables aux changements du marché du travail.
Le Canada a besoin d’un nombre accru de diplômés universitaires. Les changements démographiques que nous connaissons, jumelés à une économie mondiale très concurrentielle, nous poussent à mobiliser toutes nos ressources – y compris un grand nombre de diplômés du niveau postsecondaire – afin d’assurer la prospérité et une bonne qualité de vie pour l’avenir.
La version anglaise de cet article d’opinion a été publié dans la revue Research Money le 6 décembre, 2012
par Heather Munroe-Blum, principale et vice-chancelière de l’Université McGill
Comme l’a déclaré le premier ministre, Stephen Harper, « nous ne pouvons pas bâtir une économie moderne sans investir dans des activités de recherche de calibre mondial ».
L’économie du savoir actuelle est fortement tributaire de la recherche et de l’innovation, qui exigent toutes deux du talent, de la persévérance et du financement. Issue de la quête d’idées nouvelles, de nouvelles façons de faire les choses et de nouveaux produits, l’innovation permet d’exploiter le savoir et de livrer une concurrence efficace au sein de l’économie mondiale. L’innovation naît d’une recherche de grande qualité, et c’est à l’université qu’ont lieu la recherche et l’innovation.
La Stratégie de l’OCDE pour l’innovation et les conclusions du rapport Jenkins, publié au Canada en 2011, montrent que les universités contribuent de manière cruciale à l’innovation et à la prospérité, et ainsi à la santé, au bien-être collectif et à la sécurité des nations.
En 2011, les universités canadiennes ont réalisé 38 pour cent de la recherche-développement menée au Canada, des activités chiffrées à plus de 11,3 milliards de dollars, dont environ 1 milliard consacré au financement direct de la recherche contractuelle menée pour le secteur privé. L’impact global des universités canadiennes sur l’économie est estimé à plus de 60 milliards de dollars par année.
Par ailleurs, la recherche et l’innovation créent des emplois. Selon l’OCDE, de 1995 à 2006, l’innovation a été à l’origine des deux tiers, voire des trois quarts, de la croissance économique observée en Autriche, en Finlande, en Suède, au Royaume-Uni et aux États-Unis.
L’innovation attire également le talent. Comme chefs de file en matière de recherche, les universités canadiennes peuvent attirer chez nous les plus brillants cerveaux. Au cours des dernières années, elles sont entre autres parvenues à attirer ou à rapatrier 450 titulaires de Chaires de recherche du Canada et de Chaires d’excellence en recherche du Canada. Les talents saisissent les occasions qui s’offrent à eux.
À l’heure de la mondialisation, il ne nous suffit plus de réussir ou même d’exceller chez nous. Le Canada doit livrer concurrence à l’échelle mondiale. Pour se hisser parmi les chefs de file en matière d’innovation, il doit former le talent et attirer les meilleurs au monde.
Le Canada dispose de bases solides. Un rapport du Conseil des académies canadiennes a récemment mis en lumière l’admiration des chercheurs du monde entier les plus souvent cités pour la qualité de la recherche effectuée dans les universités canadiennes. Nous pouvons parfaire cette réputation enviable en tirant profit et en renforçant les partenariats entre les universités canadiennes et les établissements étrangers, publics et privés.
J’ai récemment eu la chance de siéger au sein du Committee on Research Universities du National Research Council des États-Unis et, de toute évidence, les universités de recherche des États-Unis et du Canada s’efforcent de s’adapter à leur environnement.
Longtemps chef de file en matière de recherche et d’innovation, notre voisin du Sud risque de se voir distancé dans la course à l’innovation, en partie à cause de la stagnation de ses investissements dans ce domaine. De 1996 à 2007, les économies émergentes d’Asie ont en effet accentué de manière soutenue et très importante leurs dépenses de R-D par rapport au PIB. Celles-ci ont, par exemple, atteint en 2007 3,4 pour cent du PIB au Japon et 3,5 pour cent du PIB en Corée du Sud. Par comparaison, depuis 30 ans, les dépenses de R-D aux États-Unis n’ont jamais dépassé de 2,5 à 2,8 pour cent du PIB. Quant à celles du Canada, elles étaient toujours inférieures à 2 pour cent de son PIB en 20071 .
Compte tenu de la concurrence désormais mondiale sur le plan économique, les partenariats entre les universités et l’ensemble de la collectivité, industrie et société civile comprises, n’ont jamais été plus indispensables qu’aujourd’hui. Pays, établissements et entreprises doivent contribuer aux réseaux mondiaux du savoir.
L’innovation repose avant tout sur la créativité. Or, la créativité exige souvent que l’on s’engage sur une voie dont on ignore l’issue.
Cette année, au terme de près de 50 ans de travaux, des chercheurs ont confirmé l’existence du boson de Higgs. Même si les applications de cette particule sont encore inconnues aujourd’hui, la recherche qui a mené à la confirmation de son existence a donné lieu à une série de découvertes qui ont contribué à l’évolution du matériel médical, des diagnostics, des traitements ainsi que des technologies de l’information et des communications sur lesquelles repose Internet.
L’innovation et les découvertes enrichissent nos vies quotidiennes. La recherche en sciences humaines joue entre autres un rôle croissant à l’ère de la mondialisation. Les relations commerciales avec nos partenaires canadiens et étrangers exigent une solide connaissance de l’histoire, de la culture, du droit, de l’éthique, du marketing, de la mise en place des chaînes d’approvisionnement ainsi que de l’analyse de données; des compétences issues avant tout des sciences humaines.
À l’heure où notre gouvernement élabore des stratégies nationales en matière de science et de technologies, d’éducation internationale et de commerce mondial, les universités canadiennes sont appelées, compte tenu de leurs formidables capacités de formation, de recherche, d’innovation et de collaboration, à jouer un rôle clé dans l’avenir de notre pays.
Heather Munroe-Blum est principale et vice-chancelière de l’Université McGill et professeure d’épidémiologie à la Faculté de médecine de cet établissement. Membre du Conseil des sciences, de la technologie et de l’innovation du Canada, elle s’est vu décerner le titre d’officier de l’Ordre du Canada pour ses remarquables réalisations dans les domaines de la science, de l’innovation et des politiques d’enseignement supérieur.
La version anglaise de cette lettre a paru dans le Vancouver Sun, le 1er décembre 2012.
par Christine Tausig Ford
Vice-présidente et administratrice en chef
Dans sa chronique, Dan Ovsey induit le lecteur en erreur quant à la manière dont les universités préparent les étudiants pour le marché de l’emploi actuel. En plus de former des citoyens ouverts sur le monde, les universités forment des diplômés pouvant s’adapter aux besoins du marché du travail canadien.
Entre 1990 et 2011, le nombre d’emplois occupés par des diplômés universitaires a plus que doublé, passant de 1,9 million à 4,5 millions, alors que le nombre d’emplois pour les métiers spécialisés a augmenté du tiers seulement.
Au cours de la même période, les postes de professionnels et de gestionnaires ont augmenté de 1,7 million, parmi lesquels 1,4 million étaient occupés par des diplômés universitaires. Les possibilités d’emplois pour les diplômés ont principalement connu une croissance dans les postes exigeant de hautes qualifications.
Rien n’indique que le marché du travail compte un trop grand nombre de diplômés universitaires surqualifiés, comme le suggère l’article. La majorité des jeunes sans emploi, auxquels l’auteur fait référence en citant les données de Statistique Canada, n’ont pas terminé d’études universitaires, et certains ne possèdent même pas de formation postsecondaire.
M. Ovsey signale la nécessité de créer des partenariats entre les universités et les employeurs afin de préparer les jeunes au travail. En fait, plus de la moitié des étudiants au premier cycle font aujourd’hui des stages dans le cadre des programmes coopératifs et acquièrent ainsi une expérience de travail pendant leurs études.
Il soutient aussi que, alors que les effectifs universitaires sont en hausse, des milliers de postes pour les métiers spécialisés ou techniques sont vacants dans les provinces où l’économie est en expansion.
Toutefois, depuis 2000, la croissance de l’emploi pour les diplômés universitaires est nettement plus forte que pour n’importe quel autre niveau de formation.
Même en Alberta, où l’économie est florissante, les emplois occupés par des diplômés universitaires surpassent les emplois occupés par des titulaires de diplômes professionnels dans une proportion de quatre pour un.
Le diplôme universitaire demeure le moyen le plus sûr d’accéder à la prospérité, et les diplômés universitaires demeurent essentiels au bien-être économique du Canada.
La version anglaise de cet article d’opinion a été publiée dans le Globe and Mail, le 15 novembre 2012.
Paul Davidson
Président-directeur général de l’Association des universités et collèges du Canada
Les universités canadiennes allient qualité d’enseignement, pertinence et abordabilité. Elles représentent des environnements d’apprentissage accueillants et sécuritaires. Une position pour le moins enviable dans le milieu très concurrentiel de l’éducation internationale.
Alors pourquoi, selon une enquête récente menée auprès d’étudiants, de parents et de conseillers pédagogiques au Brésil, en Chine et en Inde, le Canada n’était-il pas dans la course?
Nos concurrents jouissent de bureaux dans des marchés clés et de budgets réservés à la promotion et à l’image de marque de leurs établissements d’enseignement. Le Canada ne dépense actuellement qu’un million de dollars par année pour se tailler une place dans un marché qui rapporte huit milliards de dollars annuellement aux collectivités dans l’ensemble du pays. L’Australie investit 20 fois ce montant depuis environ 15 ans dans le même but. Il n’est donc pas surprenant que ses établissements aient acquis une certaine notoriété! Le Royaume-Uni a investi des ressources ciblées et tire parti du remarquable rayonnement du British Council. Enfin, le président Barack Obama a pris des engagements explicites pour financer le recrutement de centaines de milliers d’étudiants de la Chine, de l’Inde et du Brésil.
Alors que les négociations commerciales sont au point mort et que la démarche du Canada par rapport aux investissements étrangers s’éclaircit, le Canada a malgré tout fait des avancées importantes sur la scène internationale en matière d’éducation. Il y a trois ans, les universités, collèges, écoles publiques et instituts des langues ont formé un consortium pour unir leurs efforts et attirer un plus grand nombre d’étudiants au Canada. Les résultats sont encourageants : les inscriptions d’étudiants étrangers ont augmenté de 12 pour cent dans les universités cette année, le nombre d’étudiants provenant de l’Inde a grimpé de 40 pour cent au cours des deux dernières années, et le Brésil s’est engagé récemment à envoyer jusqu’à 12 000 étudiants au Canada dans le cadre de son programme novateur Science sans frontières.
Des années d’efforts ont été consacrées à percer au Brésil et à éliminer ce que les participants à l’enquête – dont les résultats ont été publiés cette semaine – ont défini comme un obstacle à choisir le Canada comme destination : « le climat FROID ». Il y a deux ans, les universités canadiennes avaient ciblé le Brésil comme pays prioritaire. Neuf mois avant l’envoi en mission de recteurs canadiens au Brésil, l’Association des universités et collèges du Canada avait organisé une rencontre stratégique visant à réunir des dirigeants universitaires, leurs homologues brésiliens ainsi que de hauts fonctionnaires. Le groupe de travail scientifique et technologique Canada-Brésil s’est réuni à cette occasion pour déterminer les domaines où une plus grande collaboration serait possible, et des dirigeants du secteur privé ainsi que des membres des médias canadiens ont été invités à faire part de leurs idées. Alors que nous poursuivions sur la lancée de la stratégie du Canada visant le Brésil, un comité sénatorial a ordonné une étude de la relation Canada-Brésil, et les députés se sont vivement intéressés à la question. Le premier ministre a annoncé que le gouverneur général du Canada dirigerait la mission au Brésil et qu’il serait accompagné de deux ministres et d’une délégation composée de députés, de chefs d’entreprise et d’autres parties prenantes du secteur de l’éducation.
Tout au long du processus, avec l’aide de fonctionnaires, le milieu universitaire a négocié une série d’accords préliminaires qui ont été conclus au cours de trois visites de travail avant la mission d’avril 2012. Au cours de leur mission de 10 jours dans quatre villes, les dirigeants des universités canadiennes ont annoncé 73 nouveaux partenariats, et le gouverneur général David Johnston a rencontré la présidente Dilma Roussef. Le nombre d’étudiants que le Brésil enverrait au Canada n’avait pas été confirmé jusqu’à cette rencontre, au cours de laquelle M. Johnston a conclu l’affaire et le Canada est devenu le deuxième plus important bénéficiaire du programme Science sans frontières. Les mille premiers étudiants sont déjà au travail dans nos universités et l’arrivée d’une autre cohorte, d’environ 500 étudiants, est prévue en janvier 2013.
Il s’agit là d’un exemple incontestable de réussite en matière de marketing de l’éducation internationale – mené par le milieu universitaire, avec le soutien du gouvernement et la participation active du secteur privé, et lié à des intérêts stratégiques élargis pour le Canada (dans ce cas-ci, la promotion de la technologie, des sciences et de l’innovation avec la sixième puissance économique au monde).
Il reste toutefois beaucoup à faire. Selon Ipsos-Reid, l’entreprise de sondage mandatée par le ministère des Affaires étrangères, le Canada doit « faire connaître les avantages qu’il offre en matière d’éducation postsecondaire » à l’échelle mondiale. Comme le déclarait le premier ministre Stephen Harper la semaine dernière à New Delhi, « le Canada doit être lié à une source internationale d’idées, de recherches, de talents et de technologies afin de favoriser la création d’emplois, la croissance et la prospérité à long terme dans un environnement mondial de plus en plus concurrentiel ».
Une stratégie subtile en matière d’éducation internationale doit reconnaître que, même dans le milieu universitaire, on doit chercher à attirer au moins quatre groupes différents, chacun permettant d’atteindre un objectif stratégique distinct du gouvernement et exigeant des outils de marketing qui lui sont propres.
Le premier groupe, les étudiants au premier cycle, représente le plus grand bassin potentiel, ayant des répercussions économiques immédiates au Canada : une source d’immigration de qualité et un potentiel d’accroissement du commerce. Les étudiants aux cycles supérieurs dont les capacités acquises auprès des meilleurs établissements au monde, particulièrement dans les domaines des sciences, de la technologie, du génie et des mathématiques, peuvent aider le Canada à renforcer sa capacité d’innovation. Les chercheurs postdoctoraux sont des boursiers exceptionnels à qui il faut offrir des mesures ciblées pour les inciter à démarrer leur carrière ici. Enfin, le jeune corps professoral avec lequel nous pouvons établir des collaborations internationales en matière de recherche entraînera en retour un intérêt pour le Canada chez la prochaine génération d’étudiants étrangers.
En vivant avec des étudiants étrangers et en apprenant d’eux, les étudiants canadiens ont l’occasion d’acquérir les compétences internationales que les employeurs recherchent. En outre, la présence sur les campus d’étudiants étrangers fait prendre conscience aux étudiants canadiens de l’intensité de la concurrence internationale qui les attend à la sortie de l’université et leur permet de créer des réseaux internationaux solides qui survivront bien au-delà de la durée de leurs études. Les universités sont prêtes à participer à des projets durables, coordonnés et dotés de ressources et à miser pleinement sur leur réputation d’excellence en matière d’éducation.
La version anglaise de cette lettre à la rédaction a paru dans The Walrus le 13 novembre, 2012
Paul Davidson
Président-directeur général de l’Association des universités et collèges du Canada
Dans l’article The Uses and Abuses of University (octobre), les auteurs Ken Coates et Bill Morrison donnent une image trompeuse des perspectives d’avenir des diplômés d’aujourd’hui et du rôle que jouent les universités pour la prospérité du Canada.
Entre 1990 et 2011, le nombre d’emplois occupés par des diplômés universitaires a plus que doublé, passant de 1,9 million à 4,5 millions, alors que le nombre d’emplois pour les métiers spécialisés a augmenté de 31 pour cent. Au cours de la même période, les postes de professionnels et de gestionnaires ont augmenté de 1,7 million, et 1,4 million d’entre eux étaient occupés par des diplômés universitaires. La croissance des possibilités d’emplois destinés aux diplômés est principalement attribuable à l’existence de postes exigeant de hautes qualifications; rien n’indique que le marché du travail compte un trop grand nombre de diplômés universitaires surqualifiés, comme le suggère l’article.
L’article soutient aussi que, alors que les inscriptions grimpent dans les universités, des milliers de postes pour les métiers spécialisés ou techniques sont vacants dans les provinces où l’économie est en expansion. Toutefois, depuis 2000, la croissance de l’emploi pour les diplômés universitaires est nettement plus forte que pour n’importe quel autre niveau de formation. En fait, le nombre d’emplois destinés aux diplômés universitaires a augmenté trois fois plus que les autres, et ce, même en Alberta.
Les diplômés universitaires ont, dans l’ensemble, un revenu et une stabilité d’emploi supérieurs à ceux des personnes qui ne possèdent pas de formation universitaire. Au cours de leur carrière, les diplômés universitaires auront un revenu supérieur de un million de dollars à celui des gens de métier ou des diplômés des collèges qui travaillent à plein temps.
L’argument de MM. Coates et Morrison ne tient pas compte des faits et risque d’induire en erreur les jeunes, leurs parents et les conseillers en orientation qui tracent la voie de l’avenir.
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Pour lire cette lettre et autres qui traitent du même sujet, visiter la page http://thewalrus.ca/letters-9-10/
Ottawa – La semaine de l’éducation internationale, qui se tient du 12 au 17 novembre 2012, représente une occasion de célébrer l’importance des initiatives d’internationalisation des universités canadiennes.
La semaine de l’éducation internationale a pour objectif de contribuer à la sensibilisation et à une meilleure compréhension de l’éducation internationale par l’entremise d’une variété d’initiatives entreprises par les gouvernements, les établissements d’enseignement, les groupes d’intervenants et la population.
Les universités canadiennes s’engagent à l’égard de l’internationalisation de l’enseignement supérieur et de la recherche en formant des diplômés compétents et ouverts sur le monde, en participant à des projets de recherche internationaux avec les plus grands experts au monde, en attirant l’élite étrangère sur les campus et en cultivant des alliances et des partenariats stratégiques qui favorisent la création des liens politiques, sociaux et économiques.
Toutes les formes de collaboration et de connectivité internationales sont précieuses, entre autres la mobilité bidirectionnelle des étudiants et des professeurs, la collaboration internationale en matière de recherche, les programmes d’études conjoints, l’internationalisation des programmes d’études, et la participation des collectivités des pays en développement. Les universités du Canada tissent des liens personnels et créent des partenariats avec des établissements dans des pays de partout dans le monde.
Reconnaissant l’importance de l’éducation internationale pour la prospérité du Canada et l’enrichissement de la société canadienne, le gouvernement fédéral a mandaté le Comité consultatif sur la stratégie du Canada en matière d’éducation internationale de présenter des recommandations relativement à une stratégie nationale. En août 2012, le Comité a présenté son rapport final intitulé L’éducation internationale : un moteur-clé de la prospérité future du Canada. Le rapport s’articule autour d’une vision pour que le Canada devienne un chef de file en matière d’éducation internationale au XXIe siècle, et puisse attirer les meilleurs talents ainsi que préparer ses citoyens au marché mondial.
L’AUCC s’est engagée à appuyer les activités d’internationalisation de ses membres ainsi que l’objectif du gouvernement fédéral qui vise à faire du Canada une destination de choix pour faire des études et effectuer de la recherche de classe mondiale.
Porte-parole des universités canadiennes, l’AUCC représente 95 universités et collèges universitaires canadiens publics et privés à but non lucratif.
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Renseignements :
Gail Bowkett
Directrice, Relations internationales
Association des universités et collèges du Canada
Tél. : 613-563-3961, poste 301
gbowkett@aucc.ca
Ottawa - Les universités canadiennes invitent les Canadiens à prendre connaissance de la manière dont elles contribuent à la prospérité grâce aux partenariats novateurs qu’elles créent avec le secteur privé et les collectivités. Organisées par l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) et ses établissements membres, les Journées portes ouvertes dans les universités seront présentées à la grandeur du pays en novembre. Sous le thème Des idées au travail pour les Canadiens, les activités de cette année illustreront la manière dont les partenariats entre les universités et le secteur privé stimulent l’innovation et améliorent la qualité de vie au Canada.
« La collaboration avec les universités aide les entreprises à relever des défis, à trouver des solutions efficaces et à faire rapidement circuler les idées, soutient Christine Tausig Ford, vice-présidente de l’AUCC. Les partenariats établis renforcent la compétitivité des entreprises, créent de l’emploi et permettent au Canada de se situer comme chef de file dans l’économie mondiale du savoir. »
Les partenariats entre les universités et les secteurs privé et à but non lucratif procurent aussi aux étudiants et aux nouveaux diplômés une expérience pratique inestimable en recherche. Les projets de recherche, les stages et les programmes coopératifs qu’ils effectuent leur permettent de perfectionner leurs connaissances et leurs compétences ainsi que de créer des liens avec de futurs employeurs.
« Pour atteindre le plein potentiel du Canada en matière d’innovation et de productivité, nous devons accroître le nombre et l’ampleur de ces partenariats, estime Mme Tausig Ford. Nous devons trouver des moyens de créer des liens entre les chercheurs et les étudiants, qui sont les créateurs de nouveau savoir, d’une part, et les entreprises capables de transformer le savoir en produits, en processus, en services et en technologies, d’autre part. »
Plus d’une trentaine d’activités se tiendront sur les campus universitaires canadiens dans le cadre des Journées portes ouvertes dans les universités, entre le 9 et le 18 novembre 2012. Une liste de ces activités est affichée au www.aucc.ca/fr/universites-canadiennes/portes-ouvertes.
L’AUCC, porte-parole des universités canadiennes, représente 95 universités et collèges universitaires canadiens publics et privés à but non lucratif.
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Renseignements :
Helen Murphy
Gestionnaire des communications
Association des universités et collèges du Canada
hmurphy@aucc.ca
613 563-1236, poste 238
La version anglaise de cette lettre à la rédaction a paru dans le Globe and Mail le 6 novembre 2012
Par Christine Tausig Ford
Vice-présidente et administratice en chef
Association des universités et collèges du Canada
Dans cette chronique, Gwyn Morgan soutient que deux diplômés universitaires canadiens sur cinq occupent des emplois de bas niveau. Il a tort. Le rapport de l’OCDE auquel M. Morgan fait référence a pour objet des postes de niveau débutant s’adressant à l’ensemble des diplômés du secteur postsecondaire au Canada, dont font partie les écoles de métiers et les collèges. Plus des trois quarts de ces postes de niveau débutant sont occupés par des personnes possédant un certificat ou un diplôme d’une école de métiers, d’un collège ou d’un cégep, et non par des personnes possédant un grade universitaire.
Entre 1990 et 2011, le nombre d’emplois occupés par des diplômés universitaires a plus que doublé, passant de 1,9 million à 4,5 millions, alors que le nombre d’emplois pour les métiers spécialisés a augmenté de moins du tiers. Au cours de la même période, les postes de professionnels et de gestionnaires ont augmenté de 1,7 million, et 1,4 million d’entre eux étaient occupés par des diplômés universitaires.
Les données du recensement révèlent que, dans toute une gamme de disciplines, les bacheliers jouissent en plus d’un avantage financier significatif. À titre d’exemple, les diplômés en histoire gagnent en moyenne autant, sinon davantage, que les diplômés en biologie.
Les Canadiens connaissent la valeur d’un diplôme universitaire et savent qu’il leur offre de grandes possibilités.
La version anglaise de cet article d’opinion a été publié par la revue Canadian Business
par Paul Davidson
Président-directeur général de l’Association des universités et collèges du Canada
Dans le cadre de mon travail au cours des trois dernières années, j’ai été amené à visiter plus de 85 universités situées partout au pays, et ce que j’y ai constaté me remplit d’espoir pour l’avenir du Canada.
Tout d’abord, il y a les étudiants, qui sont plus nombreux que jamais : les effectifs ont augmenté de 60 pour cent depuis 2000, et l’économie canadienne aura besoin de chacun de ces diplômés, et même davantage, pour répondre aux besoins du marché de l’emploi au cours des dix prochaines années. Les étudiants universitaires sont animés d’une passion et d’un désir de changer les choses. Nous devons veiller à ce qu’ils puissent vivre les expériences d’apprentissage qui leur permettront de jouer leur rôle au sein d’un Canada nouveau genre.
Ensuite, il y a les professeurs, qui font un travail extraordinaire et dont plus de la moitié ont été embauchés au cours des 10 dernières années. Ils forment une nouvelle génération qui propose des idées et des méthodes novatrices en matière d’enseignement et de recherche grâce auxquelles les universités canadiennes suscitent l’envie du monde entier.
Ensemble, ils s’attaquent à certains des problèmes mondiaux les plus complexes et parviennent à trouver des solutions. Il suffit de penser aux améliorations marquées dans le domaine de la production agricole, ou à la façon dont la recherche insuffle une nouvelle vie au secteur forestier et favorise la création d’emplois. Il suffit également de penser à quel point nos vies ont été transformées par les nouvelles technologies de communication. De la découverte de l’insuline, il y a près de 100 ans, aux avancées dans la recherche sur les cellules souches, sans compter les nouveaux traitements contre le cancer et d’autres maladies, les universités canadiennes repoussent les frontières de la découverte et de l’innovation.
Les campus canadiens sont des laboratoires dynamiques. En collaboration avec un large éventail de partenaires, ils alimentent l’innovation qui renforce les collectivités, favorise la création d’emplois et la croissance, et aide le Canada à atteindre de nouveaux marchés comme la Chine, l’Inde et le Brésil.
Les interactions des universités avec le secteur privé et la société civile sont essentielles à l’accomplissement de leur mission. Plus de la moitié des étudiants canadiens au premier cycle participeront à un programme d’enseignement coopératif ou à un stage qui leur procurera une expérience précoce du marché du travail et permettra aux employeurs de découvrir et d’attirer de nouveaux talents. Les universités surmontent les obstacles à la collaboration : leurs efforts portent fruits, puisqu’elles effectuent chaque année pour près de un milliard de dollars de recherche pour le compte des entreprises, permettant à celles-ci – ainsi qu’au Canada – de se démarquer au sein d’une économie mondiale concurrentielle.
En cette période d’incertitude économique, les universités canadiennes sont un atout pour le Canada et une ressource pour tous les Canadiens. Venez le constater par vous-même.
Du 9 au 18 novembre, je vous invite à vous rendre sur un campus près de chez vous pour voir comment les universités mettent leurs idées au travail pour les Canadiens. Les activités organisées partout au Canada dans le cadre des Journées portes ouvertes dans les universités canadiennes vous permettront de découvrir comment les étudiants et les professeurs collaborent avec leur collectivité pour favoriser la découverte et l’innovation.
Ottawa – Cette semaine, les membres de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) ont élu David Barnard, recteur et vice-chancelier de la University of Manitoba, vice-président et président élu du conseil d’administration.
M. Barnard est à la tête de la University of Manitoba depuis 2008 et il a dirigé la University of Regina de 1998 à 2005. Il est président du Comité des finances de l’AUCC depuis octobre 2010 et membre du Comité consultatif permanent de la recherche universitaire. Il a aussi siégé au conseil d’administration de l’AUCC de 2003 à 2005.
Trois autres administrateurs ont aussi été élus au conseil d’administration de l’AUCC cette semaine :
Le conseil d’administration de l’AUCC est composé de 13 membres parmi lesquels 12 recteurs et le président-directeur général de l’Association. Voici la liste des membres qui composent le conseil d’administration :
Le conseil d’administration est appuyé dans ses décisions par les présidents des cinq comités qui ont droit de parole, mais non droit de vote.
L’AUCC est le porte-parole des universités canadiennes. Elle représente 95 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif dans l’ensemble du pays.
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Renseignements :
Helen Murphy
Gestionnaire des communications, AUCC
hmurphy@aucc.ca
613 563-1236, poste 238 ou cell : 613 608-8749
Nadine Robitaille
Agente des communications, AUCC
nrobitaille@aucc.ca
613 563-3961, poste 306 ou cell : 613 884-8401
Ottawa – Le Canada se distingue de plus en plus comme destination de choix pour les meilleurs étudiants universitaires au monde. De récentes données en matière d’inscription montrent que, dans toutes les provinces sauf au Québec (où les données sont attendues en novembre), le nombre d’étudiants étrangers a augmenté de 12 pour cent cet automne.
L’augmentation se reflète aussi parmi les étudiants canadiens dont les effectifs connaissent une hausse de 3,4 pour cent aux cycles supérieurs et de deux pour cent au premier cycle.
Selon l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC), cette tendance générale à la hausse en matière d’inscriptions témoignerait de la valeur que les étudiants continuent à accorder à l’enseignement supérieur au Canada.
Selon les estimations du gouvernement fédéral, 75 pour cent des emplois qui seront créés au cours de la prochaine décennie exigeront une formation postsecondaire. L’AUCC estime que, de 2012 à 2020, 2,1 millions d’emplois seront créés pour les diplômés universitaires. Au cours de leur vie active, ces derniers gagneront généralement 1,3 million de dollars de plus que les personnes ayant seulement terminé leurs études secondaires. Le revenu à vie des bacheliers est supérieur de un million de dollars à celui des gens de métier ou des diplômés des collèges qui travaillent à plein temps.
« Les étudiants et leurs familles savent que les études universitaires sont le moyen le plus sûr d’accéder à la prospérité, affirme Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. Les diplômés universitaires ont, dans l’ensemble, un revenu et une stabilité d’emploi supérieurs à ceux des personnes qui ne possèdent pas de formation universitaire. < >»
Accueillir des étudiants étrangers sur les campus représente aussi une valeur pour les étudiants canadiens.
« La présence d’étudiants provenant du monde entier sur les campus canadiens enrichit l’expérience d’apprentissage de tous les étudiants, poursuit M. Davidson. Évoluer et apprendre aux côtés d’étudiants possédant différentes perspectives, cultures et langues sensibilise les jeunes Canadiens et les prépare à répondre aux exigences des employeurs d’aujourd’hui. »
Selon un rapport publié par le gouvernement fédéral en juillet 2012, les étudiants étrangers au Canada génèrent 81 000 emplois, et ils injectent près de huit milliards de dollars dans l’économie et plus de 445 millions de dollars en revenus pour le gouvernement.
L’AUCC est le porte-parole des universités canadiennes. Elle représente 95 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif.
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Renseignements :
Helen Murphy, gestionnaire des communications
Association des universités et collèges du Canada
hmurphy@aucc.ca
613 563-1236, poste 238 ou cell : 613 608-8749
Ottawa – L’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) a accueilli aujourd’hui dans ses rangs la MacEwan University, située à Edmonton, Alberta.
L’adhésion de la MacEwan University a été recommandée par un comité visiteur composé de recteurs et a été approuvée par l’ensemble des membres et du conseil d’administration de l’AUCC.
« Nous sommes très heureux d’accueillir la MacEwan University, a annoncé Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. Nous nous réjouissons à l’idée de collaborer avec la direction, les professeurs, le personnel et les étudiants de cet établissement à l’avancement de l’enseignement supérieur. »
Fondée en 1971, la MacEwan University est devenue au fil des ans une université conférant des grades. L’établissement offre actuellement plus de 60 programmes d’études, dont des programmes au premier cycle, des programmes appliqués, des diplômes, des certificats ainsi que des programmes de formation continue et de formation en entreprises.
« Tout le monde à la MacEwan University est très enthousiaste à l’idée de faire désormais partie de l’AUCC, a affirmé le recteur de l’établissement, David Atkinson. C’est très valorisant de voir son université reconnue et je compte bien devenir un membre actif de l’AUCC. »
La MacEwan University compte quatre écoles et facultés, situées dans la ville d’Edmonton, qui accueillent près de 14 000 étudiants au premier cycle à temps plein : la faculté des arts et science, la faculté de la santé et des études communautaires, le centre des arts et des communications ainsi que l’école de commerce.
En comptant la MacEwan University, l’AUCC représente maintenant 95 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif. Porte-parole des universités canadiennes, l’AUCC consacre ses activités à la promotion des intérêts de l’enseignement supérieur et de la recherche universitaire auprès du gouvernement fédéral.
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Renseignements :
Helen Murphy
Gestionnaire des communications, AUCC
hmurphy@aucc.ca
613 563-3961, poste 238 ou cell : 613 608-8749
Nadine Robitaille
Agente des communications, AUCC
Association des universités et collèges du Canada
nrobitaille@aucc.ca
613 563-1236, poste 306
Ottawa – Les recteurs canadiens sont réunis aujourd’hui sur la Colline du Parlement afin de discuter avec les députés et les hauts fonctionnaires de la contribution des universités à la prospérité du Canda. Les activités de la journée sont centrées sur les partenariats entre les universités et le secteur privé, et sur la manière dont ces partenariats stimulent l’innovation, favorisent les relations internationales et renforcent le Canada.
« Les relations entre les universités et le secteur privé soutiennent l’innovation et permettent de créer des emplois de haute qualité pour les Canadiens, affirme Paul Davidson, président-directeur général de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC). Grâce au transfert de connaissances, d’idées et de talent, de tels partenariats mettent des idées au travail et stimulent la prospérité dans les petites et les grandes collectivités de partout au pays. »
La journée propose une causerie de la série « Voir grand », organisée conjointement avec la Fédération canadienne des sciences humaines, et présente Timothy Caulfield, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en droit et en politique de la santé de la University of Alberta, qui prononcera une allocution sous le thème « Cellules souches et tourisme médical : un défi pour la politique en sciences et en santé ». Une réception en soirée présentera des exemples de collaboration entre les universités et l’industrie.
Les universités canadiennes effectuent des activités de recherche pour plus de un milliard de dollars par année avec le secteur privé, et pour près de un milliard de dollars pour le compte d’organisations à but non lucratif des domaines de la santé et des services sociaux. Ainsi, de nombreux partenaires du secteur privé accompagnent les recteurs pour la Journée de promotion d’intérêts sur la Colline du Parlement.
L’AUCC, porte-parole des universités canadiennes, représente 95 universités et collèges universitaires canadiens publics et privés à but non lucratif.
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Renseignements :
Brad MacKay
Agent des communications, AUCC
bmackay@aucc.ca
(613) 563-3961 poste 220 ou cellulaire : (613) 255-2050
Helen Murphy
Gestionnaire des communications, AUCC
hmurphy@aucc.ca
(613) 563-3961 poste 238 ou cellullaire : (613) 608-8749
La réception en soirée se tiendra de 18 h à 20 h dans la salle Drawing de l’hôtel Fairmont Château Laurier, et est ouverte aux médias.
Inscriptions pour les membres des médias : Helen Murphy ou Brad MacKay.
La version anglaise de cet article d’opinion a été publié par Embassy
par Paul Davidson
Président-directeur général de l’Association des universités et collèges du Canada
La vision est audacieuse; le potentiel est réel. Cela dit, comment procéder pour faire du Canada un chef de file mondial en matière d’éducation internationale? Il nous faudra faire preuve de beaucoup de coordination, d’esprit de décision et de détermination afin d’agir rapidement, de manière à ne pas laisser filer les occasions qui s’offrent à nous.
Telle est la vision formulée récemment par le Comité consultatif sur la stratégie du Canada en matière d’éducation internationale – une stratégie ambitieuse qui vise à faire du Canada un leader du XXIe siècle par sa capacité d’attirer les meilleurs talents et de préparer les Canadiens pour l’économie mondiale. Il est temps de concrétiser cette vision.
Le Canada a déjà fait de grands progrès, à maints égards. Ses universités ont depuis longtemps pris conscience de l’importance de l’internationalisation des campus par le recrutement d’étudiants étrangers, la création de programmes conjoints avec des partenaires étrangers, et le financement de stratégies nouvelles et novatrices permettant aux étudiants canadiens de vivre des expériences à l’étranger.
Des progrès considérables ont également été accomplis à l’échelon fédéral. Les politiques d’immigration canadiennes, par exemple, tiennent désormais clairement compte du fait que les étudiants étrangers constituent de précieuses ressources pour notre pays. Ils correspondent au type même d’immigrants que le Canada souhaite et doit attirer pour pallier ses problèmes de pénurie de main-d’œuvre.
Les politiques axées sur l’avenir mises en place par Citoyenneté et Immigration Canada (CIC) confèrent à notre pays un avantage par rapport aux autres pays désireux d’accueillir des étudiants étrangers. Ces derniers peuvent désormais travailler au Canada, sur campus ou hors campus, tout en poursuivant leurs études. Ils ont la possibilité de prendre part à des programmes coopératifs, et même de continuer à travailler au Canada pendant trois ans après l’obtention de leur diplôme. Le programme Catégorie de l’expérience canadienne a été institué pour permettre à ceux possédant à la fois un diplôme d’un établissement d’enseignement canadien et une expérience de travail au Canada d’acquérir le statut de résident permanent. Le 20 000e étudiant étranger vient tout juste d’acquérir ce statut dans le cadre de ce programme mis sur pied il y a quatre ans à peine, ce qui témoigne de son succès remarquable.
CIC a par ailleurs récemment amorcé un processus consultatif visant l’évaluation de son Programme des étudiants étrangers. L’examen a trois objectifs : renforcer l’intégrité du système d’immigration canadien, accentuer l’imputabilité et améliorer la réputation du Canada comme destination de choix pour les étudiants étrangers. Il est essentiel que ces trois objectifs soient atteints pour préserver la capacité du Canada à attirer sa juste part des trois millions d’étudiants étrangers que compte la planète.
Prochaines étapes
Des problèmes persistent toutefois, et des obstacles doivent être levés. Les délais de traitement des visas augmentent, malgré la diligence déployée pour les réduire. Les agents d’immigration canadiens en poste à l’étranger sont tenus de traiter un nombre croissant de demandes de permis d’études, en dépit des compressions financières imposées et de la réduction des dépenses gouvernementales. Il en résulte des retards involontaires de traitement qui poussent certains étudiants à opter finalement pour un autre pays, apte à leur fournir un visa d’étudiant plus rapidement que le Canada. Il est impératif de faire en sorte que CIC puisse répondre à la demande. Il est temps d’explorer de nouvelles pistes pour doter les bureaux des visas des ressources nécessaires au traitement des demandes de permis d’études. Cela passe entre autres par la révision des frais exigés pour ces permis.
Tant du point de vue de la politique étrangère que sur le plan commercial, les universités sont de plus en plus perçues comme un atout sous-exploité pour faire la promotion du Canada dans le monde. Le Comité consultatif sur la stratégie du Canada en matière d’éducation internationale a soumis ses recommandations au ministre des Finances, Jim Flaherty, ainsi qu’au ministre du Commerce international, Edward Fast. L’une de ces recommandations, très directe, consiste à mettre en place un conseil de l’éducation internationale et de la recherche formé de hauts fonctionnaires et de représentants du secteur dont les travaux porteraient sur cet aspect si important de l’économie canadienne et qui seraient chargé de coordonner les stratégies du pays en matière de recherche, d’innovation, de commerce et de ressources humaines.
Les consultations visant à mettre à jour la Stratégie commerciale mondiale du Canada ont permis d’établir que l’accès aux talents constitue une priorité pour les employeurs canadiens et est essentiel pour attirer des étudiants et des chercheurs étrangers de haut calibre. La collaboration internationale en matière de recherche à l’échelle mondiale est pour sa part considérée comme favorisant la croissance économique, le commerce bilatéral et la formation des talents. Compte tenu des liens qui existent entre tous ces aspects, l’éducation doit être clairement considérée comme un secteur économique prioritaire et être activement promue et soutenue par le Service des délégués commerciaux du Canada.
Afin de relever ces défis, les agents en poste à l’étranger auront un travail exigeant à accomplir –surtout ceux qui ont été embauchés sur place et qui n’ont aucune expérience de l’éducation au Canada. L’AUCC et ses partenaires sont prêts à faire profiter le personnel des missions canadiennes à l’étranger de leur expertise, ainsi qu’à les aider à mieux comprendre le secteur de l’éducation.
L’éducation internationale est, à tous égards, essentielle à la réussite du Canada dans une économie du savoir mondiale en rapide évolution. La stratégie ambitieuse recommandée par le Comité consultatif sur la stratégie du Canada en matière d’éducation internationale profitera aux Canadiens de l’ensemble du pays. Elle permettra aux employeurs d’avoir accès aux talents et aux marchés mondiaux dont ils ont besoin, enrichira les collectivités et contribuera à rendre notre pays plus prospère et novateur. Voilà une vision à mettre en œuvre.
OTTAWA – Un rapport du Conseil des académies canadiennes souligne la qualité exceptionnelle des chercheurs universitaires canadiens et signale l’influence grandissante du Canada en matière de savoir sur la scène internationale. Commandé par Industrie Canada et rendu public aujourd’hui, le document L’état de la science et de la technologie au Canada, 2012 souligne l’excellence et la portée de la recherche universitaire canadienne dans une vaste gamme de domaines. Faisant suite à un autre rapport qui portait sur une étude réalisée en 2006, le récent rapport évoque la haute considération internationale à l’égard de la qualité et de la rigueur des chercheurs canadiens en science et technologie.
« Le rapport du Conseil des académies canadiennes insiste sur le rôle essentiel que jouent les chercheurs des universités canadiennes sur la scène internationale, a déclaré Paul Davidson, président-directeur général de l’Association des universités et collèges du Canada. Nos universités contribuent à la recherche et à l’innovation et obtiennent le respect international pour la qualité de leurs travaux dans une vaste gamme de disciplines. »
Préparé par un comité d’experts présidé par Elliott Phillipson, ancien président de la Fondation canadienne pour l’innovation, et formé de 18 membres, dont Sara Diamond, rectrice de l’OCAD University, le rapport porte un regard ambitieux et de grande envergure sur l’état actuel de la recherche au Canada.
Voici certaines des conclusions du rapport :
« Nos universités sont bien placées pour aider le Canada à livrer concurrence sur la scène mondiale des idées, soutient M. Davidson. Les contributions du milieu de la recherche canadien sont solides, croissantes, concurrentielles à l’échelle internationale et respectées. »
L’AUCC, porte-parole des universités canadiennes, représente 94 universités et collèges universitaires canadiens publics et privés à but non lucratif.
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Renseignements :
Nadine Robitaille
Agente des communications
Association des universités et collèges du Canada
nrobitaille@aucc.ca
613 563-1236, poste 306
La version anglaise de cet article d’opinion a été publié par Research Money
Par Daniel Woolf
Principal et vice-chancelier de la Queen’s University
Président du Comité consultatif permanent de la recherche universitaire de l’Association des universités et collèges du Canada
Les étudiants ont vécu la rentrée et sont maintenant bien intégrés à la vie universitaire ici sur le campus de la Queen’s University. Bon nombre de ceux qui étudient aux cycles supérieurs ont passé l’été sur le campus à travailler auprès de professeurs à divers projets de recherche – la recherche ne dort jamais.
Au Canada, nous avons la cote pour les réalisations en matière de recherche. Les équipes de recherche canadiennes ont élevé notre rendement au rang de chef de file mondial dans des domaines d’expertise comme les technologies de l’information et des communications, la santé, l’éducation et la gestion de l’environnement. Nous devons toutefois aller encore plus loin pour livrer concurrence aujourd’hui dans le marché mondial hautement concurrentiel de la recherche qui est de l’ordre de billions de dollars. Nos contemporains consacrent déjà beaucoup de ressources et d’attention à ce marché.
Prenons le Brésil. Ce pays est en voie de devenir la cinquième économie mondiale au cours des prochaines années. Ses universités accueillent 5,4 millions d’étudiants et elles forment déjà plus de titulaires de doctorats que le Canada. D’autres parties du monde sont aussi devenues des moteurs économiques mondiaux; d’ici vingt ans, plus de 40 pour cent du produit intérieur brut mondial seront concentrés en Asie.
La collaboration est devenue à la fois une norme et une nécessité parmi les chercheurs de renommé internationale. Au Canada, 40 pour cent des professeurs ont reçu leur premier grade ou leur grade le plus élevé dans un pays étranger, et 30 pour cent des titulaires de Chaires de recherche du Canada ont été recrutés à l’étranger. Les plus grands chercheurs collaborent comme jamais auparavant afin de tirer parti de la mise en commun des données et des connaissances, et de travailler ensemble. Près de 50 pour cent des publications universitaires du Canada sont cosignées par un auteur étranger, un taux deux fois plus élevé qu’il y a 15 ans et deux fois celui de la moyenne mondiale. Nous devons à présent intensifier nos efforts afin de nous adapter au contexte mondial de la recherche en constante évolution.
On se tourne vers les partenariats étrangers lorsque les puissances mondiales traditionnelles se retrouvent en situation financière difficile. La reprise économique plus lente que prévu aux États-Unis et l’instabilité économique persistante au sein de l’Union européenne ont ouvert la voie au Brésil, à la Chine et à l’Inde. Devant de tels changements, la constance se définit par la reconnaissance internationale et collective du fait que les investissements en recherche universitaire stimulent la croissance économique à court et à long terme. Au cours des dix dernières années, nos concurrents ont consacré des ressources considérables dans tous les secteurs de la recherche.
La Royal Society of London estime que le nombre total de chercheurs dans le monde s’élève à sept millions. Dans l’économie mondiale axée sur la recherche, les nouveaux joueurs qui profitent de démographies florissantes, accordent une grande importance à la recherche et la croissance économique.
Comme d’autres l’ont dit avant moi, le Canada devra faire des choix. Une révolution économique, sociale et technologique est en cours partout dans le monde. Au cours des prochaines décennies, nous devrons faire face à des enjeux de taille dans les domaines de l’économie, de la santé et de l’emploi en raison des changements démographiques qui se dessinent. D’ici 2030, la proportion de la population âgée de 65 ans et plus doublera tandis que la population active (les 25 à 64 ans) n’augmentera que de huit pour cent. Pour compenser et demeurer concurrentiel sur la scène internationale, le Canada doit se servir de ses atouts considérables sur le plan de la recherche pour stimuler l’innovation et accroître sa productivité.
Les collaborations internationales donnent déjà des résultats concrets, et ce n’est que le début. Le travail d’équipe dans le cadre de partenariats avec l’étranger en matière de planification et de recherche sur les pandémies permettra de mieux connaître les maladies infectieuses et en combattre plus rapidement la propagation. En ce qui concerne les grands bouleversements écologiques ou la surpopulation, la collaboration permettra de cerner les problèmes et de gérer adéquatement les ressources de la planète.
La Queen’s University travaille par exemple en partenariat avec l’Université Fudan de Shanghai et l’Université du Sud-Ouest de la Chine pour offrir des programmes universitaires de l’Ontario dans le domaine de la biologie de terrain. Ainsi, des étudiants des deux pays effectuent des études sur les milieux aquatiques et les écosystèmes du fleuve Yangzi Jiang dans les environs du projet du Barrage des Trois-Gorges en Chine, ainsi que dans les régions du fleuve Saint-Laurent et de l’arche de Frontenac de l’Est de l’Ontario.
En outre, Colin Funk, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en médecine moléculaire, cellulaire et physiologique à la Queen’s University, est le seul scientifique canadien à collaborer avec un consortium international composé de 39 chercheurs provenant de 18 établissements de quatre pays. Leurs travaux consistent à personnaliser la pharmacothérapie des médicaments les plus consommés dans le monde pour entre autres réduire les risques de crise cardiaque et d’insuffisance cardiaque.
Ces exemples démontrent que le Canada dispose de talent à offrir. Si nous voulons que le Canada soit perçu comme un partenaire intéressant, il faut placer la R-D au sommet des priorités d’investissements, et faire connaître cet engagement partout dans le monde. La concurrence est féroce. Nos collègues étrangers à la recherche de collaboration dans le cadre de projets complexes iront naturellement là où les ressources, le talent et les investissements sont disponibles.
Alors que ses concurrents font un bond en avant, le Canada doit s’engager à faire des investissements en R-D, particulièrement du côté du secteur privé, car si nous ne manifestons pas davantage d’intérêt, nos collaborateurs potentiels iront faire des affaires ailleurs, et nous risquons de voir partir aussi les chercheurs canadiens.
Pour assurer la prospérité chez soi, il faut faire de ses concurrents étrangers des alliés. Concurrence et collaboration vont désormais de pair et permettent, lorsqu’on parvient à concilier les deux, d’améliorer l’innovation, la productivité, le mieux-être, l’esprit d’entreprise et l’emploi au Canada.
La version anglaise de cet article d’opinion a été publié par le Toronto Star le 8 septembre 2012.
Par Alastair Summerlee
Recteur, Guelph University
Administrateur d’office, Association des universités et collèges du Canada
La mobilité des étudiants aux cycles supérieurs est un processus bidirectionnel. Nous voulons à la fois attirer les meilleurs étudiants étrangers dans nos universités et faire profiter les étudiants canadiens d’une expérience à l’étranger. Alors que le flot d’étudiants entrant au Canada se porte plutôt bien et présente un bon potentiel de croissance, il est loin d’en être de même dans l’autre direction.
Même si le Canada accuse encore un retard par rapport à d’autres pays concurrents en matière de recrutement d’étudiants étrangers, sa part du marché augmente. En 2011, le nombre d’étudiants étrangers inscrits dans les universités canadiennes était à la hausse pour une 16e année consécutive. À l’heure actuelle, quelque 100 000 étudiants étrangers originaires de plus 200 pays fréquentent les universités du Canada.
Pourquoi est-ce important? Tout d’abord, les étudiants étrangers enrichissent l’expérience d’apprentissage de leurs homologues canadiens en apportant leurs points de vue, leurs langues et leurs cultures sur nos campus. Ils contribuent également à la prospérité du Canada.
Certains croient que ces étudiants venus d’ailleurs coûtent cher aux contribuables, mais ce n’est pas du tout le cas. En règle générale, ils couvrent entièrement le coût de leur formation et produisent des retombées économiques considérables. Selon un rapport publié par le gouvernement fédéral en juillet 2012, les étudiants étrangers au Canada génèrent 81 000 emplois, injectent près de huit milliards de dollars dans l’économie et produisent plus de 445 millions de dollars en revenus annuels pour le gouvernement. Ces chiffres sont supérieurs à ceux des exportations canadiennes de blé.
Au cours des prochaines années, les universités canadiennes et leurs partenaires du gouvernement et du secteur privé prévoient intensifier leur collaboration afin d’attirer en plus grand nombre les étudiants étrangers sur leurs campus. Il ne faudrait cependant pas oublier d’offrir davantage de possibilités d’études à l’étranger aux Canadiens. Malheureusement, seulement 12 pour cent des étudiants au premier cycle participent à une expérience d’études à l’étranger menant à l’obtention de crédits pendant la durée de leur programme d’études. Le monde exige davantage de la part du Canada.
L’avenir du Canada est de plus en plus façonné par des forces mondialement interconnectées qui évoluent rapidement. Pour se démarquer, le Canada a besoin d’une main-d’œuvre possédant une connaissance d’autres pays, d’autres cultures et d’autres langues et apte à établir des partenariats avec des collègues étrangers. En permettant à un plus grand nombre d’étudiants canadiens de vivre et d’apprendre tout en côtoyant une autre culture que la leur, le Canada formera des citoyens du monde et la main-d’œuvre dont il a besoin pour prospérer dans la nouvelle économie du savoir.
Selon une enquête récente du BCEI, 91 pour cent des employeurs disent reconnaître la valeur des candidats ayant vécu une expérience à l’étranger parce que cette expérience leur a permis d’acquérir la compréhension d’une autre culture. Par ailleurs, 50 pour cent des employeurs ont affirmé qu’à compétences égales, ils privilégieraient un candidat ayant vécu une expérience d’études à l’étranger.
Les expériences d’études à l’étranger jouent également un rôle important dans le processus de croissance personnelle des étudiants. Les années passées à l’université ont une influence déterminante sur la vie de beaucoup de jeunes Canadiens. Le contact avec des langues, des cultures et des milieux étrangers ainsi que les expériences que celles-ci les amènent à vivre les enrichissent encore davantage. Ils reviennent au pays non seulement avec une meilleure compréhension du monde qui les entoure, mais également avec une meilleure compréhension d’eux-mêmes. À leur retour, ils saisissent aussi mieux la valeur de l’identité canadienne.
À la University of Guelph, j’ai vu des centaines d’étudiants revenir d’une expérience d’études à l’étranger avec une compréhension nouvelle de ce qui distingue le Canada et de la chance qu’ils ont d’y habiter. Ils s’émerveillent de tout ce que nous pouvons accomplir chaque jour; des choses qu’ils tenaient auparavant pour acquises.
À moins d’augmenter considérablement le nombre d’étudiants canadiens appelés à vivre une expérience à l’étranger, le Canada risque d’être dépassé. Il suffit de regarder ses concurrents économiques. Environ 33 pour cent des étudiants allemands et 20 pour cent des étudiants américains effectuent un séjour à l’étranger pendant leurs études universitaires.
Des considérations d’ordre financier sont souvent citées comme principal obstacle à l’augmentation des taux de participation aux expériences d’études à l’étranger. Nous pouvons faire quelque chose.
La mise sur pied d’un programme pancanadien de mobilité étudiante, financé par le gouvernement et le secteur privé, permettrait aux étudiants canadiens d’acquérir l’expérience internationale dont ils ont besoin pour réaliser leur plein potentiel et contribuer à l’économie mondiale. Un tel programme devrait offrir des possibilités d’études, de travail et de recherche de durée variée à l’étranger. La participation du secteur privé est indispensable pour permettre aux étudiants d’acquérir une expérience pratique grâce à des stages et autres expériences semblables.
Je suis de plus en plus convaincu que ce programme verra le jour – et prochainement – à la lumière du rapport du comité consultatif sur la stratégie du Canada en matière d’éducation internationale, rendu public le 14 août. Le comité, présidé par Amit Chakma, recteur de l’Université Western, avait pour mandat de conseiller le gouvernement fédéral sur l’élaboration d’une nouvelle stratégie en matière d’éducation internationale. Il recommande la création d’un vaste programme de mobilité qui permettra à 50 000 étudiants canadiens de plus de prendre part annuellement à un séjour d’études, à un échange culturel ou à une activité d’apprentissage par le service ou l’expérience à l’étranger d’ici 2022.
Les expériences à l’international ouvrent de nouveaux horizons. Elles aident les jeunes à comprendre la place qu’occupe le Canada dans le monde, et la place qu’eux-mêmes occupent au Canada. Les études à l’étranger contribuent à former les travailleurs sensibles aux différentes cultures dont le marché du travail a besoin.
Plus important encore, ces expériences contribuent à former de jeunes adultes empathiques et au fait des enjeux mondiaux, qui sont prêts à prendre leur place dans le monde. Et c’est exactement ce dont le Canada a besoin.
La version anglaise de cet article d’opinion a paru dans le Globe and Mail le 4 septembre 2012.
Par Paul Davidson
Président-directeur général
Association des universités et collèges du Canada
Tout comme la ruée pour acheter de nouvelles chaussures de course aux enfants et les soirées qui raccourcissent, les derniers jours d’août entraînent invariablement leur lot d’éditoriaux s’interrogeant sur la valeur d’une formation universitaire, déplorant le montant des frais de scolarité et rappelant avec nostalgie l’âge d’or prétendument révolu de l’enseignement supérieur. Récemment, ces opinions se retrouvent également dans des articles suggérant que les diplômés d’aujourd’hui sont mal préparés pour le marché du travail et que les universités ne contribuent pas à l’atteinte des objectifs du Canada en matière de recherche et d’innovation.
S’il est vrai que les frais de scolarité ont augmenté au cours des dernières années, il en va de même pour la valeur des diplômes. Les avantages que confèrent les diplômes universitaires sur le plan du revenu sont grands et augmentent sans cesse. En moyenne, un diplômé universitaire gagnera 1,3 million de dollars de plus pendant sa carrière qu’un diplômé du secondaire et un million de dollars de plus qu’un diplômé du collégial. Et contrairement à ce qu’on peut lire dans les journaux, il y a de l’emploi pour les diplômés universitaires. De juillet 2008 à juillet 2012, 700 000 nouveaux emplois ont été créés au Canada pour les diplômés universitaires, contre 320 000 pour les diplômés collégiaux. Le nombre d’emplois disponibles n’exigeant pas de formation postsecondaire a pour sa part diminué de plus de 640 000.
L’endettement est un problème grave que nous devrions tous tenter de résoudre, mais il importe de souligner que plus de quatre diplômés canadiens sur 10 terminent leurs études sans aucune dette. Parmi ceux qui ont une dette, près du tiers doivent moins de 12 000 $. Comment pouvons-nous assurer un bon équilibre entre la valeur privée, l’intérêt public et l’accès?
Généralement, les Canadiens surestiment le coût d’un diplôme et en sous-estiment la valeur. En cette période de grande incertitude, les études universitaires demeurent le moyen le plus sûr pour les Canadiens d’accéder à la prospérité.
Une des plus grandes réussites des politiques publiques des trois dernières décennies a été l’amélioration de l’accès à un enseignement supérieur de grande qualité au Canada. Alors que l’enseignement supérieur a déjà été l’apanage de l’élite (en 1980, seulement 10 pour cent des jeunes Canadiens fréquentaient l’université), le nombre d’étudiants à temps plein a augmenté de façon constante si bien que cet automne, un jeune Canadien sur quatre fréquentera l’université à temps plein. En effet, depuis 2000 seulement, les inscriptions ont augmenté de plus de 50 pour cent. Pour la première fois l’automne dernier, les inscriptions à temps plein au premier cycle ont franchi le cap du million. Le Canada aura besoin de tous ces jeunes, et plus encore, pour compenser la vague de départs à la retraite qui a commencé à déferler. Au cours des 20 prochaines années, six millions de Canadiens partiront à la retraite, et bon nombre de ces postes, en plus des nouveaux emplois créés dans un monde de plus en plus axé sur le savoir, devront être pourvus par des diplômés universitaires. Il est essentiel d’injecter des fonds publics pour que les étudiants d’aujourd’hui aient droit à une éducation de qualité équivalente à celle des générations précédentes afin d’assurer la vigueur économique du Canada dans les années à venir.
En toute honnêteté, les investissements publics n’ont pas suivi la hausse effrénée des effectifs. En fait, en fonction du nombre d’étudiants, la contribution provinciale aux budgets de fonctionnement des universités est demeurée au niveau de 1997. Vous avez bien lu. Alors que 20 ans auparavant, l’aide publique au fonctionnement s’élevait en moyenne à 22 400 $ par étudiant, ce montant n’était plus que de 11 600 $ en 1997 et il est resté inchangé depuis. On peut présumer que les universités d’aujourd’hui arrivent à faire considérablement plus avec beaucoup moins.
Les programmes coopératifs et les stages, dans l’industrie et dans la société en général, sont devenus un élément caractéristique de l’expérience universitaire au Canada. Alors que ces formules étaient auparavant réservées à quelques programmes dans une poignée d’universités, c’est désormais plus de la moitié des étudiants qui mettent leurs idées au travail pendant leurs études. Ils profitent de ce premier contact avec le monde du travail tout comme les entreprises bénéficient de cette source accessible d’énergie, d’idées et de nouvelles méthodes.
Au Canada, plus de la moitié des professeurs ont été embauchés au cours des 10 dernières années. Partout au pays, une nouvelle génération de professeurs offre aux étudiants des occasions concrètes de recherche, une expérience qui stimule l’imagination et contribue à bâtir une culture de l’innovation. Aller à l’université, c’est plus qu’un rite de passage. C’est l’occasion de participer aux idées et à la recherche qui générera de nouvelles connaissances qui seront ensuite transformées en produits, processus et services. L’environnement de recherche est un lieu de formation essentiel pour les étudiants. La capacité à cerner un problème, à trouver des solutions et à appliquer de nouvelles connaissances dans des domaines connexes rend parfaitement l’idée d’innovation et se trouve au cœur de la mission des universités. La recherche transforme nos façons de penser, d’agir et de vivre.
Depuis 1997, les investissements fédéraux en recherche et en innovation ont doté le Canada d’une plateforme extraordinaire pour mener de la recherche de calibre mondial au profit des Canadiens et du monde entier. Ces investissements sont indispensables si le Canada veut se tailler une place de choix dans un contexte de mondialisation. Ils sont surtout essentiels à la réalisation de nouvelles découvertes et à l’éclosion de talents qui entraîneront l’amélioration des perspectives économiques pour tous les Canadiens. Finalement, l’apprentissage dans un milieu enrichi par la recherche permet aux diplômés universitaires du XXIe siècle d’acquérir les idées et les compétences que recherchent – et dont ont besoin – les employeurs d’aujourd’hui.
En passant, ces chaussures de course que vous achetez en prévision de la rentrée? Elles sont très perfectionnées grâce aux travaux de chercheurs universitaires, dont ceux du laboratoire de la performance humaine de l’Université de Calgary, qui emploie les plus grands spécialistes au monde en biomécanique des chaussures de sport.
La version anglaise de cet article d’opinion a paru dans le Hill Times le 3 septembre 2012.
Par Paul Davidson
Président-directeur général
Association des universités et collèges du Canada
Un produit de grande qualité, un prix abordable et une demande croissante. Voilà la recette de la réussite en affaires. Lorsqu’il est question d’éducation internationale, ces trois ingrédients sont gages de croissance économique dans les collectivités de partout au pays. Et le Canada les possède tous.
Nous avons la chance d’offrir des programmes d’éducation exceptionnels à tous les niveaux. Au niveau universitaire, nos programmes de très grande qualité jumelés à des frais de scolarité abordables procurent une valeur hors du commun. La demande visant l’excellence en éducation est en croissance partout dans le monde, et en particulier dans des pays comme l’Inde, le Brésil et la Chine, où la classe moyenne grandissante recherche des programmes d’études de grande qualité à l’étranger.
Le défi à relever est pressant et consiste à déterminer comment tirer parti de nos atouts afin de renforcer l’image de notre système d’éducation à l’étranger, d’améliorer les possibilités d’éducation internationale offertes aux étudiants canadiens et de répondre aux besoins changeants du marché de l’emploi canadien. Un nouveau rapport publié cette semaine propose au gouvernement fédéral une feuille de route pour y parvenir.
Le rapport du comité consultatif sur la stratégie du Canada en matière d’éducation internationale, publié le 14 août, présente un solide plan pour accroître la prospérité au Canada par des investissements et par la création de partenariats stratégiques pour accroître le domaine de l’éducation internationale.
Afin de maximiser le fort potentiel du Canada en matière d’éducation internationale, les partenaires du gouvernement, du milieu de l’enseignement supérieur et du secteur privé doivent s’unir pour renforcer l’image de marque du système d’éducation canadien, d’établir des partenariats en recherche et en innovation et de faire en sorte qu’un nombre accru d’étudiants canadiens profitent d’expériences d’études à l’étranger. Les investissements produiront des retombées importantes et durables sur les plans économique, social et culturel.
Le Canada dispose d’une base solide sur laquelle prendre appui. En 2011, le nombre d’étudiants étrangers inscrits dans les universités canadiennes était à la hausse pour une 16e année consécutive. Les effectifs étrangers à temps plein ont augmenté de plus de 11 pour cent depuis 2010 et ont quadruplé depuis 1995. Quelque 100 000 étudiants étrangers originaires de plus 200 pays fréquentent actuellement les universités du Canada, attirés par son milieu d’éducation renommé offrant de nombreuses possibilités et par ses campus sécuritaires et accueillants.
Ces étudiants de partout dans le monde viennent enrichir l’expérience d’éducation des Canadiens, apportant une vision mondialisée et de nouvelles perceptions culturelles sur les campus. Leur présence produit également d’immenses retombées économiques. Selon un rapport publié par le gouvernement fédéral en juillet 2012, les étudiants étrangers au Canada génèrent 81 000 emplois, injectent près de huit milliards de dollars dans l’économie et plus de 445 millions de dollars en revenus pour le gouvernement. Ces chiffres sont supérieurs à ceux des exportations canadiennes de blé. Le Canada, qui était auparavant « le grenier du monde », est devenu aujourd’hui le « cerveau du monde ».
Parmi ses recommandations les plus importantes, le comité consultatif propose de créer un important programme de mobilité des étudiants canadiens à l’étranger. Les employeurs canadiens réclament des travailleurs qui possèdent une connaissance des pays, des langues et des cultures étrangers. Nous avons besoin de diplômés en mesure d’établir des partenariats avec des collègues de partout dans le monde. Nous avons besoin de former des citoyens du monde.
Malheureusement, seulement trois pour cent des étudiants au premier cycle participent à une expérience d’études à l’étranger menant à l’obtention de crédits pendant la durée de leur programme. Des considérations d’ordre financier sont souvent citées comme principal obstacle à la participation à un échange universitaire, à une collaboration en recherche ou à un stage à l’étranger. Le comité recommande de permettre à 50 000 étudiants canadiens de prendre part annuellement à un séjour d’études, à un échange culturel ou à une activité d’apprentissage par le service ou l’expérience à l’étranger d’ici 2022. Les partenariats sont un élément clé de cette stratégie, suivant l’idée que les universités, les gouvernements provinciaux et territoriaux ainsi que les partenaires du secteur privé doivent, conjointement avec le gouvernement fédéral, participer au financement de ce nouveau programme de mobilité étudiante d’envergure.
Les universités canadiennes sont d’avis que les partenariats et la collaboration sont essentiels à la réussite dans le domaine de l’éducation internationale. Cinq associations nationales qui représentent le secteur de l’éducation, dont l’AUCC, collaborent dans le cadre du Consortium canadien pour le marketing international de l’éducation afin de renforcer l’image d’excellence du Canada dans le marché mondial de l’éducation. Les universités canadiennes travaillent également avec leurs partenaires du secteur privé et du gouvernement à l’établissement de relations internationales dans les domaines de l’éducation, de la recherche et de l’innovation.
Le rapport du comité consultatif offre au gouvernement fédéral l’occasion de mieux coordonner ses stratégies en matière de développement économique, de sciences et de technologie, de commerce mondial, d’immigration et d’emploi. Il propose un plan qui permettra au Canada de devenir un chef de file international en éducation, en recherche et en innovation, ainsi qu’un plan d’affaires visant des investissements dans des secteurs clés au profit de la prospérité.
Les changements constants dans le marché mondial de l’éducation dicteront la portée, l’étendue et l’urgence des prochaines étapes pour le Canada. Ces étapes devront être réfléchies, coordonnées, audacieuses et ambitieuses. À nous de les définir.
La version anglaise de cette lettre à la rédaction a paru dans le Globe and Mail le 31 août 2012.
Par Christine Tausig Ford
Vice-présidente et administratice en chef
Association des universités et collèges du Canada
Dans l’article intitulé Why We Should All Care About Student Debt (ROB, 30 août), Rob Carrick réprimande le système d’écoles publiques qui, selon lui, conseille mal les étudiants par rapport à l’éducation postsecondaire et à l’endettement. Son commentaire pourrait malheureusement induire en erreur les étudiants et leurs parents.
Quatre étudiants sur 10 terminent leurs études sans dette. Ceux qui terminent leurs études avec une dette doivent moins de 12 000 $, et la dette médiane de ceux qui ont emprunté est de 23 500 $.
Malgré la période économique difficile, de nombreux emplois sont créés pour les diplômés universitaires. De juillet 2008 à juillet 2012, 700 000 nouveaux emplois nets ont été créés pour les diplômés universitaires comparativement à 320 000 pour les diplômés des collèges.
Au cours de leur carrière, les diplômés universitaires auront un revenu supérieur de un million de dollars à celui des gens de métier ou des diplômés des collèges qui travaillent à plein temps. Les études universitaires sont le moyen le plus sûr d’accéder à la prospérité.
La version anglaise de cette lettre à la rédaction a paru sur le site Web du Windsor Star le 14 août 2012.
Par Christine Tausig Ford
Vice-présidente et administratice en chef
Association des universités et collèges du Canada
In his column, Don Cayo argues that there is a low level of interest in university education.
Last year, a record number of students enrolled in Canada’s universities – more than one million. Full-time enrolment grew by 50 per cent since 2000.
Students are voting with their feet. They know that more jobs than ever require university degrees.
Between July 2008 and last month in what everyone will agree were tough economic conditions, more than 700,000 net new jobs were created for university graduates. This compares to a net loss of 600,000 jobs for those with only a high school diploma.
Moreover, university graduates earn on average $1.3 million more than those with only a high school diploma and $1 million more than college grads.
Mr. Cayo also misleadingly states that the average debt load for university graduates is nearly $27,000. This figure applies only to those students who graduate with debt.
In fact, four out of 10 Canadian students actually graduate university debt-free. Canadians know that they are getting great value and even greater opportunities from their university degrees.
OTTAWA – Une stratégie nouvellement publiée sur l’éducation internationale propose un plan ambitieux et réalisable pour accroître la prospérité du Canada au moyen d’investissements en éducation internationale. La stratégie, décrite dans le rapport du comité consultatif sur la stratégie internationale en matière d’éducation du gouvernement fédéral, a été dévoilée aujourd’hui à Halifax par l’honorable Ed Fast, ministre du Commerce international et ministre de la porte d’entrée de l’Asie-Pacifique.
Le comité consultatif, présidé par Amit Chakma, recteur de la Western University, recommande des investissements dans le recrutement d’étudiants étrangers pour attirer les meilleurs talents et répondre aux besoins de main-d’œuvre du Canada; un nouveau programme important de mobilité internationale pour les étudiants canadiens leur permettant d’acquérir une perspective mondiale; une série de mesures pour renforcer l’excellente réputation du Canada en matière d’éducation et de recherche sur la scène internationale.
« Le comité consultatif propose une vision audacieuse au profit de la prospérité au moyen d’investissements stratégiques, ciblés et soutenus, de partenariats clés et d’une démarche coordonnée en matière d’éducation internationale, explique Stephen Toope, recteur de la University of British Columbia et président du conseil d’administration de l’Association des universités et des collèges du Canada (AUCC). Il s’agit d’un plan détaillé pour préparer nos diplômés à devenir des citoyens du monde et contribuer au marché du travail de demain. »
Le rapport du comité consultatif recommande que le gouvernement fédéral offre de nouvelles bourses d’études aux étudiants étrangers au premier cycle, aux étudiants aux cycles supérieurs et au niveau postdoctoral, et que soit créé un conseil sur l’éducation internationale et la recherche formé de hauts fonctionnaires et d’intervenants dont le mandat serait d’offrir des recommandations d’orientation stratégique au gouvernement fédéral.
« Le Canada a besoin de ce type d’initiatives et d’investissements audacieux pour réussir dans le marché très concurrentiel de l’éducation internationale, affirme Paul Davidson, président de l’AUCC. Ces objectifs sont réalisables. Il s’agit d’un plan qui contribuera à harmoniser les stratégies nationales en matière de développement économique, de sciences et de technologie, de commerce international, d’immigration et de main-d’œuvre. La mise en œuvre de ces recommandations favorisera la croissance économique et contribuera à faire du Canada un chef de file international en matière de recherche et d’innovation. »
« Nous louons le comité consultatif pour son travail sérieux et méthodique des 10 derniers mois afin de concevoir une solide feuille de route qui permettra de tirer parti de la réussite du Canada en matière d’éducation internationale et d’offrir à nos étudiants de meilleures possibilités à l’échelle mondiale dans les années à venir, conclut M. Davidson. Les universités se réjouissent à l’idée de collaborer avec des partenaires d’autres associations du milieu de l’éducation, des gouvernements et du secteur privé pour renforcer l’image de marque du Canada en éducation. »
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Personne-ressource pour les médias :
Helen Murphy
Gestionnaire des communications
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La version anglaise de cet article d’opinion a paru dans Research Money le 31 juillet 2012.
par Paul Davidson
Président-directeur général
Association des universités et collèges du Canada
Pour des générations de Canadiens, acquérir une formation postsecondaire en sciences humaines a été une manière viable – et importante — de se doter des atouts nécessaires pour faire une belle carrière enrichissante. Il en va de même aujourd’hui, particulièrement à l’ère de la culture et de l’économie mondiales alimentées par la technologie et l’innovation. Malgré ce que peuvent en dire certains experts, un diplôme en sciences humaines n’est pas seulement pertinent pour répondre aux exigences de l’économie mondiale du savoir du XXIe siècle, c’est essentiel.
En fait de nombreux dirigeants des domaines de la haute technologie et des affaires ont récemment reconnu le rôle important que jouent et continueront de jouer les diplômés en sciences humaines dans la réussite de leurs entreprises.
Damon Horowitz, directeur de l’ingénierie chez Google, est un ardent défenseur d’une formation en sciences humaines. Se décrivant lui-même comme « entrepreneur en série du milieu de la technologie », il y a 10 ans, il tentait désespérément de créer des systèmes d’intelligence artificielle dans une entreprise en démarrage en pleine croissance de la Silicon Valley. Pour trouver une solution à son dilemme, il quitte son emploi prestigieux bien payé et s’inscrit à l’Université Stanford où il obtient un doctorat en philosophie; une décision qu’il considère maintenant comme l’une des meilleures de sa vie. En mai 2011, lors d’un discours qu’il a prononcé à son alma mater, M. Horowitz a affirmé considérer l’obtention de son doctorat en philosophie comme « un rite de passage vers la maturité intellectuelle » qui lui a permis de comprendre la manière dont les produits qu’il contribuait à créer façonnaient la culture dans laquelle il vivait.
À ses yeux, une formation en sciences humaines est la meilleure façon d’acquérir la perspective qu’il considère essentielle pour aborder les questions d’identité et de confidentialité soulevées par les nouvelles technologies. Une formation universitaire en sciences humaines représente aussi selon lui la meilleure manière possible de faire progresser une carrière. Et son employeur semble partager cet avis.
Google a récemment annoncé que la majorité des 6 000 postes qui seront pourvus en 2012 seront occupés par des diplômés en sciences humaines ou en arts libéraux.
Plus près de nous, Mike Ashar, président d’Irving Oil, a bâti sa carrière grâce à une solide formation en arts libéraux et en affaires.
Convaincu de la valeur de la formation continue, M. Ashar est titulaire de quatre diplômes universitaires : une maîtrise en administration des affaires, un baccalauréat en génie chimique, un baccalauréat en économie et un autre en philosophie. Bien qu’au départ il se soit inscrit à ce dernier par pur plaisir intellectuel, il avoue aujourd’hui que c’est ce diplôme qui lui sert le plus régulièrement dans ses fonctions à la tête de l’une des plus grandes entreprises de l’industrie des ressources au Canada.
M. Ashar croit que pour réussir en affaires, il faut être en mesure de jauger des causes issues de multiples disciplines et des systèmes complexes, ce à quoi sa formation en sciences humaines l’a préparé. « Mes études en philosophie m’ont permis d’acquérir une pensée critique et diverses perspectives, dit-il. En plus des solutions mécanistes traditionnelles issues de la science et de l’économie, une formation générale en philosophie procure de la perspicacité par rapport aux stratégies d’affaires et à leur application. »
Tout le monde ne l’entend malheureusement pas ainsi. Certaines des compétences associées aux sciences humaines — dont l’esprit critique, la résolution créative de problèmes, la capacité de collaborer et la réaction positive au changement — sont souvent écartées par certains milieux des affaires et des médias comme étant des « compétences générales ». Examinons donc des chiffres concrets.
Selon un rapport de septembre 2011 préparé par Torben Drewes, professeur d’économie à la Trent University, en 2006 le taux d’emploi des diplômés en sciences humaines était de 95 pour cent. Environ les deux tiers de ces emplois se situaient dans des domaines professionnels ou consistaient en des postes de gestion ou de supervision.
Même si certains persistent à croire qu’un diplôme en sciences humaines n’est pas un investissement rentable, cette étude montre que c’en est bel et bien un.
M. Drewes a calculé le rendement des investissements liés aux diplômes en sciences humaines pour les comparer au rendement d’autres investissements. Il a découvert que le rendement des diplômes en sciences humaines est de 4,1 pour cent pour les hommes et de 10,5 pour cent pour les femmes, et que celui des diplômes en sciences sociales s’élève à 8,6 pour cent pour les hommes et à 12,2 pour cent pour les femmes. Peu importe l’angle sous lequel on analyse ces chiffres, il est clair que l’investissement lié à ces diplômes engendre un rendement impressionnant, et certainement meilleur que tout ce qu’on peut trouver à la bourse ces temps-ci.
En outre, les compétences acquises en sciences humaines préparent les diplômés à devenir de vrais citoyens du monde — exactement ce que le marché de l’emploi recherche aujourd’hui.
Des études montrent que 91 pour cent des employeurs considèrent que la compréhension d’autres cultures est un atout lors de l’embauche de nouveaux employés. La capacité de comprendre, de s’engager et de collaborer avec d’autres est l’un des principaux bénéfices d’un diplôme en sciences humaines.
Graham Carr, doyen de la faculté des études supérieures de l’Université Concordia et président de la Fédération canadienne des sciences humaines, en parle de manière éloquente. Comme il en va de la formation en science, en physique ou en génie, la formation en sciences humaines, précise-t-il, « procède d’une vaste démarche sur le plan intellectuel » qui donne aux diplômés la capacité d’interpréter l’information.
« Que l’on soit en présence d’étudiants plongés dans l’étude des tribunaux médiévaux ou fascinés par les conséquences de la rénovation urbaine sur les sans-abri, il est essentiel de stimuler l’esprit critique ainsi que l’ouverture et la souplesse d’esprit des étudiants pour répondre aux besoins du marché du travail et de la société », soutient M. Carr.
Les sciences humaines ont toujours constitué une manière sûre d’ouvrir l’esprit à de plus vastes horizons. C’est la raison pour laquelle elles sont depuis fort longtemps le domaine de ceux qui souhaitent explorer leurs passions intellectuelles. Il n’est donc pas étonnant que le savoir-faire des diplômés de cette discipline en fasse des candidats idéaux pour notre économie mondiale du savoir.
OTTAWA – La présence d’étudiants étrangers au Canada représente des retombées économiques de près de huit milliards de dollars en dépenses et contribue à créer 81 000 emplois au pays. Ces chiffres figurent dans un rapport du gouvernement fédéral, publié le 27 juillet dernier, portant sur l’impact économique global des étudiants étrangers au Canada – des avantages qui engendrent entre autres plus de 445 millions de dollars en revenus pour le gouvernement. Les dépenses des étudiants étrangers se sont accrues de 1,5 milliard de dollars depuis 2008.
« Cet impact économique significatif n’est que l’un des nombreux avantages que procure la présence d’étudiants étrangers exceptionnels au Canada, déclare Christine Tausig Ford, vice-présidente de l’Association des universités et collèges du Canada. Ces étudiants enrichissent nos campus universitaires par leurs cultures, leurs langues et leurs visions du monde. Parallèlement aux expériences d’études qu’ils peuvent vivre à l’étranger, les étudiants canadiens qui ont la possibilité d’apprendre en côtoyant des étudiants provenant du monde entier acquièrent une connaissance et une sensibilisation au monde qui sont très prisées par les employeurs aujourd’hui. »
La version mise à jour du rapport sur l’impact économique de l’éducation internationale pour le Canada a été rendue publique à la University of British Columbia par l’honorable Ed Fast, ministre du Commerce international et ministre de la porte d’entrée de l’Asie-Pacifique, le 27 juillet dernier. Le rapport montre que la totalité des dépenses des étudiants étrangers au Canada représente une somme supérieure à la valeur de nombreuses industries, dont celle de l’exportation du blé. Le rapport montre aussi que les retombées économiques profitent aux collectivités de partout au Canada, et non seulement aux grands centres urbains.
« Les universités canadiennes accueillent favorablement la publication du rapport, qui montre l’importance de l’éducation internationale pour la création d’emplois et la prospérité au Canada », affirme Mme Tausig Ford. Elle ajoute que les universités continueront à collaborer avec des groupes du milieu de l’éducation, les gouvernements et le secteur privé pour faire du Canada une destination de choix pour les meilleurs étudiants étrangers. Le milieu universitaire attend également avec impatience la publication du rapport du comité consultatif sur la stratégie internationale en matière d’éducation du gouvernement fédéral, attendue sous peu. Les recommandations du comité consultatif fourniront une précieuse orientation à l’égard de l’élaboration et de la mise en œuvre d’une démarche canadienne renouvelée en matière d’éducation internationale.
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Lire le rapport : Impact économique du secteur de l’éducation internationale pour le Canada – Mise à jour
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OTTAWA — L’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) tient à féliciter Shawn A-in-chut Atleo pour sa réélection au poste de chef national lors de la 33e assemblée générale annuelle de l’Assemblée des Premières Nations (APN).
Chef héréditaire de la Première Nation Ahousaht de la Colombie-Britannique, M. Atleo a été élu chef de l’APN pour la première fois en 2009. Il travaille depuis à l’amélioration des conditions économiques et des possibilités d’accès à l’éducation des Autochtones du Canada.
« Le chef national a fait preuve de beaucoup de leadership en abordant des questions en matière d’éducation chez les jeunes Autochtones, le segment de population qui connaît la croissance la plus rapide au Canada, explique Christine Tausig Ford, vice-présidente de l’AUCC. Les universités canadiennes ont collaboré étroitement avec M. Atleo et l’APN pour améliorer les programmes et les services qu’elles offrent aux Autochtones. Nous nous réjouissons à l’idée de poursuivre notre travail avec lui et l’Assemblée dans ce domaine de première importance. »
Titulaire d’une maîtrise en éducation et chancelier de la Vancouver Island University, M. Atleo a fait des jeunes Autochtones une grande priorité au cours de ses trois dernières années à la tête de l’APN.
Le Canada compte plus de 560 000 Autochtones de moins de 24 ans, mais le taux d’obtention de diplôme universitaire n’est que de huit pour cent chez les Autochtones, soit le tiers de la moyenne nationale. Les universités canadiennes tentent de combler cet écart en construisant de nouvelles installations et en mettant sur pied des programmes de soutien aux étudiants autochtones. Elles mettent également en place des initiatives ayant pour but d’inciter les enfants, les jeunes et les parents autochtones à envisager la possibilité d’aller à l’université.
« En tant que société, nous devons tous collaborer pour favoriser la pleine participation des jeunes Autochtones à l’éducation postsecondaire, souligne Mme Tausig Ford. C’est la chose à faire, et le marché du travail a besoin des talents des diplômés autochtones. »
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Renseignements :
Brad Mackay
Agent des communications
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Courriel : bmackay@aucc.ca
La version anglaise de cette lettre à la rédaction a paru dans le Globe and Mail.
par Paul Davidson
Président-directeur général, Association des universités et collèges du Canada
The six students profiled in Summertime: It’s about the bottom line (Life – July 9) show how some students finance their university studies. But not all students struggle to pay postsecondary costs. In fact, four out of 10 Canadian students graduate from university completely debt-free. And of those who graduate with debt, 28 percent owe less than $12,000 for their years of study.
Moreover, the returns on a university degree are clear. University graduates typically earn much higher incomes and have more stable employment. Even during the most recent economic downturn between June 2008 and June 2012, employers created almost 680,000 net new jobs for those with a university degree – while there were 600,000 fewer jobs for those with only a high-school diploma.
Par Greg Fergus
Directeur des Affaires publiques
Association des Universités et collèges du Canada
Monsieur le Président, merci d’avoir convié l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) à participer à la présente étude du projet de loi C-11 par le Comité.
Je suis Greg Fergus, directeur des Affaires publiques de l’AUCC, et Steve Wills, gestionnaire des Affaires juridiques, m’accompagne aujourd’hui.
L’Association représente 95 universités et collèges universitaires canadiens publics et privés à but non lucratif, répartis dans l’ensemble du Canada.
Permettez-moi d’aller directement au but. L’AUCC est favorable au projet de loi C-11 dans la mesure où celui-ci assure un équilibre juste et raisonnable entre les droits des titulaires de droits d’auteur et ceux des utilisateurs d’oeuvres protégées. Les universités reconnaissent le besoin d’un équilibre. Les universités créent de la propriété intellectuelle, font usage de la propriété intellectuelle et vendent de la propriété intellectuelle, car au sein des universités se trouvent des professeurs, qui sont à la fois chercheurs et enseignants, des étudiants, des bibliothécaires, des libraires et des éditeurs. Notre organisation est celle qui comprend le plus profondément l’importance de l’équilibre en matière de droit d’auteur.
Le projet de loi mettra à jour la législation canadienne en matière de droit d’auteur et permettra d’établir un juste équilibre entre d’une part les besoins des chercheurs, des étudiants et des professeurs, et d’autre part ceux des créateurs. Les universités sont à la fois créatrices et utilisatrices d’oeuvres protégées par droit d’auteur. Elles font pression depuis plus de 10 ans pour que soit adoptée une nouvelle législation en matière de droit d’auteur et considèrent le projet de loi C-11 comme étant une démarche très équitable entre intérêts divergents.
Le projet de loi C-11 contient bon nombre des changements proposés au cours de consultations publiques tenues en 2009, y compris les exceptions autorisant l’utilisation, à des fins éducatives, de documents provenant d’Internet, de même que l’enregistrement des leçons et leur transmission par Internet. Ces changements faciliteront l’apprentissage en ligne, y compris l’enseignement à distance, et rendront les études universitaires plus accessibles aux Canadiens autochtones et aux étudiants adultes.
Le projet de loi C-11 permettra également aux chercheurs universitaires d’obtenir et de conserver des documents de recherche en format numérique. Ces changements apportés à la Loi sur le droit d’auteur permettront entre autres aux établissements d’enseignement de profiter des nouvelles technologies de l’information et des communications aux fins d’enseignement et de recherche au sein d’une économie du savoir très concurrentielle.
Les universités de toutes les régions du pays – qu’elles soient petites ou grandes, axées sur la recherche ou sur l’enseignement au premier cycle – souhaitent l’adoption du projet de loi C-11 dans les plus brefs délais.
Je remercie le Comité de m’avoir permis d’exprimer le point de vue des universités. Il me fera maintenant plaisir de répondre à vos questions.
OTTAWA – Alors que la diversité et la richesse des cultures de leurs peuples sont célébrées en cette Journée nationale des Autochtones, il est tout indiqué de réfléchir au potentiel des jeunes Autochtones du Canada et au rôle qui incombe au milieu de l’enseignement supérieur pour les aider à réaliser leur plein potentiel.
« Un changement démographique significatif est déjà amorcé, et nous devons faire en sorte que tous les jeunes soient formés pour assumer le rôle qu’ils auront à jouer dans un Canada nouveau genre, a déclaré Paul Davidson, président-directeur général de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC). Nous devons faire davantage pour former la main-d’œuvre canadienne de demain – spécialement les jeunes Autochtones – à relever les défis d’une société et d’une économie novatrices et mondiales. »
Les jeunes Autochtones constituent le segment de la population qui connaît la croissance la plus rapide au pays. On compte près d’un demi-million d’Autochtones âgés de moins de 20 ans au Canada, pourtant leur taux de réussite universitaire ne représente que le tiers de la moyenne nationale. Il s’agit d’un écart important et croissant en matière d’éducation au pays. Les universités canadiennes collaborent entre autres avec l’Assemblée des Premières Nations et Indspire Canada pour combler cet écart.
« Le réel changement se produira lorsque les gouvernements, les collectivités autochtones et les partenaires de l’éducation s’uniront pour faire les investissements et les changements radicaux qu’ils savent nécessaires pour parvenir à des résultats tangibles, a poursuivi M. Davidson. L’urgence consiste aujourd’hui à obtenir la participation pleine et entière de la jeunesse autochtone au Canada de demain. Si nous y parvenons – et nous devons y parvenir – nous réussirons à répondre aux exigences du marché du travail en évolution, à atteindre la prospérité et à améliorer la qualité de vie de tous les Canadiens. »
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Ottawa – Les universités canadiennes se réjouissent de l’adoption du projet de loi C-11, Loi sur la modernisation du droit d’auteur, par la Chambre des communes hier soir et souhaitent l’adoption rapide par le Sénat de cette mesure législative longuement attendue.
« Le projet de loi mettra à jour la législation canadienne en matière de droit d’auteur et permettra d’établir un juste équilibre entre d’une part les besoins des chercheurs, des étudiants et des professeurs, et d’autre part ceux des créateurs, affirme Paul Davidson, président-directeur général de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC). Les universités sont à la fois créatrices et utilisatrices d’œuvres protégées par droit d’auteur. Elles font pression depuis plus de 10 ans pour que soit adoptée une nouvelle législation en matière de droit d’auteur et considèrent le projet de loi C-11 comme étant une démarche très équitable entre intérêts divergents. »
Le projet de loi C-11 contient bon nombre des changements proposés au cours de consultations publiques tenues en 2009, y compris les exceptions autorisant l’utilisation, à des fins éducatives, de documents provenant d’Internet, de même que l’enregistrement des leçons et leur transmission par Internet. Ces changements faciliteront l’apprentissage en ligne, y compris l’enseignement à distance, et rendront les études universitaires plus accessibles aux Canadiens autochtones et aux étudiants adultes.
« Le milieu universitaire accueille aussi favorablement la certitude qu’offre le projet de loi en matière de droit d’auteur, explique M. Davidson. Nous continuerons d’observer les questions liées à l’utilisation de documents protégés par droit d’auteur au cours de la mise en œuvre de la législation alors que le gouvernement se penchera sur les futurs besoins en matière de droits d’auteur. »
Le projet de loi C-11 permettra également aux chercheurs universitaires d’obtenir et de conserver des documents de recherche en format numérique. Ces changements apportés à la Loi sur le droit d’auteur permettront entre autres aux établissements d’enseignement de profiter des nouvelles technologies de l’information et des communications aux fins d’enseignement et de recherche au sein d’une économie du savoir très concurrentielle.
Les lois canadiennes sur le droit d’auteur n’ont pas été modifiées depuis 1997, alors qu’Internet en était à ses balbutiements et que la photocopie était la principale façon de transmettre de l’information.
L’AUCC, porte-parole des universités canadiennes, représente 95 universités et collèges universitaires canadiens publics et privés à but non lucratif.
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La version anglaise de cet article d’opinion a paru dans la revue Embassy le 6 juin 2012.
Par Paul Davidson
Président-directeur général
Association des universités et collèges du Canada
Le Canada doit accorder une importance accrue à ses relations avec le Brésil. En effet, il existe peu de pays offrant des possibilités de partenariats et de collaboration au profit de la prospérité aussi solides et abondantes. Il importe toutefois de ne pas perdre de temps.
La nécessité d’agir pour renforcer les liens avec le Brésil a une nouvelle fois été mise en lumière la semaine dernière avec la publication du rapport du Comité permanent des affaires étrangères et du commerce international du Sénat, qui appelle le gouvernement fédéral à faire converger ses relations avec le Brésil dans les domaines de l’éducation, de la science et de la technologie. Selon ce rapport, le gouvernement du Canada doit jouer un rôle stratégique en faisant de l’éducation l’un des moteurs de l’intensification des relations canado-brésiliennes. Les universités canadiennes partagent pleinement ce point de vue.
Le renforcement des partenariats avec le Brésil constitue une priorité pour les universités canadiennes, comme en témoigne la mission internationale des recteurs au Brésil, le printemps dernier. D’une ampleur sans précédent, cette mission était dirigée par le gouverneur général du Canada, David Johnston.
Du 25 avril au 2 mai, lors de leurs visites à Rio de Janeiro, à São Paulo, à Campinas et à Brasília, les quelque 30 recteurs participants à la mission ont pu constater sur le terrain l’ampleur des possibilités de collaboration avec le Brésil en matière de recherche, d’innovation et d’enseignement supérieur.
Le gouverneur général a joué un rôle déterminant dans le succès de la mission en obtenant de la présidente du Brésil, Dilma Rousseff, l’engagement de dépêcher au Canada 12 000 étudiants brésiliens au cours des quatre années à venir, dans le cadre du programme Science sans frontières créé par son pays.
Les recteurs canadiens ont pour leur part annoncé la mise sur pied de 75 nouveaux partenariats et programmes de bourses d’études destinés à renforcer la collaboration canado-brésilienne.
Le temps est venu d’agir ensemble
Le gouvernement, les universités et l’industrie sont tous conscients du potentiel de la puissance économique qu’est le Brésil. Leur défi consiste désormais à œuvrer de concert à l’établissement de nouveaux partenariats au profit de la prospérité du Canada et du Brésil.
Les perspectives de croissance du Canada sont fortement accrues lorsqu’il peut tirer parti des atouts stratégiques dont il dispose. La collaboration constitue la clé de ses relations avec le Brésil.
Pourquoi le Brésil? Il faut l’admettre, la population canadienne est relativement peu conscient des incroyables retombées potentielles de la collaboration avec ce pays. Dynamique, le Brésil est ressorti du récent ralentissement économique mondial plus puissant que nombre des partenaires traditionnels du Canada. Il investit massivement au profit de la recherche, de l’innovation et de l’éducation, y compris de la mobilité étudiante, dans le but de renforcer sa position sur la scène mondiale.
Le Brésil est récemment devenu la sixième puissance économique au monde, devant le Royaume-Uni, et il est en voie de devenir la cinquième d’ici quelques années. Les investissements du Canada au Brésil dépassent désormais ses investissements combinés en Inde et en Chine.
L’établissement de partenariats dans le domaine de l’éducation est aujourd’hui essentiel. La collaboration en matière d’enseignement supérieur avec des pays comme le Brésil crée des liens commerciaux et diplomatiques, et est indispensable à la compétitivité du Canada au sein de l’économie mondiale.
Une stratégie internationale en matière d’éducation s’impose
Pour tisser les liens qui s’imposent, le Canada doit se doter d’une stratégie internationale ambitieuse et durable en matière d’éducation et fondée sur des partenariats.
Le milieu universitaire attend impatiemment la publication du rapport du Comité consultatif sur la stratégie internationale en matière d’éducation du gouvernement fédéral, chargé de formuler des recommandations visant l’établissement d’une stratégie qui permette au Canada d’exploiter au maximum les débouchés économiques associés à l’éducation, partout dans le monde, et d’affermir sa position sur les principaux marchés.
La stratégie devra favoriser l’atteinte des objectifs du Canada en matière d’innovation, de science et de technologie. Notre pays a jusqu’ici investi pour se doter de chercheurs et d’une infrastructure de recherche dynamiques, mobilisés et prêts à affronter le monde. Il doit maintenant se doter de mécanismes qui favorisent la collaboration internationale en matière de recherche à grande échelle. Cela exigera l’établissement de partenariats, ainsi qu’une solide participation du gouvernement et du secteur privé.
La stratégie internationale du Canada en matière d’éducation doit évoluer et aller au-delà du recrutement d’étudiants étrangers. Elle doit assurer aux étudiants canadiens un financement durable qui leur permet d’étudier, de mener de la recherche, de travailler et de faire du bénévolat partout dans le monde. Lors de presque toutes les rencontres tenues dans le cadre de la mission au Brésil, des représentants d’universités brésiliennes demandaient combien d’étudiants le Canada comptait envoyer au Brésil.
Le Brésil investit dans divers partenariats stratégiques internationaux. En plus de financer son ambitieux programme Science sans frontières, qui permettra à quelque 100 000 étudiants d’étudier à l’étranger, il poursuit une politique dynamique d’investissements en matière de recherche et d’innovation, y compris de collaboration internationale en matière de recherche.
Le Canada se contente trop souvent de mettre sur pied des programmes pilotes, sans par la suite les développer. Il lui arrive même d’abolir certains programmes pour atteindre ses objectifs de réduction du déficit. En plus de manquer d’ambition, cette démarche ternit l’image du Canada, entrave l’amorce d’une dynamique et nuit à la compétitivité internationale du pays.
De nombreux autres pays frappent à la porte du Brésil. La visite du premier ministre Stephen Harper au Brésil l’an dernier, la mise sur pied du Forum des PDG Canada-Brésil ainsi que la réussite de la mission des recteurs canadiens au Brésil ont sensiblement contribué à donner du Canada l’image d’un partenaire de choix.
Il est aujourd’hui temps de poursuivre sur cette lancée et de mobiliser des ressources considérables au sein du gouvernement, du milieu de l’enseignement supérieur et du secteur privé, qui doivent travailler ensemble afin d’exploiter pleinement le potentiel des relations canado-brésiliennes.
Ottawa – Les universités canadiennes accueillent favorablement les recommandations contenues dans le rapport déposé hier par le Comité sénatorial permanent des affaires étrangères et du commerce international, dans lequel on demande au gouvernement du Canada d’accorder la priorité à l’éducation, à la science et à la technologie dans ses relations avec le Brésil.
« Renforcer des partenariats avec le Brésil est une priorité pour les universités canadiennes. Le rapport incite le gouvernement fédéral à jouer un rôle stratégique en ciblant l’éducation comme force motrice pour stimuler les relations canado-brésiliennes, déclare Paul Davidson, président-directeur général de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC). Au cours de la récente mission au Brésil organisée par l’AUCC, les recteurs canadiens ont eu l’occasion de constater les extraordinaires possibilités d’établir une collaboration stratégique en matière de recherche, d’innovation et d’enseignement supérieur avec le Brésil. Le rapport déposé hier aborde ces possibilités et les manières par lesquelles le gouvernement, les universités et l’industrie peuvent collaborer pour créer des partenariats pour la prospérité des deux pays. »
Une trentaine de recteurs se sont rendus au Brésil du 25 avril au 2 mai 2012 pour rencontrer des dirigeants universitaires ainsi que des partenaires du gouvernement et de l’industrie afin de mettre en commun des idées et des stratégies pour la collaboration universitaire bilatérale. Au cours de la mission, 75 nouveaux partenariats, programmes de bourses d’études et programmes de mobilité étudiante d’une valeur de 6,7 M$ ont été annoncés.
Les universités canadiennes réagissent déjà au nouveau programme Science sans frontières du gouvernement brésilien en prenant les mesures nécessaires pour accueillir les meilleurs étudiants et chercheurs brésiliens. Le Canada accueillera jusqu’à 12 000 des 100 000 boursiers brésiliens qui viendront étudier et faire de la recherche au premier cycle, aux cycles supérieurs et au niveau postdoctoral.
L’AUCC applaudit au travail considérable effectué par le Comité sénatorial dans le cadre de cette étude et à la reconnaissance qu’il accorde au rôle crucial que doivent jouer l’éducation, la science et la technologie dans l’établissement de partenariats significatifs avec cette puissance économique. « L’AUCC a été heureuse de faire part des points de vue et de l’expertise du milieu universitaire aux membres du Comité pendant le processus de consultation et se réjouit de constater que nombre de ses recommandations et de ses contributions sont contenues dans le rapport », signale M. Davidson.
L’AUCC, porte-parole des universités canadiennes, représente 95 universités et collèges universitaires canadiens publics et privés à but non lucratif.
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Intensifier les partenariats stratégiques avec le nouveau Brésil, rapport du Comité sénatorial permanent des Affaires étrangères et du commerce international
Renseignements pour les médias :
Helen Murphy
Gestionnaire des communications
Association des universités et collèges du Canada
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hmurphy@aucc.ca
La version anglaise de cet article d’opinion de Stephen Toope, recteur de la University of British Columbia et président du c.a. de l’Association des universités et collèges du Canada, a paru dans le University World News le 20 mai 2012.
Building prosperity in these challenging times requires that nations reach out beyond their borders, more than ever before, to establish strategic international connections. Increasingly, the right doors are being opened and the path to prosperity is being constructed through partnerships being forged by universities in research, innovation and higher education.
Canada’s universities recognise the need to build and strengthen international collaboration with nations that are making bold investments in education and research. High on that list is Brazil.
That’s why 30 university presidents from across Canada embarked on an unprecedented mission to Brazil from 25 April to 2 May 2012.
My colleagues and I met with the leaders of Brazilian universities and research networks, government officials and private sector partners who share our objective of advancing research, innovation and higher education connections between Canada and Brazil.
The importance of this mission is underlined by the fact that Canada’s Governor General David Johnston was asked by Canada’s Prime Minister Stephen Harper to lead the mission.
A fruitful investment
It was the largest-ever international mission of Canadian university presidents, and has already proved to be a most fruitful investment of time, energy and ideas. What we witnessed during our time in Rio de Janeiro, São Paulo, Campinas and Brasilia is a quickening in higher education relations between our countries.
During our week-long visit, 75 new university partnerships and scholarship programmes were announced and meaningful discussions set the stage for even greater collaboration in the years ahead.
In addition to pursuing collaborative research, both countries are keen to advance an innovation agenda. This mission included opportunities for university presidents to meet with Brazilian private sector leaders.
Canada’s private sector shares the goal of strengthening partnerships with Brazil, and in São Paulo partners from both countries explored successful models of university-industry linkages to advance research and innovation in common areas of interest.
The steps that Canada and Brazil are taking together will open the door to new worlds that we can only imagine for our students and faculty. They are investments that will benefit our economies through innovation, our societies through higher education, and the world as a whole through the creation of new knowledge through research.
The benefits of exchange
These days, vast amounts of international research and enterprise can be accomplished virtually, through computer-mediated communications, and this is a great enabler of global collaboration.
But there is something essential and irreplaceable about the opportunity for students and faculty to take actual, physical steps beyond the geographic borders of their native countries and enter a larger world.
Especially for students, the benefits include access to people, information, expertise, facilities and resources that are not readily available to them at home. But the advantages of international study in higher education extend much further than this. International study is – or should be – a transformative experience.
Different cultures, different languages and different ways of doing things have a way of expanding our minds and our capabilities. I know of no more effective way of cultivating creative, engaged global citizens capable of contributing meaningfully to their society. Our world and our economy are hungry for such people.
It is in recognition of this need that Brazil’s President Dilma Rousseff has inaugurated the Science Without Borders programme, which aims to help more than 100,000 Brazilian students to study abroad. We recognise the value of this effort and admire its bold commitment. Canada’s universities are ready to welcome 12,000 of these students.
One of the themes reinforced during our Brazil mission was that truly meaningful international partnerships emerge from people-to-people connections. To be effective, they have to be so much more than words on the page.
Personal connections provide durable bonds that ensure two-way flows of knowledge, innovation and business opportunities. Personal bonds not only cross borders, but are much more sustainable through time and inevitable difficulties.
This mission allowed those personal connections to take shape.
Putting words into action
Now we are back at home and mobilising our university communities to put those words into action. We are connecting researchers with Brazilian scientists and enhancing mobility opportunities for both students and faculty.
Most importantly, we are putting into action a commitment to build on the momentum of our mission, to return to Brazil and to build even stronger connections in the years ahead for the benefit of the people of both countries.
La version anglaise de cette lettre a été envoyée au Globe and Mail. Réaction de l’AUCC aux propos de Margaret Wente publiés dans sa chronique intitulée “Educated for unemployment” parue le 15 mai 2012.
Par Paul Davidson
Président
Association des universités et collèges du Canada
Margaret Wente clearly has a keen interest in the future of postsecondary education graduates in Canada, but her argument is lacking in facts.
Wente’s statement on average student debt is misleading. According to the 2009 Canadian University Survey Consortium Survey of Graduating Students, the average amount of debt per student is $15,466. The median amount of debt is lower, at $6,500. Even more importantly, 42 per cent of students graduate debt-free.
Last year, Google vice-president of consumer products, Marissa Mayer, said most of the company’s 6,000 new hires over the coming year would be from the humanities or liberal arts. Why? She explained that Google is looking for grads who are smart and can get things done.
In many cases, the skills associated with degrees in the humanities and social sciences — analytical, problem-solving, communication and interpersonal skills — give those grads a competitive advantage. They are resilient during the inevitable economic ups and downs. They are adaptable to changing labour market needs.
A university experience prepares graduates for something more than a career. It prepares them to think, to ask questions, to listen, to make decisions and to be engaged, global citizens.
Brasília (Brésil) – Lors de la mission des recteurs organisée par l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) du 25 avril au 2 mai, les universités canadiennes ont jeté les bases d’un cadre qui accélérera la collaboration bilatérale avec leurs partenaires brésiliens. Conjointement avec leurs homologues brésiliens, les universités canadiennes ont annoncé 75 nouveaux partenariats, programmes de bourses d’études et programmes de mobilité étudiante d’une valeur de 6 736 800 $ CAN lors des visites à Rio de Janeiro, à São Paulo et à Brasília.
Mitacs a également procédé à l’annonce d’un investissement additionnel de 10,25 millions de dollars pour financer des stages au premier cycle et des bourses d’études aux cycles supérieurs. Le partenariat canadien Mitacs met en relation des chercheurs universitaires, y compris des étudiants aux cycles supérieurs et des professeurs, avec des entreprises canadiennes dans le cadre de projets de recherche concertée, et offre des stages aux meilleurs étudiants étrangers au premier cycle.
La mission se termine aujourd’hui par des rencontres avec des responsables gouvernementaux et des dirigeants d’entreprises dans la capitale, Brasília, et par des visites d’universités et d’installations de recherche.
« Je suis extrêmement fier des progrès réalisés en vue de renforcer nos partenariats en matière de recherche, d’innovation et d’enseignement supérieur avec les universités brésiliennes, a déclaré David Barnard, recteur de la University of Manitoba et membre du conseil d’administration de l’AUCC. D’importantes mesures ont été prises avec nos partenaires universitaires brésiliens pour faciliter la mobilité bidirectionnelle des étudiants et des professeurs et favoriser la collaboration dans des domaines clés d’études et de recherche. Nos relations avec le Brésil se sont renforcées pendant la dernière semaine. Nous sommes plus au fait de nos atouts respectifs et avons mis au point des stratégies visant à resserrer nos liens. »
« Le Canada et le Brésil sont tous deux déterminés à accroître leur prospérité en investissant en recherche et en enseignement supérieur, a affirmé Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. Les nouveaux programmes de partenariats et de bourses d’études annoncés cette semaine et ceux qui se mettent en place témoignent de la concrétisation de nos engagements. Les véritables retombées de la mission au Brésil seront perceptibles sur les campus canadiens et brésiliens au cours des prochains mois et des prochaines années, à mesure que notre collaboration bilatérale se développe.
« Bientôt, les meilleurs scientifiques canadiens et brésiliens seront nombreux à travailler de concert à trouver des solutions aux problèmes mondiaux. Les étudiants brésiliens viendront en grand nombre au Canada, et les étudiants canadiens seront nombreux à se rendre au Brésil. Les habitants des deux pays profiteront de plus en plus des retombées de la recherche d’excellence qui stimule l’innovation et favorise la croissance économique et la prospérité. »
L’AUCC, porte-parole des universités canadiennes, représente 95 universités et collèges universitaires canadiens publics et privés à but non lucratif.
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Remarques aux rédacteurs en chef : Vous trouverez ici la liste de toutes les annonces faites aujourd’hui.
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Campinas, Brésil– Des recteurs canadiens se sont rendus à Campinas aujourd’hui pour visiter l’Université de Campinas (Unicamp), un carrefour de la recherche et de l’innovation au Brésil. Une trentaine de recteurs qui prennent part à la mission organisée par l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) au Brésil ont visité les installations et discuté avec leurs homologues de stratégies conjointes de transfert de la recherche universitaire vers le secteur privé visant à accroître la prospérité du Canada et du Brésil.
Huit universités canadiennes ont signé aujourd’hui des ententes avec Unicamp en matière de mobilité des étudiants et des professeurs, de recherche concertée et d’élaboration de programmes d’études conjoints.
« Unicamp illustre parfaitement les retombées dont profiteront les étudiants et les professeurs canadiens, de même que l’ensemble de la société canadienne, grâce aux partenariats avec les établissements d’enseignement brésiliens, a déclaré Stephen Toope, recteur de la University of British Columbia et président du conseil d’administration de l’AUCC. Cette université est un incubateur d’idées novatrices et d’entrepreneuriat, un agent catalyseur de nouvelles connaissances et de participation du secteur privé. En collaborant avec des établissements comme Unicamp, le Canada pourra cultiver les compétences et le talent dont il a besoin pour saisir les occasions offertes dans un contexte de mondialisation. »
La visite d’aujourd’hui s’est ouverte sur une allocution de Son Excellence, le très honorable David Johnston, gouverneur général du Canada, consacrée à la question du transfert de la recherche universitaire vers le secteur privé en vue de créer des collectivités novatrices, et sur un discours de l’honorable Gary Goodyear, ministre d’État chargé des Sciences et des Technologies. Des recteurs canadiens ont également participé à une discussion sur le sujet avec leurs partenaires brésiliens. Cet après-midi, les participants à la mission de l’AUCC assisteront à une démonstration au laboratoire brésilien de lumière synchrotron (LNLS) organisée conjointement avec le Centre canadien de rayonnement synchrotron (CCRS) de la University of Saskatchewan.
« Il est essentiel de renforcer les liens du Canada avec le réservoir mondial d’idées pour faire progresser la stratégie canadienne en matière de sciences et de technologie, a affirmé le ministre Goodyear. Les ententes conclues aujourd’hui favoriseront la collaboration entre établissements brésiliens et canadiens qui effectuent de la recherche de calibre mondial. La collaboration bénéficiera aux entreprises qui souhaitent prendre de l’expansion grâce à l’innovation et améliorera la qualité de vie des Canadiens et des Brésiliens en stimulant la création d’emplois de qualité, la croissance économique et la prospérité à long terme. »
Au cours de la dernière année, le LNLS a adapté le logiciel du CCRS, qui permet aux scientifiques d’accéder à des faisceaux synchrotron, d’analyser des données et de stocker des renseignements à distance afin de permettre aux chercheurs et à leurs étudiants de collaborer malgré les milliers de kilomètres qui les séparent. Les étudiants brésiliens aux cycles supérieurs qui travailleront au CCRS pourront ainsi collaborer avec leurs superviseurs au Brésil, qui seront en mesure de suivre leurs expériences en temps réel.
« Il est très inspirant de voir de nos propres yeux les installations de recherche et d’innovation de haut calibre que possède le Brésil, a expliqué Peter MacKinnon, recteur de la University of Saskatchewan et membre du conseil d’administration de l’AUCC. Les nombreuses synergies entre les capacités de recherche et les intérêts canadiens et brésiliens nous font entrevoir d’incroyables possibilités pour les partenariats bilatéraux au cours des mois et des années à venir. »
La délégation de recteurs canadiens se dirigera maintenant vers Rio de Janeiro pour visiter d’autres instituts de recherche de calibre mondial, et ira ensuite à Brasília pour prendre part à des rencontres avec des partenaires gouvernementaux et visiter des établissements d’enseignement supérieur et des installations de recherche.
La mission des recteurs canadiens au Brésil est dirigée par le gouverneur général du Canada. L’AUCC, porte-parole des universités canadiennes, représente 95 universités et collèges universitaires canadiens publics et privés à but non lucratif.
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São Paulo, Brésil – Les universités canadiennes et leurs homologues brésiliennes profitent de la mission des recteurs au Brésil, organisée par l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) et se déroulant du 25 avril au 2 mai, pour annoncer la création de 75 partenariats et programmes de bourses d’études qui totalisent des investissements universitaires et gouvernementaux de 6 736 800 $ CAN. Stephen Toope, recteur de la University of British Columbia et président du conseil d’administration de l’AUCC, a procédé à l’annonce lors d’une conférence de presse tenue aujourd’hui à São Paulo.
Les nouvelles initiatives annoncées aujourd’hui s’appuient sur les 46 ententes et les 13 nouveaux programmes de bourses d’études et de mobilité étudiante dévoilés lors de la table ronde des recteurs Canada-Brésil à Rio de Janeiro hier. Il y aura au total 75 ententes, protocoles d’entente et programmes de bourses d’études, puisque d’autres annonces sont attendues à Campinas le 28 avril et à Brasília le 2 mai.
« Les relations entre les universités du Canada et celles du Brésil donnent lieu à des découvertes et à des innovations qui entraîneront d’immenses retombées pour nos deux pays, déclare M. Toope. Ces ambitieux investissements en recherche, en innovation et en enseignement supérieur nous aideront à devenir des pays plus prospères qui se démarquent sur la scène internationale. » Ces partenariats sont conclus avec des partenaires brésiliens dans le cadre de visites à Rio de Janeiro, à São Paulo, à Campinas et à Brasília.
Parmi les annonces faites aujourd’hui à São Paulo figure un investissement additionnel de 10,25 millions de dollars de Mitacs en vue de financer des stages au premier cycle et des bourses d’études aux cycles supérieurs. Le partenariat canadien Mitacs met en relation des chercheurs universitaires, y compris des étudiants aux cycles supérieurs et des professeurs, avec des entreprises canadiennes dans le cadre de projets de recherche concertée et offre des stages aux meilleurs étudiants étrangers au premier cycle. Mitacs vient d’annoncer un investissement de 6,75 millions de dollars – en partenariat avec le nouveau programme Science sans frontières du gouvernement brésilien, le gouvernement du Canada, des provinces canadiennes et plusieurs universités canadiennes – en vue de permettre à 450 étudiants brésiliens au premier cycle de venir au Canada entre 2012 et 2014 dans le cadre de son programme Globalink. L’agence fédérale brésilienne de soutien et d’évaluation de l’enseignement supérieur (CAPES) a conclu une entente avec Mitacs pour la première cohorte de 100 étudiants. L’annonce de Mitacs comprend un autre investissement de 3,5 millions de dollars destiné aux bourses d’études supérieures Globalink, qui permettent aux anciens participants au programme Globalink d’effectuer des études supérieures au Canada.
« Nous nous réjouissons à l’idée de collaborer étroitement avec nos partenaires afin de resserrer les liens avec les établissements d’enseignement et les étudiants brésiliens dans le cadre du programme Mitacs Globalink et des bourses d’études supérieures Globalink, affirme Arvind Gupta, directeur général et scientifique de Mitacs. En permettant aux pays de tisser des liens par l’intermédiaire de nos jeunes chercheurs, nous améliorerons l’économie mondiale. »
« Ces initiatives universitaires marquent un tournant dans nos relations bilatérales et entraîneront une foule de possibilités pour les étudiants et les professeurs au cours des prochaines années, se réjouit Heather Munroe Blum, principale et vice-chancelière de l’Université McGill et membre du conseil d’administration de l’AUCC. Il s’agit ultimement d’investissements dans les ressources humaines – les étudiants, les chercheurs, les agents d’innovation – et l’ensemble de la population du Canada et du Brésil. »
Dix universités canadiennes ont signé des ententes de partenariat d’une valeur de 1,18 million de dollars avec la Fondation de la recherche de l’État de São Paulo (FAPESP) aujourd’hui.
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Rio de Janeiro, Brésil – Des recteurs canadiens ont permis d’accroître la capacité de recherche et d’innovation du Canada aujourd’hui en signant 35 ententes et protocoles d’entente avec 18 établissements d’enseignement brésiliens. Ils ont par ailleurs annoncé 13 nouveaux programmes de bourses d’études et de mobilité à l’intention des étudiants brésiliens et canadiens.
Les recteurs de 12 universités canadiennes et leurs homologues brésiliens ont procédé à la signature des ententes à l’occasion de la table ronde des recteurs organisée à Rio de Janeiro dans le cadre de la mission des recteurs canadiens au Brésil qui se déroule du 25 avril au 2 mai. Les partenariats prennent la forme de programmes de mobilité des professeurs et des étudiants et de collaborations en recherche dans des domaines d’intérêt commun. La table ronde, qui s’est ouverte sur une allocution de Son Excellence, le très honorable David Johnston, gouverneur général du Canada, a permis aux dirigeants universitaires des deux pays d’explorer les occasions et les stratégies visant à accroître la collaboration bilatérale en enseignement supérieur.
Les ententes conclues représentant des investissements de 1,72 M$ de la part des universités canadiennes et de 1,45 M$ de la part du gouvernement canadien. La valeur des nouveaux programmes de bourses d’études et de mobilité annoncés avoisine les 1,71 M$.
« Cet engagement sans précédent envers la collaboration bilatérale multipliera les occasions offertes aux étudiants et aux chercheurs du Canada et du Brésil au cours des prochaines années », s’est réjoui Stephen Toope, recteur de la University of British Columbia et président du conseil d’administration de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC). Nous sommes tous appelés à contribuer à résoudre les problèmes mondiaux les plus complexes. Par ces ententes, nous pourrons rassembler certains des plus brillants cerveaux. Nous sommes prêts à relever le défi. »
« La plupart des activités universitaires ne connaissent pas de frontières, a expliqué Amit Chakma, recteur de la Western University et président du Comité consultatif sur la stratégie internationale en matière d’éducation du gouvernement canadien. Le Brésil offre à nos universités de nombreuses occasions de poursuivre leurs objectifs en recherche et en éducation dans le cadre de partenariats stratégiques. En travaillant de concert, les établissements canadiens et brésiliens pourront commercialiser plus rapidement leurs découvertes et favoriser la croissance économique au profit des habitants des deux pays. »
Les universités canadiennes ont manifesté leur intérêt à l’égard du nouveau programme Science sans frontières du gouvernement brésilien en prenant les mesures nécessaires pour accueillir les meilleurs étudiants brésiliens au premier cycle et aux cycles supérieurs. Annoncé par la présidente Dilma Roussef en 2011, cet ambitieux programme offrira aux jeunes Brésiliens 75 000 bourses pour aller étudier à l’étranger. Le secteur privé du Brésil a contribué au programme en finançant 26 000 bourses supplémentaires. Le 24 avril 2012, le gouverneur général du Canada a fait une déclaration à Brasilia, en présence de la présidente Rousseff, pour annoncer que le Canada accueillera 12 000 étudiants brésiliens au premier cycle, aux cycles supérieurs et au postdoctorat dans le cadre du programme Science sans frontières.
Les universités canadiennes procéderont de diverses manières pour recruter les boursiers du programme Science sans frontières. Le consortium formé de la University of Alberta, de l’Université Laval, de la Dalhousie University et de l’Université d’Ottawa, le CALDO, a déjà signé une entente avec les organisations responsables du programme au Brésil (la CAPES et le CNPq), en vue d’accueillir des étudiants au premier cycle et aux cycles supérieurs; l’AUCC, en collaboration avec le Bureau canadien de l’éducation internationale, a également conclu une entente avec la CAPES en vue d’accueillir des étudiants brésiliens au premier cycle dans l’ensemble de ses établissements membres; le partenariat canadien Mitacs permettra quant à lui à 450 étudiants brésiliens au premier cycle d’effectuer un séjour dans diverses universités canadiennes par l’intermédiaire de son programme Globalink de 2012 à 2014.
Certaines universités canadiennes offriront par ailleurs aux boursiers du programme Science sans frontières une aide financière complémentaire à celle qui leur est versée par le gouvernement brésilien.
La délégation de recteurs canadiens se dirige maintenant vers São Paulo en vue de participer au forum Canada-Brésil sur l’innovation le 27 avril. Les participants au forum se pencheront sur les moyens d’accroître la collaboration entre les universités et le secteur privé au sein de l’économie mondiale.
La mission au Brésil est dirigée par le gouverneur général du Canada. L’AUCC, porte-parole des universités canadiennes, représente 95 universités et collèges universitaires canadiens publics et privés à but non lucratif.
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Guelph (Ontario) – Près du tiers des recteurs canadiens s’envolent aujourd’hui vers le Brésil dans le cadre de la plus importante mission du genre organisée à ce jour. Ils ont pour objectif de présenter aux Brésiliens les universités canadiennes comme étant parmi les meilleures au monde et de renforcer les relations avec cette puissance économique en plein essor. Dans le cadre d’une initiative sans précédent de promotion des universités canadiennes à l’étranger, une trentaine de recteurs se joindront à leurs homologues brésiliens pour annoncer de nouveaux partenariats et signer des ententes en matière de recherche, d’innovation et de mobilité étudiante.
Son Excellence, le très honorable David Johnston, gouverneur général du Canada, qui dirige la délégation de recteurs prononcera l’allocution d’ouverture de la Conférence des Amériques sur l’éducation internationale à Rio de Janeiro le 26 avril. L’honorable Gary Goodyear, ministre d’État chargé des Sciences et des Technologies, sera également présent.
« Il s’agit d’une rare occasion de rehausser collectivement l’image d’excellence des universités canadiennes dans un pays qui compte parmi nos partenaires stratégiques, a déclaré Stephen Toope, recteur de la University of British Columbia et président du conseil d’administration de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC). Beaucoup d’ententes majeures seront annoncées pendant la mission et ouvriront de nouvelles possibilités en recherche, en innovation et en mobilité internationale aux étudiants, aux chercheurs et aux professeurs des deux pays. »
Lors de la table ronde des recteurs canadiens et brésiliens à Rio de Janeiro le 26 avril, un des faits saillants de la mission, les recteurs discuteront des occasions et des défis associés à l’établissement et au renforcement de la collaboration bilatérale. Le lendemain, les recteurs canadiens participeront à un forum sur l’innovation à São Paulo afin d’examiner des modèles de collaboration entre les universités et l’industrie qui favoriseront la recherche et l’innovation dans les principaux secteurs d’intérêt commun.
La délégation canadienne visitera également des installations de recherche de pointe à l’Université de Campinas (Unicamp) et des instituts de recherche de haut calibre à Rio de Janeiro et à Brasília. La mission se terminera le 2 mai par des rencontres entre les recteurs et des responsables du gouvernement brésilien à Brasília.
« Les synergies entre nos deux pays dans d’importants domaines de recherche et de découverte sont évidentes, a expliqué Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. Les investissements stratégiques qui seront annoncés pendant la mission contribueront à stimuler les échanges commerciaux, à favoriser la prospérité et à améliorer la qualité de vie au Canada et au Brésil. »
Les recteurs s’envoleront vers le Brésil aujourd’hui après la clôture des réunions des membres de l’AUCC, qui se sont déroulées à la University of Guelph.
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Personnes-ressources
Au Brésil :
Helen Murphy
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OTTAWA – Des recteurs canadiens se préparent en vue d’une mission sans précédent au Brésil du 25 avril au 2 mai. Ils seront une trentaine à se rendre à Rio de Janeiro, à São Paulo, à Campinas et à Brasília pour présenter le Canada comme partenaire de choix en recherche, en innovation et en enseignement supérieur. Les participants rencontreront leurs homologues brésiliens et procéderont à l’annonce de partenariats en recherche et de programmes de bourses d’études.
« Il s’agit de la plus grande mission de recteurs à l’étranger de l’histoire du Canada, ce qui témoigne de l’importance accordée aux relations avec cette puissance économique émergente, explique Stephen Toope, président du conseil d’administration de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) et recteur de la University of British Columbia. Notre objectif est de créer et de renforcer des partenariats en recherche et en innovation. Nous souhaitons également améliorer les possibilités de mobilité bidirectionnelle entre le Canada et le Brésil afin d’offrir aux étudiants des deux pays des expériences qui les prépareront à évoluer au sein de la nouvelle économie du savoir. »
« Cette mission tirera parti des relations déjà établies entre le Canada et le Brésil et en catalysera de nouvelles, déclare Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. Les partenariats porteront sur des domaines de recherche d’intérêt commun et favoriseront la prospérité à long terme des deux pays. »
D’ici cinq ans, le Brésil devrait devenir la cinquième économie mondiale. Les milieux universitaires des deux pays, qui connaissent depuis longtemps leurs points forts mutuels, sont enthousiastes à l’idée de resserrer leurs liens.
La mission au Brésil sera dirigée par Son Excellence, le très honorable David Johnston, gouverneur général du Canada.
L’AUCC, porte-parole des universités canadiennes, représente 95 universités et collèges universitaires canadiens publics et privés à but non lucratif.
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Nota :
Veuillez consulter une liste complète des recteurs canadiens participant à la mission.
Pour obtenir un complément d’information relative à la mission des recteurs canadiens au Brésil, veuillez consulter le www.aucc.ca/bresil.
Personne-ressource pour les médias :
Helen Murphy
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OTTAWA – L’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) et Access Copyright ont annoncé aujourd’hui qu’ils avaient négocié un modèle de licence qui permettra aux universités de reproduire en formats papier et numérique des œuvres protégées par droit d’auteur.
« Nous croyons que cette entente négociée représente la meilleure solution possible pour les universités, leurs étudiants et leurs professeurs, a déclaré Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. Elle assure une stabilité à long terme des tarifs et l’accès à une nouvelle gamme de documents numériques. Plus important encore, l’entente respecte les principes de liberté universitaire et de protection des renseignements personnels qui importent aux universités et réduit au minimum le fardeau administratif pour les établissements. »
Par l’entremise de ce modèle de licence, l’AUCC et ses établissements membres collaboreront avec des éditeurs et des créateurs afin d’offrir une rémunération juste pour les œuvres qu’ils utilisent.
L’entente concilie les besoins des créateurs, des éditeurs et du milieu universitaire. L’usage élargi du contenu visé par l’entente est dans l’intérêt de toutes les parties concernées, ont indiqué Access Copyright et l’AUCC.
« Nous sommes ravis d’avoir négocié cette licence avec l’AUCC, a déclaré Maureen Cavan, directrice générale d’Access Copyright. La licence offre un moyen facile et légal pour les étudiants, les professeurs et le personnel d’accéder à des œuvres protégées par droit d’auteur de façon simple, rapide et économique. »
En vertu du modèle de licence, les établissements verseront à Access Copyright une redevance annuelle de 26 $ par étudiant équivalent temps plein. Cette redevance comprend des droits distincts de 10 cents la page autrefois perçus pour les photocopies des compléments de cours. Il n’y aura donc plus de droits distincts pour ces photocopies.
Cette entente restera en vigueur jusqu’au 31 décembre 2015 et sera automatiquement reconduite pour des durées d’un an pendant lesquelles l’une ou l’autre des parties peuvent l’annuler ou demander qu’elle soit renégociée.
Au cours des six prochains mois, les deux organismes élaboreront conjointement une méthodologie d’enquête afin de recueillir des données bibliographies fiables, ainsi que des données sur les tendances relatives aux volume d’utilisation dans le but de permettre à Access Copyright de répartir équitablement la redevance entre ses parties affiliées et de faciliter l’établissement de tarifs appropriés pour de futures licences. L’enquête sera conçue de façon à réduire au minimum le fardeau administratif des parties, tout particulièrement le corps professoral et les étudiants, et à respecter la liberté universitaire, la vie privée et les obligations des universités en vertu des conventions collectives conclues avec les professeurs et le personnel.
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Personnes-ressources d’Access Copyright
Maureen Cavan
Directrice générale
Access Copyright
416-868-1620, poste 226
Roanie Levy
Avocate générale et directrice des politiques et des affaires externes
Access Copyright
416-868-1620, poste 233
Personnes-ressources de l’AUCC
Paul Davidson
Président-directeur général
Association des universités et collèges du Canada
613-563-1236, poste 232
Christine Tausig Ford
Vice-présidente et administratrice en chef
Association des universités et collèges du Canada
613-563-1236, poste 341
La version anglaise de cet article d’opinion, rédigé par Stephen Toope, président du c.a. de l’Association des universités et collèges du Canada et recteur de la UBC, a paru dans le National Post.
In the global knowledge economy, a country’s greatest strategic advantage is its capacity to discover and innovate.
The federal government acknowledged this clearly in Thursday’s budget, with its commitment to make smart investments in research and innovation. Maintaining such priorities at a time of difficult fiscal decisions affirms the Prime Minister Stephen Harper’s declared ambition to position Canada as a centre of excellence in research, innovation and higher education.
That last component — higher education — is critical to the mix. Education is our best tool for cultivating creativity and equipping citizens to engage globally.
When it comes to developing our human potential, Canada’s universities deliver the greatest possible return on investment. They prepare today’s students for tomorrow’s challenges. They strengthen our communities and drive discovery through dynamic research. They are where critical questions are asked — curious, provocative questions — yielding insights that reframe challenges and expose new possibilities.
Universities play a vital role not only in generating specific innovations, but in building an overall culture of innovation, embedding it in the character of our country.
To make the most of our investments in higher education, we have to create conditions within our universities that will attract highly qualified international students and professors — and entice talented Canadians from all walks of life to stay and do their best work here at home.
The benefits associated with investing in higher education, research and innovation are profound: A strong economy, unlocking human potential, enhancing our quality of life. Fortunately, public investments in Canadian research and innovation have increased nearly fourfold since 1995 — and continue to rise even during the economic downturn.
Around the world, countries are moving quickly to advance their discovery and innovation agendas. This is especially true among emerging economies, which are transforming themselves through dramatic investments in higher education and research. The number of people graduating from China’s universities and specialized colleges has nearly quadrupled since 2000, and the so-called BRIC countries — Brazil, Russia, India and China — tripled their output of scientific articles between 1996 and 2007, a measure of their drive to innovate. Canada cannot afford to rest on its laurels, and our government understands that reality.
In presenting a strategic, multi-year agenda for discovery and innovation — including stable funding for the Social Sciences and Humanities Research Council, the Canadian Institutes of Health Research and the Natural Sciences and Engineering Research Council, and new investment in the Canada Foundation for Innovation — the federal budget signals a commitment to ensuring that Canada is a leader in innovation.
Our future economic strength and social cohesion will depend less on what we now know, and more on what we are capable of learning. We must enhance our capacity to acquire, discover and utilize knowledge. This is — and has always been — the role of universities.
With sustained support, Canadian universities will continue to be laboratories of change and incubators of resilience-producing global citizens who are ready to thrive in a world where nothing stands still and the future belongs to those who imagine it, and build it, first.
La version anglaise de cet article d’opinion de Heather Munroe-Blum, présidente du Comité permanent consultatif de la recherche universitaire de l’AUCC et principale de l’Université McGill, a paru dans la Montreal Gazette.
Last fall, Prime Minister Stephen Harper put it about as directly as it could be said: “You can’t build a modern economy without investing in world-class research.”
World-class research, and the preparation of our citizens to succeed in a globally oriented and complex world, starts at Canada’s universities. It produces knowledge that transforms the ways we think, work and live. It connects us to fellow innovators near home and across the globe. It also pays tangible dividends.
Since 1999, more than 1,200 companies have been spun out of discoveries made at Canadian universities – and our graduates have used the knowledge gained over the course of their degrees to create thousands more. Each year, our universities conduct close to $1 billion in direct collaboration with the private sector and another billion with the not-for-profit sector. Overall, the annual economic impact of university research exceeds $60 billion. McGill University’s contribution toward the development and dissemination of knowledge in Quebec alone, for example, was estimated at $3.2 billion in 2008. And every year, more than 200,000 students graduate and go to work in Canadian organizations, large and small, helping them to prosper.
Over the past 10 years, and notwithstanding the clear need for real-time austerity measures, government investment in university research has increased by more than 80 per cent. In keeping pace with the growth rate of investment of other countries, the government signals a sustained national priority of achieving high-quality university research and an investment in educated, well-prepared people.
The longer-term perspective on research and innovation evident in Budget 2012 is encouraging. Notably, Finance Minister Jim Flaherty’s budget provides ongoing program funding for the federal granting agencies Genome Canada and the Canada Foundation for Innovation.
This funding is crucial to developing knowledge, global awareness, creativity and innovation, and will support research that is at the root of Canada’s health and successful growth, allowing our top university talent to create new ideas and breakthroughs that private and not-for-profit sectors can develop into products and services.
What is less known is the vital role that federal grants play in developing the highly qualified personnel at the core of our innovation society. Up to three-quarters of the budget of most grants fund salaries for graduate students and research technicians. Programs also provide students and organizations with opportunities to connect in the workplace, promoting knowledge exchange. The expansion of the Industrial Research and Development Internship program for master’s students will provide Canada’s small-and mediumsized enterprises with increased access to cutting-edge research skills and will serve to foster knowledge mobility and a stronger culture of innovation for companies that may not be able to otherwise afford this calibre of talent.
Through Canada’s firm commitment to research, we are bringing the energy and expertise of our universities to bear on problems that really matter – whether creating more effective biomedical devices, providing policy advice to regions transitioning to democracy or helping communities devise sustainable solutions to nutrition problems.
Research in the social sciences and humanities allows universities to provide Canadians with the tools necessary to navigate through an increasingly complex world, where intercultural fluency, understanding of the role of demographics and insight into human development are key to achieving and maintaining healthy communities and civil society.
Canada’s health and future growth and prosperity will depend on our ability to innovate – that much is certain. Gary Goodyear, Minister of State for Science and Technology, summed it up nicely in a speech last month: “We have what it takes to build a competitive advantage in the global economy that will result in jobs, growth and prosperity. We just have to be bold!”
Canada’s universities, our students and professors, are taking up that challenge and, with the sustained and growing commitment of government to high-quality research and scholarship, and Canada’s increasingly deep, international engagement, we will be bold indeed.
OTTAWA – Les universités canadiennes se réjouissent des investissements intelligents et stratégiques en matière de recherche et d’innovation annoncés dans le budget fédéral déposé aujourd’hui.
« Placé devant des choix financiers difficiles, le gouvernement a fait preuve de leadership en continuant à investir dans la recherche, l’innovation, l’infrastructure de recherche et les collaborations entre le secteur privé et le milieu universitaire, déclare Stephen Toope, président du conseil d’administration de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) et recteur de la University of British Columbia. Ces investissements contribueront à la prospérité future de notre société et de notre économie. »
Dans un contexte économique où certains ministères fédéraux subissent des coupures, le budget fédéral accorde un financement continu pour la recherche et l’innovation par l’entremise du Conseil de recherches en sciences humaines du Canada, des Instituts de recherche en santé du Canada et du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada afin d’accroître l’appui des organismes aux programmes de partenariats en matière de recherche entre l’industrie et les universités. Ces investissements permettront de maintenir les niveaux actuels de financement accordé à la recherche fondamentale et aux programmes de bourses d’études afin d’assurer la position du Canada comme chef de file mondial en matière de recherche et de découvertes.
Le financement supplémentaire de 500 millions de dollars sur cinq ans accordé à la Fondation canadienne pour l’innovation reflète l’importance que revêt une infrastructure de recherche de grande qualité pour attirer et retenir des étudiants et des chercheurs hautement qualifiés du monde entier. En outre, le budget comprend des mesures qui permettront aux étudiants aux cycles supérieurs d’acquérir une précieuse expérience en recherche dans le secteur privé – des mesures réclamées par l’AUCC.
D’autres investissements stratégiques en matière de recherche et d’enseignement supérieur comprennent :
« Le budget procure aussi de nouvelles possibilités aux étudiants talentueux aux cycles supérieurs qui pourront acquérir de l’expérience en recherche dans des entreprises de partout au Canada, affirme le président-directeur général de l’AUCC Paul Davidson. Nous sommes également ravis que le budget reconnaisse l’importance de resserrer les liens en matière d’éducation internationale et de recherche. »
Le gouvernement investit aussi dans le transfert du savoir et la commercialisation en accordant 24 millions de dollars sur deux ans et 12 millions de dollars par année par la suite pour rendre permanent le programme des Réseaux de centres d’excellence dirigés par l’entreprise. Cette initiative appuie des travaux de recherche axés sur les priorités des entreprises, qui sont menés par des équipes de chercheurs du secteur privé et du milieu universitaire.
Le budget prévoit en outre du financement pour améliorer la réussite scolaire des Canadiens autochtones y compris un soutien de 275 millions de dollars pour l’éducation des Premières nations dans les réserves. Il s’agit d’une priorité partagée, et les universités canadiennes continueront de collaborer avec des organisations autochtones, le gouvernement du Canada et des partenaires du secteur privé afin de veiller à ce que la population croissante de jeunes Autochtones ait accès à une formation postsecondaire de grande qualité.
Porte-parole des universités canadiennes, l’AUCC représente 95 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif au Canada.
Regardez la vidéo de la réaction de Paul Davidson au budget »
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OTTAWA – Les universités canadiennes se préparent à accueillir des milliers d’étudiants brésiliens par l’entremise du volet canadien de l’ambitieux programme de bourses d’études brésilien Science sans frontières. Grâce à ces bourses d’études, plus de 100 000 Brésiliens effectueront des études, des stages ou de la recherche dans divers pays du monde sur une période de quatre ans.
L’Association des universités et collèges du Canada (AUCC), collabore avec le Bureau canadien de l’éducation internationale (BCEI) dans le cadre de la venue d’étudiants brésiliens au Canada. Grâce à la collaboration entre l’AUCC et le BCEI, et aux ententes intervenues entre des établissements canadiens et le gouvernement du Brésil, le Canada s’attend à accueillir environ 12 000 boursiers du programme Science sans frontières d’ici à 2016.
« Les universités canadiennes accueilleront des boursiers qui viendront vivre une expérience d’apprentissage enrichie par la recherche et ouverte sur le monde, a déclaré Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. Attirer des étudiants et des chercheurs au Canada par l’entremise du programme Science sans frontières est une des composantes clés des initiatives du Canada visant à consolider des partenariats en matière de recherche et d’enseignement avec le Brésil, maintenant et dans l’avenir. »
En 2011, la présidente du Brésil, Dilma Rousseff, a annoncé son projet d’offrir 75 000 bourses d’études permettant à des étudiants brésiliens au premier cycle et aux cycles supérieurs d’aller étudier à l’étranger. Le secteur privé brésilien est ensuite intervenu en annonçant le financement de 26 000 bourses d’études supplémentaires. Le volet canadien de ce programme offrira une combinaison de possibilités en matière de formation linguistique, de séjours d’études, de stages de recherche et de stages hors campus.
« L’AUCC contribue grandement à établir l’image d’excellence de l’enseignement supérieur canadien au Brésil, un élément essentiel pour attirer les boursiers du programme Science sans frontières au Canada, a souligné M. Davidson. La mission de ce printemps, à laquelle participeront plus d’une trentaine de recteurs canadiens, donnera une grande visibilité aux universités canadiennes et permettra d’établir un solide réseau d’échanges bidirectionnels d’étudiants et de professeurs entre nos deux pays. » Organisée par l’AUCC et dirigée par le gouverneur général du Canada, David Johnston, la mission au Brésil aura lieu du 25 avril au 2 mai 2012.
L’AUCC, porte-parole des universités canadiennes, représente 95 universités et collèges universitaires canadiens publics et privés à but non lucratif.
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La version anglaise de cet article d’opinion a paru dans le Toronto Star.
Le congrès de l’Association américaine pour l’avancement des sciences (AAAS) est l’une des plus prestigieuses conférences scientifiques au monde. Du 16 au 20 février 2012, 8 000 personnes se réuniront à Vancouver pour découvrir les toutes dernières percées scientifiques et présenter les nouveaux domaines de recherche qui façonneront la science au cours des prochaines décennies. Cette année, le congrès se tient hors des États-Unis pour la deuxième fois seulement en 164 ans d’existence – la première fois c’est Toronto qui l’avait accueilli en 1981.
À l’époque, j’étais étudiant au secondaire et la motivation de mon professeur de science nous avait poussés à participer à la conférence. Le Canada n’était pas un chef de file en recherche, et notre participation visait tout particulièrement à nous faire connaître les grandes universités des États-Unis ou du Royaume-Uni pouvant présenter un intérêt pour aller étudier un jour. Évidemment nous avions étudié la découverte de l’insuline, 60 ans auparavant, mais nous avions bien que les grandes découvertes scientifiques se faisaient « ailleurs ».
Aujourd’hui, les étudiants de cette même école secondaire participent à des travaux de recherche sur les cellules souches dans le cadre de leurs stages coopératifs à la Hospital for Sick Children, dans des laboratoires à la fine pointe de la technologie, en compagnie de sommités scientifiques mondiales. Aujourd’hui, plus de un million de Canadiens font des études universitaires au premier cycle, et plus de 190 000 aux cycles supérieurs, ce qui témoigne des possibilités et de la poursuite de l’excellence à la grandeur du pays.
En 1981, une seule université au Canada effectuait pour plus de 50 millions de dollars de recherche annuellement. Aujourd’hui, on en compte 26 qui en font autant et 12 d’entre elles effectuent pour plus de 300 millions de dollars de recherche par année. La University of Toronto, la plus grande université de recherche au pays, effectue annuellement pour près de un milliard de dollars de recherche. Grâce à des investissements continus, le Canada est devenu un chef de file dans les domaines de la science, de la technologie et de l’innovation.
En 1981, on comptait moins de 10 000 étudiants au doctorat au Canada. Aujourd’hui, le pays en compte environ 45 000 à temps plein, et ces étudiants effectuent des travaux de recherche qui façonneront le XXIe siècle. Un tel accroissement des possibilités a permis au Canada de se doter des personnes hautement qualifiées dont il a besoin dans l’économie mondiale.
Les universités sont maintenant très internationalisées, tant dans leurs perspectives que dans leur composition. En 1981, on ne comptait que 28 000 étudiants étrangers au Canada alors qu’aujourd’hui ils sont près de 100 000 et proviennent de plus de 200 pays différents. Les universités sont des fenêtres ouvertes sur le monde; elles renforcent les liens entre les nations et entre les gens.
Si on considère les relations avec la Chine, en 1981, seulement 250 Chinois étudiaient au Canada, alors que maintenant on en compte environ 20 000. Comme l’a mentionné le premier ministre Harper la semaine dernière à Beijing, ces liens internationaux prennent une importance croissante, particulièrement avec les superpuissantes mondiales émergentes.
Nous devrions être fiers de tout ce que nous avons accompli. En ce qui concerne l’avenir, le Canada doit maintenir ses investissements dans la recherche et l’innovation et trouver de nouvelles façons de former des collaborations internationales en matière de recherche afin que les grands problèmes mondiaux soient confiés aux plus brillants cerveaux.
En 1981, Toronto était une ville convenable pour tenir une conférence, juste au nord de la frontière des États-Unis. Cette semaine, lorsque les délégués arriveront à Vancouver, ils constateront à quel point le Canada a changé. Ils verront tout ce qui a été fait pour qu’il acquière sa réputation de destination internationale, de partenaire et de pair en matière de recherche de pointe.
En me préparant pour le congrès de Vancouver, je constate avec plaisir que plusieurs centaines d’étudiants du secondaire y assisteront, et je me demande ce qu’ils accompliront au cours des 30 prochaines années.
OTTAWA – Les économies émergentes du monde entier se transforment en investissant massivement dans l’enseignement supérieur et la recherche, et les pays occidentaux doivent réagir pour ne pas être laissés pour compte.
C’est sous ce thème que se déroulera l’atelier organisé par l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) le 17 février prochain dans le cadre du congrès annuel de l’Association américaine pour l’avancement des sciences (AAAS) à Vancouver. L’atelier portera précisément sur la recherche concertée avec des économies émergentes en s’inspirant de l’exemple de l’expérience du Canada avec l’Inde et le Brésil, et explorera pourquoi et comment les universités canadiennes établissent ou consolident des partenariats en matière de recherche et d’enseignement avec l’Inde et le Brésil, les possibilités qu’offrent ces partenariats et les leçons qui peuvent être tirées de l’expérience canadienne.
« Les partenariats internationaux en matière de recherche et d’innovation sont essentiels à la prospérité de la nouvelle économie axée sur le savoir, affirme Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. Au Canada, les collaborations internationales se font de plus en plus avec des économies émergentes; des pays dont la prospérité repose sur les investissements consentis à la recherche et à l’innovation. »
Le Brésil en est un excellent exemple. Ce dynamique pays sud-américain est en voie de devenir une des cinq puissances économiques mondiales au cours des cinq prochaines années, et il a ciblé établir ses dépenses en recherche à 2,5 pour cent de son PIB d’ici 2022.
L’Inde, dont l’économie connaît une croissance parmi les plus rapides au monde, aura besoin de créer 1 400 nouvelles universités au cours de la prochaine décennie. Ce pays envoie annuellement 160 000 étudiants à l’étranger et s’apprête à surpasser tous les pays du G8 en termes de résultats de recherche.
L’atelier de l’AUCC examinera aussi le leadership mondial du Canada en matière de recherche et d’innovation (qu’il doit en partie à ses partenariats et à ses collaborations avec des pays émergents) et la manière dont cette stratégie cadre avec l’objectif qu’il s’est fixé d’attirer dans ses universités les plus brillants cerveaux au monde.
Précisions concernant l’atelier :
Date : Le vendredi 17 février 2012
Heure : De 13 h à 14 h
Endroit : Vancouver Convention Centre (West building)
Pièces : 107-108
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AVIS AUX MÉDIAS : Le président-directeur de l’AUCC, Paul Davidson, assiste au congrès annuel de l’AAAS du 16 au 20 février et sera disponible pour des entrevues portant sur le sujet de l’atelier ainsi que sur l’importance pour le milieu de la recherche universitaire de tenir des rencontres de l’AAAS au Canada.
Renseignements :
Helen Murphy
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OTTAWA – Les universités du Canada demandent l’adoption rapide du projet de loi C 11, Loi sur la modernisation du droit d’auteur, qui a été renvoyé au comité cette semaine.
« Ce projet de loi représente un pas important vers l’atteinte d’un juste équilibre entre les intérêts des créateurs et ceux des utilisateurs d’œuvres protégées, déclare Paul Davidson, président-directeur général de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC). Il adopte une démarche intéressante pour les universités qui sont à la fois créateurs et utilisateurs d’œuvres protégées. Le projet de loi précise d’importantes questions, et permettra aux étudiants et aux apprenants d’avoir accès au contenu dont ils ont besoin, y compris aux documents électroniques. »
Le projet de loi C-11 permettra aux universités d’utiliser les nouvelles technologies, dont Internet, pour la transmission de documents pédagogiques et de recherche entre professeurs et étudiants. Il contient bon nombre des changements en faveur de l’enseignement proposés par le milieu universitaire au cours des consultations publiques tenues en 2009, y compris l’exception à l’égard de l’utilisation de ressources Internet à des fins éducatives dans le cadre d’activités d’enseignement et d’apprentissage. Ces changements faciliteront l’apprentissage en ligne, y compris l’éducation à distance, et rendront la formation universitaire accessible aux étudiants autochtones et aux étudiants adultes.
« Les universités reconnaissent l’importance d’assurer un juste équilibre entre, d’une part, le désir des créateurs de percevoir une rémunération équitable pour l’utilisation de leurs œuvres et, d’autre part, l’intérêt pour le public d’avoir accès à cette information aux fins de recherche et d’éducation, affirme M. Davidson. La nouvelle loi sera plus équitable envers les deux parties. »
Les universités et les étudiants dépensent chaque année des sommes très importantes pour l’achat de ressources pédagogiques et l’obtention des licences associées, et il en ira de même dans le cadre de ce nouveau projet de loi. Les bibliothèques des universités canadiennes consacrent chaque année plus de 300 millions de dollars à l’achat de nouveau contenu et à l’acquisition des licences associées au profit de la recherche et de l’apprentissage. En outre, plus de 400 millions de dollars sont consacrés annuellement à l’achat de nouveaux manuels scolaires, de recueils de cours et d’œuvres en format numérique.
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OTTAWA – L’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) accueille favorablement l’annonce d’une collaboration accrue entre la Chine et le Canada en matière d’éducation, de science et de technologie. Le gouvernement a annoncé hier le renouvellement du protocole d’entente relatif au Programme d’échanges universitaires Canada-Chine (PEUCC) et de nouvelles demandes de propositions aux termes de l’Accord-cadre Canada-Chine de coopération en matière de science, de technologie et d’innovation.
Les critères d’admission pour le PEUCC seront élargis afin de permettre aux étudiants canadiens au premier cycle ainsi qu’aux professionnels en milieu de carrière d’acquérir de l’expérience universitaire et professionnelle en Chine (le programme est actuellement ouvert aux étudiants aux cycles supérieurs et au corps professoral). « Le renouvellement de ce programme indique l’importance de la collaboration en matière d’enseignement supérieur et de recherche comme pilier des relations bilatérales entre le Canada et la Chine », a déclaré Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC.
Les universités canadiennes attendent avec impatience le lancement d’appels de proposition pour des projets de recherche conjoints prévus au printemps 2012. Un financement total de 18 millions de dollars sera consacré à ces initiatives qui permettront de renforcer les liens entre les étudiants aux cycles supérieurs et les chercheurs de la Chine et du Canada dans des domaines comme les vaccins humains et le transport routier non polluant.
« La croissance et la prospérité futures du Canada dépendent de notre capacité à innover et de notre compétitivité. Les investissements dans l’éducation internationale et la recherche prépareront nos diplômés à stimuler la capacité à innover de l’économie canadienne et à contribuer favorablement à leurs collectivités locales et aux collectivités mondiales », a ajouté M. Davidson.
Il existe actuellement 475 ententes de partenariats actives entre les universités de la Chine et celles du Canada. Ces ententes facilitent la mobilité des étudiants et des professeurs, la collaboration en matière de recherche et la création de programmes d’études conjoints dans de nombreuses disciplines. Les universités canadiennes ont accueilli plus de 30 000 étudiants chinois en 2009, le plus imposant groupe d’étudiants étrangers au Canada.
Porte-parole des universités canadiennes depuis 100 ans, l’AUCC représente 95 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif au Canada.
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Pour obtenir un complément d’information :
Helen Murphy
Gestionnaire des communications, AUCC
hmurphy@aucc.ca
613 563-1236, poste 238
Cet article de James Bradshaw a paru sur le site Web du Globe and Mail.
Universities have been vocal about their ambitions to lure more international students to Canada, but they are quietly worried far too few Canadian students go abroad for their own formative experiences.
Federal and provincial governments are eager to market Canada as a higher-education destination. They feel international students make the classroom more diverse and globally oriented, while also attracting new revenue.
But when 25 university presidents converged in Ottawa to discuss Canada’s innovation agenda with parliamentarians on Tuesday, several of them cautioned that more homegrown students need to study outside their own backyard to develop strong worldwide connections and an instinct to innovate.
“Canadian students are not big travellers in comparison to, say, Americans or New Zealanders or Australians, and they don’t even travel that much from province to province,” said Queen’s University president Daniel Woolf.
About 9 in 10 Canadian students go to university in their home province, and evidence suggests a large proportion choose a school within 20 kilometres of home. Only 12 per cent of undergraduates have an international placement or exchange experience, according to a 2009 survey – reason to fear the experience of many students is too parochial given high demand for the ability to work and think globally.
“If I look across the U.S. universities which are most like ours, it’s more like 20 per cent, or a little higher,” said Herb O’Heron, director of research and policy analysis at the Association of Universities and Colleges of Canada. “When I talk to people in Germany, more like a third of students have [such] an experience.”
Sean Riley, president of St. Francis Xavier University, was skeptical of his school’s service learning program that sent students to Guatemala to examine topics like the coffee economy, until he made the trip himself. Now he is “fanatical” about fostering international connections.
“If I had a choice, I’d take the number of students that have a significant international exposure and multiply it by 10 or 20,” Dr. Riley said. “I think we’re kidding ourselves if we think we actually have a global mindset.”
Most universities have dozens, even hundreds of partnerships with schools abroad, but only a fraction of students take advantage of them, especially early in their studies, said Dalhousie University president Tom Traves.
“It exposes you, it transforms you, changes you as a person – you never see the world in the same way again,” he said.
That was Georgia Anstey’s experience. The 21-year-old Vancouver native and University of British Columbia student stumbled on a UBC international service learning program in 2010, and spent six weeks that summer in Swaziland working on a community-level HIV/AIDS project and talking to families. She quickly switched her major from history to international relations, and now has two longer study trips planned, to Uganda and France.
“It shifted my entire direction,” Ms. Anstey said. “Looking at trends with HIV is so staggering sometimes, you distance yourself from it in a classroom sense, from a book or a report. But when you know people, it definitely makes a difference.”
Dr. Traves worries the public still sees study abroad as frivolous, making student travel a tough political sell. Most trips are funded out of strained university budgets, through in-house fundraising or out of students’ pockets.
By contrast, the Brazilian government recently promised to spend $2-billion sending 75,000 more of its students abroad.
“If you put in place a broad national strategy along these lines, I don’t think it would cost big money in the context of the total budget of the federal government – we’re talking tens of millions of dollars, not hundreds. That would be astonishing and have a huge impact,” Dr. Traves said.
“To be a global player, you have to have global understanding, and you can’t do that sitting in your basement looking at a computer screen.”
OTTAWA – Dix des meilleurs professeurs au Canada lancent une campagne cette semaine pour remercier les professeurs qui les ont inspirés. À compter du samedi 4 février 2012, les lauréats du prix national 3M pour l’excellence en enseignement publieront une série d’annonces dans le Globe and Mail. Les annonces paraîtront également dans le magazine Affaires universitaires.
Comme l’explique Maureen Mancuso, récipiendaire du prix 3M et provost de la University of Guelph, qui dirige cette campagne : « Que ce soit par l’ouverture à de nouvelles idées ou en encouragements et motivation, un professeur peut véritablement changer la vie d’une personne. »
L’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) est tout à fait d’accord et donne son appui à la série de 11 annonces qui mettent chacune en vedette le lauréat d’un prix national 3M qui dira « merci » aux professeurs qui ont été sa source d’inspiration.
« Les universités canadiennes comptent d’excellents professeurs dont les connaissances et les compétences sont inspirées par l’activité savante, explique Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. Les grands professeurs nous fournissent les outils qui nous permettent d’avancer dans un monde en constante évolution, et cette campagne nous donne l’occasion de leur rendre hommage. »
L’AUCC invite tous ceux qui ont été inspirés par un professeur à venir en témoigner sur le site www.thankyourteacher.ca. Hébergés sur le site Web de la Société pour l’avancement de la pédagogie dans l’enseignement supérieur (SAPES), qui coparraine le prix national 3M pour l’excellence en enseignement, les hommages du public pourront être lus par tous.
Arshad Ahmad, président de la SAPES et lauréat du prix 3M (1992), n’hésite pas à mentionner le nom des grands professeurs qui l’ont touché. « J’invite tous les Canadiens, peu importe où et quand ils ont été formés, à rédiger un message pour rappeler à leur professeur inspirant l’influence qu’il a exercée sur eux. Tout le monde peut le faire. Après tout, nous avons tous été étudiants. »
Le 9 février, procurez-vous le magazine Maclean’s pour y lire l’article annonçant les noms des lauréats du prix national 3M pour l’excellence en enseignement 2012.
Joignez-vous à nous!
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Maureen Mancuso
Provost, University of Guelph
mmancuso@uoguelph.ca
Tél. : 519 824-4120, poste 53845
Paul Davidson
Président-directeur général, AUCC
president@aucc.ca
Tél. : 613 563-3961, poste 232
Arshad Ahmad
Président, SAPES
arshad@jmsb.concordia.ca
Tél. : 514 947-2095
OTTAWA – Les recteurs canadiens sont réunis aujourd’hui sur la Colline du Parlement afin de discuter avec les députés et les hauts fonctionnaires de la façon dont les universités contribuent à bâtir une culture d’innovation au Canada. Les activités et les discussions de la journée portent sur les bienfaits que procurent les investissements en innovation aux Canadiens ainsi que les résultats impressionnants des partenariats entre les universités et le secteur privé. Une trentaine de recteurs participent à l’événement.
« La croissance et la prospérité futures du Canada dépendront de notre capacité à innover et de notre compétitivité à l’échelle internationale, a déclaré Paul Davidson, président-directeur général de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC). Alors que le gouvernement fédéral relève ce défi, les universités canadiennes le soutiennent activement. »
Les universités canadiennes effectuent des activités de recherche pour plus d’un milliard de dollars par année avec le secteur privé, et pour près d’un milliard de dollars pour le compte de groupes à but non lucratif des domaines de la santé et des services sociaux. Ainsi, de nombreux partenaires du secteur privé accompagnent les recteurs pour la Journée de promotion d’intérêts sur la Colline du Parlement.
La journée débute par les causeries « Voir grand », organisées conjointement avec la Fédération canadienne des sciences humaines, sous le thème de repenser l’innovation, et se terminera par une réception en soirée axée sur les partenariats entre les universités et le secteur privé qui stimulent l’innovation canadienne.
L’AUCC est le porte-parole des universités canadiennes. Elle représente 95 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif.
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Renseignements :
Helen Murphy
Gestionnaire des communications
Association des universités et collèges du Canada
Courriel : hmurphy@aucc.ca
Tél. : 613 563-1236, poste 238
La version anglaise de cet article d’opinion a paru dans le Hill Times.
par David Naylor et Stephen J. Toope
L’automne 2008 a malmené le Canada. En effet, le pays sombrait dans la récession mondiale, le tempérament du troisième gouvernement minoritaire en autant d’élections était maussade et les Canadiens devenaient de plus en plus cyniques par rapport à la capacité du gouvernement de répondre aux besoins véritables et urgents de ses citoyens. Ce n’est pas ce qu’on appellerait les conditions gagnantes d’une réussite en matière de politiques publiques.
À l’automne 2011, les choses vont mieux, mais les jours heureux ne sont pas encore de retour. Notre avenir économique demeure nébuleux. Peut-être devrions-nous alors nous tourner vers un aspect positif et célébrer une réussite des gouvernements et du secteur privé.
Le gouvernement fédéral a annoncé le Programme d’infrastructure du savoir dans le budget de relance de 2009. L’investissement initial direct de 1,3 milliard de dollars s’est transformé en un investissement de 3,2 milliards de dollars (grâce aux fonds de contrepartie accordés aux projets par les provinces, les municipalités et le secteur privé) et a permis de moderniser les installations de recherche et d’apprentissage sur des campus de partout au pays. Outre leur effet immédiat, ces investissements contribueront à dessiner l’avenir de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation au Canada.
Dotées de ces ressources, les universités canadiennes ont procédé à la réfection ou à l’expansion de leurs installations ou construit de nouveaux laboratoires, bibliothèques et lieux d’apprentissage à la fine pointe de la technologie. Certains des projets visaient aussi à répondre au besoin urgent d’accroître la capacité d’accueil. Ainsi, sur le campus de la University of Toronto à Mississauga, le nouveau Centre for Instruction abrite un grand nombre de salles de classe axées sur les technologies dont la taille va de 30 à 500 places, des aires d’études spécialement aménagées et un laboratoire informatique accessible en tout temps. D’autres campus ont apporté de spectaculaires contributions au développement durable. Ainsi, le campus Okanagan de la University of British Columbia est maintenant doté d’un système géothermique qui utilise les eaux souterraines pour chauffer et climatiser les immeubles, ce qui réduit les émissions du campus presque à néant.
Le Programme d’infrastructure du savoir comporte plusieurs aspects exceptionnels. D’abord, sa rapidité d’exécution. Il n’a fallu que six semaines pour passer des discussions préliminaires à son annonce. À peine six mois plus tard, les décisions relatives au financement des projets étaient prises. En tout, 183 projets touchant 79 campus ont été approuvés. Les universités, qui n’ont pas toutes la réputation de prendre rapidement des décisions, se sont engagées à terminer ces projets en deux ans. Imaginez, rénover une cuisine peut prendre parfois plus de temps!
En outre, dans un pays où les querelles de compétences nuisent souvent au progrès, le Programme d’infrastructure du savoir est un modèle de collaboration entre les trois ordres de gouvernement dans l’intérêt de tous les Canadiens. Le Programme d’infrastructure du savoir relevait d’Industrie Canada, un ministère qui n’a pas l’habitude de la prestation de programmes. Le ministère a pourtant réussi à former une équipe qui a évalué les propositions, est parvenue à une entente avec chaque province et a suivi les progrès des projets. Pratiquement tous les projets ont respecté les délais et les budgets alloués. Jamais auparavant les trois ordres de gouvernement, le secteur privé et les universités de l’ensemble du pays n’avaient travaillé en harmonie et avec une telle vitesse d’exécution.
Les intervenants du secteur privé ont évidemment compris que le programme permettrait de relancer ce qui menaçait d’être un ralentissement massif de l’industrie de la construction. Les gouvernements fédéral et provinciaux ont senti l’obligation d’agir afin de stimuler l’économie et de collaborer, puis les municipalités ont fait leur bout de chemin pour contribuer à cette initiative. Il est vrai aussi que les universités avaient depuis longtemps besoin de capitaux.
Ce qui nous frappe, c’est l’esprit de partenariat et de collaboration manifesté par toutes les personnes qui ont participé à la prestation du Programme d’infrastructure du savoir. Cette énergie a stimulé le personnel des universités canadiennes, les centaines d’entrepreneurs, les milliers de travailleurs de la construction, les donateurs particuliers et les sociétés donatrices ainsi que tous les niveaux de gouvernement. Cet esprit a également permis de construire d’importantes installations qui profiteront à des centaines de milliers de futurs étudiants.
En novembre 2011, les universités canadiennes ont organisé des activités portes ouvertes afin de présenter les nouveaux laboratoires, bibliothèques et lieux d’apprentissage à la population. Environ 10 000 personnes y ont participé, et nous croyons que bon nombre de celles-ci faisaient partie de la famille ou du cercle d’amis de notre propre personnel. Pas étonnant : ces installations ne sont pas des attractions touristiques. Par contre, puisque nous sommes recteurs de deux universités situées aux extrémités opposées du pays, nous nous sommes dit qu’il serait de mise de « rendre à César ce qui appartient à César », car il nous arrive tout de même de réussir de grandes choses dans ce pays et en cette époque qui comporte des situations parfois frustrantes. Comme citoyens, nous en sommes venus à nous demander comment, sans la motivation née de la crise économique de 2008 ou l’inspiration de Jeux Olympiques, les Canadiens pourront raviver la solidarité sociale et la collaboration qui ont donné lieu à la réussite Programme d’infrastructure du savoir au Canada.
Stephen J. Toope est recteur de la University of British Columbia et président du conseil d’administration de l’Association des universités et collèges du Canada David Naylor est recteur de la University of Toronto.
OTTAWA – Les recteurs des universités canadiennes sont encouragés par les discussions tenues entre le premier ministre Stephen Harper et les chefs des Premières Nations. La Rencontre de la Couronne et des Premières Nations a souligné la volonté commune de faire de l’éducation aux Autochtones la pierre angulaire des futures initiatives visant à améliorer la qualité de vie des peuples des Premières Nations du Canada.
« Peu de choses transforment une société comme une réforme de l’éducation audacieuse et visionnaire, a déclaré Paul Davidson, président-directeur général de l’Association des universités et collèges du Canada. Les universités canadiennes sont prêtes à jouer un rôle significatif pour améliorer l’éducation aux Autochtones à tous les niveaux, et ainsi rehausser les perspectives d’avenir de la population croissante de jeunes Canadiens autochtones.
« L’écart en éducation entre Canadiens autochtones et non-autochtones est important et croissant au pays; il faut inverser cette tendance, a poursuivi M. Davidson. On compte près d’un demi-million d’Autochtones âgés de moins de 20 ans, pourtant leur taux de réussite universitaire ne représente que le tiers de la moyenne nationale. »
Des initiatives visant à améliorer l’expérience d’apprentissage des étudiants autochtones sont déjà mises en œuvre dans les universités canadiennes. Bon nombre d’universités ont instauré des programmes de sensibilisation complets et efficaces dans les collectivités autochtones. Elles fournissent ainsi aux étudiants un soutien pédagogique et des possibilités de mentorat dès le primaire. Les universités renforcent aussi les mesures de soutien aux étudiants et élaborent des programmes d’études qui reflètent les expériences de vie des Autochtones.
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Ottawa – Paul Davidson, président-directeur général de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC), a émis aujourd’hui une déclaration à la suite de l’annonce faite par l’honorable Ed Fast, ministre du Commerce international, relativement à la nomination de six chefs d’entreprise canadiens nommés au nouveau Forum des PDG Canada-Brésil.
« L’AUCC se réjouit d’apprendre que ces chefs d’entreprise participeront au Forum des PDG Canada-Brésil. L’année 2012 présente une occasion sans précédent de faire progresser les relations du Canada avec le Brésil. En avril, plus d’une trentaine de recteurs se rendront au Brésil pour affermir les liens en matière d’éducation, de recherche et d’innovation. Nous nous réjouissons à l’idée de collaborer avec nos partenaires du secteur privé afin de consolider cette importante relation. »
Lire l’annonce du ministre Fast.
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Renseignements :
Mélanie Béchard
Agente de communications
Association des universités et collèges du Canada
Tél. : 613 563-3961, poste 306
Mobile : 613 884-8401
Courriel : mbechard@aucc.ca
La version anglaise de cet article d’opinion a paru dans le Toronto Star.
par Paul Davidson
Président-directeur général, Association des universités et collèges du Canada
À mesure que les Canadiens saisissent l’ampleur et la complexité de la crise qui touche bon nombre des collectivités autochtones du Canada, il peut leur sembler impossible de trouver des solutions durables à ces problèmes de longue date. Toutefois, ce n’est pas nécessairement le cas. Pour trouver ces solutions encore imprécises, il convient principalement d’écouter davantage les personnes qui ont sans doute le plus à gagner de celles-ci : les jeunes Autochtones.
Le 12 décembre, des étudiants autochtones de partout au Canada ont participé à un dialogue en ligne sur l’éducation postsecondaire diffusé en direct depuis la Mount Saint Vincent University à Halifax. Ceux-ci ont discuté de leurs aspirations et de leurs points de vue sur l’éducation universitaire avec des professeurs et des dirigeants d’universités et de collectivités autochtones à l’échelle du Canada. Organisée par l’Assemblée des Premières Nations et l’Association des universités et collèges du Canada, cette discussion franche et ouverte a porté sur les obstacles qui nuisent à l’éducation complémentaire, la volonté exprimée par les professeurs et les étudiants autochtones de créer un avenir meilleur pour la population autochtone, ainsi que le besoin urgent d’une collaboration entre tous les partenaires afin d’atteindre cet objectif. Ces étudiants se sont avérés de jeunes ambitieux et visionnaires ayant une foule de bonnes idées. Ils nécessitent et méritent un engagement soutenu à poursuivre le dialogue sur l’avenir de leurs collectivités et à réaliser de véritables changements.
Les jeunes Autochtones constituent le segment de la population qui connaît la croissance la plus rapide au pays. On compte près d’un demi-million d’Autochtones âgés de moins de 20 ans, pourtant leur taux de réussite universitaire ne représente que le tiers de la moyenne nationale. Il existe un écart important et croissant en matière d’éducation au pays et il faut inverser cette tendance.
Contrairement à la croyance populaire, les étudiants autochtones ne sont pas assurés de recevoir du financement pour fréquenter des établissements postsecondaires. En fait, bon nombre d’entre eux ne poursuivent pas leurs études après le secondaire en raison d’un manque de ressources financières et d’autres mesures de soutien. De plus, la piètre situation de l’enseignement sur les réserves de la maternelle à la 12e année empêche beaucoup de jeunes Autochtones d’atteindre ce niveau.
Les Canadiens, peut-être maintenant plus que jamais, reconnaissent la nécessité d’effectuer de véritables changements. Nous ne pouvons plus accepter que les Canadiens autochtones se voient refuser la qualité de vie élevée et les nombreuses possibilités que bon nombre d’entre nous tenons pour acquises.
Peu de choses transforment une société comme une réforme de l’éducation audacieuse et visionnaire. Puisque le gouvernement fédéral s’est récemment engagé à collaborer avec l’Assemblée des Premières Nations à complètement restructurer les écoles situées sur les réserves, il est possible d’envisager un changement fondamental dans les perspectives de la population croissante de jeunes Canadiens autochtones.
Les universités canadiennes contribuent à améliorer l’expérience d’apprentissage des étudiants autochtones à tous les niveaux. Bon nombre d’universités ont mis en œuvre des programmes de sensibilisation complets et efficaces dans les collectivités autochtones. Elles fournissent ainsi aux étudiants un soutien pédagogique et des possibilités de mentorat dès le primaire. De plus, elles renforcent les mesures de soutien aux étudiants et élaborent des programmes d’études qui reflètent les expériences de vie des Autochtones.
En plus de l’obligation morale d’instaurer des changements, la prospérité future de l’ensemble de notre pays dépend de notre capacité à aider les jeunes Autochtones à réaliser leur potentiel et leurs aspirations pour l’avenir. Les jeunes Autochtones doivent participer pleinement à la société canadienne de demain.
Notre population est vieillissante. D’ici 20 ans, le nombre de retraités doublera, tandis que la population active du Canada n’augmentera que de huit pour cent. Plus de six millions de baby-boomers prendront leur retraite au cours des 15 prochaines années, ce qui contraindra l’économie et la société canadiennes à répondre à une demande accrue en matière de services juridiques, de services sociaux et de services de santé. Nous devons nous assurer de doter tous les jeunes Canadiens des outils dont ils auront besoin pour jouer leur rôle au sein d’un Canada nouveau genre.
Il s’agit d’un enjeu de taille. Si nous ne réglons pas la situation, nous gaspillerons le potentiel d’une génération de jeunes Canadiens autochtones et, par le fait même, une grande partie du potentiel du Canada.
OTTAWA – Les universités canadiennes se réjouissent de pouvoir s’entretenir directement avec les étudiants autochtones de niveau secondaire de l’ensemble du pays afin de connaître leurs points de vue sur l’éducation universitaire et leurs aspirations. Dans le cadre de la séance intitulée Dialogue avec les jeunes Autochtones, tenue en ligne aujourd’hui, de jeunes étudiants autochtones ont eu l’occasion d’échanger sur ce que signifie l’université pour eux et les étapes à franchir pour atteindre leurs objectifs en matière d’éducation.
La discussion en ligne était diffusée de la Mount Saint Vincent University, à Halifax, et s’adressait à un auditoire de jeunes Autochtones de la Nouvelle-Écosse. Shawn A-in-Chut Atleo, chef national de l’Assemblée des Premières Nations, et Paul Davidson, président-directeur général de l’Association des universités et collèges du Canada ont participé à la discussion, exprimé leurs opinions et interagi avec les étudiants lors de cette discussion animée par Ramona Lumpkin, rectrice et vice-chancellière de la Mount Saint Vincent University.
« Nous sommes heureux d’avoir pu entendre aujourd’hui ces jeunes échanger et parler de leurs rêves en matière d’éducation postsecondaire, a déclaré M. Davidson. Les universités canadiennes sont à l’écoute. Elles comprennent l’urgence de combler l’écart qui existe et de favoriser leur réussite; c’est pourquoi elles conçoivent et offrent de plus en plus de programmes d’études pour répondre aux besoins des étudiants autochtones. »
Les jeunes Autochtones constituent le segment de la population qui connaît la croissance la plus rapide au Canada; on compte près d’un demi-million d’Autochtones âgés de moins de 20 ans, pourtant leur taux de réussite universitaire ne représente que le tiers de la moyenne nationale. Il s’agit d’un écart important et croissant. Les universités canadiennes collaborent entre autres avec l’Assemblée des Premières Nations et la Fondation nationale des réalisations autochtones à réduire cet écart.
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Helen Murphy
Gestionnaire des communications, AUCC
hmurphy@aucc.ca
613 563-1236, poste 238
Monsieur Wayne D. Peters
Président,
Association canadienne des professeures et professeurs d’université
Monsieur James L. Turk
Directeur général,
Association canadienne des professeures et professeurs d’université
2705, promenade Queensview
Ottawa, ON K2B 8K2
Monsieur le président,
Monsieur le directeur général,
Je vous remercie de votre lettre du 4 novembre dernier en réponse à la nouvelle Déclaration sur la liberté universitaire de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC). Nous apprécions ce dialogue sur la définition et la protection de la liberté universitaire au sein des universités canadiennes.
Cette déclaration est le résultat d’un processus rigoureux et réfléchi qui a commencé par un entretien approfondi entre 35 recteurs et vice-recteurs en décembre 2010. Après d’autres discussions entre les établissements membres de l’AUCC en avril 2011, le Comité consultatif permanent de la loi et des statuts de l’AUCC a rédigé une nouvelle déclaration. À titre de professeurs et de dirigeants universitaires, les membres du Comité ont enrichi le processus de leur vaste expérience. Après son approbation par le conseil d’administration en juin 2011, la nouvelle déclaration a été adoptée à l’unanimité par les établissements membres le 25 octobre 2011.
La déclaration de l’AUCC repose sur la conviction que la liberté universitaire est une valeur durable et fondamentale pour les universités canadiennes.
Nous croyons que la liberté universitaire vise un but précis : appuyer le rôle des universités au sein d’une société démocratique en ce qui a trait à la recherche et à la diffusion de la vérité.
Comme l’indique clairement la nouvelle déclaration, nous croyons également que la liberté universitaire doit être soumise à des normes rigoureuses de recherche et orientée par la raison ainsi que par les normes professionnelles de la recherche dans une discipline. Nous faisons confiance au processus d’examen par les pairs et aux normes de recherche et d’enseignement de nos disciplines universitaires. Nous ne partageons pas votre inquiétude découlant de la possibilité que ces processus et normes pourraient ne pas s’appliquer aux « idées marginales ou critiques des courants dominants ». Notre position repose sur la rigueur de la recherche et non sur son résultat.
La responsabilité d’un établissement d’organiser sa mission est une limite appropriée à la liberté universitaire. Ainsi, la responsabilité d’une université de prévoir ses horaires de cours et d’examens et de préparer son calendrier universitaire ne devrait pas être restreinte par une définition vague de la liberté universitaire.
La liberté universitaire est donc très différente du grand concept de liberté d’expression qui s’applique à tous les Canadiens. Le droit de chacun de s’exprimer à l’extérieur du campus est protégé par la Constitution canadienne; la Déclaration sur la liberté universitaire est axée sur ce qui se produit dans le milieu universitaire.
Votre lettre critique le fait que notre déclaration ne mentionne pas précisément le « service ». Or, la déclaration de l’AUCC est délibérément axée sur l’enseignement et la recherche. Les aspects du service liés à l’enseignement et à la recherche sont bien entendu protégés par la liberté universitaire.
Il est important de prendre note que la définition de la liberté universitaire évolue continuellement. Ce concept n’est ni statique, ni figé dans le temps; il s’adapte aux circonstances et aux réalités qui changent. Votre réponse fait référence au Statement on Academic Freedom and Tenure de 1915 de l’American Association of University Professors. Cependant, cet énoncé a été modifié en 1925, révisé de 1934 à 1940, puis modifié de manière substantielle de nouveau en 1940. Des commentaires interprétatifs ont également été ajoutés depuis. En 1945, on a axé l’énoncé sur les responsabilités particulières liées à la liberté universitaire. Depuis 1915, des déclarations au sujet des énoncés extra-muros ont également été publiées afin de clarifier les circonstances dans lesquelles on peut les utiliser ou les juger.
Il faut également noter que le cas de Harry Crowe, que vous citez, n’était pas seulement basé sur la compréhension de la liberté universitaire. Les spécialistes de l’ACPPU ont également constaté que les principes d’équité et de justice naturelle avaient alors été violés. Ces principes inscrits dans la réglementation canadienne, de même que les conventions collectives, protègent les droits des professeurs canadiens.
La Déclaration sur la liberté universitaire de l’AUCC est le résultat d’un processus solide. Elle reconnaît que les droits entraînent certaines responsabilités. Nous espérons qu’elle stimulera un dialogue constructif dans la collégialité de nos milieux universitaires.
Cordialement,
Stephen J. Toope
Président du conseil d’administration, Association des universités et collèges du Canada
Paul Davidson
Président-directeur général, Association des universités et collèges du Canada
WINNIPEG – Les universités sont au cœur même de plus d’une centaine de collectivités un peu partout au Canada et elles contribuent à la qualité de vie des résidents de manière significative. La nouvelle brochure rendue publique aujourd’hui par l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) porte précisément sur la manière dont les universités contribuent à créer des collectivités intelligentes, saines, dynamiques et prospères.
« Les universités sont le lieu commun où se rencontrent les gens et les idées au profit de tous les Canadiens », a affirmé Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC, qui s’adressait aujourd’hui aux membres du conseil d’administration de la University of Winnipeg où la brochure a été rendue publique.
« Pour les collectivités de l’ensemble du Canada, l’université locale est bien plus qu’un moteur économique important; elle est aussi un endroit où les arts s’expriment, où l’apprentissage à vie est possible et où les familles profitent des installations récréatives. Il n’y a pas de réelle frontière entre l’université et la collectivité; les deux s’appuient mutuellement, se complètent et travaillent ensemble à renforcer le Canada », a ajouté M. Davidson.
Avec des dépenses directes de 30 milliards de dollars par année, les universités canadiennes engendrent plus d’activité économique que le secteur des pâtes et papier ou l’industrie de la construction résidentielle. Elles attirent en outre comme de véritables aimants l’élite mondiale de la recherche et de l’innovation vers les collectivités locales. À titre d’exemple, environ 550 titulaires de Chaires de recherche du Canada (soit 30 pour cent) ont été recrutés à l’étranger, dont la moitié était des Canadiens expatriés.
L’internationalisation des universités canadiennes signifie pour sa part que 100 000 étudiants étrangers sont aujourd’hui inscrits dans une université canadienne, comparativement à 25 500 en 1995. Les étudiants étrangers contribuent au développement économique et social des collectivités locales dont ils renforcent la diversité, et qu’ils enrichissent de leur point de vue unique et de leur expérience personnelle.
Pour obtenir un complément d’information relativement aux répercussions des universités canadiennes sur nos collectivités, téléchargez un exemplaire de la nouvelle brochure de l’AUCC.
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Helen Murphy
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OTTAWA – Cette semaine, les universités canadiennes invitent les Canadiens à constater les retombées des investissements rendus possibles grâce au Programme d’infrastructure du savoir du gouvernement fédéral en partenariat avec d’autres bailleurs de fonds. Du 4 au 13 novembre, 64 universités d’un océan à l’autre participeront aux Journée portes ouvertes dans les universités, organisées par l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC).
« Les Journée portes ouvertes dans les universités offrent aux Canadiens l’occasion de constater comment le Programme d’infrastructure du savoir a transformé nos établissement d’enseignement, stimulé la recherche au Canada et amélioré les expériences d’apprentissage des étudiants », a affirmé Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC.
Le Programme a été lancé par le gouvernement fédéral en 2009, dans le cadre du Plan d’action économique. Étalé sur deux ans et doté d’une enveloppe de deux milliards de dollars, il visait à améliorer les infrastructures dans les établissements d’enseignement postsecondaires. Le gouvernement fédéral a investi la somme de 1,3 milliard de dollars qui, jumelée aux investissements des gouvernements provinciaux et d’autres bailleurs de fonds, a totalisé 3,2 milliards de dollars au profit des campus à l’échelle du pays.
Grâce aux 183 projets réalisés sur 79 campus universitaires, les étudiants d’aujourd’hui disposent de salles de classe dotées de nouvelles technologies, ainsi que de laboratoires de recherche et de bibliothèques résolument modernes, et font leurs études sur des campus tournés vers le développement durable. La réussite du programme tient à la collaboration fédérale-provinciale qui a permis de relever les défis financiers et d’investir dans l’avenir. Elle démontre aussi la souplesse et la réceptivité du milieu universitaire canadien qui, à titre de partenaire, a fait en sorte que les grands projets d’infrastructure ont été réalisés en temps opportun. Il n’a fallu que six semaines pour que la mise sur pied du Programme soit annoncée, puis six mois pour que les décisions soient prises.
« Les Journées portes ouvertes ont pour objectif de démontrer à la population canadienne la valeur de ces investissements. En plus d’avoir les retombées favorables sur la présente génération d’étudiants, les infrastructures universitaires nouvellement créées façonneront l’avenir de l’éducation, de la recherche et de l’innovation au Canada », a déclaré M. Davidson.
Porte-parole des universités canadiennes depuis 100 ans, l’AUCC représente 95 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif au Canada.
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Consulter des exemples de nouvelles installations rendues possibles grâce au Programme d’infrastructure du savoir.
Renseignements :
Helen Murphy
Gestionnaire des communications
Association des universités et collèges du Canada
Courriel : hmurphy@aucc.ca
Tél. : 613 563-1236, poste 238
OTTAWA – L’Association des universités et collèges du Canada accueille favorablement l’initiative du Programme des travailleurs qualifiés de Citoyenneté et Immigration Canada permettant d’offrir une voie vers la résidence permanente aux étudiants au doctorat. La possibilité de demeurer au Canada pour travailler et s’installer est très attirante pour les étudiants étrangers et constitue un facteur déterminant dans le choix du pays où ils souhaitent étudier. « Cette initiative donnera aux universités canadiennes un avantage concurrentiel pour attirer les meilleurs talents étrangers à venir faire faire un doctorat au Canada et ensuite les garder au pays, a déclaré Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. Nous nous réjouissons de cette annonce et appuierons les efforts déployés par CIC. »
L’AUCC se joint aussi à CIC pour célébrer l’admission du 10 000e résident permanent reçu au Canada au titre de la catégorie de l’expérience canadienne. Depuis sa création, il y trois ans, la catégorie de l’expérience canadienne permet d’offrir de manière efficace une voie vers la résidence permanente aux étudiants étrangers diplômés des universités et des collèges canadiens.
Le Programme des travailleurs qualifiés et la catégorie de l’expérience canadienne sont deux mécanismes fédéraux utiles qui appuient les efforts du Canada pour attirer et retenir les meilleurs talents étrangers, un élément essentiel pour réussir à bâtir un pays éclairé et bienveillant.
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Communiqué de Citoyenneté et Immigration Canada
Pour obtenir un complément d’information :
Rachel Lindsey
Analyste principale des politiques, AUCC
613-563-3961 poste 249
rlindsey@aucc.ca
Réunions des membres qui marquent le centenaire de l’AUCC
Hôtel Hyatt Regency, Montréal « Nous ouvrir à de plus vastes horizons »
Stephen J. Toope
Recteur et vice-chancelier, University of British-Columbia
Président du conseil d’administration, Association des universités et collèges du Canada
Chers collègues et amis, c’est un grand honneur pour moi d’être parmi vous en tant que président du conseil d’administration de l’Association. C’est à ce titre que je m’adresse à vous ce matin, en souhaitant que mon allocution ne vous soit pas trop pénible.
La raison de notre rassemblement d’aujourd’hui est à la fois ordinaire et extraordinaire. Ce qu’il y a d’ordinaire c’est que nous sommes bien sûr ici pour participer aux réunions de l’Association des universités et collèges du Canada qui ont lieu deux fois l’an, en avril et en octobre. Et nous voilà déjà en octobre.
Ces réunions ont également un côté extraordinaire, car elles coïncident avec l’anniversaire de l’Association. Nous sommes rassemblés ici, à Montréal, parce que les recteurs des universités canadiens se sont réunis pour la toute première fois dans la salle Redpath de l’Université McGill il y a 100 ans. C’est dans cette même salle que nous avons dîné hier soir et écouté les propos inspirants de son Excellence, le très honorable gouverneur général du Canada.
Cette réunion était, au sens large du terme, une convocation. Elle a marqué le début d’une série de conversations sur l’avenir du Canada et le rôle que joue l’enseignement supérieur pour l’avenir du pays. Ces échanges se poursuivent encore aujourd’hui. La convocation des recteurs en 1911 a donné naissance à ce qu’est aujourd’hui l’AUCC, et ces échanges continus – avec les Canadiens et à propos du Canada – constituent sa principale raison d’être.
J’ai délibérément utilisé le mot « convocation ». Vous savez sans doute que ce mot est fréquemment utilisé dans le milieu universitaire anglophone, mais dans un sens très précis, pour parler des cérémonies entourant la remise des diplômes. Mais son sens ne se limite pas à celui d’une collation des grades ou à une cérémonie. Du latin convocare, le mot « convocation » signifie « appeler un groupe à se réunir dans un but précis ».
Cette réunion a le potentiel d’être extraordinaire parce qu’elle fait un retour sur notre histoire, mais aussi parce qu’elle nous permet de nous tourner vers l’avenir.
Pourquoi sommes-nous appelés à nous réunir? Quel est ce but précis?
Ceux d’entre nous qui occupent la fonction de recteur consacrent l’essentiel de leur temps et de leur énergie au progrès leur propre établissement. C’est un important volet de notre mission, qui peut bien sûr instaurer un climat de concurrence entre nous. Il est tout à fait normal que chacun de nous se soucie d’abord de son université, le contraire serait étonnant. C’est l’une des responsabilités importantes de tout recteur, mais attention : ce n’est pas sa principale responsabilité. Ce n’est pas non plus pour cette raison que nous sommes rassemblés aujourd’hui.
De même, l’AUCC travaille sans relâche pour défendre les intérêts des 95 établissements d’enseignement supérieur public et privé à but non lucratif qui en sont membres. À titre de représentants de nos dossiers communs, les membres du personnel de l’AUCC livrent concurrence à d’autres groupes et d’autres institutions pour obtenir une part des ressources qu’on pourrait qualifier de limitées. Cette activité est nécessaire, et nous, les membres, appuyons les efforts de l’AUCC et y prenons part. Toutefois, elle ne constitue pas notre principale responsabilité. Elle fait partie intégrante de nos activités, mais elle ne définit pas qui nous sommes.
Notre histoire ne repose pas sur la concurrence. Elle repose sur la contribution.
Nous sommes d’abord et avant tout des Canadiens dont la vocation – ou l’appel, si vous préférez – est de contribuer à la production et à l’avancement du savoir afin d’avoir une influence positive dans le monde.
Chaque recteur membre de l’AUCC a la responsabilité de défendre les intérêts de son propre établissement, mais je vais tenter aujourd’hui de mettre de côté mon indéfectible loyauté (même si je demeure convaincu que mon université est la meilleure au monde).
Même si nous sommes tous, à titre de membres de l’AUCC, responsables de l’avancement de nos dossiers communs, j’aimerais profiter du fait que j’occupe ce poste depuis peu pour mettre de côté la notion d’universités en tant que « groupe d’intérêt » (sans pour autant négliger nos efforts au nom de l’enseignement supérieur).
En tant que défenseurs de l’éducation au Canada, nous partageons un but ultime qui doit orienter toutes nos actions, même si ce but n’est pas toujours au centre de nos activités quotidiennes. C’est ce dont j’aimerais vous parler aujourd’hui. Notre plus grande responsabilité est d’assurer le bien-être des Canadiens, la santé du domaine de l’éducation au Canada et la capacité de l’enseignement supérieur d’exercer une influence positive sur les Canadiens, nos collectivités et le monde entier.
Cette responsabilité envers les Canadiens, le Canada et le reste du monde définit notre histoire. Je veux saisir l’occasion qui s’offre à moi aujourd’hui pour vous parler de l’histoire des universités canadiennes et de leurs contributions à l’égard des Canadiens, des collectivités et, finalement, du Canada à l’échelle nationale et internationale.
Nous faisons partie d’un continuum au sein du milieu de l’éducation, sans lequel le Canada ne pourrait pas prospérer. En cette ère marquée par une accélération du changement, notre tâche consiste à créer les conditions nécessaires pour que les Canadiens puissent découvrir de nouveaux univers sans cesse plus vastes, et s’y aventurer avec succès. Notre ambition est d’ouvrir ces univers aux individus, aux collectivités et au Canada tout entier.
Cette tâche, nous ne l’entreprenons pas seuls, indépendamment du reste de la société canadienne, mais plutôt en tant que maillon de la chaîne de la société canadienne. Le cliché qui veut que les universités soient des tours d’ivoire réservées à l’élite n’a pas lieu d’être. Chaque Canadien a un rôle à jouer sur le plan de l’enseignement supérieur, qu’il soit ou non allé à l’université.
Nous devons raconter cette histoire non seulement pour le bien de nos propres établissements et non seulement pour le bien du milieu de l’enseignement supérieur, mais nous devons d’abord et avant tout la raconter parce que le bien-être de notre société, de notre culture et de notre économie en dépend.
Dans le cadre des activités du centenaire, nous avons entrepris au cours de l’année des dialogues avec les établissements membres et des intervenants de partout au Canada. Nous leur avons posé une question simple : « À quoi servent les universités? » En plein le genre de questions difficiles dans lesquelles les universités excellent. Nous avons reçu des réponses de tout ordre : économique, social, culturel, politique… Certaines portaient sur l’importance de l’éducation, d’autres sur la valeur de la recherche, d’autres encore sur l’apport des universités aux collectivités. Nous avons également reçu des réponses d’ordre personnel. En les écoutant, nous avons constaté qu’il s’en dégageait peu à peu un fil conducteur.
L’enseignement supérieur nous ouvre à de plus vastes horizons.
C’est le cas des étudiants qui quittent la maison pour la première fois. C’est le cas des chercheurs qui font une découverte qui permet de mieux comprendre les mystères de la santé humaine. C’est le cas de tous ceux qui n’ont jamais fait d’études supérieures, mais qui bénéficient de la présence d’une université dans leur collectivité. C’est également le cas du Canada et des Canadiens, qui évoluent au sein d’une économie mondiale en constante évolution.
Le rôle de l’enseignement supérieur au Canada est vaste. Il repose sur une vision personnelle qui rejoint chacun d’entre nous. J’entends par là que les retombées pour le Canada ne sont pas seulement produites par les universités en tant qu’établissements, mais également et principalement par les personnes dont la vie a été changée grâce à l’université.
Arrêtons-nous pour penser aux Canadiens en tant que personnes.
Les universités nous aident à découvrir qui nous sommes et libèrent notre potentiel. Elles y parviennent par la transmission du savoir, de même qu’en favorisant la croissance personnelle.
Nous vivons à une époque où les connaissances à elles seules ne suffisent plus. Le monde évolue tout simplement trop rapidement. La réussite économique, sociale et personnelle ne dépend pas tant de nos connaissances que de notre capacité à apprendre, à penser et à s’adapter au changement. Le mot d’ordre du xxe siècle était « sécurité »; celui du xxie siècle sera « résilience ». Les universités sont des sources de compétences et de connaissances, mais elles sont surtout des laboratoires de changement et des incubateurs de résilience. Elles sont donc en parfaite position pour former des citoyens du monde prêts à évoluer dans un contexte qui change constamment.
Le parcours universitaire des étudiants canadiens représente sans doute la phase la plus marquante de leur vie, l’étape la plus transformatrice de leur existence. D’un point de vue pratique, les diplômés universitaires ont de fortes chances de trouver un emploi gratifiant, qui les comblera. Ils gagnent d’ailleurs en moyenne 1,3 million de dollars de plus au cours de leur vie que les personnes détenant seulement un diplôme d’études secondaires. Toutefois, ce que notre histoire raconte, le plus important, l’essentiel, c’est que les universités profitent à tous les Canadiens.
Les diplômés universitaires sont en meilleure santé et utilisent moins le système de santé, ils sont moins susceptibles de devenir un fardeau pour l’État et ils sont plus enclins à faire du bénévolat et à s’investir dans leur collectivité. Ils prennent parfois de remarquables initiatives scientifiques, culturelles ou économiques, ou font des découvertes qui améliorent la vie de tous les Canadiens et rentabilisent les investissements dans l’éducation.
L’apport collectif des diplômés universitaires à la société permet à tous les Canadiens de profiter des avantages qui leur tiennent le plus à cœur. Sans l’enseignement supérieur, le Canada ne serait pas la grande nation que l’on connaît.
Intéressons-nous maintenant aux collectivités. Les universités transforment la vie d’étudiants qui, en retour, transforment leur collectivité, leur pays et le monde. Elles sont profondément engagées au sein des collectivités canadiennes. Collectivement, les universités canadiennes représentent une entreprise qui génère pour 30 milliards de dollars en dépenses directes dans les collectivités qui les accueillent. Cette contribution à l’économie canadienne dépasse celle de l’industrie des pâtes et papiers ou de l’extraction du pétrole et du gaz. De plus, ce chiffre ne tient pas compte de la valeur des connaissances, des nouvelles technologies et des entreprises issues du génie des chercheurs universitaires. Pour les collectivités, les universités constituent une ressource, une destination, un moteur économique, un carrefour artistique et culturel, une source d’information et de savoir et un partenaire en matière d’affaires civiques.
Les collectivités, en retour, transforment les universités en orientant leurs activités d’enseignement et de recherche et en inspirant de nouvelles idées aux étudiants et aux professeurs.
Élargissons encore notre point de vue pour passer de la collectivité au pays. Les retombées dont profite le Canada proviennent des contributions des citoyens conjuguées à l’incidence considérable de la recherche de calibre mondial.
Notre pays a la chance de pouvoir compter sur des ressources naturelles très importantes. Cependant, la pleine exploitation de ces ressources exige des compétences de plus en plus spécialisées. L’enseignement supérieur offre le meilleur rendement qui soit pour la formation des ressources humaines capables de faire progresser notre économie en dépit des fluctuations cycliques du marché des produits de base.
En 1911, quelque 13 000 étudiants fréquentaient les 18 universités canadiennes. Cette année, les effectifs ont franchi le cap du million. Cette étape charnière montre l’importance qu’accordent les Canadiens à l’enseignement supérieur. Nous devons toutefois comprendre que cette reconnaissance n’échappe pas aux autres pays. La Chine, par exemple, a vu ses effectifs universitaires augmenter d’un million d’étudiants en une année seulement. L’Inde a déterminé qu’elle aura besoin de créer 1 300 nouvelles universités au cours de la prochaine décennie. Les nouveaux chefs de file de l’économie mondiale du XXIe siècle – des pays comme la Chine, l’Inde, la Corée et le Brésil – ont placé les investissements en enseignement supérieur parmi leurs priorités.
Notre avenir sera façonné, de l’intérieur comme de l’extérieur de nos frontières, par les changements engendrés par une population de citoyens du monde créatifs, hautement qualifiés et ambitieux. Nous constatons les choix que les autres font, et comme un sage l’a déjà dit : « Même si vous êtes sur la bonne voie, on vous écrasera si vous ne bougez pas. »
La recherche stimule l’excellence du Canada comme nation. Et, ici comme ailleurs, ce sont les personnes qui stimulent la recherche d’excellence et qui en bénéficient.
Le Canada se démarque en offrant un milieu propice au développement du talent. Les universités, avec l’aide des gouvernements fédéral et provinciaux, ont mis en place les conditions nécessaires pour attirer des chercheurs de partout dans le monde et pour retenir les meilleurs chercheurs canadiens, afin qu’ils puissent effectuer leur travail remarquable ici. La réputation du Canada sur la scène mondiale dépend de cette capacité. L’ensemble du Canada participe au secteur de la recherche et en tire des avantages, car ce secteur ne nécessite pas seulement des installations de pointe. Il a également besoin de collectivités dynamiques, sécuritaires, diversifiées et accueillantes pour inciter les chercheurs étrangers à s’établir ici plutôt qu’ailleurs.
Éducation, engagement communautaire et recherche.
Ces trois volets nous ouvrent à de plus vastes horizons et nous préparent à y évoluer avec succès. Ce sont les trois piliers de notre mission au service de l’enseignement supérieur. Les recteurs les connaissent très bien. Pourtant, chaque établissement se distingue par la manière dont il mène ses activités. L’éducation, la recherche et l’engagement communautaire ne sont pas non plus l’apanage des universités : elles font partie du tissu même de la vie canadienne. C’est ce qui les rend si importants, et rend notre mission à leur égard absolument essentielle au bien-être de chacun d‘entre nous.
Notre Association regroupe 95 universités et collèges universitaires, et je pense pouvoir affirmer que nos membres répondent aux besoins des Canadiens et concrétisent les trois éléments de notre mission commune d’au moins 95 façons différentes. C’est une preuve de la résilience des universités, qui leur a permis de demeurer utiles et pertinentes en période de changement, pas seulement au cours du siècle dernier au Canada mais depuis leur origine au début de la période médiévale il y a près d’un millénaire.
Leur résilience s’explique par un équilibre dynamique entre conservatisme et changement. Nous traversons une époque de profonds bouleversements, et les universités, individuellement et collectivement, réfléchissent, réagissent et, souvent, sont les chefs de file du changement. C’est là un rôle à la fois nécessaire et important. J’aimerais vous parler des conditions qui sous-tendent l’évolution et le changement au Canada, mais il ne faut pas oublier que les universités, même si elles évoluent avec le Canada, doivent toujours demeurer fidèles aux valeurs constantes qui les guident :
Ce dernier point, c’est-à-dire l’importance d’accomplir des changements significatifs, je l’appelle notre responsabilité.
Même si nous adhérons profondément aux valeurs qui nous définissent, nous devons constamment nous adapter aux besoins évolutifs des Canadiens. Cette capacité d’adaptation est également une responsabilité.
Chacun des 95 établissements membres de l’Association est sensible à ce qui passe autour de lui et réagit constamment à l’environnement local et mondial. Au cours de l’année, les membres de l’AUCC ont participé, partout au pays, à des échanges intenses; ils ont discuté des besoins émergents des Canadiens, des changements qu’ils observent, ainsi que des mesures qu’ils adoptent en réponse aux situations. Partant de la masse d’information recueillie, le personnel et les établissements membres de l’AUCC se sont employés, au cours de la dernière année, à définir et à articuler cinq besoins récurrents et émergents que nous, en tant que défenseurs de l’éducation, nous engageons à combler. J’aimerais vous faire part de ces engagements aujourd’hui, et je me réjouis à l’idée d’en discuter de façon plus approfondie avec vous.
Les universités prennent ces engagements communs à l’aube du deuxième siècle :
1. Nous nous engageons à élargir la vision de l’éducation. Nous faisons partie d’un système plus vaste d’éducation, et nous ne pouvons contribuer pleinement à l’avenir du Canada que si l’ensemble du système est sain et solide. Nous nous engageons donc à initier et à mener un vaste dialogue pancanadien sur l’ensemble du système d’éducation, de la maternelle au postdoctorat, pour le bien de tous les Canadiens.
2. Nous nous engageons à innover sur le plan de l’apprentissage. La recherche en matière d’enseignement et d’apprentissage et les nouvelles technologies fournissent une foule d’outils et de méthodes pédagogiques. De plus, les trois piliers de la mission universitaire – l’éducation, la recherche et l’engagement communautaire – convergent de plus en plus, offrant une expérience d’apprentissage de plus en plus intégrée. Nous nous engageons à améliorer l’expérience d’apprentissage des étudiants des programmes au premier cycle, aux cycles supérieurs et de formation professionnelle en tirant parti de toutes les possibilités qu’offrent l’enseignement, la recherche et la collectivité et en les enrichissant d’une dimension internationale et de nouvelles technologies.
3. Nous affirmons notre engagement envers l’excellence. Nous avons la responsabilité commune de faire en sorte que les étudiants disposent de tous les outils dont ils auront besoin pour jouer leur rôle dans le monde et au sein du Canada nouveau genre.
4. Nous nous engageons à trouver des solutions aux grands problèmes de notre monde. Nous sommes déterminés à accroître les études aux cycles supérieurs et à adhérer à un solide programme de recherche en vue de générer de nouvelles connaissances et de trouver des solutions aux grands problèmes de notre monde de plus en plus complexe.
5. Nous nous engageons à favoriser l’engagement et les partenariats. Nous allons au-delà de nos établissements afin de créer des alliances, des partenariats et des projets qui poursuivent des objectifs communs. Nous collaborons avec des organisations communautaires et des groupes sociaux à trouver des solutions aux problèmes locaux et mondiaux. Nous sollicitons des partenariats avec le secteur privé en vue d’améliorer la transmission du savoir et de renforcer la culture de l’innovation. Nous multiplions les collaborations entre les universités au Canada et à l’étranger afin d’accélérer le rythme de la recherche et d’unir nos forces pour réaliser des projets complexes de portée mondiale.
Ces engagements sont vastes et ouverts. Nous les partageons avec tous les Canadiens, mais ils représentent une motivation et un défi différents pour chacun de nous. Plus tard au cours de la journée, nous aurons l’occasion de nous pencher de plus près sur ces engagements. Je suis convaincu que ce sera le début d’une conversation d’importance vitale qui nous guidera vers un deuxième siècle productif et inspirant.
L’enseignement supérieur canadien ne repose pas sur un modèle unique. Il existe différents types d’intelligence, différents types d’apprentissage, et le monde a besoin de tout un éventail de compétences et de talents. Mais une chose est certaine : le Canada est et demeurera une « nation avertie et bienveillante », pour reprendre les mots du très honorable David Johnston. Pour que nous puissions prospérer, individuellement et collectivement, chacun d’entre nous doit exploiter son plein potentiel, quel qu’il soit, et s’engager à l’utiliser pleinement, de façon « avertie et bienveillante ». C’est ainsi que nous pourrons nous ouvrir à de plus vastes horizons. Dans le cadre de notre mission au service de l’enseignement supérieur, nous avons le privilège et la responsabilité d’aider les Canadiens et le Canada à y parvenir de toutes les façons possibles.
L’heure de la convocation a sonné. Nous sommes appelés à continuer de bâtir, tous ensemble, une grande nation, le Canada.
Tous ici présents, nous avons pour mission de faire progresser l’enseignement supérieur et de permettre à tous ceux qui le souhaitent d’y accéder, au bénéfice de tous les êtres humains du monde. En réalité, nous sommes, au Canada, tous appelés à remplir cette mission. Nous formons une immense collectivité d’apprenants interdépendants, et chaque personne sera un jour ou l’autre touchée, de près ou de loin, par ce que nous faisons ou avons fait.
Laissez-moi illustrer cette idée avec une image évocatrice. Il y a longtemps, l’homme a maîtrisé le feu. Cette découverte a tout changé. Certains vivent pour entretenir la flamme, tandis que d’autres s’y réchauffent. Certains étudient la physique de la combustion, puis vont allumer la flamme de l’innovation ailleurs. Quoi qu’il en soit, nous contribuons tous à la chaleur, et nous profitons tous de la lumière que le feu dégage. Il s’agit d’une responsabilité intemporelle et propre à l’homme. Les humains ont tracé la voie, des premiers feux aux tout derniers lasers. Les outils évoluent, mais le but demeure le même.
Nous, les universités, avons choisi de nous regrouper pour pénétrer les coins sombres et jeter la lumière sur de nouveaux horizons. Rien n’est plus important, peu importe le point de vue que l’on adopte.
Je vous remercie et me réjouis à l’idée de poursuivre notre conversation.
MONTRÉAL – Les universités canadiennes prennent de nouveaux engagements pour répondre aux besoins du Canada et des Canadiens dans un monde de plus en plus complexe. À Montréal aujourd’hui, dans le cadre des réunions du centenaire de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC), Stephen Toope, recteur de la University of British Columbia et nouveau président du conseil d’administration de l’AUCC, a pris cinq engagements au nom des universités au moment où elles s’apprêtent à entamer un deuxième siècle de collaboration par l’entremise de l’AUCC.
Les cinq engagements reflètent l’importance qu’accordent les dirigeants universitaires aux expériences d’apprentissage enrichies par la recherche, ouvertes sur le monde et axées sur les collectivités. « Nous vivons à une époque où le savoir seul ne suffit plus […]. Le monde dans lequel nous vivons évolue trop rapidement, a déclaré M. Toope devant un auditoire de plus de 100 recteurs et grands penseurs de partout au Canda. Aujourd’hui, la réussite économique, sociale et personnelle ne dépend pas tant de nos connaissances que de notre capacité à apprendre, à penser et à réagir au changement. »
Les engagements ont été élaborés au cours de l’année par les recteurs dans le cadre d’une série de discussions portant sur les besoins actuels et émergents auxquels doivent répondre les universités canadiennes. Établis aussi en fonction de conversations tenues avec la population de l’ensemble du Canada, ces engagements sont les suivants :
Le mot d’ordre du XXe siècle était « sécurité »; celui du XXIe siècle sera « résilience », a expliqué M. Toope. Les universités sont en parfaite position pour former des citoyens capables de s’adapter à un monde en constante évolution.
« Le secteur canadien de l’enseignement supérieur ne propose pas une démarche unique », a- t-il ajouté, faisant remarquer que chaque membre de l’AUCC remplira ses engagements à sa manière.
Quatre-vingt-quinze établissements sont membres de l’AUCC, et « ils répondront de 95 façons différentes aux besoins des canadiens, a conclu M. Toope. C’est la preuve de la résilience des universités qui leur a permis de demeurer utiles et pertinente à travers les âges ».
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Lire l’allocution de M. Toope.
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MONTRÉAL – Les universités canadiennes ont lancé la première d’une série de discussions qui porteront sur les grands enjeux auxquels notre pays doit faire face, par une discussion stimulante et de vaste portée sur la manière de transformer le système de soins de santé canadien. La séance intitulée Soins de santé intelligents : Comment les universités canadiennes peuvent aider à relever les défis en matière de soins de santé, animée par Guy Breton, recteur de l’Université de Montréal, a constitué aujourd’hui un fait saillant des réunions du centenaire de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) tenues à Montréal.
La discussion du groupe d’experts est la première d’une série qui, sous le thème Leaders du changement, abordera ce que les universités, grâce aux ressources dont elles disposent (étudiants, professeurs, idées et savoir d’avant-garde) peuvent apporter au Canada et aux Canadiens.
M. Breton a fait remarquer que tous les secteurs de la société sont interpellés par les problèmes qui touchent les soins de santé au Canada, et plusieurs se tournent vers les universités canadiennes pour trouver des solutions. « Nous devrons être actifs à titre d’universités […] trouver de nouvelles données, enseigner de nouvelles pratiques et oser influer sur les politiques publiques. »
Le dialogue sur les soins de santé intelligents faisait appel à la participation d’un auditoire composé de nombreux recteurs d’universités canadiennes et d’intervenants du domaine des soins de santé. Une webdiffusion interactive a également permis à un auditoire élargi de se joindre au groupe et de poser des questions portant entre autres sur le financement et les modèles de prestation de services.
En réponse à une question portant sur ce que les universités canadiennes peuvent apprendre relativement à ce qui se passe ailleurs dans le monde en matière de soins de santé, André Picard, chroniqueur santé au Globe and Mail, a proposé de regarder au-delà de l’occident, vers les pays en développement, « là où ils doivent faire beaucoup avec peu. Il se fait des choses très novatrices dans ces pays, […] ils nous montrent l’importance des soins primaires, sans fioritures […]. Cela fait partie du rôle des universités de nous apprendre le savoir international » pour aider à relever les défis du Canda.
En plus de M. Picard, le groupe d’experts était composé de Janice MacKinnon, professeure à l’École de santé publique de la University of Saskatchewan, de Jean-Louis Denis, titulaire de la chaire de recherche du Canada en gouvernance et transformation des organisations de santé, École nationale d’administration publique, et du Dr Arthur Porter, directeur général et chef de la direction, Centre universitaire de santé McGill.
« Les universités sont sérieuses et déterminées à mettre le talent et la capacité de recherche dont elles disposent au profit d’un système de soins de santé durable et de haute qualité au Canada, a ajouté Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. Nous avons discuté de manière ouverte et constructive de la possibilité de parvenir, par la collaboration entre les universités, les gouvernements, le secteur privé et les collectivités, à une vision commune qui se répercutera sur la vie de tous les Canadiens. »
La webdiffusion de la séance Soins de santé intelligents est affichée au www.aucc.ca/sante.
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Renseignements :
Helen Murphy
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Association des universités et collèges du Canada
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613-608-8749 (cellulaire)
Montréal – Stephen Toope, recteur et vice-chancelier de la University of British Columbia (UBC) a entamé aujourd’hui un mandat de deux ans à la présidence du conseil d’administration de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC), à l’occasion de la réunion annuelle des membres de l’Association, à Montréal.
Natif de Montréal, M. Toope, a été nommé recteur et vice-chancelier de la UBC en 2006, et a entamé son deuxième mandat de cinq ans en juillet 2011. Il a joué un rôle déterminant pour l’établissement en matière de développement durable, d’internationalisation et d’avancement de l’apprentissage.
Chercheur en droit international, M. Toope a représenté l’Europe de l’Ouest et l’Amérique du Nord au sein du Groupe de travail sur les disparitions forcées ou involontaires des Nations Unies de 2002 à 2007. Avant d’entrer en fonction à la UBC, il a été président de la Fondation Pierre Elliott Trudeau. Entre 1994 et 1999, M. Toope a été le plus jeune doyen dans l’histoire de la Faculté de droit de l’Université McGill.
« C’est un privilège pour moi de remplir cette fonction, a déclaré M. Toope. Chaque membre de l’AUCC est unique par ses attributs, mais nous partageons l’engagement commun d’aider le Canada à relever les défis propres à notre monde. Je me réjouis à l’idée de collaborer avec les membres à consolider l’appui à l’enseignement, à la recherche et au service à nos collectivités. »
M. Toope succède à Michel Belley, recteur de l’Université du Québec à Chicoutimi, qui a été président du conseil d’administration de l’AUCC de 2009 à 2011.
Les nominations suivantes ont aussi été annoncées aujourd’hui : Elizabeth Cannon, rectrice de la University of Calgary, au poste d’administratrice de l’Ouest, pour un mandat de deux ans; Yves Beauchamp, directeur général de l’École de technologie supérieure, au poste d’administrateur du Québec, également pour un mandat de deux ans. M. Beauchamp occupe déjà ce poste au sein du conseil d’administration de l’AUCC depuis janvier 2011.
L’AUCC se compose de recteurs et de principaux représentant les intérêts de 95 établissements universitaires situés dans l’ensemble du Canada. Douze membres siègent au conseil d’administration avec le président-directeur général de l’Association, Paul Davidson.
L’AUCC est le porte-parole des universités canadiennes, au pays et à l’étranger.
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Renseignements :
Helen Murphy
Gestionnaire des communications, AUCC
hmurphy@aucc.ca
Cellulaire : 613-608-8749
MONTRÉAL – Les universités canadiennes ont adopté une nouvelle déclaration sur la liberté universitaire qui souligne l’importance et précise la définition de la liberté universitaire sur les campus de l’ensemble du Canada. Réunis à Montréal à l’occasion du centenaire de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC), les recteurs ont adopté aujourd’hui à l’unanimité la nouvelle Déclaration sur la liberté universitaire, qui remplace celle qui avait été adoptée par les membres de l’AUCC en 1988.
La confirmation de cette déclaration par les établissements devrait dorénavant faire partie des critères d’adhésion à l’AUCC.
La nouvelle Déclaration sur la liberté universitaire se lit comme suit :
La liberté universitaire consiste en la liberté d’enseigner et de s’adonner à la recherche au sein du milieu universitaire. La liberté universitaire est indissociable du mandat des universités en matière de recherche de la vérité, de formation des étudiants, de diffusion du savoir et de compréhension de la nature des choses.
Sur le plan de l’enseignement, la liberté universitaire est fondamentale pour la protection du droit des professeurs d’enseigner, et de celui des étudiants d’apprendre. Sur les plans de la recherche et des activités savantes, elle est essentielle à la progression du savoir. La liberté universitaire comprend le droit de communiquer librement le savoir ainsi que les résultats de la recherche et des activités savantes.
Contrairement au concept plus vaste de liberté d’expression, la liberté universitaire doit reposer sur l’intégrité des établissements, sur des normes rigoureuses en matière de recherche et sur l’autonomie des établissements, qui permettent aux universités de fixer elles-mêmes leurs priorités en matière de recherche et d’enseignement.
La liberté universitaire revêt une réelle importance sur le plan social. Elle est essentielle à la préservation du rôle des universités au sein d’une société démocratique. Les universités œuvrent à la recherche de la vérité et à sa transmission à autrui, étudiants et grand public compris. Dans ce but, les professeurs doivent être libres de prendre des risques sur le plan intellectuel et d’aborder des sujets controversés dans le cadre de leur enseignement, de leurs recherches et de leurs activités savantes.
Il importe pour les Canadiens de savoir que les points de vue exprimés par les professeurs s’appuient sur de la recherche, des données et des faits probants et que les universités sont des établissements autonomes et responsables, respectueux des principes d’intégrité.
La recherche des faits et de la vérité constitue le principe directeur des universités, des professeurs et des étudiants. La liberté universitaire se doit par conséquent de reposer sur un discours raisonné, sur de la recherche et des activités savantes rigoureuses et approfondies, ainsi que sur l’évaluation par les pairs.
La liberté universitaire est toutefois encadrée par les normes professionnelles applicables aux diverses disciplines, et par l’obligation de chaque établissement de structurer sa mission d’enseignement. L’importance attachée au respect des normes professionnelles est révélatrice de la rigueur des processus de recherche, non de leurs résultats.
Si l’encadrement de la mission d’enseignement des établissements s’impose, c’est qu’elle doit, comme toute autre, être structurée en fonction des besoins des établissements. Cette mission comprend entre autres l’obligation, pour tout établissement, de procéder à la sélection et à la nomination des professeurs et du personnel, d’admettre les étudiants et d’adopter des mesures disciplinaires, d’établir et de surveiller les programmes d’études, de prendre des mesures organisationnelles visant l’exécution des activités universitaires, de confirmer la formation suivie par les étudiants et de décerner les diplômes.
Leadership universitaire : Protéger et promouvoir la liberté universitaire constitue la principale responsabilité des organes directeurs et des hauts dirigeants des universités. Ceux-ci doivent entre autres veiller à ce que les partenariats conclus en matière de financement et autres n’entravent pas l’autonomie des établissements en dictant ce qui doit être étudié en leur sein, et comment il doit l’être. Les recteurs des universités canadiennes doivent jouer un rôle de leadership en communiquant aux intervenants internes et externes les valeurs associées à la liberté universitaire. Les universités doivent également veiller à ce que la notion de liberté universitaire ne soit pas interprétée de manière trop étroite, ou au contraire trop large, afin d’éviter les dérives que cela pourrait engendrer.
Pour garantir et protéger la liberté universitaire, les universités doivent être autonomes. Leurs organes directeurs doivent faire preuve d’intégrité et être libres d’agir dans le meilleur intérêt des établissements.
Les universités doivent en outre veiller à ce que les droits et libertés de chacun soient respectés et que la liberté universitaire soit exercée de manière raisonnable et sensible.
Corps professoral : Les professeurs doivent respecter les normes éthiques les plus élevées qui soient dans le cadre de leurs activités d’enseignement et de recherche. Ils doivent être libres d’examiner toute donnée et de remettre en cause toute hypothèse, en se fondant sur des faits.
Les professeurs doivent également soumettre leurs connaissances et leurs affirmations à une évaluation rigoureuse et publique par des pairs, spécialistes du domaine concerné. Ils doivent en outre fonder leurs arguments sur les données existantes les plus fiables.
Les professeurs et les dirigeants universitaires doivent veiller à ce que, dans leurs relations avec les étudiants, les droits de la personne soient respectés, et ils doivent inciter les étudiants à poursuivre leurs études dans le respect des principes de liberté universitaire.
Enfin, les professeurs, comme les dirigeants universitaires, doivent veiller à ce que les partenariats conclus en matière de financement ou autres n’imposent pas de pressions indues sur le travail intellectuel de l’université.
-30-
Renseignements :
Helen Murphy
Gestionnaire des communications
Association des universités et collèges du Canada
hmurphy@aucc.ca
Cellulaire: 613-608-8749
Cette lettre ouverte a été envoyée au Globe and Mail.
par Paul Davidson
Président-directeur général de l’Association des universités et collèges du Canada.
Dans sa chronique du 21 octobre 2011, Jeffrey Simpson souligne qu’il faut accorder davantage d’importance à la qualité de l’enseignement au premier cycle au Canada. Cette question est prioritaire pour les dirigeants universitaires en 2011 et elle le demeurera au cours des années à venir. Avec les inscriptions qui montent en flèche, les universités seront mises au défi de maintenir la grande qualité de la formation pour laquelle pays est renommé.
Les dirigeants universitaires se sont engagés à offrir une expérience d’apprentissage axée sur la recherche, ouverte sur le monde et forte d’une culture d’innovation, ce qui exige que nous trouvions de nouvelles façons de lier recherche et apprentissage, particulièrement au premier cycle.
Il existe de nombreuses façons d’y parvenir : l’engagement communautaire, la recherche appliquée et les expériences d’études à l’étranger sont quelques-unes des activités qui permettent aux diplômés d’acquérir les compétences nécessaires pour répondre aux nombreux enjeux de notre monde en rapide évolution.
Les universités canadiennes forment des diplômés à l’esprit critique, ayant des connaissances scientifiques et culturelles et capables d’évaluer les preuves, d’établir des liens et de communiquer clairement. Nous nous efforçons constamment d’améliorer le parcours au premier cycle et de répondre aux besoins des Canadiens.
OTTAWA – Les effectifs universitaires au premier cycle ont franchi le cap du million au Canada cet automne. Les plus récentes données relatives aux inscriptions montrent que les effectifs à temps plein au premier cycle ont augmenté de trois pour cent – soit d’environ 22 700 étudiants – depuis 2010, tandis que les effectifs à temps partiel sont demeurés stables.
« Les universités canadiennes sont passées à l’histoire cet automne en accueillant 1 015 000 étudiants au premier cycle sur leurs campus, se réjouit Paul Davidson, président-directeur général de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC). Cette croissance continue des effectifs démontre la valeur du diplôme universitaire. Les étudiants, leurs parents et les employeurs savent qu’un diplôme universitaire constitue un excellent investissement dans l’avenir. »
Une expérience d’apprentissage axée sur la recherche et ouverte sur le monde permet aux étudiants d’accroître leurs connaissances, d’acquérir un esprit critique et une capacité d’analyse, de générer de nouvelles idées et d’aiguiser leur créativité. Ces acquis les suivent sur le marché du travail après l’obtention de leur diplôme. Au cours de leur carrière, les diplômés universitaires gagnent en moyenne 1,3 million de dollars de plus que les titulaires d’un diplôme d’études secondaires, et risquent moins de se retrouver sans emploi. Même lors de la dernière récession, de 2008 à 2010, 300 000 nouveaux emplois destinés aux diplômés universitaires ont été créés.
Les données de 2011 relatives aux inscriptions montrent que la demande pour la formation universitaire a augmenté à tous les niveaux d’études. Aux cycles supérieurs, les effectifs à temps plein sont en hausse de 3,2 pour cent (4 600 étudiants) par rapport à l’an dernier, et les effectifs à temps partiel, de 2,3 pour cent pour la même période. Les universités canadiennes accueillent actuellement 195 400 étudiants aux cycles supérieurs.
Pour la 16e année consécutive, le nombre d’étudiants étrangers est aussi à la hausse. Tous niveaux confondus, les effectifs étrangers à temps plein ont augmenté de plus de 11 pour cent par rapport à 2010. Les universités canadiennes accueillent maintenant 100 000 étudiants étrangers en provenance de plus de 200 pays, soit quatre fois plus qu’en 1995.
« Je suis ravi de voir de plus en plus d’étudiants étrangers sur les campus canadiens, affirme M. Davidson. L’économie canadienne dépend de plus en plus du commerce international, et les étudiants étrangers jouent un rôle important dans notre réussite. Les universités canadiennes attirent des étudiants de partout dans le monde. Ils participent à la vie de nos collectivités, et les connaissances et les compétences qu’ils acquièrent favorisent l’établissement de liens internationaux. »
L’AUCC est le porte-parole des universités canadiennes. Elle représente 95 universités et collèges universitaires publics à but non lucratif.
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Renseignements :
Helen Murphy
Gestionnaire des communications, AUCC
hmurphy@aucc.ca
Cellulaire : 613-608-8749
par Paul Davidson, Président-directeur général, Association des universités et collèges du Canada
Au cours des dernières semaines, les universités canadiennes ont été critiquées pour s’être opposées au nouveau tarif proposé par Access Copyright, un collectif qui accorde des licences de reprographie d’œuvres. La question revêt une grande importance et a des répercussions pour les étudiants, les professeurs et l’ensemble du milieu universitaire canadien. Je profite donc de l’occasion pour expliquer la position des universités canadiennes, qui sont à la fois créatrices et utilisatrices d’œuvres protégées.
La révolution de l’information en cours offre des possibilités d’apprentissage nouvelles et collaboratives sans précédent. Les étudiants ont accès à des ressources toujours plus vastes, dans des formats plus nombreux que jamais auparavant. De nos jours, un nombre croissant d’étudiants et de professeurs préfèrent utiliser les ressources numériques, ce qui peut rendre difficile la juste rémunération des créateurs. Au cours des 20 dernières années, les universités canadiennes ont collaboré avec les titulaires de droit d’auteur par l’intermédiaire d’Access Copyright. Les généreuses redevances qui leur sont versées ont augmenté. Aujourd’hui, Access Copyright souhaite imposer une hausse vertigineuse des redevances pour un service que les étudiants et les universités utilisent de moins en moins.
Access Copyright couvre principalement les licences pour la reprographie et la numérisation d’œuvres. Par ailleurs, dans la sphère numérique, bon nombre d’éditeurs ont choisi de ne plus avoir recours aux services du collectif comme intermédiaire, préférant négocier directement avec les universités, ou avec des consortiums d’universités, pour les licences qui couvrent l’utilisation de leurs œuvres en format numérique. Bref, le nombre d’options numériques offertes en remplacement des licences d’Access Copyright a grimpé en flèche, tandis que le répertoire d’Access Copyright, principalement composé d’œuvres en format imprimé, perd une grande partie de sa pertinence auprès du milieu universitaire.
En réaction aux changements qui s’opèrent sur le marché, Access Copyright a proposé récemment l’adoption d’un tarif de 45 $ par étudiant, ce qui ferait monter de manière importante le montant des redevances que lui versent les universités. Access Copyright souhaite que les universités paient davantage pour un bien qu’elles utilisent de moins en moins : les photocopies de documents. Il refuse également d’accorder des permissions ponctuelles, c’est-à-dire un paiement à l’utilisation, aux universités pour la copie d’œuvres non déjà couvertes par d’autres licences, empêchant ainsi les établissements de payer en fonction de leur utilisation réelle. Devant cette démarche trop rigide d’Access Copyright, certaines universités refusent de payer des frais élevés pour l’utilisation d’un répertoire peu volumineux d’œuvres en format numérique. Elles préfèrent compter sur les licences numériques dont elles disposent pour satisfaire la majeure partie de leurs besoins.
Vu le coût potentiellement élevé du tarif d’Access Copyright, et l’immense fardeau administratif qu’il impose aux établissements en les obligeant à répondre à de difficiles questions, à participer à des sondages et à produire des rapports mensuels sur leurs activités, il n’est pas surprenant de constater que 35 universités ont choisi de renoncer au tarif et de compter sur les licences numériques, les permissions ponctuelles (obtenues par l’entremises d’éditeurs ou du Centre U.S. Copyright Clearance) et les exceptions statutaires pour répondre à leurs besoins en matière de copie d’œuvres protégées. Les licences numériques « à la carte » auxquelles les universités ont choisi de souscrire n’imposent pas de fardeau administratif comme le fait Access Copyright.
Les universités sont prêtes à rémunérer les détenteurs de droits d’auteur pour l’utilisation de leurs œuvres aux fins de l’enseignement et de la recherche. Chaque établissement doit cependant avoir le droit de choisir, en fonction de sa situation, si le tarif d’Access Copyright répond adéquatement à ses besoins.
Access Copyright propose un modèle lourd et dépassé, qui ne répond plus aux exigences à l’ère numérique. Nous nous devons de trouver une meilleure solution pour le bien des étudiants et celui des créateurs.
Cet article d’opinion a paru dans la revue Embassy le 19 octobre 2011
Disponible an anglais seulement
par Paul Davidson, Président-directeur général, Association des universités et collèges du Canada
University leaders believe that Canadian students deserve research-enriched, globally engaged learning experiences in a culture of innovation. We have a long history of international engagement. More and more university students are prepared to live and work in a global economy. At the same time, Canada is a growing destination for international students and researchers, who make vital contributions to our campuses and local communities.
However, Canada is not alone in its search for the best and brightest. Our global competitors for talent are strengthening their recruitment strategies and adapting to market changes influenced by emerging economic powerhouses. Canada must seize this nanosecond of opportunity to showcase Canadian education and research excellence in order to solidify our position as a leading international education destination.
According to UNESCO, the number of international postsecondary education students increased by 77 percent between 2000 and 2009, from 2.1 to 3.7 million worldwide. In Canada, the number of international university students more than doubled over the same period, with international students making up 10 percent of the campus population across the country in 2010.
Students choose Canada for a wide range of reasons, including the excellent quality of our university programs and the welcoming nature of our communities. The opportunities to transition to permanent immigration status, and the comparatively low tuition and living expenses also help to place Canada a step above its competitors.
Important progress has been made towards the development of a coordinated, pan-Canadian approach to international education marketing. In recent years, the federal Department of Foreign Affairs and International Trade has worked with provinces and education associations to develop the Imagine Education in/au Canada brand. Citizenship and Immigration Canada has also taken important steps to make it easier for international students to work off campus, and for graduates of Canadian universities to gain temporary work experience and apply for permanent residency. National education associations, including the Association of Universities and Colleges of Canada, have come together to form the Canadian Consortium for International Education Marketing, which aims to build Canada’s reputation as a destination for international students.
The 2011 federal budget allocated $10 million over two years to develop a new international education strategy, including ways to attract the best and brightest international students to Canada. Last week, a high-level advisory panel was established to make recommendations on the development and implementation of this strategy, which will be released in early 2012. Chaired by Amit Chakma, president of the University of Western Ontario, the panel will consult with key international education stakeholders across Canada in the coming months. Canadian universities look forward to actively participating in these consultations, working alongside panel members to enhance global connections for Canadian students, researchers and institutions. This coordinated strategy to attract talented students and researchers to Canada, and to promote Canadian expertise and education services abroad, will contribute to our nation’s prosperity.
Although international student recruitment is a priority for Canadian universities, other forms of international collaboration and connectivity are also essential, including international mobility opportunities for Canadian students and faculty, and international research collaboration. In our globally connected world, international partnerships help to create jobs, encourage economic growth and ensure that our labour force is ready to compete in the global marketplace.
The time is right for Canada to build new, effective and innovative research and higher learning partnerships, particularly with rapidly emerging economic powers like Brazil, India and China. Canada’s universities are helping to build enduring people-to-people linkages and institutional partnerships in these developing economies.
In November 2010, AUCC led a delegation of 15 university presidents to India. This largest-ever delegation of Canadian university presidents succeeded in positioning Canada as a partner of choice for Indian students, faculty, researchers and institutions. Since then, enrolment of Indian students in Canadian universities has increased. A second delegation of university presidents will travel to Brazil in April 2012. Led by the Governor General of Canada, His Excellency the Right Honourable David Johnston, this even larger mission will focus on raising the collective profile of Canadian universities, building the brand of excellence in Canadian higher education, and establishing strategic university and research partnerships.
Emerging economies are signaling a profound commitment to higher education through significant investments in international opportunities for their students and researchers. The government of Brazil recently announced scholarships for 75,000 Brazilian students to study abroad for up to one year. With the Brazilian private sector expected to provide funding for an additional 25,000 students, this model exemplifies the importance of enhanced cooperation among governments, education institutions and the private sector. Canada wants to host our share of these students.
As high quality students from key markets around the world look beyond their borders for a study destination, Canada must become their first choice. Canadian universities are ready to welcome these students, providing internationally recognized programming at the undergraduate, master’s, PhD and post-doctoral levels, and offering a safe and welcoming learning environment.
With continued coordination and collaboration amongst governments and institutions, Canada is poised to become a top destination for international students and researchers. Vital institutional partnerships and research collaboration will also continue to multiply, bringing tremendous benefits to communities across Canada and offering new opportunities for young Canadians to gain the experience they need to succeed in today’s global, knowledge-based economy.
OTTAWA — L’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) apprécie la vision d’innovation présentée aujourd’hui dans le rapport du groupe d’experts indépendants chargé d’examiner le soutien fédéral de la recherche-développement. Le rapport du groupe d’experts constitue un appel à l’action qui arrive à point nommé, et les universités sont prêtes à faire leur part pour stimuler la prospérité et l’innovation au Canada.
« L’analyse du groupe d’experts confirme le rôle de chef de file que les universités canadiennes jouent en fournissant le talent, les découvertes et les idées qui constituent la pierre angulaire de notre économie et de notre société, a affirmé Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. Nous sommes heureux que le groupe d’experts ait insisté sur le problème majeur dans notre continuum d’innovation : le fait que le Canada accuse un retard par rapport aux autres pays hautement développés en ce qui concerne l’investissement et l’innovation des entreprises. »
Dans son rapport, le groupe d’experts recommande une série de mesures qui resserreront les liens entre la recherche universitaire, les entreprises et les gouvernements afin de stimuler l’innovation au Canada. L’AUCC est heureuse de constater que de nombreux éléments du rapport vont dans le même sens que l’analyse et les propositions qu’elle a faites plus tôt cette année dans son document Les universités canadiennes : Partenaires de l’entreprise en innovation et à ses recommandations au groupe d’experts.
Dans son rapport, le groupe d’experts indique que les universités, ainsi que les professeurs, les étudiants et les diplômés, jouent un rôle fondamental de moteur de l’innovation. Il reconnaît le besoin urgent de financer les frais de soutien de la recherche engagés par les établissements. De plus, il demande au gouvernement fédéral d’investir dans la recherche fondamentale en offrant un financement concurrentiel sur la scène internationale.
Les universités canadiennes se réjouissent du fait que le groupe d’experts ait reconnu l’importance de former le talent au premier cycle, aux cycles supérieurs et au niveau postdoctoral (une mesure qu’avaient récemment demandée le Conseil des sciences, de la technologie et de l’innovation du Canada et l’AUCC dans le mémoire prébudgétaire soumis au Comité des finances de la Chambre des communes. « Notre pays a besoin d’accroître la collaboration pour combler l’écart entre la recherche et l’innovation. Nous sommes très heureux que le groupe d’experts reconnaisse la volonté des universités de jouer leur rôle et les efforts qu’elles fournissent en ce sens », affirme M. Davidson.
Ce rapport contient plusieurs recommandations très encourageantes, comme les suivantes :
Le groupe d’experts, présidé par le président et stratège en chef de la société Open Text, Tom Jenkins, et qui comptait également parmi ses membres David Naylor, recteur de la University of Toronto, a élaboré « un programme ambitieux et réalisable pour faire du Canada un chef de file mondial en matière de recherche, de découverte et d’innovation », soutient M. Davidson. L’AUCC se réjouit à l’idée de rencontrer, au cours des prochaines semaines et des prochains mois, les députés, les fonctionnaires et autres intervenants pour discuter en profondeur des recommandations et faire progresser la situation.
L’AUCC est le porte-parole des universités canadiennes. Elle représente 95 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif.
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Helen Murphy
Gestionnaire des communications, AUCC
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613 563-1236, poste 238
Cet article d’opinion a paru dans le Hill Times le 17 octobre 2011
par Paul Davidson, Président-directeur général, Association des universités et collèges du Canada
Au cours des dernières semaines, Access Copyright et ses défenseurs ont publié des articles truffés d’allégations fantaisistes sur la décision de certaines universités de ne plus se prévaloir du tarif proposé par le collectif de droits d’auteur. Il est temps de rétablir les faits et d’expliquer pourquoi ces universités ont choisi cette voie.
Dans un article publié dans le Hill Times la semaine dernière, le directeur général d’Access Copyright affirme que les universités « délaissent des licences de reprographie qui fonctionnaient très bien depuis des dizaines d’années ». C’est tout simplement faux. Les universités, par l’intermédiaire de l’Association des universités et collèges du Canada, sont prêtes à renégocier leur modèle de licence en vigueur depuis 1994, mais Access Copyright n’a jamais ouvert la porte à de telles négociations.
Le collectif a plutôt décidé de déposer une demande relativement à un tarif auprès de la Commission du droit d’auteur le 31 mars 2010, imposant alors aux établissements d’éducation postsecondaire un nouveau modèle accompagné d’une forte hausse des redevances et d’un lourd fardeau administratif pour les établissements qui souhaitent se prévaloir du tarif. Access Copyright a d’ailleurs suivi la même démarche dans d’autres secteurs en mettant fin à des accords de licence et en déposant des tarifs pour couvrir la copie d’œuvres publiées dans les écoles primaires et secondaires et au sein des gouvernements provinciaux et territoriaux. C’est Access Copyright – et non les établissements d’enseignement et les gouvernements – qui, chaque fois, a choisi de brouiller les cartes.
Pourquoi certains établissements ont-ils décidé de ne plus se prévaloir du tarif d’Access Copyright? Les étudiants et les professeurs ont de plus en plus recours à des documents en format numérique, mais Access Copyright propose une licence qui couvre principalement la photocopie et la numérisation de documents. De plus, les frais de 45 $ par étudiant sont beaucoup plus élevés que ceux que payaient les universités dans le cadre des licences de reprographie arrivées à échéance l’an dernier. L’immense fardeau administratif qui accompagne le tarif est également très problématique.
À titre d’exemple, Access Copyright a fait parvenir 122 demandes de renseignements – sous forme de questions longues et complexes – aux universités hors Québec le printemps dernier. Ces questions, auxquelles les établissements qui se prévalent du tarif d’Access Copyright étaient tenus de répondre, ont entraîné une grande mobilisation de ressources et des coûts élevés. Les réponses fournies à Access Copyright, une fois imprimées, pèseraient l’équivalent de six Civic de Honda.
Les établissements qui se prévalent du tarif devront également participer à un sondage d’Access Copyright sur leurs pratiques de reprographie en 2012. Ce sondage représentera lui aussi un important fardeau administratif et financier. De plus, les établissements qui se prévalent du tarif sont tenus de fournir des rapports mensuels détaillés sur leurs activités de reprographie.
Les accords de licence numériques que les universités ont négociés avec des maisons d’édition dans le domaine universitaire ne sont pas aussi lourds et coûteux sur le plan administratif. En outre, en vertu de ces ententes, les professeurs et les étudiants ont accès aux œuvres en format numérique contenues dans les répertoires des maisons d’édition et bénéficient de droits généraux de copie. Bon nombre d’éditeurs ont choisi de ne plus avoir recours aux services d’Access Copyright comme intermédiaire, préférant négocier directement les licences couvrant l’utilisation de leurs œuvres en format numérique. Les licences numériques dont se prévalent les universités à un coût supérieur à 160 millions de dollars par année ne les obligent pas à répondre à de difficiles questions, à participer à des sondages ou à produire des rapports sur leurs activités. Il s’agit d’accords adaptés aux besoins des établissements, sans le fardeau administratif excessif qui caractérise le tarif d’Access Copyright.
Vu le coût potentiellement élevé du tarif d’Access Copyright, qui pourrait être appliqué rétroactivement par la Commission du droit d’auteur quand la décision sera rendue, et l’immense fardeau administratif associé aux services d’Access Copyright, il n’est pas surprenant de constater que 35 universités ont choisi de ne pas s’en prévaloir et de compter sur les licences numériques, les permissions ponctuelles et les exceptions statutaires pour répondre à leurs besoins en matière de copie d’œuvres protégées.
Les universités sont prêtes à rémunérer les détenteurs de droits d’auteur pour l’utilisation de leurs œuvres aux fins de l’enseignement et de la recherche. Chaque établissement doit cependant avoir le droit de choisir, en fonction de sa situation, si le tarif d’Access Copyright répond adéquatement à ses besoins.
Access Copyright propose un modèle dépassé qui ne répond pas aux besoins des établissements à l’ère numérique. Nous nous devons de trouver une meilleure solution pour le bien des étudiants et des créateurs.
OTTAWA – L’Association des universités et collèges du Canada se réjouit de la mise sur pied par le gouvernement fédéral d’un comité consultatif en matière d’éducation internationale, présidé par Amit Chakma, recteur et vice-chancelier de la University of Western Ontario.
« Dans le monde interconnecté d’aujourd’hui, les investissements au profit de l’éducation internationale engendrent incontestablement des bénéfices économiques, sociaux et culturels, souligne Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. La mise sur pied d’une stratégie coordonnée, destinée à attirer au Canada étudiants et chercheurs de talent de même qu’à promouvoir l’expertise et les services d’éducation canadiens à l’étranger, ne peut que contribuer à la prospérité de la nation. »
Le comité consultatif formulera des recommandations visant l’élaboration et la mise en œuvre d’une stratégie en matière d’éducation internationale, pour laquelle une enveloppe de 10 millions de dollars sur deux ans a été prévue dans le budget fédéral de 2011. L’Association se réjouit également du rôle important que joueront au sein du comité d’autres dirigeants universitaires et experts de l’éducation internationale provenant de ses établissements membres, dont Colin Dodds, recteur de la Saint Mary’s University et membre du conseil d’administration de l’AUCC.
Les universités canadiennes sont depuis longtemps actives sur le plan de l’éducation internationale et jugent que les étudiants canadiens ont droit à une expérience d’apprentissage axée sur la recherche, ouverte sur le monde et forte d’une culture d’innovation. « Attirant un nombre croissant d’étudiants étrangers, les universités canadiennes proposent des programmes au premier cycle, à la maîtrise, au doctorat et au niveau postdoctoral qui sont internationalement réputés, et ce dans un milieu à la fois sûr et accueillant », explique Andrée Chenard, agente des relations avec les gouvernements à l’AUCC, qui commentait l’annonce au Salon de l’éducation en Chine à Beijing.
« Pour le Canada, l’heure est propice à la conclusion de partenariats nouveaux, efficaces et novateurs, axés sur la recherche et sur l’apprentissage, avec les principales puissances économiques émergentes, parmi lesquelles le Brésil, l’Inde et la Chine, précise M. Davidson. Les universités canadiennes sont prêtes à jouer un rôle prépondérant à cet égard. »
Au cours des mois à venir, l’AUCC entend collaborer avec le comité consultatif chargé de la stratégie canadienne en matière d’éducation internationale au renforcement des liens qu’entretiennent les étudiants, les chercheurs et les établissements canadiens avec l’étranger.
L’AUCC est un membre actif du Consortium canadien pour le marketing international de l’éducation, dont l’objectif consiste à rassembler le secteur de l’éducation au profit d’une démarche cohérente sur ce plan. Parmi les membres du Consortium, on compte également le Bureau canadien de l’éducation internationale, Les langues au Canada, l’Association des collèges communautaires du Canada et l’Association canadienne des écoles publiques – International.
L’AUCC est la porte-parole des universités canadiennes. Elle représente 95 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif, répartis dans l’ensemble du Canada.
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Pour obtenir un complément d’information :
Mélanie Béchard
Agente de communications
Association des universités et collèges du Canada
613-563-3961 post 306
mbechard@aucc.ca
par Paul Davidson
Président-directeur général, Association des universités et collèges du Canada
Bonjour. Je suis heureux d’être ici, à Montréal, l’endroit même où a été fondée l’AUCC et où nous célébrerons le centenaire de notre association à la fin d’octobre. En jetant un regard sur le passé, nous voyons un siècle de croissance, de dynamisme et de diversité. En jetant un regard vers l’avenir, nous voyons à quel point l’éducation et la recherche de qualité seront essentielles pour la prospérité du Canada dans la mondialisation.
Vous êtes actuellement dans une position enviable : vous avez gagné la confiance des électeurs de vos circonscriptions et, pour la première fois depuis près d’une décennie, le gouvernement dispose d’un mandat de quatre ans. Chacun de vous a la possibilité de faire quelque chose d’extraordinaire pour le Canada.
Les universités canadiennes reconnaissent que nous traversons une période d’intense incertitude à l’échelle mondiale et elles aident la population canadienne à traverser cette période trouble.
Lors de la dernière crise économique, le gouvernement a agi rapidement pour créer le Programme d’infrastructure du savoir. Témoignant d’une harmonie remarquable entre les gouvernements fédéral et provinciaux par rapport aux priorités nationales, le Programme a permis aux campus se transformer.
Le Programme a été un modèle de réussite tant sur le plan des politiques publiques que de la mise en œuvre; il n’a fallu que six semaines pour que sa mise sur pied soit annoncée, puis six mois pour que les décisions touchant son financement soient prises.
Le mois prochain, les universités de l’ensemble du pays ouvriront leurs portes pour présenter des installations nouvelles, agrandies ou rénovées dont les améliorations ont été rendues possibles grâce au Programme d’infrastructure du savoir. C’est leur façon de montrer à la population canadienne la valeur durable que procurent des mesures de reprise intelligentes. Plus de 59 activités publiques se dérouleront sur les campus et illustreront l’apport du Programme d’infrastructure du savoir à la qualité de la recherche et à la formation des étudiants canadiens. Nous espérons que vous participerez en grand nombre.
Cette année, les universités canadiennes accueillent un nombre record d’étudiants, en grande partie parce que les étudiants et leurs parents reconnaissent la valeur d’un diplôme universitaire. En effet, au cours de la récession de 2008 à 2010, plus de 300 000 nouveaux emplois destinés aux diplômés universitaires ont été créés, tandis que 430 000 emplois accessibles aux personnes sans formation postsecondaire ont été perdus.
Nous devrons accroître encore davantage la participation pour combler les besoins d’une population vieillissante, alors que le nombre de personnes à la retraite doublera et la population active connaîtra une augmentation de seulement huit pour cent.
Permettez-moi maintenant d’aborder le budget de 2012.
Nous reconnaissons que la reprise demeure fragile et que la souplesse sera de mise dans les mois à venir.
Le gouvernement actuel mérite d’être félicité pour le maintien des investissements en recherche, même au cours de la crise économique. Ces investissements ont maintenant des retombées pour les individus et les collectivités. Par le passé, le Comité m’a demandé d’élaborer sur ces retombées, et je suis heureux d’annoncer aujourd’hui que nous publions de nouvelles données à l’intention des députés sur la valeur de la recherche universitaire pour la prospérité du Canada.
En ce qui concerne le budget de 2012, nous avons trois grandes priorités.
Premièrement, la recherche universitaire : Le financement accordé par l’entremise des trois organismes subventionnaires de recherche et de la Fondation canadienne pour l’Innovation, en plus de soutenir les découvertes, les produits et les procédés nouveaux, permet aux professeurs de faire participer les étudiants à l’expérience pratique de la recherche. Les étudiants acquièrent ainsi les compétences analytiques et novatrices dont ils auront besoin pour réussir dans l’économie du savoir actuelle.
Deuxièmement, le renforcement des liens avec le secteur privé et de la culture de l’innovation : Nous devons créer des liens entre étudiants et professeurs et des partenaires du secteur privé de manière à renforcer la collaboration et les réseaux.
Nous avons besoin d’un nouveau mécanisme de financement qui aidera les entreprises à faire participer de nouveaux talents à leurs activités, qui permettra aux diplômés hautement qualifiés d’être en contact avec les entreprises canadiennes. Un tel mécanisme permettra de créer des emplois dans le secteur privé pour les titulaires de maîtrise et de doctorat, et de créer une véritable culture de l’innovation au Canada.
Enfin, la connectivité du Canada en matière d’éducation avec le reste du monde :
L’an dernier je vous ai parlé de l’Inde. En effet, en novembre dernier, les universités canadiennes ont consacré quatre millions de dollars afin de promouvoir la mobilité étudiante et la collaboration en matière de recherche avec l’Inde; et il reste encore beaucoup à faire. Nous sommes ravis de l’annonce du premier ministre concernant la présence du gouverneur général du Canada à la tête de la mission de l’AUCC au Brésil au printemps 2012.
Pourquoi est-ce que je fais continuellement référence au besoin d’améliorer la connectivité en matière d’éducation? En raison de la portée de la question, de son ampleur et de l’urgence de l’aborder.
Le Brésil vient d’annoncer la création d’un programme de bourses d’études pour permettre à 75 000 de ses étudiants de se rendre à l’étranger. L’Inde permet à 160 000 de ses étudiants de faire des études à l’étrangers – dont seulement 3 000 sont accueillis au Canada. La Chine a connu une hausse des effectifs étudiants de deux millions en deux ans.
Notre pays doit être en mesure de saisir les occasions d’entrer en contact avec les marchés en croissance – particulièrement lorsque ses concurrents ne peuvent pas le faire.
C’est pourquoi notre troisième priorité concerne la mise en place d’un important fonds de recherche mondial, axé sur des pays prioritaires comme le Brésil et l’Inde, et permettant à davantage d’étudiants et de professeurs de participer à des programmes de collaboration internationale en matière de recherche, ainsi que de créer des liens essentiels pour la prospérité future.
Conclusion :
Nous sommes heureux de constater que d’autres intervenants ont suivi notre recommandation d’améliorer l’accès à l’éducation et la réussite des jeunes Canadiens autochtones, et nous continuons de considérer la question comme un enjeu national urgent.
Nous devons nous assurer que la génération actuelle d’étudiants est le mieux formé possible et qu’elle est prête à relever les défis auxquels fait face le Canada. Nous croyons qu’un parcours universitaire axé sur la recherche et ouvert sur le monde au sein d’une culture d’innovation constitue la clé de la prospérité pour le Canada dans un monde en constante évolution.
MONTRÉAL – La recherche universitaire compte maintenant plus que jamais pour le Canada. Afin d’être concurrentiel dans l’économie mondiale, le Canada a besoin de la recherche universitaire pour stimuler l’innovation et former les talents du pays, la main-d’œuvre de l’avenir.
Paul Davidson, président-directeur général de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC), a transmis ce message aux députés aujourd’hui à Montréal lors de sa comparution devant le Comité permanent des finances de la Chambre des communes dans le cadre des consultations prébudgétaires.
« Une société prospère se doit d’être novatrice. Or, l’innovation passe d’abord par la recherche fondamentale, a déclaré M. Davidson. La recherche universitaire couronnée de succès transforme le savoir en produits et services dont l’économie mondiale a besoin. »
Aujourd’hui, l’AUCC a aussi rendue publique la brochure intitulée La valeur de la recherche universitaire qui souligne l’importante contribution de la recherche pour l’économie canadienne et pour les Canadiens.
Les retombées de la recherche universitaire sont perceptibles partout : meilleurs traitements contre le cancer; œufs plus nutritifs; améliorations des technologies d’énergie solaire. En plus de contribuer à améliorer la qualité de vie des Canadiens, la recherche universitaire a des retombées économique qui se chiffrent à plus de 60 milliards de dollars annuellement.
Le milieu d’apprentissage axé sur la recherche offert dans les universités canadiennes bénéficie à tous les étudiants, en leur permettant de former leur esprit critique et leurs compétences analytiques, deux atouts prisés dans l’économie mondiale actuelle du savoir.
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Helen Murphy
Gestionnaire des communications, AUCC
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OTTAWA – Les universités canadiennes accueillent favorablement la réintroduction du projet de loi sur le droit d’auteur du gouvernement fédéral et se réjouissent à l’idée qu’il soit adopté.
« Ce projet de loi tente d’assurer un juste équilibre entre les intérêts des créateurs et ceux des utilisateurs d’œuvres protégées, et représente un pas en avant pour le milieu universitaire canadien, estime Paul Davidson, président-directeur général de l’Association des universités et collèges du Canada. Le projet de loi précise d’importantes questions et permettra aux étudiants et aux apprenants d’avoir accès au contenu dont ils ont besoin, y compris aux documents électroniques. »
Le projet de loi permettra aux universités d’exploiter les nouvelles technologies, dont l’Internet, pour la transmission de documents pédagogiques et de recherche entre professeurs et étudiants. La nouvelle réglementation favorisera aussi l’apprentissage assisté par les techniques afin que les étudiants adultes et ceux des collectivités éloignées, dont les Autochtones, puissent bénéficier du même accès à l’éducation que les étudiants sur les campus.
« Les professeurs et les étudiants des universités canadiennes sont à la fois producteurs et utilisateurs d’œuvres protégées. C’est pourquoi les universités reconnaissent l’importance d’assurer un juste équilibre entre, d’une part, le désir des créateurs de percevoir une rémunération équitable pour l’utilisation de leurs œuvres et, d’autre part, l’intérêt pour le public d’avoir accès à cette information aux fins de recherche et d’éducation, ajoute M. Davidson. La nouvelle loi sera plus équitable envers les deux parties. »
Les universités et les étudiants dépensent chaque année des sommes très importantes pour l’achat de ressources pédagogiques et l’obtention des licences associées, et il en ira de même dans le cadre de ce nouveau projet de loi. Les bibliothèques des universités canadiennes consacrent chaque année plus de 300 millions de dollars à l’achat de nouveau contenu et à l’acquisition des licences associées au profit de la recherche et de l’apprentissage. En outre, chaque année, plus de 400 millions de dollars sont consacrés à l’achat de nouveaux manuels scolaires, de recueils de cours et d’œuvres en format numérique.
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OTTAWA – Qu’est-ce qui sera exigé des universités canadiennes dans l’avenir? Comment l’enseignement se fera-t-il? Comment l’environnement d’apprentissage différera-t-il de celui d’aujourd’hui?
Voilà certaines des grandes questions abordées sur « La grande place », le nouveau blogue lancé par l’Association des universités et collèges du Canada dans le cadre des célébrations de son centenaire afin de favoriser un dialogue national en ligne sur l’avenir de la formation universitaire au Canada. De grands penseurs et des visionnaires de partout au Canada ont été invités à s’exprimer sur la manière dont les universités peuvent et devraient évoluer au cours des 100 prochaines années.
Le coup d’envoi a été donné à la fin d’août par Daniel Woolf, principal de la Queen’s University, qui a rédigé un article sur l’équilibre entre l’enseignement et la recherche dans les universités. Patrick Keeney, professeur adjoint à la Simon Fraser University, a ensuite signé un article controversé sur la raison d’être de la formation universitaire et comment la formation professionnelle s’est introduite à l’université.
« La grande place » affichera des textes de leaders universitaires et de nombreux autres collaborateurs visionnaires, certains de renom, jusqu’à la tenue des réunions du centenaire de l’AUCC à Montréal, à la fin d’octobre. Plaque tournante pour l’expression d’idées novatrices sur l’enseignement supérieur, le blogue publiera aux trois à cinq jours de nouveaux articles qui contribueront à guider et à inspirer les discussions qui s’ensuivront à Montréal. Il est aussi conçu pour favoriser un débat national au sein de la population canadienne sur des enjeux majeurs.
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par Paul Davidson
Président, Association des universités et collèges du Canada
Dans le monde actuel où tout est interrelié, nous savons qu’investir dans l’éducation internationale, que ce soit sur les campus canadiens ou à l’étranger, procure des retombées économiques, sociales et culturelles positives et durables. Par exemple, les étudiants étrangers rapportent plus de 6,5 milliards de dollars annuellement à l’économie canadienne, en plus d’enrichir le parcours d’apprentissage des étudiants canadiens.
Je connais bien les avantages des études à l’étranger. Lorsque j’étais en troisième année à l’université, j’ai séjourné au Zimbabwe, alors nouvellement indépendant. J’ai vécu en résidence avec des pairs étudiants qui, quelques années auparavant, s’étaient battus pour l’indépendance de leur pays. Certains de mes professeurs avaient fui l’apartheid en Afrique du Sud. L’année que j’ai passée là-bas a transformé ma vie et ma vision du monde. C’était une expérience exaltante qui a posé les jalons de mes études aux cycles supérieurs et m’a préparé à toute une gamme d’expériences professionnelles. Ce séjour m’a aussi convaincu de l’importance de faire en sorte que davantage d’étudiants canadiens aient la possibilité de vivre une telle expérience d’apprentissage.
Les universités canadiennes constituent l’endroit idéal pour acquérir les compétences du XXIe siècle. Elles sont un portail ouvert sur le monde, caractérisé par des idées nouvelles, une vision audacieuse, un désir d’innovation et des horizons élargis. Un récent rapport du Bureau canadien de l’éducation internationale signale que le contact des étudiants aux cultures et aux langues étrangères est l’élément le plus valorisé par les Canadiens en ce qui a trait à l’éducation internationale. Les Canadiens savent qu’étudier à l’étranger permet de mieux comprendre le monde qui nous entoure, améliore l’ensemble du parcours éducatif, accroît les possibilités d’emploi et contribue à la compétitivité internationale du Canada. Plus de la moitié des employeurs interrogés dans le cadre de cette étude ont dit préférer embaucher des étudiants possédant une expérience d’études à l’étranger plutôt que ceux qui n’en possèdent pas.
Notre avenir est de plus en plus façonné par des forces mondiales en rapide mutation. Pour être en mesure de bien cerner les défis, le Canada a besoin d’une main-d’œuvre possédant la connaissance de langues et de cultures étrangères et la capacité d’établir des partenariats avec des collègues à l’étranger.
En novembre 2010, la plus importante délégation de recteurs canadiens à se rendre à l’étranger a effectué une mission de sept jours en Inde. Quinze dirigeants universitaires ont collaboré pour faire du Canada un partenaire de choix en matière de collaboration en enseignement supérieur. Cette mission de l’AUCC a permis de renforcer les partenariats existants et d’explorer de nouveaux moyens de collaborer pour les universités canadiennes et les universités indiennes.
En avril 2012, l’AUCC dirigera une délégation encore plus imposante de recteurs qui se rendra cette fois au Brésil dans le but de renforcer la mobilité étudiante et la collaboration internationale en matière de recherche entre ce pays et le Canada. Le Brésil s’apprête à devenir la cinquième économie en importance au monde; il présentera son économie dynamique et florissante au monde entier en accueillant la Coupe du monde en 2014 et les Jeux olympiques en 2016. Les investissements qu’effectue actuellement le Brésil dans ses infrastructures, dans ses ressources humaines ainsi qu’en recherche et en innovation créent des possibilités pour les entreprises, les gouvernements et les universités du monde entier.
La présidente du Brésil, Dilma Rousseff, a récemment fait l’annonce de bourses d’études universitaires qui permettront à 75 000 étudiants brésiliens de poursuivre des études à l’étranger. Le Canada est prêt à accueillir ces étudiants. Les professeurs, les chercheurs et les étudiants étrangers, transmettent leur culture et leurs points de vue en classe, dans les laboratoires et au sein des résidences pour étudiants, enrichissant ainsi le parcours d’apprentissage de chacun.
La période est propice pour que le Canada tisse des liens nouveaux et efficaces avec des économies émergentes comme le Brésil.
Les universités canadiennes sont prêtes à jouer un rôle prépondérant à cet égard.
OTTAWA – L’annonce des 70 premiers lauréats des bourses postdoctorales Banting aidera les universités canadiennes à former, à recruter et à retenir les meilleurs chercheurs de l’ensemble du Canada et du monde entier. L’annonce a été faite aujourd’hui à l’Institut du cancer de l’Ontario par l’honorable Gary Goodyear, ministre d’État (sciences et technologie).
« Le Programme de bourses postdoctorales Banting représente un investissement important pour soutenir l’excellence en recherche dans les universités canadiennes et instituts de recherche, a déclaré Paul Davidson, président-directeur général de l’Association des universités et collèges du Canada. Ces bourses postdoctorales permettront aux universités canadiennes d’attirer les meilleurs chercheurs sur leurs campus et aux chercheurs canadiens de terminer leur stages dans un institut étranger, renforçant ainsi nos réseaux de recherche mondiaux. »
Annoncé par le premier ministre Harper en juillet 2010, ce programme quinquennal de 45 millions de dollars permettra d’octroyer chaque année 70 bourses d’une valeur de 70 000 $ par année sur deux ans. Ce programme table sur la réussite du Programme de bourses d’études supérieures du Canada Vanier, du Programme des chaires de recherche du Canada et du Programme des chaires d’excellence en recherche du Canada.
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par Paul Davidson, président-directeur général de l’Association des universités et collèges du Canada
D’ici 2017, année du 150e anniversaire de la Confédération, un million d’étudiants obtiendront un diplôme universitaire de premier cycle au Canada. Cet automne, les universités affichent des effectifs records.
Les étudiants et leurs parents, qui sont de plus en plus nombreux à s’intéresser à la qualité de l’enseignement au premier cycle, peuvent avoir l’esprit tranquille : les recteurs canadiens ont fait de l’excellence en enseignement au premier cycle une priorité et prennent des mesures pour améliorer le parcours et les résultats d’apprentissage.
En mars dernier, l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) a tenu à Halifax l’atelier intitulé Transformer l’enseignement au premier cycle dans les universités canadiennes, qui s’adressait aux recteurs, aux dirigeants universitaires ainsi qu’aux leaders étudiants. L’atelier a montré que nous devons centrer nos efforts sur ce qui est sans doute le rôle central de l’université : offrir aux étudiants au premier cycle un milieu d’enseignement et d’apprentissage de qualité.
Les dirigeants universitaires sont sans cesse à la recherche de nouveaux programmes, techniques et idées afin que les universités canadiennes soient en mesure de former la prochaine génération d’étudiants et la préparer le mieux possible à relever les défis auxquels fait face le Canada. Il existe actuellement de nombreux exemples d’innovation en matière d’enseignement et d’apprentissage dans les universités canadiennes, dont les cours interactifs, les expériences à l’étranger et l’utilisation de nouvelles technologies. Ces démarches méritent d’être encouragés, imitées et maintenues.
L’engagement que prennent les universités à l’égard de la qualité de l’enseignement au premier cycle est maintenant appuyé par une ressource en ligne intitulée Débuts réussis : Améliorer la qualité et l’innovation au premier cycle. Lancée à la McMaster University le 14 septembre, cette ressource contient le rapport intégral de l’atelier sur la transformation de l’enseignement au premier cycle, des études de cas sur les pratiques exemplaires au premier cycle, une bibliographie de publications et d’articles connexes ainsi que des articles d’actualité abordant ce sujet.
Les exemples qui se trouvent dans Débuts réussis démontrent comment les techniques et les programmes novateurs utilisés au premier cycle aident les étudiants à développer leur plein potentiel, à devenir des citoyens du monde et à se préparer à une carrière valorisante. Faire l’expérience de la recherche au premier cycle en est un bon exemple. La participation à la recherche accroît les connaissances des étudiants, renforce leur esprit critique et leurs capacités d’analyse; elle leur inspire de nouvelles idées et alimente leur créativité. Un milieu d’apprentissage enrichi par la recherche procure aux étudiants une compréhension accrue de l’environnement, des collectivités, des entreprises, des gouvernements et des systèmes de soins de santé.
En faisant de la qualité de l’enseignement au premier cycle une priorité, nous aiderons le Canada à réaliser son plein potentiel. Puisque les recteurs et l’ensemble du milieu universitaire se sont engagés à améliorer le parcours au premier cycle, les Canadiens peuvent être assurés que les universités continueront de former les leaders de demain et de répondre aux besoins du pays au cours des années à venir.
OTTAWA, le 14 septembre 2011 – Alors que beaucoup d’universités canadiennes affichent des effectifs records cet automne, les étudiants et leurs parents s’intéressent de plus en plus à la question de la qualité de l’enseignement au premier cycle. Ils peuvent avoir l’esprit tranquille, sachant que les recteurs canadiens ont fait de l’excellence en enseignement au premier cycle une priorité et prennent des mesures pour améliorer l’expérience et les résultats d’apprentissage.
« Peu importe leur vocation ou leur taille, toutes les universités se penchent avec enthousiasme sur de nouvelles façons d’améliorer l’enseignement au premier cycle sur leurs campus, a expliqué aujourd’hui Paul Davidson, président-directeur général de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC), à un auditoire composé de dirigeants universitaires et de leaders étudiants à la McMaster University. Pour appuyer les engagements et les activités de ses établissements membres visant à améliorer l’enseignement au premier cycle, l’AUCC met en ligne une nouvelle ressource qui permet de diffuser des pratiques exemplaires, des techniques novatrices, des résultats de recherche récents et des articles d’opinion concernant la formation de qualité au premier cycle. »
La nouvelle ressource électronique, Débuts réussis : Améliorer la qualité et l’innovation au premier cycle, a été conçue à la suite d’un atelier sur la transformation de l’enseignement au premier cycle organisé par l’AUCC à Halifax en mars dernier. L’atelier, auquel ont participé des recteurs, des vice-recteurs et d’autres dirigeants universitaires ainsi que des leaders étudiants, a donné lieu à des discussions franches sur l’état de l’enseignement au premier cycle et sur les mesures à prendre pour veiller à ce qu’il réponde aux besoins des étudiants et du Canada, maintenant et dans l’avenir.
« Des changements spectaculaires se sont produits au fil des ans dans le monde, et maintenant, les universités sont appelées à y réagir rapidement, déclare Patrick Deane, recteur de la McMaster University. Nous voulons assurer le maintien de la qualité de notre mission et continuer d’offrir des programmes enrichissants qui permettent d’élargir les horizons des étudiants. »
La ressource Débuts réussis comprend des études de cas sur les pratiques exemplaires en enseignement au premier cycle : des techniques ou des programmes d’études qui intègrent l’apprentissage interactif; l’apprentissage fondé sur la résolution de problèmes; les occasions de recherche sur le terrain. Elle comprend également un rapport sur l’atelier de mars, une bibliographie de publications et d’articles connexes ainsi que de nouveaux articles abordant ce sujet. Ce centre d’information en ligne est une ressource en constante évolution dans laquelle seront fréquemment versés de nouvelles études de cas, des documents et des articles d’opinion sur l’amélioration de l’enseignement au premier cycle.
« Il s’agit d’une étape importante de la collaboration entre les universités canadiennes en vue d’améliorer l’enseignement au premier cycle, mais ce ne sera pas la seule », a promis M. Davidson. Parmi les activités et les projets à venir, l’AUCC organisera en décembre un atelier consacré à la santé mentale en milieu universitaire.
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Débuts réussis – ressource électronique
Rapport
Bibliographie
Renseignements :
Helen Murphy
Gestionnaire des communications
Association des universités et collèges du Canada
Courriel : hmurphy@aucc.ca
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Cet article d’opinion a paru sur le site Web du Globe and Mail le 8 septembre 2011.
par Paul Davidson
Président-directeur général
Association des universités et collèges du Canada
Au cours des dernières semaines, les universités canadiennes ont été accusées de piratage, de vol, d’actes illégaux et de promotion de la désobéissance civile. Il s’agit de déclarations impressionnantes, certes, mais elles relèvent toutes de la fiction. En dépeignant ainsi les enjeux liés au droit d’auteur, les créateurs canadiens ont montré qu’ils peuvent déployer des trésors d’imagination.
La révolution de l’information en cours offre des possibilités d’apprentissage sans précédent. Les étudiants ont accès à des ressources toujours plus vastes, dans des formats plus variés que jamais auparavant. Ces changements rendent toutefois difficile la juste rémunération des créateurs. Au cours des 20 dernières années, les universités canadiennes ont collaboré avec les titulaires de droit d’auteur par l’intermédiaire d’Access Copyright, un collectif qui accorde des licences de reprographie de leurs œuvres. Les généreuses redevances qui leur sont versées ont augmenté au fil des ans. Aujourd’hui, Access Copyright souhaite imposer une hausse vertigineuse des redevances pour un service que les étudiants et les universités utilisent de moins en moins.
De nos jours, un nombre croissant d’étudiants et de professeurs préfèrent utiliser les ressources numériques, lesquelles sont très peu couvertes par les licences d’Access Copyright. Le collectif admet que son répertoire d’œuvres en format numérique représente à peine plus de un pour cent du volume de son répertoire imprimé. Par ailleurs, dans la sphère numérique, bon nombre d’éditeurs ont choisi de ne plus avoir recours aux services du collectif comme intermédiaire, préférant négocier directement avec les universités, ou avec des consortiums d’universités, pour les licences qui couvrent l’utilisation de leurs œuvres en format numérique. Bref, le nombre d’options numériques offertes en remplacement des licences d’Access Copyright a grimpé en flèche, tandis que le répertoire d’Access Copyright principalement composé d’œuvres en format imprimé a perdu une grande partie de sa valeur aux yeux du milieu universitaire.
En réaction aux changements qui s’opèrent sur le marché, Access Copyright a proposé récemment l’adoption d’un tarif de 45 $ par étudiant, ce qui viendrait plus que doubler le montant des redevances que lui versent les universités. Access Copyright souhaite que les universités paient davantage pour un bien qu’elles utilisent de moins en moins : les photocopies de documents. Il refuse également d’accorder des permissions ponctuelles, c’est-à-dire un paiement à l’utilisation, aux universités pour la copie d’œuvres non déjà couvertes par d’autres licences. Devant cette démarche trop rigide d’Access Copyright, certaines universités refusent de payer des frais élevés pour l’utilisation d’un répertoire peu volumineux d’œuvres en format numérique. Elles préfèrent compter sur les licences numériques dont elles disposent pour satisfaire la majeure partie de leurs besoins.
Le rejet du tarif proposé par Access Copyright par certaines universités n’a rien à voir avec la désobéissance civile ou une réduction des coûts. Plusieurs universités en sont venues à la conclusion que les frais universels proposés par Access Copyright n’étaient plus rentables. Les auteurs et les éditeurs continueront d’être largement rémunérés pour l’utilisation de leurs œuvres par le milieu universitaire, mais les redevances seront versées directement aux titulaires de droit d’auteur dans le cadre d’accords de licence numérique plutôt que par l’intermédiaire d’Access Copyright.
Les étudiants qui feront leur entrée à l’université cet automne n’ont rien à craindre : ils ne croiseront ni voleurs, ni pirates sur les campus et pourront accéder à des ressources d’apprentissage plus vastes que jamais, dans le format de leur choix.
par Paul Davidson
Président-directeur général, Association des universités et collèges du Canada
REMARQUE : Au cours des prochaines semaines, les universités canadiennes feront part de leur vision et de leurs priorités par l’entremise de cette chronique, publiée dans le cadre du 100e anniversaire de l’Association des universités et collèges du Canada.
Il y a 100 ans, les dirigeants de 15 universités canadiennes se sont réunis pour la toute première fois pour discuter d’enjeux pressants.
Le BlackBerry n’existait pas et le téléphone était encore une nouveauté. Des chefs d’établissement, rien que des hommes, se sont rendus par train et par bateau à l’Université McGill où avait lieu la réunion. Le Canada fêtait alors sa 44e année d’existence, et les conservateurs de Robert Borden allaient bientôt remporter les élections fédérales sur la question du « libre-échange », délogeant ainsi le gouvernement de Wilfrid Laurier en poste depuis 15 ans.
Les chefs d’établissement avaient été convoqués par William Peterson, principal de l’Université McGill, et par Robert Falconer, recteur de la University of Toronto, afin de discuter de critères d’admission, de mobilité étudiante et de formation aux cycles supérieurs; des enjeux qui ont poussé les universités à se réunir pour la première fois afin de travailler dans l’intérêt des Canadiens. Comme il s’agissait de questions de première importance, les chefs d’établissement ont décidé de tenir des rencontres régulières. Pourtant, quatre années s’écouleront avant la réunion suivante.
Les temps ont changé, mais les dirigeants universitaires se réunissent encore régulièrement pour discuter de questions similaires. Les universités d’aujourd’hui sont bien différentes de celles d’il y a 100 ans, mais elles continuent de se pencher sur les problèmes de la société, d’améliorer la qualité de vie des Canadiens et de contribuer à situer notre pays comme chef de file.
Les célébrations du centenaire de l’AUCC en 2011 seront l’occasion de commémorer le rôle pivot que les universités ont joué et continuent de jouer pour aider le Canada à atteindre son plein potentiel. Ainsi, à l’occasion des réunions de l’AUCC en octobre, les chefs d’établissement d’aujourd’hui se concentreront sur les besoins de demain des Canadiens.
Dans le cadre de ses réunions, l’AUCC présentera également une discussion d’un groupe d’experts intitulée Soins de santé intelligents : Comment les universités canadiennes peuvent aider à relever les défis en matière de soins de santé. Des spécialistes de partout au pays traiteront des moyens que peuvent prendre les universités canadiennes pour répondre directement aux besoins de la population vieillissante en matière de santé.
Toujours dans le cadre des célébrations du centenaire, l’AUCC a lancé un blogue sur l’avenir de l’enseignement universitaire au Canada; La grande place (www.aucc.ca) présente divers points de vue sur l’orientation que pourrait prendre l’enseignement universitaire au cours des prochaines années pour répondre aux besoins de la nation.
Afin d’examiner comment améliorer l’enseignement au premier cycle, l’AUCC a organisé, en mars dernier, un atelier national sur l’enseignement au premier cycle qui s’est tenu à Halifax et auquel de nombreux recteurs, universitaires et leaders étudiants ont participé. L’atelier a montré que les intervenants sont de plus en plus nombreux à penser que les dirigeants universitaires doivent s’efforcer d’améliorer le parcours au premier cycle. Il a notamment donné lieu à l’élaboration d’un outil en ligne visant à renforcer l’enseignement au premier cycle qui sera disponible ce mois-ci.
L’AUCC a également lancé un projet amusant axé sur les médias sociaux auquel participe une petite ourse polaire en bois baptisée Ursula. La figurine a entrepris depuis le mois de mai une tournée des campus canadiens. Ursula s’amuse à croquer des tranches de vie sur les campus et à les diffuser sur Facebook, sur Twitter et sur son propre blogue (www.ursulaentournee.ca).
Pour terminer en beauté l’année du centenaire de l’AUCC, les universités canadiennes ouvriront leurs portes aux visiteurs du 4 au 13 novembre. Des activités dans le cadre des Journées portes ouvertes dans les universités seront organisées sur les campus de partout au pays afin de faire découvrir à la population les installations de recherche et d’apprentissage dont la construction et la modernisation ont été rendues possibles grâce aux investissements du gouvernement fédéral et d’autres bailleurs de fonds.
Depuis 100 ans, l’histoire du Canada se raconte à travers celle des universités. Pour souligner un siècle de réalisations, les universités invitent tous les Canadiens à participer aux célébrations. Pour obtenir un complément d’information, consultez le www.aucc.ca.
OTTAWA – L’annonce de nouveau financement fédéral de 53 millions de dollars destiné aux chercheurs canadiens et aux universités constitue un apport important à la culture de l’innovation au Canada, a déclaré Paul Davidson, président-directeur général de l’Association des universités et collèges du Canada. L’annonce du financement consenti par la Fondation canadienne pour l’innovation (FCI) a été faite aujourd’hui sur le campus de la University of Manitoba par l’honorable Gary Goodyear, ministre d’État (sciences et technologie).
« Il est évident que le Canada se dote des talents nécessaires pour devenir un chef de file en matière d’innovation, a poursuivi M. Davidson. Il s’agit du genre d’investissement qui transforme les possibilités en réalités et produit des résultats concrets pour les Canadiens. Les découvertes et les innovations des équipes de recherche aideront le Canada à relever ses défis, à améliorer la qualité de vie de sa population, à créer des emplois et à se situer parmi les chefs de file en matière de productivité au cours des années à venir. »
Les universités canadiennes ont un bilan impressionnant en ce qui concerne leur contribution à la culture d’innovation. Une multitude de nouveaux produits et d’exportations sont nés de la recherche au cours des dernières années – l’amélioration des variétés de pois, de fèves et de lentilles, l’augmentation de l’efficacité et de la sécurité des aéronefs, ou encore les traitements révolutionnaires contre le cancer qui permettent de réduire les temps d’attente et les coûts de traitement. La recherche universitaire permet aussi de relever des défis, entre autres, dans les domaines des soins de santé, de la démographie et de l’énergie.
Ces nouveaux investissements en recherche réalisés par l’entremise du Fonds des leaders de la FCI permettront d’appuyer 207 projets dans 42 établissements de recherche canadiens.
Le financement de la FCI est attribué selon un processus de financement rigoureux, objectif et fondé sur le mérite. La liste complète des projets financés peut être consultée au www.innovation.ca.
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OTTAWA, le 22 août 2011 –Le milieu universitaire canadien éprouve aujourd’hui, comme l’ensemble de la population canadienne, une grande peine en apprenant le décès de l’honorable Jack Layton, chef de l’opposition fédérale officielle.
« La lutte fervente et inlassable qu’a menée Jack Layton pour défendre les intérêts des Canadiens en a inspiré plus d’un, a déclaré Paul Davidson, président-directeur général de l’Association des universités et collèges du Canada. On se rappellera toujours la fougue avec laquelle il a mené la campagne électorale de 2011, dont les élections ont transformé le paysage politique canadien, mais le milieu universitaire de l’ensemble du pays se souvient aujourd’hui de M. Layton pour son engagement envers l’éradication de la pauvreté, la gestion responsable de l’environnement, l’accès à l’éducation et le bien-être des familles canadiennes. »M. Davidson parle aussi de l’important héritage que M. Layton laisse au pays et à son parti. « Jack Layton n’aura pas inspiré que les adeptes de son parti, il a touché l’ensemble de la population canadienne par son dévouement, sa passion et sa persévérance en période difficile. Il est, pour nous tous, un exemple de ce que nous pouvons accomplir, malgré les épreuves personnelles.
« Nous présentons nos plus sincères condoléances à son épouse, Olivia, à ses enfants Sarah et Michael, ainsi qu’à tous les membres de sa famille et à ses amis. »
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Renseignements :
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Déclaration :
Ottawa, le 9 août 2011 – Paul Davidson, président-directeur général de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC), a émis aujourd’hui une déclaration à la suite de l’annonce faite par le premier ministre Stephen Harper relativement à l’ouverture de trois nouveaux centres de demande de visa au Brésil :
« L’AUCC accueille favorablement cette annonce. Il s’agit d’une mesure concrète qui permettra d’accroître le nombre de Brésiliens qui choisissent le Canada comme destination privilégiée pour faire des études et de la recherche, comme on l’a constaté lors de l’ouverture de centres de demandes de visa en Chine et en Inde. Accélérer le temps de traitement des visas constitue un élément essentiel d’une stratégie efficace de marketing international de l’éducation, et l’annonce faite aujourd’hui améliorera la compétitivité du Canada. »- 30 -
Renseignements :
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OTTAWA, le 8 août 2011 – L’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) est ravie de l’annonce faite aujourd’hui par le gouvernement du Canada d’accroître la collaboration avec le Brésil dans les domaines de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation.
Lors de sa visite du 8 août dernier au Brésil, au cours de laquelle il a rencontré la présidente Dilma Rousseff, le premier ministre Stephen Harper a annoncé un renouvellement du financement du Programme de partenariats internationaux en sciences et en technologie, ainsi que la mise en place d’un plan d’action bilatéral, unique et nouveau, en sciences et en technologie, axé sur l’innovation. Le plan d’action invitera les milieux universitaires et des affaires du Canada et du Brésil à travailler de concert afin d’accélérer la valorisation des résultats des travaux de recherche et de développement dans des domaines d’intérêt commun. Le premier ministre a aussi annoncé les noms des 11 premiers lauréats des bourses d’études accordées dans le cadre du programme de bourses d’études Canada-Brésil, une composante du Programme des futurs leaders dans les Amériques.« L’attention qui est accordée au savoir et à l’innovation reflète l’engagement du gouvernement fédéral à approfondir les relations avec ses partenaires brésiliens, a déclaré le président-directeur général de l’AUCC, Paul Davidson. Ce genre d’appui à l’égard de l’internationalisation des universités canadiennes en matière de recherche concertée et d’innovation est propre à stimuler la croissance économique et à renforcer les relations.»
Le Brésil est aussi un pays prioritaire pour les universités canadiennes. L’AUCC et ses établissements membres déploient des efforts concertés pour améliorer les relations universitaires bilatérales avec le Brésil, de manière ciblée et opportune. En juin, l’AUCC a tenu un atelier visant à promouvoir l’excellence en matière de collaboration stratégique avec le Brésil qui a réuni de hauts représentants provenant de plus de la moitié des universités canadiennes, leurs homologues d’universités brésiliennes, des représentants du gouvernement, ainsi que des intervenants. Les universités canadiennes et les universités brésiliennes ont fait part de leur vif intérêt envers la création de relations réciproques et mutuellement bénéfiques et sont déterminées à promouvoir l’innovation.
Misant sur le succès de l’atelier et sur la dynamique engendrée par les récentes visites de hauts représentants du gouvernement canadien au Brésil, l’AUCC organise une mission pour les recteurs canadiens au Brésil au printemps 2012. La mission devrait permettre de renforcer l’image d’excellence collective des universités canadiennes au Brésil et de faire progresser les programmes du Canada et du Brésil en matière d’enseignement supérieur et de recherche.
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OTTAWA, le 3 août 2011 – L’annonce de l’attribution de 176 nouvelles bourses Vanier faite aujourd’hui par le premier ministre Stephen Harper, témoigne de l’engagement du gouvernement fédéral et des universités canadiennes à attirer les meilleurs chercheurs du monde entier.
« Le principal atout du Canada en cette période économique difficile est probablement le talent, a déclaré Paul Davidson, président-directeur général de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC). Des investissements comme les bourses Vanier attirent au Canada les plus grands chercheurs et innovateurs, et permettent d’améliorer la position concurrentielle mondiale du Canada. Les découvertes et les innovations de ces chercheurs et de leurs collègues permettront d’améliorer la qualité de vie des Canadiens et de placer le Canada parmi les chefs de file en matière de productivité au cours des années à venir. »Les investissements publics du Canada en recherche et en innovation, comme les bourses Vanier, ont connu une hausse pendant le ralentissement économique et le pays peut se vanter du nombre de talents exceptionnels que forment les universités canadiennes. Le Canada affiche le taux de croissance des doctorats en sciences le plus élevé au monde et se classe au deuxième rang, derrière la Suède, en ce qui concerne la croissance des doctorats en génie – un important avantage concurrentiel pour une économie qui dépend des talents et des compétences de haut calibre.
Le Programme de bourses d’études supérieures du Canada Vanier, mis sur pied en 2009, vise à recruter et à garder au pays des étudiants au doctorat, canadiens et étrangers, de calibre mondial. Cette année, on a annoncé l’attribution de 167 bourses Vanier dans 26 universités à des étudiants aux cycles supérieurs provenant des États-Unis, de l’Europe, de l’Asie et de l’Afrique ayant choisi d’étudier dans une université canadienne. L’annonce d’aujourd’hui correspond à un investissement de 25 millions de dollars, ce qui fait passer la somme investie par le gouvernement dans le Programme à 75 millions de dollars.
Les boursiers Vanier reçoivent 50 000 $ par année pendant une période maximale de trois ans. Chacun d’eux est choisi pour ses aptitudes évidentes de leadership et le caractère exceptionnel de ses activités de recherche en sciences humaines, en sciences naturelles, en génie ou en sciences de la santé.
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La version anglaise de l’article d’opinion ci-dessous a paru dans le Financial Post le 5 juillet 2011
Par Paul Davidson
Président-directeur général
Association des universités et collèges du Canada
William Watson propose une théorie intéressante sur les obstacles à la productivité du Canada dans son article « Endless folly of innovation policy », publié le samedi 2 juillet dans le Financial Post.
Les jeunes talentueux veulent rendre le monde meilleur, et espérons que ce sera toujours le cas. Par contre, les jeunes d’aujourd’hui sont aussi bien concentrés sur leur rôle dans la nouvelle économie, sur des choses très pratiques comme un emploi enrichissant et leurs perspectives d’avenir. Une récession a cet effet sur les gens.M. Watson réagissait au deuxième rapport L’état des lieux du Conseil des sciences, de la technologie et de l’innovation du Canada, qui fait suite au rapport publié en 2009. Le document de 76 pages compare aux normes internationales le rendement du Canada en matière de sciences, de technologie et d’innovation. Si l’on considère ce rapport comme un bulletin, le Canada obtient probablement une note de B ou C en innovation, malgré tout son potentiel. Dans la nouvelle économie mondiale du savoir, c’est tout simplement insuffisant.
En résumé, le message du Conseil est le suivant : le Canada doit faire mieux – surtout dans les domaines des investissements privés en R-D et de la collaboration du secteur privé avec les universités – s’il souhaite devenir plus qu’un « joueur intermédiaire » en innovation à l’échelle mondiale.
Le Conseil indique clairement que le pays ne manque pas de talent. Selon le rapport, le nombre de diplômés universitaires canadiens est en hausse et l’important secteur des doctorats en sciences est en forte croissance. En fait, le Canada affiche le taux de croissance des doctorats en sciences le plus élevé au monde et se classe au deuxième rang, derrière la Suède, au chapitre de la croissance des doctorats en génie. Voilà une bonne nouvelle pour une économie qui dépend des talents et des compétences de haut calibre. Le Conseil avertit toutefois le Canada d’éviter l’excès d’optimisme et lui conseille de continuer d’accroître son bassin de talents.
Cependant, le rapport indique clairement que le Canada est privé d’une « culture de l’innovation » en entreprise. Les dépenses en R-D par entreprise, en chiffres absolus, connaissent un recul depuis 2006. Certains ont souligné que les investissements en R-D du secteur privé canadien par rapport au PIB représentent respectivement environ la moitié, le tiers et le quart des investissements réalisés aux États-Unis, en Suède et en Corée. Voilà qui n’aide pas le Canada à devenir un chef de file mondial en matière d’innovation. À défaut de renforcer les investissements en R-D du secteur privé canadien, on doit envisager la perspective défavorable d’une économie en mauvaise santé, d’un potentiel humain inexploité et d’une qualité de vie insatisfaisante.
Malgré les grands titres démoralisants, certains secteurs présentent un meilleur rendement. Au Canada, huit secteurs d’activité sur 16 comptent des investissements en R-D supérieurs à la moyenne sectorielle de l’OCDE. En ce qui concerne la fabrication de TIC et de transports (y compris l’aérospatiale), le Canada figure presque parmi les cinq pays qui effectuent les investissements en R-D les plus élevés. Le Canada dépasse même les cinq principaux pays comparables en ce qui concerne le secteur du papier et du bois d’œuvre.
Le rapport du Conseil souligne que le secteur privé doit absolument participer davantage à la recherche si le Canada souhaite devenir un chef de file en innovation. Il révèle également (avec l’appui des universités canadiennes) que les Canadiens doivent trouver de meilleures façons de transmettre au marché du travail le savoir des universités et des autres centres de recherche.
Le rapport met en évidence divers exemples novateurs de collaborations avec les universités dont les entreprises tirent déjà avantage. Il mentionne les nouvelles exportations et les nouveaux produits tirés de la recherche universitaire, que ce soit l’amélioration des variétés de pois, de fèves et de lentilles, l’augmentation de l’efficacité et de la sécurité des aéronefs, ou encore les traitements révolutionnaires contre le cancer qui permettent de réduire les temps d’attente et les coûts de traitement.
C’est en collaborant avec des partenaires pour améliorer la transmission du savoir au marché du travail que les universités peuvent appuyer concrètement les entreprises. Voilà pourquoi il est particulièrement encourageant de voir que le rapport souligne le rôle important des stages et des autres types d’échange à cet égard. Trouver d’autres types d’échanges entre les entreprises et les étudiants universitaires de tous les cycles contribuerait à renforcer la culture de l’innovation.
Les universités aident le Canada à devenir un chef de file en matière de productivité par beaucoup d’autres moyens, notamment en s’adaptant aux besoins du marché du travail. Les universités canadiennes forment des diplômés dotés des compétences en analyse, en créativité et en résolution de problèmes qui sont nécessaires au sein de l’économie mondiale actuelle. Selon de récentes données, 300 000 emplois ont été créés au sein de l’économie canadienne pour les diplômés universitaires depuis 2008, par rapport à seulement 78 000 emplois pour les diplômés collégiaux, tandis que les personnes qui n’ont pas terminé leurs études secondaires ont perdu 433 000 emplois.
Qui plus est, ces diplômés mènent des carrières enrichissantes. Au cours de leur vie active, les diplômés universitaires gagneront généralement 1,3 million de dollars de plus que les personnes qui ont seulement terminé leurs études secondaires et un million de dollars de plus que les titulaires d’un diplôme collégial.
Le Canada possède suffisamment de talents pour devenir un chef de file en matière d’innovation. Toutefois, une collaboration accrue à la transmission du savoir au secteur privé et une hausse des investissements privés sont essentielles à la réalisation du potentiel du pays.
OTTAWA, le 23 juin 2011 – Les expériences de développement international des étudiants canadiens ont reçu un appui considérable ce mois-ci grâce aux nouveaux projets financés par l’Agence canadienne de développement international et administrés par l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) dans le cadre du programme Étudiants pour le développement (EPD).
Trente-sept projets d’universités canadiennes ont été choisis dans le cadre de la nouvelle édition du programme EPD. Ces projets permettront à 660 étudiants universitaires canadiens de passer au moins trois mois à l’étranger au cours des quatre prochaines années et de collaborer avec 100 organisations partenaires, y compris des universités, des ONG et des organismes gouvernementaux de pays étrangers; ainsi qu’à 100 étudiants étrangers d’effectuer un semestre d’études dans une université canadienne. Les organisations partenaires sont situées dans 22 pays d’Afrique, d’Asie et d’Amérique. Les organisations partenaires africaines participent à 64 pour cent des projets.« Les universités canadiennes s’appliquent à procurer aux étudiants l’expérience internationale qui les préparera à occuper des postes de leadership dans notre société en plein changement, soutient Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. Simultanément, tous les étudiants universitaires canadiens bénéficieront de la présence sur les campus d’étudiants de pays en développement ou émergents. Il s’agit d’une importante évolution pour l’internationalisation des universités canadiennes et leurs activités de développement international. »
Le nouveau financement accordé au programme EPD permettra aussi à des étudiants de 22 universités canadiennes d’être en contact avec des établissements étrangers au moyen des nouvelles technologies.
Depuis le lancement du programme, en 2005, près de 1 000 étudiants canadiens provenant de plus de 75 pour cent des universités canadiennes ont effectué un stage dans des pays en développement ou émergents dans le cadre du programme EPD.
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Par Paul Davidson
Président-directeur général
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Il y a tout juste trois ans, le premier ministre Stephen Harper présentait des excuses au nom du gouvernement du Canada et de tous les Canadiens pour la honte nationale liée au système de pensionnats autochtones. Il s’agissait d’un moment symbolique, mais plusieurs se sont demandé si des gestes seraient posés par la suite. Depuis trois ans, des initiatives ont suscité un certain optimisme et permis de croire que des progrès réels sont possibles au sujet des nombreux enjeux propres aux Canadiens autochtones.
On a souvent eu de l’espoir – qui chaque fois s’est évanouie. Qu’y a-t-il de différent cette fois?Depuis que des excuses ont été présentées, on reconnaît qu’il incombe à chacun de nous de trouver des solutions. Le débat national a abandonné le ton accusateur pour adopter une attitude reconnaissant que les gouvernements, le secteur privé, les collectivités autochtones et la société civile ont chacun leur part à faire. Shawn Atleo, chef national de l’Assemblée des Premières Nations, nous rappelle que nous faisons tous partie du « traité ». Pour la première fois, les dirigeants de tous les secteurs travaillent dans le même sens vers un objectif commun.
Sur la même note encourageante, on remarque la volonté de considérer l’innovation comme une piste de solution. Le programme d’innovation est souvent perçu comme favorable à l’élaboration de nouveaux produits et services pour accroître la productivité, mais ce programme peut aussi aider à répondre aux besoins des Canadiens autochtones. Toutes les parties intéressées se penchent sur de nouveaux modèles, structures et démarches, entre autres dans les domaines de l’éducation et des soins de santé, afin d’obtenir des résultats concrets pour les Canadiens autochtones.
Il y a aussi consensus sur la nécessité de combler l’écart en matière d’éducation pour réaliser des progrès sur tous les fronts. Le gouvernement canadien reconnaît l’urgence d’agir : le premier ministre Stephen Harper a formé un groupe d’experts sur la question afin de formuler des recommandations sur la manière de remédier à la situation, et au début du mois, le ministre des Affaires autochtones John Duncan, a dévoilé le Plan d’action conjoint Canada-Premières nations qui met l’éducation au sommet des priorités.
Les universités canadiennes collaborent avec des leaders autochtones depuis deux ans afin de pouvoir offrir les conditions les plus propices pour accroître l’accès et la réussite des étudiants autochtones. Les doyens des facultés d’éducation dans l’ensemble du pays ont élaboré un nouvel Accord sur l’éducation autochtone, actuellement mis en œuvre, qui favorisera la présence d’un plus grand nombre de professeurs et de chercheurs d’origine autochtone à l’université, et les universités offriront des programmes d’études pertinents aux peuples autochtones.
L’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) a effectué récemment un inventaire des programmes et des services offerts sur les campus pour appuyer la réussite autochtone. L’inventaire a révélé que, depuis 2006, les universités offrent aux étudiants autochtones des programmes de soutien, des bourses et des programmes d’études pertinents et qu’elles forment des diplômés autochtones comme jamais auparavant. Un diplôme universitaire est un gage d’espoir et de possibilités pour les étudiants autochtones et leurs familles. Bon nombre de ces diplômés ont suivi une formation dans les domaines les plus en demande dans les collectivités autochtones, soit la santé, l’éducation et les affaires.
Une urgence économique et démographique incontestable inspire ces initiatives. La population du Canada est vieillissante et une vague massive de départs à la retraite se profile. Les employeurs se demandent où ils trouveront la main-d’œuvre dont ils auront besoin. D’ici 15 ans, plus de 400 000 jeunes Autochtones atteindront l’âge d’entrer sur le marché du travail. Posséderont-ils les connaissances et les compétences requises pour contribuer pleinement à la prospérité du Canada?
Le Centre d’étude des niveaux de vie estime que parvenir à combler l’écart en matière d’éducation se traduirait, en 2026, par une augmentation des revenus des particuliers de 36,5 milliards de dollars; une augmentation des revenus du gouvernement de 3,5 milliards de dollars; une réduction des dépenses gouvernementales de 14,2 milliards de dollars. Ces données économiques et démographiques ont incité Don Drummond, ancien économiste en chef de la banque TD et maintenant à l’École d’études des politiques de la Queen’s University, à réunir ce mois-ci à Kingston un groupe d’éducateurs, de responsables de l’élaboration de politiques et d’employeurs afin de définir, à titre de priorité nationale, une voie à suivre en matière d’éducation aux Autochtones.
Tous les participants à la conférence à Kingston ont convenu que des investissements substantiels seront nécessaires pour améliorer la réussite scolaire chez les peuples Autochtones. Or, la situation actuelle, qui allie leadership, innovation, actions ciblées et urgence économique, est une combinaison gagnante pour progresser.
Mary Simon, présidente d’Inuit Tapiriit Kanatami, a parlé du sentiment d’urgence et de l’orientation sans précédent qu’elle a constatés lorsqu’elle a présenté la Stratégie nationale sur l’éducation des Inuit la semaine dernière sur la Colline du Parlement. Rappelant qu’elle était présente lorsque le premier ministre a présenté les excuses du Canada, elle a signalé que nous sommes au seuil de quelque chose de réellement nouveau et différent.
Le Canada est peut-être prêt maintenant à franchir ce seuil.
OTTAWA, le 16 juin 2011 – Malgré la fragilité qui caractérise les économies du monde entier, le Canada et le Brésil sont des exemples de force. Le Canada dispose actuellement d’une nanoseconde pour saisir l’occasion et s’engager avec cette puissance latino-américaine. Le Brésil est en voie de devenir la cinquième puissance économique et les yeux du monde entier seront tournés vers le Sud alors qu’il sera l’hôte de la Coupe du monde et des Jeux olympiques au cours des prochaines années.
Les 14 et 15 juin, l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) a tenu un atelier de deux jours intitulé Promouvoir l’excellence en matière de collaboration stratégique avec le Brésil, qui a réuni de hauts représentants provenant de plus de la moitié des universités canadiennes, leurs homologues d’universités brésiliennes, des représentants du gouvernement, ainsi que des intervenants. Les universités canadiennes sont en mesure de jouer un rôle de chef de file en matière de recherche concertée et d’innovation propres à stimuler la croissance économique et à renforcer les relations.Des discussions axées sur l’importance de la collaboration en matière de recherche et d’innovation et sur le rôle du secteur privé avaient pour objectif de favoriser la création de liens entre le Brésil et le Canada. Sara Diamond, rectrice de l’Ontario College of Art and Design University, a décrit l’expérience de collaboration de son établissement avec des universités brésiliennes et avec des entrepreneurs du milieu de l’économie numérique. Les participants à l’atelier ont exprimé leur intérêt à organiser un événement bilatéral public-privé de haut niveau visant le développement socio-économique par l’entremise d’outils et de contenu numériques.
En outre, la University of Toronto, la University of Western Ontario et la Fondation de recherche de Sao Paulo (FAPESP) ont annoncé un investissement de 200 000 $ pour accroître le soutien à la collaboration bilatérale en matière de recherche. La FAPESP a aussi exprimé un vif intérêt à créer des partenariats avec d’autres universités canadiennes. Comme un pour cent des revenus fiscaux de l’État de Sao Paulo est consacré à la recherche en science et en technologie, le budget de la FAPESP destiné aux bourses d’études, aux bourses de recherche et aux subventions dépassait les 500 millions $US en 2010.
La présidente du Brésil, Dilma Rousseff, a récemment fait l’annonce de bourses d’études universitaires qui permettront à 75 000 étudiants brésiliens de poursuivre des études à l’étranger. Le Canada a l’intention d’accueillir ces étudiants.
« Nous devons faire en sorte que le Canada se trouvera en tête de liste lorsque les meilleurs et les plus brillants étudiants brésiliens se choisiront un établissement d’enseignement à l’étranger, a déclaré Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. Le recrutement de ces étudiants procurera au Canada d’énormes avantages économiques et aidera à mettre en place des partenariats et des collaborations d’importance. »
Le Canada dispose déjà d’un atout de taille sur lequel il peut miser : Les étudiants brésiliens choisissent le Canada plus que tout autre pays étranger pour faire des études en langues. « Il faut compter sur ce genre de relations interpersonnelles pour faire progresser les deux pays », a ajouté M. Davidson.
« Le gouvernement, les établissements universitaires et le secteur privé du Brésil sont heureux de participer à l’édification d’un engagement stratégique avec le Canada, et se réjouissent à l’idée de récolter bientôt les fruits de cette initiative », a déclaré l’ambassadeur du Brésil au Canada, Piragibe Tarrago, qui avait ouvert l’atelier en compagnie du sous-ministre des Affaires étrangères du Canada, Morris Rosenberg.
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La version anglaise de l’article d’opinion ci-dessous a paru dans la revue Embassy le 15 juin 2011.
By Paul Davidson
President and CEO
Association of Universities and Colleges of Canada
When Canadians think of our major global trading partners, Brazil is not usually top of mind. We need to change that.
Canadians need to pay more attention to Brazil. The rate of progress and change taking place across Latin America and particularly in Brazil is largely unheeded in Canada. Conversely, while thoughts of Canada in Brazil evoke good feelings, we are not high on their priority list. The fact that President Lula did not make a single official visit to Canada during his two mandates is very telling.As Brazil takes centre stage and plays host to the World Cup in 2014 and the Olympics in 2016, the world will watch Brazil showcase its dynamic and bourgeoning economy. Investments that Brazil is making now in infrastructure and human resource development are creating opportunities for business and governments around the world to play a role in this large and growing economy.
In 2007, Prime Minister Harper rightly announced a strategy for Canada to re-engage with the Americas, with Brazil as a priority country. With a majority government, now is the time to advance that agenda. The urgency is clear: with Brazil set to be the fifth largest economy in the world, Canada must take action to strengthen our engagement with this economic powerhouse.
Canada and Brazil have much to build on. We share similar characteristics with our large landmasses, multicultural societies and workforces, diversified economies with large stores of natural resources, and significant research and development endeavours. And yet we have much to learn from each other’s cultures, languages and perspectives on plural societies.
Canadian universities are poised to take action. The university sectors in both countries have long recognized each other’s strengths and are keen to forge closer ties. Canadian universities are global institutions, with a global outlook and reach and it is only natural for Canadian universities to partner with their Brazilian counterparts when seeking the best and the brightest the world has to offer.
Beyond its economic power and vast natural resources, Brazil’s most prized commodity is its talent. Brazil already produces two times as many PhDs as Canada, especially in key areas of joint interest – clean energy, biosciences and transportation. Moreover, seven of the ten leading research intensive universities in Latin American are based in Brazil. Canada needs to strengthen links with them.
In terms of an exchange of students, today’s numbers are small; only 500 Brazilian students are enrolled in Canadian universities and even fewer Canadian students are in Brazil. We can do better. Given our hemispheric proximity, we should be natural partners in developing the global workforce of tomorrow.
On June 14th and 15th, the Association of Universities and Colleges of Canada (AUCC) will bring together representatives from over 40 of Canada’s universities to meet with key Brazilian institutions, government representatives and private-sector voices to look at concrete ways to advance this relationship. The workshop is part of AUCC’s strategy to deepen the academic and research relationship between Canada and Brazil and to establish Canada as a partner of choice for Brazil. This work will set the stage for an AUCC-led mission of Canadian university presidents to Brazil in spring 2012.
As Canada emerges from the global downturn, we have an opportunity to build new, effective relationships with rapidly emerging economic powers, including Brazil. Canada’s universities are ready to play a leading role in making this happen.
OTTAWA, le 10 juin 2011 – Alors que le Brésil s’apprête à devenir la cinquième économie en importance au monde, le Canada doit prendre des mesures afin d’intensifier son engagement avec cette puissance économique. Voilà un des messages qui sera livré lors de l’atelier qui se tiendra à Ottawa les 14 et 15 juin prochains et qui portera sur la relation du Canada avec cette dynamique nation de l’Amérique latine.
L’Association des universités et collèges du Canada dirigera l’atelier de deux jours qui, sous le thème Promouvoir l’excellence en matière de collaboration stratégique avec le Brésil, réunira des leaders des gouvernements et des universités du Canada et du Brésil pour discuter de pratiques exemplaires visant à rehausser la relation bilatérale et à établir des partenariats mutuellement bénéfiques.« Au-delà de sa puissance économique et de ses immenses ressources naturelles, le Brésil est reconnu pour ses talents », soutient le président-directeur général de l’AUCC, Paul Davidson. Le pays décerne déjà deux fois plus de doctorats que le Canada, particulièrement dans des domaines d’intérêt commun pour les deux pays comme l’énergie propre, les biosciences et le transport. En outre, sept des 10 grandes universités axées sur la recherche de l’Amérique latine sont situées au Brésil.
« Comme la concurrence internationale visant la collaboration avec les universités brésiliennes est vive dans le milieu de l’enseignement supérieur, le Canada doit accroître sa visibilité dans ce pays et démontrer les extraordinaires possibilités d’apprentissage et de recherche dont il dispose », ajoute M. Davidson.
Les universités canadiennes sont prêtes à agir. Les secteurs universitaires des deux pays ont reconnu depuis longtemps leurs forces mutuelles et sont enthousiastes à l’idée de resserrer leurs liens.
« Les universités canadiennes sont des établissements internationalisés qui possèdent une perspective et une ouverture sur le monde, et il est tout à fait naturel qu’elles créent des liens avec les universités brésiliennes pour dénicher les meilleurs talents que le monde a à offrir », conclut M. Davidson.
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OTTAWA, le 6 juin 2011 – L’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) applaudit au soutien accordé par le gouvernement du Canada à la recherche universitaire et aux activités internationales annoncé dans le budget de 2011.
« Nous sommes ravis de constater que le gouvernement a respecté l’engagement qu’il avait pris dans le budget de mars à l’égard des universités canadiennes, a déclaré Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. Avec un mandat de quatre ans, le gouvernement aura la possibilité de situer le Canada au rang des chefs de file dans les domaines de la recherche, de la découverte et de l’innovation par l’entremise d’investissements dans le secteur universitaire. »Les fais saillants du soutien accordé au milieu universitaire sont les suivants :
« Les familles canadiennes savent que les études universitaires sont le moyen le plus sûr d’accéderà la prospérité et à la sécurité économique, a affirmé M. Davidson. Ces investissements aideront les universités à renforcer les collectivités et à relever les défis prioritaires dans des domaines essentiels comme les soins de santé, l’énergie et les changements climatiques. »
L’AUCC est le porte-parole des universités canadiennes. Elle représente 95 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif.
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OTTAWA, le 26 mai 2011 – La démographie ne fait pas foi de tout, nous enseignent entre autres les dernières données sur les effectifs étudiants dans les universités canadiennes recueillies et analysées par l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC), et présentées dans le rapport, Tendances dans le milieu universitaire – Volume 1 : Effectifs.
Cette nouvelle publication examine les tendances actuelles en matière d’effectifs étudiants et les facteurs qui stimulent la demande pour une formation universitaire au Canada.« Alors que s’instaure un dialogue national sur l’enseignement supérieur et la meilleure manière de préparer les jeunes aux exigences du monde en pleine transformation, ces données sont très utiles au processus décisionnel, non seulement pour les gouvernements, mais aussi pour les étudiants et leurs familles, affirme Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. On y trouve de l’information pertinente sur l’avantage d’une formation universitaire sur le plan du revenu, par exemple, de même que sur la qualité et le nombre de possibilités d’emplois qui s’offrent aux diplômés universitaires. »
Tendances souligne que, même au cours des années de récession entre 2008 et 2010, 300 000 nouveaux emplois destinés aux diplômés universitaires ont été créés, alors que 430 000 emplois destinés aux personnes sans formation universitaire ont été perdus. L’étude illustre aussi un écart de revenus de 40 pour cent (un million de dollars) entre les bacheliers et les gens de métier ou les diplômés des collèges qui travaillent à plein temps. L’écart est même de 75 pour cent (1,3 million de dollars) entre ces mêmes bacheliers et les personnes qui n’ont qu’un diplôme d’études secondaires.
Il est aussi intéressant de constater que, même lorsque la population âgée de 18 à 24 ans est en baisse, les inscriptions dans les universités continuent d’augmenter dans l’ensemble du Canada, prouvant que la démographie n’est pas le facteur décisif en matière d’effectifs.
La publication Tendances examine enfin les grands enjeux avec lesquels devra composer le Canada en matière d’effectifs. Par exemple, d’ici 20 ans, le nombre de Canadiens âgés de plus de 65 ans aura doublé, tandis que le nombre de Canadiens en âge de travailler n’augmentera que de huit pour cent. En outre, le départ à la retraite de quelque six millions de baby-boomers accentuera la demande de services dans les domaines juridiques, sociaux et de la santé, dans tous les secteurs de l’économie. Une main-d’œuvre productive et qualifiée est essentielle au maintien du niveau de vie des Canadiens en période difficile.
Télécharger la publication Tendances dans le milieu universitaire : effectifs.
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OTTAWA, le 5 mai 2011 – Gardez l’œil ouvert pour une petite ourse polaire haute comme trois pommes, vêtue d’une toge bleu foncé et en quête d’aventure. Elle pourrait se trouver dans une université près de chez vous.
Ursula est une ourse polaire de bois. Elle effectue un voyage qui l’amènera d’un bout à l’autre du Canada dans le but de capter une tranche de vie sur une vingtaine de campus universitaires, dans les 10 provinces. Elle suivra des cours, visitera des résidences, assistera à des événements sportifs interuniversitaires et tentera de capter l’atmosphère des divers campus qu’elle visitera. Elle fera aussi la connaissance de personnalités intéressantes en cours de route.Au fil de son périple, Ursula affichera ses récits, photos et vidéos sur son blogue, www.ursulaentournee.ca, et racontera ses péripéties sur Twitter @ursula_aucc.
Ursula a commencé sa tournée cette semaine à la Memorial University of Newfoundland, à St. John’s, et visitera les provinces de l’Atlantique et le Québec jusqu’à la mi-juin au moment où, comme la plupart des étudiants, elle fera une pause estivale. Elle reprendra sa tournée vers la fin d’août, pour la rentrée. La deuxième partie de la tournée amènera Ursula dans l’Ouest du Canada et se terminera vers la fin d’octobre à Montréal, où les recteurs des universités canadiennes tiendront leurs réunions semestrielles.
« Ursula en tournée » est une initiative de l’Association des universités et collèges du Canada qui célèbre en 2011 son centième anniversaire. L’ours polaire est un symbole dominant sur les armoiries de l’Association; il représente à la fois la sagesse et les peuples autochtones du Canada.
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Ottawa, 19 janvier 2009 — L’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) a le plaisir d’annoncer la nomination de la rectrice et vice-chancelière de l’Université Concordia, Judith Woodsworth, à son conseil d’administration.
Mme Woodsworth est devenue rectrice et vice-chancelière de Concordia en août 2008, après avoir été rectrice de l’Université Laurentienne au cours des six années précédentes. Très active au sein de l’AUCC, elle a déjà fait partie du comité permanent qui traite des questions d’éducation et de financement ainsi que de celui qui traite de la loi et des statuts.
Mme Woodsworth siégera au conseil à titre d’administratrice pour le Québec jusqu’en octobre 2009, au moment où son poste pourra être renouvelé pour une période de deux ans. Elle succède à Pierre Moreau qui quitte ses fonctions de président de l’Université du Québec et occupera un poste de direction à l’Université McGill à compter de février.
Les recteurs et principaux des universités composent l’ensemble des membres de l’Association qui représente les intérêts de 94 établissements situés partout au Canada. Douze d’entre eux siègent au conseil d’administration. L’AUCC est le porte-parole des universités canadiennes, au pays et à l’étranger.
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TORONTO, le 21 mai /CNW/ – Trente élèves de 10e année originaires de tout le Canada sont assurés de pouvoir faire des études postsecondaires à titre de bénéficiaires du Programme de bourses d’études VisionJeunesse(MC) CIBC de cette année, dont la valeur est estimée à plus de 36 000 $ chacune. Ce programme unique en son genre a déjà aidé les 300 jeunes qui en ont bénéficié ces 10 dernières années à réaliser leurs aspirations académiques.
A l’occasion du 10e anniversaire du programme, une étude réalisée par le Centre of Excellence for Youth Engagement, à la demande de la Banque CIBC, a indiqué que l’intervention du programme au début de la 10e année soulage les jeunes d’un stress financier et renforce la confiance et l’estime de soi. Il encourage aussi l’autonomie, permet aux élèves de mieux planifier leurs études et leur vie, et finalement les encourage à faire mieux. Après avoir obtenu un diplôme collégial ou de premier cycle, la plupart des jeunes bénéficiaires du programme continuent leurs études.
Pour être admissibles, les élèves de 10e année doivent être inscrits dans un programme de mentorat des Grands Frères Grandes Soeurs du Canada ou du YMCA.
“Le Programme de bourses d’études VisionJeunesse(MC) CIBC est unique dans le sens où il vise des jeunes qui autrement n’auraient peut-être pas eu la possibilité de poursuivre des études collégiales ou universitaires. Il leur apporte du soutien pour qu’ils terminent leurs études secondaires et postsecondaires”, a déclaré Kim Baudouin, directrice adjointe, Bourses d’études postsecondaires, Association des universités et collèges du Canada (AUCC). “En tant qu’administratrice du programme, l’AUCC est fière de s’associer à la Banque CIBC, aux Grands Frères Grandes Soeurs du Canada et au YMCA afin d’encourager des élèves du secondaire grâce à ce programme.” Dallas Baker, bénéficiaire d’une bourse d’études en 2009, a dit : “Je suis immensément reconnaissant et heureux de recevoir une bourse VisionJeunesse CIBC. J’ai maintenant l’impression que des possibilités illimitées s’offrent à moi pour les années à venir. Je suis aussi très reconnaissant de l’occasion qui m’a été offerte grâce à un stage du YMCA. Il y a tellement d’expériences d’apprentissage qui m’attendent et qui m’intéressent grâce à ce programme et en général.”
“Les 30 élèves lauréats savent maintenant qu’ils pourront poursuivre des études postsecondaires”, a déclaré Gerry McCaughey, président et chef de la direction de la Banque CIBC, au cours d’une cérémonie tenue aujourd’hui en l’honneur des récipiendaires. “Au nom de la Banque CIBC, je félicite ces 30 nouveaux boursiers et je leur souhaite beaucoup de succès tout au long de leurs études. Je suis fier du soutien de longue date de la Banque CIBC pour ce programme de bourses et de notre action en faveur de l’accès à l’éducation.” Au cours des 10 dernières années, 330 élèves canadiens de 10e année ont obtenu une bourse dans le cadre du programme VisionJeunesse CIBC, ce qui représente pour la banque un engagement pluriannuel de plus de 10 M$.
Les lauréats des bourses VisionJeunesse CIBC participent à six stages d’été dans les YMCA tout de suite après la 10e année, d’une valeur estimée jusqu’à 20 000 $, et reçoivent une aide évaluée jusqu’à 16 000 $ pour payer leurs frais de scolarité pendant quatre ans. Ils bénéficient aussi de services de mentorat des Grands Frères Grandes Soeurs du Canada ou du YMCA jusqu’à ce qu’ils obtiennent leur diplôme postsecondaire.
Pour l’événement d’aujourd’hui, l’organisme Grands Frères Grandes Soeurs du Canada était représenté par Karen Fonseth, présidente du conseil d’administration national. YMCA Canada était représenté par Bahadur Madhani, président du conseil d’administration, YMCA du grand Toronto.
En plus de leurs bourses, Linda Xu, de Scarborough, a obtenu le prix de bénévolat Neil Morgan pour sa contribution exemplaire à son milieu, et Matthew Yensen, de Vancouver, a reçu le prix d’excellence Ted Medland pour avoir présenté le meilleur rendement scolaire parmi les boursiers de cette année.
En 2008, les engagements pluriannuels de la Banque CIBC en faveur des universités et des collèges de tout le Canada ont atteint un total de 17 M$, dont près de 6 M$ réservés à des bourses d’études qui permettent à des jeunes de poursuivre des études postsecondaires.
La Banque CIBC s’engage à appuyer des causes qui comptent pour ses clients, ses employés et les collectivités où elle exerce ses activités. Elle a pour objectif d’apporter davantage aux collectivités par ses dons, ses commandites et le bénévolat de ses employés. En adoptant une orientation axée sur la jeunesse, l’éducation et la santé, et en nous appuyant sur l’engagement des employés envers des causes comme la Course à la vie CIBC de la Fondation canadienne du cancer du sein, la Fondation pour l’enfance de Marchés mondiaux CIBC et Centraide, nous investissons dans le développement social et économique des collectivités de l’ensemble du pays. En 2008, le Groupe de sociétés CIBC a versé, à l’échelle mondiale, plus de 36 millions de dollars à des organismes de bienfaisance et au profit d’initiatives sans but lucratif. De ce montant, plus de 27 millions de dollars ont été investis au Canada en appui à des organismes nationaux, régionaux et locaux. Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez consulter le site www.cibc.com/erp.
A l’intention du directeur de l’information et des rédacteurs de la chronique affaires municipales : Des communiqués portant sur les boursiers de VisionJeunesse CIBC seront aussi diffusés à l’échelle locale. Dans certains cas, le communiqué sera accompagné de photos haute définition des lauréats.
Boursiers du programme VisionJeunesse 2009 de la Banque CIBC
Colombie-Britannique :
Brentwood Bay Nathan Waller
Vancouver Nord Peter Cooper
Vancouver Judith Cerny
Vancouver Matthew Yensen (gagnant du
prix d'excellence Ted Medland)
Victoria Destiny Connors-Askins
Alberta :
Calgary Nafiseh Razavi
Edmonton Darcy Courtepatte
Edmonton Jessica Naidoo
Edmonton Sean McClure
Lloydminster Kyle Leblanc
Saskatchewan :
Yorkton Kimberly Thomas
Manitoba :
Brandon Tyler Hiscock
Winnipeg Stephanie Roberts
Ontario :
Ajax (Non rendu public)
Beamsville Kirsten Schreck
Grimsby Vanessa Roukema
Hamilton Kaitlynn Marquard
London Alexandra Slade
London Christina Whitfield
London Kyla Konecny
Mississauga Deshanté Jones-Taylor
Nepean Stephanie Hagerman
Ottawa Nick Blanchet
St. Thomas Dallas Baker
Scarborough Linda Xu (gagnante du prix
de bénévolat Neil Morgan)
Tecumseh Katie Glen
Toronto Jake Lewis
Wainfleet Dylan Rossi
Québec :
Montréal Devon Fowlin
Nouvelle-Ecosse :
Dartmouth Gabrielle Parker
Renseignements: Pour obtenir une entrevue avec un lauréat ou de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec Doug Maybee, directeur en chef, Relations avec les médias, CIBC, au (416) 980-7458, ou à doug.maybee@cibc.com
Un extrait de cet article d’opinion a été publié dans l’édition du 1er avril 2011 du Globe and Mail.
Par Paul Davidson
Président-directeur général
Association des universités et collèges du Canada
Les universités canadiennes se réjouissent de constater que l’éducation postsecondaire s’est hissée, dès les premiers jours, parmi les thèmes importants de la campagne électorale fédérale. L’annonce, par le Parti libéral, de sa proposition de « passeport d’apprentissage » a déclenché cette semaine un vaste débat sur les moyens d’ouvrir les portes de l’enseignement supérieur à un nombre accru d’étudiants. L’amélioration de l’accès et de la qualité sont des questions complexes, qui méritent un solide débat national.
Le 31 mars, Margaret Wente a signé dans le Globe and Mail une chronique porteuse d’une vision particulièrement cynique et erronée de la valeur des études universitaires. Son argument, selon lequel les gens de métier trouveront toujours du travail et qu’il ne faut par conséquent pas élargir, mais au contraire resserrer l’accès aux études universitaires, ne tient pas : les études sur les besoins actuels du marché du travail démontrent le contraire.Penchons-nous sur ce qui s’est produit pendant la récession. Au Canada, de 2008 à 2010, 125 000 emplois ont été perdus dans le secteur des métiers, alors que 300 000 nouveaux emplois destinés aux diplômés universitaires ont été créés. En remontant plus loin, on constate que, depuis 2004, seuls 110 000 nouveaux emplois ont été créés dans le secteur des métiers, alors que 995 000 l’ont été pour les diplômés universitaires. Il n’y a donc rien d’étonnant à ce que les étudiants, conscients des besoins du marché du travail, soient de plus en plus nombreux à s’inscrire à l’université, partout au Canada.
En dépit des arguments à l’effet contraire, la valeur d’un baccalauréat est à la hausse, et ce, depuis plus de 25 ans. En moyenne, l’écart de revenus entre les bacheliers et les gens de métier qui travaillent à plein temps est de 40 pour cent (un million de dollars). L’écart est même de 75 pour cent (1,4 million de dollars) entre ces mêmes bacheliers et les titulaires d’autres types de certificats ou de diplômes. Par ailleurs, malgré certaines idées fausses qui circulent, les bacheliers en sciences sociales touchent sensiblement les mêmes revenus que les bacheliers des autres disciplines.
On est en droit de se demander si, compte tenu de ses propos, Mme Wente a eu vent de l’évolution démographique qui s’annonce. Au cours des deux prochaines décennies, le nombre de Canadiens de plus de 65 ans doublera, tandis que le nombre de Canadiens entrant sur le marché du travail ne progressera que de huit pour cent. Le marché sera donc fortement demandeur de main-d’œuvre. En outre, le départ à la retraite de quelque six millions de baby-boomers – parmi lesquels Mme Wente sans doute – accentuera la demande de services dans les domaines juridiques, sociaux et de la santé, dans tous les secteurs de l’économie. L’amélioration de l’accès aux études universitaires et de la qualité contribueront à relever les défis à moyen et à long terme qui guettent le Canada sur les plans démographique, économique et social ainsi qu’en matière de main-d’œuvre.
Autre point, peut-être méconnu : les titulaires de diplômes universitaires ne sont pas les seuls gagnants; ils contribuent aux bienfaits de la collectivité tout entière. Les diplômés universitaires font du bénévolat, s’engagent souvent dans des activités sociales et politiques, consomment moins de prestations gouvernementales et font peser un moindre poids sur le système de santé que ne le fait le reste de la population. En réalité, les diplômés universitaires génèrent 44 pour cent des recettes issues de l’impôt sur le revenu, alors qu’ils n’utilisent que 16 pour cent des fonds publics. L’écart entre ces deux pourcentages rend possible la prestation de services publics aux personnes moins instruites.
Dans sa chronique, Mme Wente s’en prend de manière prévisible au choix des étudiants qui optent pour des disciplines généralement considérées comme n’offrant pas de bonnes perspectives d’emploi. Elle oublie toutefois de mentionner que les employeurs sont de plus en plus en quête d’une main-d’œuvre dotée de solides aptitudes en matière de communication, d’analyse, de leadership et de résolution des problèmes. N’oublions pas non plus qu’un bon nombre d’étudiants qui entrent aujourd’hui à l’université occuperont, dans 10 ans, des emplois qui n’existent pas encore. Les universités forment la main-d’œuvre souple, polyvalente, productive et cultivée qu’exige l’évolution du marché du travail.
Pour démontrer l’absence du bien-fondé des efforts visant à élargir l’accès aux études universitaires, Mme Wente écrit que « le Canada affiche déjà l’un des taux de fréquentation universitaire les plus élevés au monde ». C’est faux : le Canada est loin du peloton de tête en la matière. Il se classe en réalité au 21e rang. En revanche, ses taux de poursuite d’études collégiales ou d’inscriptions dans les écoles des métiers sont, eux, parmi les plus élevés au monde. Mme Wente soutient en outre à tort qu’une forte proportion d’étudiants universitaires n’obtiendront pas leur diplôme. Les études montrent, au contraire, que cinq ans après l’amorce de leurs études universitaires, 90 pour cent des étudiants ont obtenu leur diplôme ou poursuivent leurs études.
Les faits le prouvent : acquérir une formation universitaire est le meilleur moyen, pour les familles canadiennes, d’accéder à la prospérité et à la sécurité économique. En plus d’améliorer la vie des personnes et des familles, acquérir une formation universitaire renforce les collectivités et garantit une bonne qualité de vie à tous les Canadiens. L’investissement dans les universités est l’un des plus avisés qu’un gouvernement puisse faire.
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Renseignements :
Helen Murphy
Gestionnaire des Communications
Association des universités et collèges du Canada
Courriel : hmurphy@aucc.ca
Tél. : 613-563-3961, poste 238
OTTAWA, le 30 mars 2011 – L’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) lance aujourd’hui son site Web des élections 2011 au www.luniversitecacompte.ca. Le site Web présente les enjeux que les universités canadiennes jugent prioritaires dans le cadre de la présente campagne électorale fédérale.
« Les universités sont des forces motrices de prospérité et de sécurité économique pour les familles canadiennes, soutient Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. Renouveler les investissements consacrés à l’enseignement supérieur, à la recherche et à l’innovation constitue une priorité nationale dont tous les partis peuvent convenir. »Les universités canadiennes demandent aux candidats et aux partis de s’engager à investir dans les universités afin qu’elles soient en mesure de trouver les solutions aux enjeux que doit relever le pays, de préparer les jeunes Canadiens à devenir des citoyens du monde, et de mettre la formation et l’expérience universitaires de qualité à la portée d’un nombre accru de Canadiens.
« Ce sont des priorités qui rallient tous les Canadiens et auxquelles les candidats de tous les partis devraient s’engager dans le cadre de leurs propositions visant à faire progresser le Canada, poursuit M. Davidson. Investir dans les universités se trouve au sommet des priorités. »
Le site Web de l’AUCC consacré aux élections comprend de l’information utile pour les partis, les candidats, les médias, et les électeurs. Mis à jour quotidiennement, il donne aussi accès aux médias sociaux.
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Renseignements pour les médias :
Helen Murphy
Gestionnaire des communications
Association des universités et collèges du Canada
Courriel : hmurphy@aucc.ca
Tél. : 613 563-1236, poste 238
Ottawa, le 22 mars 2011 – L’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) accueille très favorablement le soutien continu du gouvernement du Canada à l’égard de la recherche universitaire et de la participation internationale annoncé dans le budget de 2011.
« Nous sommes heureux de l’investissement accru que le présent budget accorde à la recherche universitaire et à l’innovation, a déclaré Michel Belley, président du conseil d’administration de l’AUCC et recteur de l’Université du Québec à Chicoutimi. Ce soutien contribuera à renforcer la capacité du Canada en matière de découverte d’innovation et de commercialisation, et à améliorer l’expérience universitaire pour tous les étudiants. »Le président-directeur général de l’AUCC, Paul Davidson ajoute « Ce budget représente un extraordinaire progrès pour le secteur universitaire : un financement accru pour les organismes subventionnaires de recherche, des mesures pour promouvoir le marketing international de l’éducation, une aide financière accrue pour les étudiants, et toute une gamme de mesures visant à favoriser l’innovation et la recherche. »
L’augmentation de 37 millions de dollars de l’investissement accordé annuellement aux trois grands organismes subventionnaires de recherche (en plus des 10 millions de dollars supplémentaires consacrés aux coûts indirects de la recherche) aidera les universités à effectuer la recherche qui stimule l’innovation et à former la main-d’œuvre hautement qualifiée dont tous les secteurs de l’économie ont besoin.
« Les Canadiens savent que pour prospérer dans la nouvelle économie mondiale, le Canada doit accroître sa productivité, poursuit M. Davidson. Les investissements consentis aujourd’hui permettront d’y parvenir en tirant parti de la recherche, de l’innovation et du savoir universitaires. »
Le milieu universitaire se réjouit de l’annonce faite dans le budget de 10 nouvelles chaires de recherche du Canada. Le gouvernement fédéral a aussi annoncé des investissements totalisant près de 250 millions de dollars sur six ans consacrés à des initiatives de recherche stratégiques menées par les universités canadiennes ou auxquelles elles participeront, dont 65 millions de dollars supplémentaires pour la poursuite des travaux de recherche révolutionnaires effectués par Génome Canada, 100 millions de dollars pour la recherche en neurosciences, et 50 millions de dollars sur cinq ans pour appuyer la recherche ainsi que les activités d’éducation et de diffusion de l’Institut Perimeter pour la physique théorique.
Le budget de 2011 accorde 10 millions de dollars sur deux ans à l’élaboration et à la mise en œuvre d’une stratégie internationale d’éducation qui viendra accroître l’attrait du Canada comme destination de choix pour faire des études et effectuer de la recherche de classe mondiale. Le budget propose aussi des mesures visant à tirer parti des récentes activités de l’AUCC visant à renforcer les relations entre les universités canadiennes et l’Inde, y compris un investissement de 12 millions de dollars prévu pour la création d’un nouveau centre d’excellence pour la recherche Canada-Inde.
« Les familles canadiennes savent qu’une formation universitaire permet d’exercer une carrière enrichissante et de renforcer les collectivités, a affirmé M. Davidson. Parmi les emplois qui seront créés d’ici 2017, trois sur quatre nécessiteront une formation universitaire. En outre, parmi les emplois laissés vacants par les départs à la retraite des baby-boomers, sept sur 10 nécessiteront une formation postsecondaire. Le présent budget tient compte de cette réalité. »
L’AUCC est le porte-parole des universités canadiennes. Elle représente 95 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif.
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Pour obtenir une entrevue ou pour tout renseignement :
Greg Fergus
Directeur, Affaires publiques
Association des universités et collèges du Canada
Tél. : 613 563-3961, poste 229
Mobile : 613 884-6416
Mélanie Béchard
Agente de communications
Association des universités et collèges du Canada
Tél. : 613 563-3961, poste 306
Mobile : 613 884-8401
mbechard@aucc.ca
Margaux Béland
Directrice, Programmes de partenariats
Association des universités et collèges du Canada
La lettre ci-dessous a paru sur le site Web du Science Development Network le 6 janvier 2011. Disponible en anglais seulement.
There are some positive developments to share in response to Christopher Chetsanga’s argument for supporting young African scientists, put forth in his opinion article entitled Young African scientists must be able to contribute to development. A recent collaboration between Canadian and African universities, for example, announced just weeks ago in Ghana, aims to directly address the need for education and knowledge infrastructure in Africa, which, as Chetsanga points out, is so crucial to the continent’s future.To mark African University Day on 11 November 2010, the Association of Universities and Colleges of Canada (AUCC) and its African counterpart, the Association of African Universities (AAU), officially launched a partnership programme called “Strengthening Higher Education Stakeholder Relations in Africa”. These organisations have come together to forge 27 new university–industry partnerships in Africa, which will see Canadian and African researchers integrate their knowledge and help advance local and regional industries.
I am especially enthusiastic about one of these partnerships, formed by the University of Mines and Technology (UMaT) in Tarkwa, Ghana, and the Memorial University of Newfoundland (MUN) in Canada. As an integral part of the undergraduate engineering programme, students will be trained while working in the local oil and gas industry. UMaT is the only university in Ghana mandated to train engineers in this sector.
This initiative could not have come at a better time. Ghana is beginning to produce oil expected to generate revenues that, according to the International Monetary Fund, could contribute 4–6 per cent of the country’s gross domestic product over the next five years.
I was pleased to find that the programme is well placed to have a cross-border effect. At the official launch of the partnership between the AUCC and the AAU, Elias Asiam, dean of international programs at UMaT, noted that the university is training not only Ghanaian engineers but also professionals from the mining ministries of Liberia and Nigeria, among other countries. International partnerships between universities could boost the influence of such institutions on the agendas of host countries and, in this case, their neighbours.
The project is directed by John Quaicoe, dean of engineering and applied science at MUN, and a Canadian of Ghanaian origin. A visit to Ghana three years ago sparked his interest in sharing knowledge and experience with UMaT.
From my perspective at the AUCC, Quaicoe is not the only member of the developing world diaspora who is working to improve conditions in his native country. A 2008 survey of our flagship University Partnership for Cooperation and Development (UPCD) programme revealed that nearly 20 per cent of the project directors were originally from developing countries.
Since its launch in 1994, with the aim to strengthen higher education institutions in the South, the UPCD programme has funded more than 154 projects in such disciplines as education, natural sciences and the humanities. We all stand to gain from the mobility of scientists — whether from South to North, or North to South.
There has been a push for universities in the developing world to become more involved in setting national priorities since more than 100 countries signed the 2005 Paris Declaration on Aid Effectiveness. It is time for universities, including scientists and researchers from all disciplines, to use sound research and innovative technologies as a positive influence on national agendas. And this is exactly what the AUCC and the AAU aim to accomplish with their new partnership in Africa.
La lettre ci-dessous a paru dans le Toronto Star du 22 décembre 2010. Disponible en anglais seulement.
Paul Davidson
Président-directeur général
Association des universités et collèges du Canada
Rick Westhead’s article highlights the reasons why Canada’s universities have undertaken an unprecedented collaboration in attracting Indian students to our country.
Canada needs to build its reputation as a top destination for postsecondary students in India. Millions more Indian families will soon be seeking postsecondary education for their children in order to assure them of a prosperous future. The Indian government has reached out to other countries to help fill this growing demand, which is far beyond its own capacity. Canada is answering the call.Last month, 15 university presidents took part in the Association of University and Colleges of Canada’s seven-day education mission to India. One Canadian university reaching out to a nation where 550 million people are under the age of 25 is a mere drop in the bucket, but when 15 presidents along with Canada’s Minister of Science and Technology, Gary Goodyear, made the journey together, they attracted the attention of the highest levels of Indian government, educators and media.
Along with our federal government’s new emphasis on trade links with India, this increasing focus on Indian recruitment holds the promise of something truly transformational for our country: The emergence of a new “super-partnership” that will position Canada as a leader in the new global economy.
Un extrait de la lettre ci-dessous a paru dans le Globe and Mail le 13 décembre 2010. Disponible en anglais seulement.
Paul Davidson
Président-directeur général
Association des universités et collèges du Canada
John Ibbitson’s article (Ottawa, chiefs agree to pursue wholesale reform of native education, Dec. 10) conveys welcome news.
Canada’s universities applaud the collaboration of our federal government and aboriginal leadership in what could be an unprecedented overhaul of on-reserve education.Canada as a whole will emerge stronger when Aboriginal students have the high quality education they require and deserve – an innovative education that celebrates Aboriginal identity and knowledge.
This reform will also open the doors to a postsecondary education to thousands of native students who may not have otherwise pursued further studies. These students will receive a warm welcome and relevant educational experience at universities across the country, an assurance that comes from the meaningful, action-oriented new partnership between Canada’s universities and Aboriginal communities.
This past October, the Association of Universities and Colleges of Canada and the National Aboriginal Achievement Foundation co-hosted the National Working Summit on Aboriginal Postsecondary Education. This dialogue highlighted that Canada’s postsecondary institutions are already helping strengthen the educational experience of Aboriginal K-12 students in significant ways, including an Aboriginal focus in many teacher-education programs and youth outreach initiatives.
Our universities have committed to strengthening outreach programs and developing curriculum that is relevant to Aboriginal students’ life experiences.
It is with a sense of urgency that these commitments have been made. Aboriginal Canadians can no longer have limited access to the high quality of life our country affords. And this nation needs the full participation and partnership of Aboriginal Canadians in building the economy if Canada is going to be a productivity leader in the new global marketplace.
Education is how we get there.
OTTAWA, 2 décembre 2010 – Les universités canadiennes se réjouissent de l’annonce faite aujourd’hui par le gouvernement fédéral de reporter la date d’échéance du 31 mars 2011 au 31 octobre 2011 pour les travaux entrepris dans le cadre du Programme d’infrastructure du savoir.
« Le Programme d’infrastructure du savoir transforme les campus dans l’ensemble du pays et permet d’améliorer la qualité de l’enseignement et de la recherche pour les étudiants canadiens », a déclaré Paul Davidson, président de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC).Le Programme a permis à 79 universités canadiennes d’entreprendre 183 projets d’infrastructure d’une valeur totale de 3,2 milliards de dollars, des sommes provenant des gouvernements fédéral et provinciaux, et d’autres sources. Les universités canadiennes ont réagi rapidement au Plan d’action économique du Canada et, avec la collaboration des provinces, le Programme a connu un succès exceptionnel. Les travaux de construction sont terminés pour plusieurs projets et ils sont bien entrepris pour la vaste majorité des autres. Seul un petit nombre de projets accusent des retards inattendus et inévitables.
Les universités se sont efforcées de respecter la date d’échéance du 31 mars 2011, rendant régulièrement compte des progrès accomplis. La prolongation annoncée aujourd’hui est judicieuse et sera accueillie favorablement par des milliers d’hommes et de femmes de partout au Canada qui travaillent à l’achèvement des projets.
Lisez des exemples des nouvelles installations construites grâce au financement du Programme d’infrastructure du savoir.
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L’AUCC est le porte-parole national des universités canadiennes. Elle représente 95 universités canadiennes publiques et privées à but non lucratif.
Renseignements :
Mélanie Béchard
Agente des communications
Association des universités et collèges du Canada
Tél. : 613 563-3961, poste 306
Courriel : mbechard@aucc.ca
Pour obtenir un complément d’information sur la prolongation du Programme d’infrastructure du savoir, veuillez consulter le communiqué du gouvernement du Canada.
OTTAWA, le 30 novembre 2010 -– En travaillant de près avec des enseignants en formation et des travailleurs communautaires dans trois universités ghanéennes, des chercheurs de la Simon Fraser University (SFU) sont parvenus à réduire les préjugés liés au VIH/sida dans des centaines de collectivités au Ghana.
« Les préjugés constituent un obstacle majeur à la prévention du VIH ainsi qu’à l’accès aux traitements et aux soins appropriés », affirme Martin Laba, directeur du projet à l’École de communication à la SFU. Financé par l’Agence canadienne de développement international et administré par l’Association des universités et collèges du Canada, le projet échelonné sur six ans a contribué à informer directement environ 104 000 personnes dans les collectivités ghanéennes sur la prévention et le traitement du VIH/sida.Les chercheurs de la SFU, en collaboration avec l’Université de Cape Coast (UCC) au Ghana et l’Université de l’éducation de Winneba, ont créé un programme visant à démystifier la maladie ainsi qu’à la prévenir et à la traiter. L’information acquise dans les établissements est ensuite transmise dans les collectivités par l’entremise des enseignants en formation et des travailleurs communautaires.
Albert Koomson, directeur du Centre d’enseignement à distance de l’UCC, explique que tous les enseignants en formation des universités participantes doivent suivre un cours qui dure un semestre entier et qui décrit comment se transmet le virus. « Les étudiants apprennent que la maladie ne se transmet pas en donnant la main, en partageant de la nourriture, en faisant une accolade ou en étant à proximité de quelqu’un qui est porteur du virus », explique-t-il.
Les chercheurs ont effectué des entrevues au Ghana dans le cadre de l’élaboration du programme d’études et ont constaté que la désinformation et les préjugés qui l’accompagnent peuvent conduire à des traitements inhumains qui vont jusqu’à congédier ou à expulser de son logement une personne séropositive.
Le projet, qui se termine cette année, aura réussi à former une masse critique d’enseignants, d’intervenants qui travaillent auprès des jeunes, d’étudiants, de parents et d’adolescents qui comprennent mieux cette maladie maintenant. Ces personnes bien informées ont collectivement influencé leur entourage et permis de modifier les mentalités. Pour bon nombre d’entre eux, le sida n’est plus associé à des jugements négatifs sur la valeur morale des personnes atteintes ou même sur leur valeur come être humains.
Les enseignants en formation doivent constituer un « portfolio » qui est considéré comme l’élément clé du programme. Chacun doit se rendre dans deux ménages constitués d’au moins quatre personnes afin de vérifier leurs connaissances de base relativement au VIH/sida. Les étudiants retournent ensuite deux fois dans les ménages pour donner de l’information exacte aux membres de la famille et voir à ce que tous comprennent bien la maladie. Au Ghana, les enseignants et même les enseignants en formation jouissent du respect de la collectivité. Ils sont bien accueillis et considérés comme des sources sûres de savoir.
Selon M. Koomson, les efforts de l’UCC ont permis à eux seuls d’atteindre directement près de 60 000 personnes, et les efforts concertés des trois établissements ont permis d’en atteindre 100 000. « Les résultats sont si impressionnants que la Commission nationale sur le VIH/sida travaille maintenant main dans la main avec nous dans les universités, ravis du nombre de personnes que le projet a permis d’atteindre », affirme-t-il. Des membres du comité de direction du projet se réunissent chaque mois avec des représentants de la Commission et du ministère de la Santé du Ghana.
La Commission nationale sur le VIH/sida rapporte un déclin du taux de cas recensés au pays qui est passé de 3,2 pour cent en 2003 à 1,9 pour cent en 2009, soit environ 300 000 personnes atteintes. Il ne faut toutefois pas freiner les efforts.
« Avec un taux aussi bas, il est facile des sous-estimer la gravité du problème, confie Sakyi Amoa, directeur de la Commission. Pour réussir, il faut intensifier l’éducation et la sensibilisation. C’est pourquoi le rôle que joue l’éducation dans la réponse du pays à ce problème est si important. »
Le projet correspond directement au thème de la Journée mondiale du sida, qui a lieu le 1er décembre, qui porte cette année sur l’accès universel et les droits de la personne.
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Renseignements :
Nota : Vidéo disponible. SVP contactez l’AUCC pour une version téléchargeable.
Voir la vidéo ci-dessous (disponible en anglais seulement)
Entrevues avec les personnes suivantes :
Directeur du projet, Simon Fraser University
Martin Laba, l’École de communication
Tél. : 778 782-5166
Courriel : laba@sfu.ca
Directeur du projet, Université de Cape Coast
Albert Koomson, directeur, Centre d’enseignement à distance
Tél. : 233 042 36946, ou 233 042 36947, ou 233 042 35203 Portable : 233 243 887343 Courriel : albertkmsncce@yahoo.co.uk ou cceucc@yahoo.com
Nota : Il existe une différence de cinq heures entre l’Ontario et le Ghana, et une différence de huit heures entre la Colombie-Britannique et le Ghana.
Elizabeth Smith
Gestionnaire des communications
Association des universités et collèges du Canada
Tél. : 613 563-3961, poste 246
Courriel : esmith@aucc.ca
Accra (Ghana), le 15 novembre 2010 – Le rôle des universités dans le développement d’une Afrique prospère a été renforcé la semaine dernière avec l’annonce d’un nouveau partenariat d’une valeur de 2,2 millions de dollars entre universités canadiennes et universités africaines. Lancé officiellement à l’occasion de la Journée de l’université africaine, ce projet conjoint de l’Association des universités africaines (AUA) et de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) vise le renforcement des relations entre les universités africaines et les industries locales et régionales, et ce, dans le but d’assurer le développement des compétences et des connaissances nécessaires pour répondre aux besoins économiques actuels de l’Afrique.
« Le gouvernement du Ghana est fier de faire partie de ce nouveau projet de collaboration, a déclaré le sous-ministre de l’Éducation du Ghana, Joseph Annan, qui a prononcé une allocution à cette occasion. Les objectifs de planification stratégique du projet, les études de cas qui porteront sur l’établissement de liens entre le milieu universitaire et l’industrie et le renforcement des relations entre les membres de l’AUA et les intervenant permettront, en plus d’aider à remplir le mandat de l’Association, d’illustrer le rôle central que jouent les universités dans le développement de l’Afrique ».Comme on l’a souligné lors du lancement, les universités sont des éléments essentiels de l’économie du savoir actuelle qui permettent de générer le savoir, de former une main-d’œuvre hautement qualifiée et de mettre en place les réseaux qui lient les gens, le savoir et les infrastructures.
« Grâce à cette nouvelle initiative nous assistons au renforcement des liens entre l’AUCC et l’AUA qui soutiennent une nouvelle génération de relations universitaires entre le Canada et le Ghana », a observé la haut-commissaire du Canada au Ghana, Trudy Kernighan, qui a aussi pris la parole.
L’AUA s’est adressée à l’AUCC en raison de l’impressionnante feuille de route des universités canadiennes en matière de collaboration avec le secteur privé et d’autres intervenants clés. L’Agence canadienne du développement internationale financera ce projet d’une durée de trois ans.
La Journée de l’université africaine avait pour thème cette année « La contribution des universités africaines à la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement des Nations Unies ».
Dans le cadre du partenariat, des universités africaines et des universités canadiennes feront équipe afin de mettre au point des stratégies visant à favoriser l’établissement de relations entre les universités africaines et le secteur privé. Ainsi, la Memorial University of Newfoundland (MUN) collaborera avec l’Université des mines et de la technologie (UMT) de Tarkwa, au Ghana, afin d’y créer un programme d’enseignement coopératif qui fera partie intégrante du baccalauréat en génie, et qui formera des étudiants dans le secteur du pétrole et du gaz.
Le Ghana est sur le point de devenir un pays producteur de pétrole. La production devrait débuter à la fin de 2010 et, selon les réserves confirmées, le Fonds monétaire international estime que les revenus devraient représenter de quatre à six pour cent du PIB au cours des cinq prochaines années.
Selon le doyen de la faculté de génie et de sciences appliquées de la MUN, John Quaicoe, dont la visite à l’UMT il y a trois ans est à l’origine du projet, le programme coopératif de son établissement profite grandement à cette initiative.
M. Quaicoe, dont les racines sont ghanéennes, rappelle l’importance de la diffusion des connaissances et des expériences afin d’en faire profiter les autres. « Être en mesure d’aider un pays en développement, et ce, en désirant réellement y améliorer le niveau de vie; voilà notre véritable motivation, explique-t-il. Je crois que nous avons beaucoup de chance, au Canada, par rapport aux ressources dont nous disposons et à notre mode de vie, précise-t-il. Nous mettrons notre expérience à profit dans la collaboration avec nos collègues de l’UMT afin de les aider à former des professionnels qualifiés dans le secteur du pétrole et du gaz. »
Elias Asiam, doyen des programmes internationaux à l’UMT et ingénieur en minerais, assistait au lancement et a aussi souligné le nouveau partenariat de son établissement avec la MUN. « Nous sommes la seule université du Ghana mandatée pour former des ingénieurs dans le secteur du pétrole et du gaz au Ghana et ailleurs. » Il ajoute que l’UMT forme, en plus des étudiants de la région, des professionnels des ministères des mines provenant entre autres du Nigeria et du Liberia.
« Nous apprécions tout particulièrement collaborer avec la MUN parce que cet établissement possède une vaste expérience que nous n’avons pas dans ce domaine. Ils sauront prévoir les difficultés et nous aider à les surmonter. »
L’AUA a été créée en 1967 par des universités d’Afrique dans le but de favoriser la coopération des universités entre elles et avec le milieu universitaire mondial. L’objectif de l’Association, qui compte parmi ses membres 253 établissements d’enseignement supérieur et de recherche dans 46 pays africains, est de s’imposer à titre de représentante du milieu universitaire africain.
L’Association des universités et collèges du Canada est la voix des universités canadiennes. L’AUCC représente 95 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif du Canada.
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Renseignements :
Jackey Locke
Coordonnatrice des communications, faculté de génie et de sciences appliquées
Memorial University of Newfoundland
Tél. : (709) 864-8287
Portable : (709) 691-5027
jackey.locke@mun.ca
Elias Asiam
Université des mines et de la technologie, Tarkwa, Ghana
Tél. : 011- 233-244593689
ekasiam@yahoo.com
Liz Smith
Gestionnaire des communications
Division des programmes de partenariat
Association des universités et collèges du Canada
Tél. : (613) 864-2891
esmith@aucc.ca
N.B. : Photos disponibles
Ottawa, le 9 novembre 2010 – Pour démontrer leur engagement à l’égard de l’Inde, les universités canadiennes ont annoncé aujourd’hui à New Delhi le financement d’une série d’initiatives qui se chiffrent à plus de quatre millions de dollars. Ces investissements comprennent le nouveau programme de bourses Globalink Canada-Inde à l’intention des étudiants aux cycles supérieurs, de nouvelles bourses d’études pour les étudiants indiens et des fonds pour les partenariats universitaires.
L’annonce a été faite lors d’une table ronde entre recteurs canadiens et indiens, et en présence de Gary Goodyear, ministre d’État (Sciences et Technologie), et de Kapil Sibal, ministre du Développement des ressources humaines au sein du gouvernement indien. L’activité se déroulait dans le cadre d’une mission universitaire historique, visant à tisser des liens mutuellement bénéfiques entre le Canada et l’Inde, une des économies les plus dynamiques au monde. La mission, à laquelle 15 recteurs canadiens de partout au pays participent, est organisée par l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC).« Chacune des universités représentées par la délégation, ainsi que le milieu de l’enseignement supérieur canadien dans son ensemble, reconnaît l’importance de consolider notre engagement envers l’Inde, a déclaré Stephen J. Toope, recteur et vice-chancelier de la University of British Columbia, lorsqu’il en a fait l’annonce au nom de la délégation. La mission a été un catalyseur efficace qui a inspiré les universités d’un bout à l’autre du pays à mettre en place des bourses d’études pour les étudiants indiens et de nouveaux partenariats avec les universités et les instituts indiens. »
« Grâce au leadership de notre gouvernement, de l’Association des universités et collèges du Canada, et de ses établissements membres, le Canada est de plus en plus reconnu comme une destination de choix pour les chercheurs étrangers de talent, a déclaré le ministre Goodyear. Nous continuerons de saisir vigoureusement les occasions exceptionnelles qui sont offertes aux scientifiques et aux entreprises de mener des travaux de recherche et d’investir dans l’innovation au Canada. »
L’élément central des annonces faites aujourd’hui est assurément le nouveau programme de bourses Globalink Canada-Inde à l’intention des étudiants aux cycles supérieurs, d’une valeur de 3,5 millions de dollars, qui offre 51 bourses d’études à des étudiants indiens ayant participé au programme Globalink de MITACS en 2010, une initiative qui permet aux étudiants au premier cycle de participer à des stages de recherche en été au Canada.
Huit universités canadiennes financent conjointement ces nouveaux programmes de bourses aux cycles supérieurs – McMaster University, Simon Fraser University, University of British Columbia, Université d’Ottawa, University of Toronto, University of Victoria, University of Waterloo et University of Western Ontario.
D’autres initiatives axées sur l’Inde complètent ces investissements et sont financées par des établissements qui participent à la mission en Inde – University of British Coumbia, OCAD University, Université Queen’s, University of Regina, Royal Roads University, Saint Mary’s University, Vancouver Island University et Wilfrid Laurier University. La University of Saskatchewan et la University of Manitoba financent pour leur part des partenariats entre établissements. Des précisions sur ces initiatives se trouvent dans le document d’information.
« Ces nouveaux investissements démontrent concrètement l’engagement des universités canadiennes à créer des partenariats avec les universités indiennes et à appuyer les étudiants indiens dans un esprit d’éducation internationale, déclare le président-directeur général de l’AUCC, Paul Davidson. L’enseignement supérieur fait partie intégrante de notre participation à l’économie mondiale du savoir, pour le Canada comme pour l’Inde. La collaboration et la mobilité universitaires favorisent les progrès en ce sens. »
Suivez la mission sur Twitter (@UA_magazine, mot-clé diésé #auccindia) et sur le blogue de l’AUCC au www.aucc.ca/inde .
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Document d’information sur les initiatives des universités canadiennes avec l’Inde
Renseignements :
Robert White
Analyste principal des politiques
Association des universités et collèges du Canada
613-563-3961, poste 284
rwhite@aucc.ca
Document d’information sur les initiatives des universités canadiennes avec l’Inde
À l’occasion de la table ronde des recteurs, qui aura lieu le 9 novembre prochain à New Delhi, les universités canadiennes ont annoncé une série d’initiatives axées sur l’Inde dont la valeur se chiffre à plus de quatre millions de dollars canadiens, y compris le nouveau programme de bourses Globalink Canada-Inde, de nouvelles bourses d’études et le financement de nouveaux partenariats entre les établissements.
Programme de bourses Globalink Canada-Inde à l’intention des étudiants aux cycles supérieurs
Huit universités canadiennes se sont regroupées pour offrir des bourses aux meilleurs étudiants indiens aux cycles supérieurs qui souhaitent effectuer une maîtrise ou un doctorat au Canada. Le programme de bourses Globalink Canada-Inde à l’intention des étudiants aux cycles supérieurs accordera jusqu’à 51 bourses d’études dont la valeur globale est évaluée à plus de 3,5 millions de dollars canadiens aux étudiants indiens qui ont participé au programme MITACS Globalink* en 2010.* MITACS Globalink brings top undergraduate students from India to Canada for summer research internships. Established in 2009, the program aims to build Canadian research links with India while connecting with its future innovators and entrepreneurs and showing them all that Canada has to offer in terms of research and innovation. For more information, visit www.mitacs.ca and please contact:
| Université | Nombre de bourses | Estimation de la valeur totale | Durée du soutien |
| McMaster University | Jusqu’à 5 | Maîtrise : de 52 000 à 84 000 $ Doctorat : 148 000 $ |
M.Sc.A ou M.Sc. : de 1 à 2 ans (selon le programme) Doctorat : 4 ans |
| Simon Fraser University | Jusqu’à 8 | Maîtrise : 56 000 $ Doctorat : 104 000 $ |
Maîtrise : 2 ans Doctorat : 4 ans |
| The University of British Columbia | 10 | Maîtrise : 78 000 $ Doctorat : 136 000 $ |
M.Sc. : 2 ans Doctorat : 4 ans |
| Université d’Ottawa | 5 | Maîtrise : 62 000 $ Doctorat : 104 000 $ |
Maîtrise : 1 an et demi avec possibilité de renouveler pour 6 mois Doctorat : 3 ans avec possibilité de renouveler pour une quatrième année |
| University of Toronto | 10 | Maîtrise : 83 225 $ Doctorat : 167 525 $ |
M.Sc. : 1 an et demi Doctorat : 3 ans et demi |
| University of Victoria | 5 | Maîtrise : 42 000 $ Doctorat : 64 000 $ |
Maîtrise : 2 ans Doctorat : 4 ans |
| University of Waterloo | 5 | Maîtrise : 102 000 $ Doctorat : de 143 000 $ à 184 000 $ |
M.Sc. : 2 ans Doctorat : 3 ans avec possibilité de renouveler pour une quatrième année |
| The University of Western Ontario | 3 | Maîtrise : 69 000 $ Doctorat : 119 000 $ |
Maîtrise en sciences de l’environnement : 1 an et demi avec possibilité de renouveler pour 6 mois Doctorat : 3 ans avec possibilité de renouveler pour une quatrième année |
* Le programme MITACS Globalink invite les meilleurs étudiants indiens au premier cycle à effectuer des stages de recherche au Canada pendant la période estivale. Créé en 2009, le programme vise à tisser des liens entre les secteurs canadien et indien de la recherche et avec les futurs innovateurs et entrepreneurs indiens en leur montrant tout ce que le Canada a à offrir en matière de recherche et d’innovation. Pour obtenir un complément d’information, consultez www.mitacs.ca ou communiquez avec :
Megan Airton-Cindric
Directrice des communications
MITACS, inc.
Tél. : 604 822-3982
Courriel : mairton@mitacs.ca
Nouvelles initiatives annoncées par les universités
Outre le programme de bourses Globalink Canada-Inde à l’intention des étudiants aux cycles supérieurs, les universités suivantesont annoncé la création de leurs propres initiatives axées sur l’Inde, dont la valeur totale atteint plus de 500 000 $ CAN :
Nouvelles bourses d’études
University of British Columbia
OCAD University (anciennement l’Ontario College of Art and Design)
- Maîtrise interdisciplinaire en art, médias et design
- Maîtrise en design spécialisée en prévision stratégique et innovation
- Maîtrise en beaux-arts spécialisée en critique et en pratique de conservation
- Maîtrise en arts spécialisée en histoire de l’art contemporain, du design et des nouveaux arts médiatiques
Queen’s University de Kingston
University of Regina
Royal Roads University
Saint Mary’s University
Vancouver Island University
Wilfrid Laurier University
Financement de nouveaux partenariats entre les établissements
La University of Saskatchewan procédera à un premier décaissement de 150 000 $ de son Fonds de partenariat international afin d’établir un nouveau partenariat axé sur la santé publique, la zoonose et la toxicologie avec l’Université des sciences vétérinaires et animales Guru Angad Dev (GADVASU) de Ludhiana (Inde). La GADVASU investit également 150 000 $ dans le projet, ce qui porte la totalité des investissements à 300 000 $, un montant qui sera réparti sur les trois prochaines années. Le fonds servira à payer les frais de déplacement des étudiants et professeurs entre les universités de Ludhiana et de Saskatoon et à offrir une allocation de 20 000 $ à jusqu’à six étudiants aux cycles supérieurs au Canada et en Inde. Les professeurs des deux établissements donneront des cours aux cycles supérieurs en ayant recours à des modes d’enseignement à distance. Les étudiants de la GADVASU s’inscriront aux cours de maîtrise en santé publique pertinents de la School of Public Health en ligne. Les étudiants des cycles supérieurs de la University of Saskatchewan réaliseront une partie de la recherche nécessaire à leur mémoire ou thèse en Inde.
Pour obtenir un complément d’information, veuillez communiquer avec Kathryn Warden, University of Saskatchewan, à kathryn.warden@usask.ca
La University of Manitoba a établi un partenariat avec l’Institut indien des technologies de transformation des récoltes (IICPT) et le ministère des Industries de transformation des aliments de l’Inde (MoFPI) en signant un protocole d’entente pour la formation du personnel et des étudiants de l’IICPT à la University of Manitoba et l’échange de professeurs entre les deux établissements dans le but de renforcer les capacités de l’IICPT à effectuer de la recherche afin de déterminer les meilleurs systèmes d’entreposage et de transformation des légumineuses. Grâce aux 100 000 $ versés par le gouvernement du Manitoba et aux 100 000 $ versés par le MoFPI, la University of Manitoba financera la formation d’au moins six scientifiques de l’IICPT sur une période de trois à six mois chacun et offrira des bourses de 1 000 $ par mois pendant six mois à au moins neuf étudiants aux cycles supérieurs de l’IICPT qui suivront une formation en recherche. Des visites d’échange régulières entre les professeurs des deux établissements permettront d’établir un solide programme de recherche et de formation sur l’entreposage et la transformation des céréales à l’IICPT.
Pour obtenir un complément d’information, veuillez communiquer avec Leah Janzen, University of Manitoba, à Leah_Janzen@UManitoba.ca
Nouvelles ententes de partenariat signées à l’occasion de la table ronde des recteurs du 9 novembre prochain
The University of British Columbia renouvelle une entente de longue date avec l’IIT de Delhi en matière de mobilité étudiante. Cette entente comprend la mobilité d’étudiants en génie au premier cycle entre les deux établissements. Les étudiants de l’IIT de Delhi ont régulièrement reçu du soutien financier de la University of British Columbia pour leurs études. Le renouvellement de cette entente révèle le grand soutien que les deux universités accordent à ce partenariat.
Pour obtenir un complément d’information, veuillez communiquer avec Jill Lambert, The University of British Columbia, à jill.lambert@ubc.ca
Le University of Ontario Institute of Technology et le Collège d’ingénierie Amal Jyothi signeront une entente dans le but d’offrir conjointement un baccalauréat ès sciences appliquées en énergie nucléaire consistant en deux années d’études dans un établissement et deux années dans l’autre.
Pour obtenir un complément d’information, veuillez communiquer avec Lisa Banks, University of Ontario Institute of Technology, à lisa.banks@uoit.ca
La Royal Roads University et l’Indira Gandhi National Open University signeront une entente pour l’établissement d’un partenariat d’enseignement qui explorera la possibilité de fournir conjointement des programmes d’études par le moyen de modes d’enseignements mixtes et à distance.
La Royal Roads University et l’ACN School of Business signeront une entente afin de former un partenariat de coopération universitaire visant les échanges de collaboration et les projets de recherche conjoints et d’explorer l’élaboration et la prestation communes de programmes de formation personnalisés et destinés aux entreprises.
Pour obtenir un complément d’information, veuillez communiquer avec Cyndi Mcleod, Royal Roads University, à cyndi.mcleod@royalroads.ca
Ottawa, le 4 novembre, 2010 – Le 8 novembre 2010, la plus importante délégation de recteurs canadiens à se rendre à l’étranger entamera une mission de sept jours en Inde.
Le groupe tissera des liens mutuellement bénéfiques entre le Canada et une des économies les plus dynamiques du monde. La mission, à laquelle 15 recteurs de partout au pays participent, est organisée par l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC).Pendant une semaine, les recteurs prendront part à une série de rencontres ciblées avec des éducateurs, des fonctionnaires et des dirigeants d’entreprise indiens. La délégation participera d’abord à une table ronde de recteurs canadiens et de recteurs indiens en compagnie de Gary Goodyear, ministre d’État (sciences et technologie), et de Kapil Sibal, ministre du Développement des ressources humaines au sein du gouvernement indien. Le groupe sera également présent au sommet sur l’enseignement supérieur organisé par la Fédération des chambres de commerce et d’industrie de l’Inde. À leur retour au pays, les recteurs prévoient mettre à profit les liens qu’ils auront tissés pendant la mission en vue de conclure des ententes de coopération et tirer parti de l’image rehaussée du Canada à titre de joueur de premier plan au sein de l’économie mondiale du savoir.
Au cours des dernières années, le Canada s’est consacré activement à établir des relations de coopération avec l’Inde, et les deux pays ont conclu des ententes dans divers domaines, y compris en enseignement supérieur. Le secteur indien de l’enseignement supérieur présente un énorme potentiel que la mission a pour objectif d’exploiter.
Avec une population de plus d’un milliard de personnes, l’Inde compte une classe moyenne en plein essor. Ainsi, des dizaines de millions de familles sont désormais en mesure d’offrir une éducation postsecondaire à leurs enfants. L’Inde a récemment pris la décision d’augmenter d’environ 40 pour cent son budget consacré au secteur de l’enseignement supérieur, mais celui-ci ne parvient pas à répondre à la demande. Le volet de recherche des universités indiennes connaît lui aussi une croissance phénoménale, et la capacité de recherche de l’Inde surpassera celle de tous les pays du G8 au cours des 10 prochaines années.
Pendant leur mission en Inde, les recteurs canadiens tenteront :
« Les universités solides contribuent à bâtir des sociétés solides. Elles renforcent également les économies régionales tout en améliorant la capacité d’un pays de contribuer à l’économie mondiale, explique Stephen J. Toope, recteur et vice-chancelier de la University of British Columbia, et participant à la mission. Les universités canadiennes sont en mesure d’établir avec l’Inde des partenariats fructueux afin de créer des occasions d’apprentissage uniques pour les étudiants et de permettre des collaborations en matière de recherche qui améliorent les sociétés à l’échelle nationale et mondiale. »
« En cette ère de mondialisation, ce sont les superpartenariats, plutôt que les superpuissances, qui se démarqueront, ajoute Indira Samarasekera, rectrice de la University of Alberta, qui participera à une partie de la mission. En ciblant les secteurs de l’éducation, de l’énergie et de l’entrepreneuriat, le Canada et l’Inde peuvent jeter les bases d’un formidable superpartenariat. »
« Nous souhaitons également rehausser l’image du Canada, affirme Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. Étant donné la nature très complexe du marché indien, les universités canadiennes doivent unir leurs efforts pour maximiser les retombées de leurs initiatives. La plupart des étudiants indiens qui envisagent d’étudier à l’étranger ne pensent pas au Canada d’emblée. Nous devons les informer de la qualité de l’éducation et du riche milieu d’apprentissage et de recherche qu’offre le Canada. »
« Grâce à cette mission, nous pourrons mieux comprendre l’Inde et ses besoins et faire en sorte que les Indiens pensent naturellement au Canada lorsqu’il est question de recherche et d’enseignement supérieur, ajoute M. Davidson. Les éducateurs et les gens d’affaires indiens doivent savoir que les universités canadiennes souhaitent établir des partenariats fructueux qui enrichiront l’expérience des étudiants, consolideront les liens entre les deux pays et stimuleront la collaboration internationale en matière de recherche. »
« L’année 2011 a été désignée Année de l’Inde au Canada, souligne Rana Sarkar, président-directeur général du Conseil de commerce Canada-Inde. En apprenant à mieux connaître l’Inde, les Canadiens prendront conscience de l’ampleur, de la portée et du potentiel des changements économiques qui s’y produisent. Dans ce contexte, une coopération accrue ne peut qu’être profitable aux deux pays. »
Suivez la mission sur Twittter (@UA_magazine, mot-clé diésé #auccindia)
et sur le blogue de l’AUCC au www.aucc.ca/inde.
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Renseignements :
Robert White
Analyste principal des politiques
Association des universités et collèges du Canada
613 563-3961, poste 288
ou
613-884-8420 (cellulaire)
rwhite@aucc.ca
Ottawa, le 3 novembre 2010 – Le nombre d’étudiants étrangers inscrits dans les universités canadiennes a augmenté de 10 pour cent cette année – une tendance qui contribue à enrichir l’expérience d’apprentissage des étudiants canadiens, crée des liens internationaux pour le Canada et génère de l’activité économique dans des collectivités de partout au pays.
« Le Canada est une nation qui repose sur les liens établis avec le reste du monde. La présence croissante d’étudiants étrangers donne lieu à des avantages dans l’immédiat et à long terme », déclare Paul Davidson, président-directeur général de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC).Aujourd’hui, l’AUCC publie la quatrième d’une série de brochures qui examinent les tendances actuelles en enseignement supérieur. Intitulée La valeur d’un diplôme sur le marché mondial, la brochure révèle que les effectifs étudiants étrangers sont à la hausse dans les universités canadiennes pour une quinzième année consécutive. Les dernières données sur les inscriptions indiquent en effet que 90 000 étudiants étrangers sont actuellement inscrits à temps plein dans les universités canadiennes, soit trois fois plus qu’en 1998.
Malgré ce succès, la concurrence internationale pour recruter le talent s’intensifie. Les États-Unis, le Royaume-Uni, et l’Australie devancent tous le Canada. En 2008, les États-Unis ont attiré près d’un demi-million d’étudiants étrangers; le Royaume-Uni, 306 000, soit trois fois plus que le Canada; l’Australie, 181 000, soit deux fois plus que le Canada.
« Le Canada a besoin d’une stratégie nationale et d’investissements du gouvernement pour affermir efficacement l’image de marque du Canada et attirer dans ses universités les meilleurs étudiants du monde entier, poursuit M. Davidson. Ces diplômés permettront de tisser des liens économiques, diplomatiques et culturels à l’étranger et contribueront à accroître la capacité concurrentielle du Canada sur le marché mondial. » Au cours des derniers mois, des intervenants du milieu de l’enseignement supérieur canadien ont formé un consortium pour le marketing international de l’éducation, et tous les premiers ministres des provinces ont placé au sommet de leurs priorités la nécessité d’élaborer une stratégie de marketing international.
Téléchargez la brochure La valeur d’un diplôme sur le marché mondial.
Porte-parole des universités canadiennes, l’AUCC représente 95 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif du Canada.
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Pour obtenir une entrevue ou pour tout renseignement :
Mélanie Béchard
Agente de communications
Association des universités et collèges du Canada
Tél. : 613 563-3961, poste 306
mbechard@aucc.ca
par Paul Davidson
Président-directeur général
Association des universités et collèges du Canada
La version anglaise de l’article d’opinion ci-dessous est paru dans le The Times of India le 1er novembre 2010
A colleague was recently travelling in India and asked Indians she met what came to their mind when they thought of Canada. Invariably the answer was “cold”. While it is true our winter months have low temperatures in most provinces, we have a warm welcome awaiting Indian students, faculty and research partners at our world class universities. We want you to think of Canada’s higher education sector as your partner of choice for collaborative research or your study destination.
“Why Canada?” you might ask. To begin, Canada has strong cultural links to India – being home to over a million Indian immigrants. What’s more, we are known for our safe campuses, being bilingual (English-French, with English predominating) and are globally-oriented. Canada ranks as being among the most multicultural nations in the world. According to the World Bank, Canadian cities are among the best places to live, work and study. Besides an outstanding quality of life, Canada offers one of the healthiest economies in the world.In addition to these factors, quite simply, Canada offers high quality university education in a rich learning and research environment. Our internationally ranked universities have great value to bring to the Indian higher education sector as partners or as a destination of study.
In addition to our universities’ internationally renowned reputation for top quality learning and cutting edge research, Canada has a vibrant high-tech sector to facilitate leading industry linkages.
Research and development in Canada is thriving and has long contributed to the country’s economic backbone. Did you know, for example, that Canada is home to such life-changing discoveries as insulin, the electron microscope, the pacemaker? Canadian universities perform more than one-third of the country’s research and contribute billions of dollars to the Canadian economy. Across Canada and every day, research institutes are being established and world-renowned research teams are setting up shop. Research, for example, in health, nanotechnology, high-performance computing and film animation is exploding. We’d like to welcome Indian partners to be a part of this. And you can be assured, with this kind of strength in research, we have found effective ways to heat our homes and offices during the winter. Get more statistics and analysis on Canadian university research.
Partnerships in higher education and research are critical in these endeavours and range from university partnerships with private companies to research projects with governments, communities, the not-for-profit sector and international partners.
Canada has a proven track record for making our campuses more global; we have welcomed tens of thousands of international students and created important long-term linkages. So far about 2,800 students have come from India, but we have room for many more.
That is one of the reasons why the Association of Universities and Colleges of Canada (AUCC) has made strategic engagement with India a priority. AUCC is the national association representing public and not-for-profit universities in Canada. It currently has 95 member institutions in more than 80 communities across Canada.
In November this year, AUCC is leading a mission of close to 20 university presidents – representing the largest international delegation of Canadian universities – to India to profile Canada as a partner of choice in higher education. The mission will include a Presidents’ Roundtable, intended to build on Canadian Prime Minister Harper’s 2009 education roundtable in Delhi, and on the Canada-India higher education Memorandum of Understanding signed by Prime Ministers Harper and Singh last June. University presidents will also participate in a partnership forum to build university-industry linkages between the two countries.
Higher education and research is essential to advancement in both countries for our respective participation in the global economy. To meet this challenge, Canadian universities are coming to India to engage with key Indian government decision-makers, business leaders and universities.
Learn more about Canadian universities, and about our mission to India.
OTTAWA, le 28 octobre 2010 – Les plus récentes données indiquent que les inscriptions à l’université ont augmenté de près de quatre pour cent – 32 000 étudiants à temps plein de plus cet automne qu’en 2009. À tous les niveaux et dans toutes les régions du pays, de plus en plus de jeunes empruntent le chemin de l’université. Le Canada compte actuellement 898 000 étudiants universitaires à temps plein.
L’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) publie aujourd’hui ces chiffres dans la brochure intitulée La valeur d’un diplôme sur le marché du travail canadien.Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC, déclare qu’il s’agit « d’une bonne nouvelle pour l’économie. Les diplômés universitaires font partie de la solution pour augmenter la productivité et l’innovation au Canada. Ils possèdent la pensée critique nécessaire et les compétences en recherche et en analyse demandées par les employeurs. Ils contribuent en outre à 40 pour cent de l’assiette fiscale au Canada ».
Les diplômés universitaires sont de plus en plus en demande. Au cours des 20 dernières années seulement, des 1,5 million de postes de professionnels et de gestionnaires qui ont été créés au Canada, 1,3 million ont été pourvus par des diplômés universitaires. Cette demande croissante s’explique directement par le passage du marché du travail canadien d’une économie fondée sur les ressources à une économie axée sur le savoir.
Au cours des 20 prochaines années, l’économie du Canada subira d’importants changements démographiques. D’ici 2030, la population âgée de plus de 65 ans aura doublé, tandis que la population active (personnes âgées de 25 à 64 ans) ne connaîtra qu’une faible croissance de huit pour cent. Les professionnels tels que les médecins, les avocats, les comptables et les entrepreneurs seront en forte demande. M. Davidson souligne que « le gouvernement devra continuer d’investir dans les universités canadiennes pour qu’elles puissent continuer d’effectuer la recherche novatrice, de former le personnel qui répond aux besoins du marché du travail, d’attirer le talent international et d’accueillir de plus en plus d’étudiants autochtones – le segment de la population canadienne qui connaît la croissance la plus rapide ».
La valeur d’un diplôme sur le marché du travail canadien est la troisième d’une série de quatre brochures sur les tendances en enseignement supérieur.
L’AUCC est le porte-parole national des universités canadiennes. Elle représente 95 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif du Canada.
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Pour obtenir une entrevue ou pour tout renseignement :
Mélanie Béchard
Agente de communications
Association des universités et collèges du Canada
Tél. : 613 563-3961, poste 306
mbechard@aucc.ca
par Paul Davidson
Président-directeur général
Association des universités et collèges du Canada
La version anglaise de l’article d’opinion ci-dessous a paru dans le Vancouver Sun le 27 octobre 2010
Canadians are going to hear a lot about India in the coming months.
That’s partly because 2011 has been designated the Year of India in Canada, and we’re going to be exposed to Indian culture like never before through performances, exhibitions, film festivals, food festivals and other events and activities. In tandem with that, we’re also going to be hearing a lot about India as a new economic partner, and the tremendous potential for mutually beneficial partnerships between our two countries.It is in that context that the largest delegation of Canadian university presidents ever to travel abroad (and the largest delegation of university presidents ever welcomed by India) undertakes a seven-day mission in India this November. The visit, organized by the Association of Universities and Colleges of Canada, includes 15 presidents from universities across Canada. The goal of the mission is to find new ways for Canadian and Indian universities to work together, while at the same time creating awareness of Canada’s “brand” in India.
It’s hard to exaggerate how far India has come in the last 20 years.
Characterized as an unparalleled innovation hub and an emerging economic powerhouse, India achieved average real growth of almost nine per cent per year from 2003 to 2007. Even in 2009′s recession, according to Canada’s Export Development Corp., the country’s economy grew by six per cent in the final quarter. Over the next decade, the Indian government expects that 1,400 new post-secondary institutions will be created, to serve seven million more students.
India has recognized it can’t do this alone and the country is inviting more international partnerships. Canada has signalled that it is willing to take up the challenge. Last June, as part of the G20 Summit held in Toronto, Prime Minister Stephen Harper and Indian Prime Minister Manmohan Singh signed a memorandum of understanding on cooperation in higher education.
Canada’s internationally ranked universities have a lot to offer the Indian higher education sector. Canadian universities perform more than one-third of the country’s research and contribute billions of dollars to the Canadian economy. Across Canada and every day, research institutes are being established and world-renowned research teams are setting up shop. Research in health, nanotechnology, high-performance computing and film animation, for example, is exploding.
Given India’s potential, we have to be mindful of the fact other countries are also sounding out partnerships. One of the goals of the visit is to establish Canada’s profile in India. We have to let people know that Canada stands for excellence in higher education and research, especially in fields of interest to India.
Canada has much to work with in seeking new partnerships with India: strong cultural links; thriving high-tech companies; a strong university research system; natural resource strengths; and a multicultural society and workforce. We are also both geographically large and ethnically diverse federations, democracies, and members of the Commonwealth using the Westminster parliamentary system. We have in common the English language. Canada is home to over a million people of Indian origin. There are already several well-established Indo-Canadian academic partnerships. Increasing Canadian universities’ contribution to India’s higher-education sector will do much to enhance Canada’s profile and social and economic leadership in the world.
Harper noted in a speech in Toronto earlier this year that the economies of Canada and India “complement each other in so many ways that the low level of trade between us seems unnatural.”
He added: “That’s something we must change. … The road to the future for both India and Canada could carry much more traffic, if we continue to work on building the bridges.” This mission of Canadian university presidents is a step in that direction.
Ottawa, le 22 octobre 2010 – Les universités canadiennes se réjouissent de l’annonce d’un investissement de 185 millions de dollars qui offrira un financement stable, prévisible et à long terme aux installations de recherche de grande envergure par l’entremise d’un nouveau programme de la Fondation canadienne pour l’innovation (FCI).
« Ce financement offrira aux chercheurs universitaires sur les campus à travers le Canada le support nécessaire pour faire fonctionner de façon optimale l’équipement et la technologie qu’ils utilisent pour effectuer la recherche de pointe avec leurs partenaires de partout dans le monde », a déclaré Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC.Conjugué aux investissements réalisés dans le Fonds des leaders de la FCI, les Chaires d’excellence en recherche du Canada, le nouveau programme de bourses postdoctorales Banting, les bourses Vanier et le Programme d’infrastructure du savoir, cet investissement fait du Canada une destination attrayante pour les chercheurs les plus brillants de partout au monde.
« Il est essentiel de soutenir les projets de recherche de grande envergure, tout comme il faut appuyer les chercheurs en finançant les projets de recherche et en offrant des bourses pour alimenter l’innovation et veiller à ce que le Canada demeure concurrentiel au sein de l’économie mondiale du savoir », a ajouté M. Davidson.
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L’AUCC est le porte-parole national des universités canadiennes. Elle représente 95 universités canadiennes publiques et privées à but non lucratif.
Renseignements :
Lyse Huot
Directrice
Relations avec les gouvernements et communications
Association des universités et collèges du Canada
Ottawa, le 21 octobre 2010 – L’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) accueille favorablement les travaux du groupe d’experts sur l’intégrité en recherche du Conseil des académies canadiennes (CAC), rendus publics aujourd’hui dans le rapport intitulé Honnêteté, responsabilité et confiance : Promouvoir l’intégrité en recherche au Canada.
« La recherche universitaire génère des connaissances, des produits, des politiques et des programmes qui ont des répercussions quotidiennes sur la vie des Canadiens, a déclaré le président-directeur général de l’AUCC, Paul Davidson. Nous leur devons d’assurer l’intégrité de la recherche effectuée sur nos campus et dans nos collectivités. »L’AUCC collabore étroitement avec les trois organismes subventionnaires de recherche (le Conseil de recherches en sciences humaines, le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie et les Instituts de recherche en santé du Canada) à l’élaboration d’un cadre stratégique conjoint en matière d’intégrité. Ensemble, nous avons instauré des mesures visant à améliorer la mise en œuvre et la transparence des politiques. Le rapport du groupe d’experts constituera une ressource utile dans la poursuite du renforcement de l’Énoncé de la politique des trois conseils.
Récemment, l’AUCC et les trois organismes subventionnaires ont mis sur pied un Groupe consultatif sur l’intégrité de la recherche. Composé de représentants universitaires, le groupe offrira aux organismes un avis externe sur l’intégrité en recherche afin que les modifications recommandées aux politiques à cet égard prennent en considération la réalité des campus.
« L’AUCC se réjouit de pouvoir participer aux consultations des trois organismes subventionnaires sur la version préliminaire révisée de la politique qui auront lieu en 2011, de s’appuyer sur les politiques et les pratiques actuelles pour renforcer la culture canadienne d’intégrité en recherche et de confirmer l’excellente réputation du Canada, un pays où les valeurs d’honnêteté, de responsabilité et de confiance sont encouragées et respectées », a conclu M. Davidson.
L’AUCC est le porte-parole des universités canadiennes. Elle représente 95 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif.
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Renseignements :
Lyse Huot
Directrice
Division des relations avec les gouvernements et des communications
Association des universités et collèges du Canada
OTTAWA, Ontario, le 20 octobre 2010 – L’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) a publié aujourd’hui la brochure Les bases de l’éducation qui présente un aperçu des transformations ayant lieu sur les campus universitaires dans l’ensemble du Canada. En quelque 20 mois, des laboratoires aussi anciens que le Spoutnik ont été transformés; de petites salles de classe datant des années 1950 et 1960 ont été branchées à Internet et dotées de dispositifs « intelligents »; des édifices sombres et désuets sont devenus « verts ». Selon Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC, « Les rénovations, les améliorations et les nouvelles installations à la fine pointe de la technologie créent un environnement d’apprentissage riche et attirent les étudiants et les professeurs les plus brillants du Canada et du monde entier ».
En 2009, le gouvernement du Canada a annoncé le Programme d’infrastructure du savoir doté d’un budget de deux milliards de dollars, avec un financement de contrepartie des gouvernements provinciaux et territoriaux et d’autres partenaires, permettant aux universités d’exécuter des travaux d’entretien différé évalués à plusieurs milliards de dollars – des travaux allant de la plomberie à la construction.« De beaux projets prennent forme sous nos yeux, ajoute M. Davidson. Les investissements consentis vont bien au-delà de la brique et du mortier; ils constituent les bases de l’éducation – des bases qui favorisent la recherche et l’innovation, qui attirent le talent étranger, qui accueillent les étudiants autochtones. »
La brochure de l’AUCC présente entre autres des édifices spectaculaires, des chercheurs extraordinaires et leurs travaux de recherche novateurs. Cette recherche contribuera à la prospérité, à la compétitivité et à la qualité de vie que méritent les Canadiens.
L’AUCC, porte-parole des universités canadiennes, représente 95 universités et collèges universitaires canadiens publics et privés à but non lucratif.
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Pour obtenir une entrevue ou pour tout renseignement :
Lyse Huot
Directrice
Division des relations avec les gouvernements et des communications
Association des universités et collèges du Canada
Ottawa, le 15 octobre 2010 – Grâce à un partenariat conclu entre les universités canadiennes et la République démocratique du Congo (RDC), la production de maïs des agriculteurs de quelque 20 collectivités de ce pays a plus que triplé depuis 2005.
L’exploit précité s’inscrit dans la poursuite de l’un des principaux objectifs que rappelle chaque année le 16 octobre la Journée mondiale de l’alimentation : accentuer la collaboration dans la lutte contre la faim, la malnutrition et la pauvreté. D’après les Nations Unies, sept pays abritent à eux seuls les deux tiers de la population mondiale sous-alimentée. La RDC est l’un d’eux.Avec le soutien de l’Université Laurentienne, des étudiants en agronomie de l’Université de Kinshasa (UNIKIN) reçoivent une formation en vue d’aider les agriculteurs à exploiter les toutes dernières techniques agricoles. Le maïs congolais, première denrée alimentaire du pays, possède en effet une valeur nutritionnelle insuffisante. Il ne renferme pas tous les acides aminés nécessaires à la production de protéines, et la niacine (vitamine B3) qu’il contient forme un complexe indigestible. Or, la plupart des habitants de la RDC n’ont pas les moyens de s’offrir de la viande ou des produits laitiers, en particulier dans les régions rurales où vit plus de 70 pour cent de la population. Pour remédier à ce problème, le projet mené en RDC permet la culture d’un maïs à haut rendement et à valeur nutritionnelle supérieure.
Géré par l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) et financé par l’Agence canadienne de développement international (ACDI), le projet vise à soutenir les efforts de l’UNIKIN en vue de permettre aux institutions et aux agriculteurs congolais de garantir la sécurité alimentaire. Caritas Congo, la plus importante ONG du pays, compte parmi les partenaires du projet. Elle assure le lien indispensable avec les collectivités.
La collaboration entre l’Université Laurentienne et l’UNIKIN a permis de mettre en place des programmes de maîtrise et de doctorat en sécurité alimentaire à l’UNIKIN. Les étudiants adhérents sont formés au sein même des collectivités de la province du Kasai. Ils travaillent directement avec les agriculteurs afin de les aider à résoudre leurs problèmes de production.
« Nous tentons d’amener les agriculteurs à prendre leur destin en main », résume Kabwe Nkongolo, le codirecteur du projet, professeur de génétique humaine et végétale à l’Université Laurentienne. Natif de la RDC, M. Nkongolo souligne que l’adoption de meilleures semences et de pratiques agricoles appropriées a permis aux agriculteurs de produire suffisamment non seulement pour répondre à la consommation d’environ 6 000 familles, mais également pour constituer des réserves pour ces familles. Pour un investissement annuel d’environ 166 000 $, les résultats sont particulièrement impressionnants.
« J’ai vu des agriculteurs congolais heureux exprimer leur gratitude et leur appréciation par des cadeaux, des poulets, ou même une chèvre », ajoute M. Nkongolo.
Le projet financé par l’ACDI doit prendre fin en mars 2011, et M. Nkongolo en constate déjà les retombées à long terme.
« Le projet s’achève, mais le partenariat continue, dit-il. Nous avons jeté les bases nécessaires à la poursuite de notre action. »
Comme l’explique M. Nkongolo, les partenaires congolais, en particulier Caritas‑Développement Congo, sont parvenus à obtenir de l’Union européenne et de la Banque africaine de développement un financement additionnel de 10 millions de dollars américains afin d’étendre le projet au-delà des 20 collectivités initiales. L’argent servira à la mise en place d’installations de stockage du maïs excédentaire, à la construction et à l’entretien de routes de campagne, de même qu’à la construction d’un marché d’alimentation. Ce programme de sécurité alimentaire prolongé est dirigé par Bruno Miteyo, directeur national de Caritas Congo et vice-président de Caritas Africa.
L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) célèbre chaque année la Journée mondiale de l’alimentation. Celle-ci se tient le 16 octobre, jour de la création de l’ONU en 1945. Cette année marquera la 30e édition de l’événement, qui sera célébré partout dans le monde sous le thème « Unis contre la faim ».
Selon la FAO, jamais la planète n’a compté autant d’affamés qu’aujourd’hui : un milliard de personnes luttent chaque jour contre la faim. La sécurité alimentaire, qui compte parmi les priorités de l’ACDI, a accusé un recul en 2009 à la suite de la hausse des prix alimentaires engendrée par la crise financière internationale.
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Renseignements :
Elizabeth Smith
Directrice des communications
Programme de partenariats
Association des universités et collèges du Canada
Adresse électronique : esmith@aucc.ca
No de téléphone : 613 563-3961, poste 246
Kabwe Nkongolo
Codirecteur du projet
Université Laurentienne
Adresse électronique : knkongolo@laurentian.ca
No de téléphone : 705 675-1151, poste 2307
Portable : 705 691-1140
En République démocratique du Congo :
Bruno Miteyo
Directeur national de Caritas Congo
Adresse électronique : directeur@caritasdev.cd ou nyengemiteyo@yahoo.fr
Portable : 243 99 99 88 725
Veuillez noter qu’il existe une différence de cinq heures entre Ottawa et Kinshasa
REMARQUE : Photos disponibles
OTTAWA, le 14 octobre 2010 – L’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) accueille favorablement l’annonce faite aujourd’hui de la composition et du mandat du groupe d’experts sur la recherche-développement. En tant que moteurs de la recherche, les universités canadiennes portent un intérêt marqué aux travaux du groupe d’experts. Il sera d’ailleurs capital que le groupe puisse identifier les meilleures politiques et pratiques permettant aux membres du milieu canadien de la R-D de relever les défis que présente l’économie mondiale et concurrentielle.
Représentant des segments stratégiques du milieu de la recherche, les distingués membres du groupe d’experts contribueront incontestablement à consolider le financement de la R‑D au Canada. Nous sommes particulièrement heureux de constater que plusieurs éminents chercheurs font partie du groupe d’experts et confiants que Tom Jenkins saura mener adroitement le processus.Les universités canadiennes représentent un secteur d’activités qui se chiffre à 30 milliards de dollars, forment plus de 1,5 million d’étudiants annuellement et effectuent plus du tiers de la R-D au pays. La recherche universitaire touche directement les Canadiens dans tous les aspects de leur vie, et le rôle premier qu’assument les universités dans le cycle de l’innovation et de la recherche est celui de former la prochaine génération de leaders et d’innovateurs qui, une fois diplômés, transmettent leurs connaissances et leurs idées. Ce seront justement ces idées ainsi que le transfert et l’échange de nouvelles connaissances – donnant lieu à des politiques, des produits et des services – qui permettront au Canada d’accroître sa productivité et de demeurer concurrentiel au cours des prochaines décennies.
Le milieu universitaire canadien reconnaît que les façons d’inspirer et de soutenir l’innovation se transforment et que la collaboration entre les gouvernements et le secteur privé est désormais essentielle. Mettant le cap sur la productivité et la compétitivité du Canada, les universités se sont engagées à collaborer avec le gouvernement du Canada tout au long du processus d’examen afin de déterminer quels modèles de financement sont les plus efficaces et les plus efficients pour soutenir la recherche-développement, et ultimement, la capacité d’innovation du Canada.
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L’Association des universités et collèges du Canada est le porte-parole national des universités canadiennes. L’AUCC représente 95 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif.
Renseignements :
Lyse Huot
Directrice, Relations gouvernementales et communications
Association des universités et collèges du Canada
par :
La version anglaise de l’article d’opinion ci-dessous a paru dans le Hamilton Spectator et le Victoria Times Colonist le 6 octobre 2010
If the future of a country is its youth, then Canada’s future is increasingly Aboriginal. Canada’s Aboriginal youth population is growing at three times the national average. It is and will be a force to be reckoned with. But whether these youth are a force for positive change and economic growth will be determined by the actions all of us take.
[/readmore]Improving Aboriginal education is not an issue we can ignore. It affects every Canadian. Aboriginal youth are the least likely to graduate from high school and are far behind Canadian students generally in terms of completing a postsecondary education. At the same time, our country is aging and record numbers of workers are set for retirement. Young workers are needed to fill these jobs and sustain the Canadian economy.
The hard-nosed economic facts are that unless we do something about education of Aboriginal youth, hundreds of thousands of youth will not be available to help Canada deal with this demographic crunch. Just as important is the impact that highly skilled and educated Aboriginal people can have on their communities – the much-needed engineers, doctors, nurses, teachers, entrepreneurs. In other words, inaction means human tragedy with significant economic consequences.
The National Aboriginal Achievement Foundation and the Association of Universities and Colleges of Canada are working together to advance a positive agenda. Canada’s universities and NAAF have identified the crisis of First Nations, Inuit and Métis education as one of the most compelling national issues facing Canada.
Yesterday we held the National Working Summit on Aboriginal Postsecondary Education at Six Nations Polytechnic at Six Nations of the Grand River. We were joined by university and college presidents and staff, charities, Aboriginal organizations, private sector companies and Aboriginal educational institutes, all of whom are actively involved in this issue.
All of the more than 50 participants shared in the belief that as a country we can improve the results that Aboriginal Canadians are currently getting from the postsecondary education system. This will give them the skills to get good jobs and contribute to their communities. But we know that hope is not good enough.
Summit participants were asked to commit to actions. This commitment included some shared principles: to work collaboratively and share knowledge and to take a holistic approach to ensure more Aboriginal students start and complete their postsecondary studies.
Of course, it will take more than just the group we assembled at the summit to achieve the task ahead of us. We are calling on others to join us, to build on the work of this summit by investing time and money in their communities, so that more young Aboriginal Canadians can fulfil their dreams, so that our country can grow stronger.
There is a clear and compelling argument for the federal government to act. In spite of increased numbers of qualified Aboriginal students, the number of students supported by the federal Post Secondary Student Support Program is decreasing. In 1996-1997, the program supported 26,493. Ten years later it supported just 23,780 students.
According to the Assembly of First Nations, the national organization representing First Nation citizens in Canada, more than 10,000 Aboriginal Canadians were denied funding from the program between 2001 and 2006; and an additional 2,858 were denied aid in 2007-2008. Put simply, many qualified students are not able to continue their education.
In 2008 and again in 2009, the federal budget indicated the federal government’s intention to reform student financial assistance. More must be done to build on the work of the Prime Minister’s apology for residential schools. With more First Nations people than ever before wanting to attend post secondary education, Ottawa must do more to assist them.
Federal funding for Aboriginal postsecondary education has been inadequate for too long. We are calling on the federal government to increase student financial aid to First Nations peoples, to better support the college and university programs that help these students succeed and to work with those organizations who participated in the working summit to improve educational outcomes for Aboriginal Canadians.
We are proud of what the summit achieved yesterday. We know it is only a start, but it is a strong one. Given the economic and demographic challenges facing Canada, fostering success of young Aboriginal peoples is essential. When they succeed, we will all benefit.
[/readmore]
Ohsweken (Ontario), le 5 octobre 2010 – Les gestes sont plus éloquents que les paroles, et aujourd’hui, les participants au Sommet national sur l’éducation postsecondaire aux Autochtones se sont engagés à poser des gestes concrets. Déjà très engagés à l’égard de l’éducation postsecondaire aux Autochtones, les participants provenant d’universités, de collèges, d’établissements autochtones, d’organismes de bienfaisance, d’organismes autochtones et du secteur privé se sont rencontrés à la Six Nations Polytechnic, située sur le territoire des Six Nations de Grand River, près de Brantford, Ontario, et se sont tous engagés à faire encore davantage.
Le Sommet était coprésidé par le président-directeur général de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC), Paul Davidson, et par la présidente-directrice générale de la Fondation nationale des réalisations autochtones (FNRA), Roberta Jamieson.« Il se dégageait du Sommet une énergie extraordinaire, a affirmé M. Davidson. Tous ont fait preuve d’engagement et de conviction profondes que nous pouvons transformer les résultats qu’obtiennent actuellement les Canadiens autochtones dans le système d’éducation postsecondaire et leur donner les compétences nécessaires pour décrocher de bons emplois et contribuer à leurs collectivités. »
Les Canadiens autochtones affichent le taux de diplômés du secondaire le plus faible de tous les groupes de la population canadienne, et ceux qui obtiennent leur diplôme du secondaire sont moins susceptibles que leurs collègues non autochtones, dans une proportion de 23 pour cent, d’entreprendre des études postsecondaires dans les deux ans suivant l’obtention du diplôme. Les jeunes Canadiens autochtones forment le segment de la population canadienne qui connaît la croissance la plus rapide : on compte plus de 460 000 jeunes Canadiens autochtones de moins de 20 ans.
« Le Canada ne peut échapper à l’intransigeante réalité économique : si nous ne faisons rien pour l’éducation des jeunes Autochtones, des milliers d’entre eux ne seront pas en mesure d’aider le pays à composer avec le rétrécissement de la population active, a ajouté Mme Jamieson. Ces jeunes ne pourront pas non plus devenir des adultes qui contribuent à l’économie canadienne et à celle de leurs collectivités. Autrement dit, l’inaction se traduirait par une tragédie humaine porteuse de conséquences économiques désastreuses. »
L’AUCC et la FNRA ont compris que la crise qui secoue l’éducation des Premières nations, des Inuits et des Métis représente l’un des problèmes nationaux les plus urgents pour le Canada. Les établissements membres de l’AUCC ont signalé que cet enjeu était au sommet de leurs priorités.
« Le problème auquel nous faisons face ne se réglera pas de lui-même, a déclaré Mme Jamieson. La participation conjointe de l’AUCC avec la Fondation est un jumelage de forces significatif pour contrer cette crise nationale. »
Par l’entremise de l’AUCC et de la FNRA, les participants au Sommet se sont engagés à atteindre les objectifs suivants :
L’AUCC et la FNRA projettent en outre de mener une enquête auprès des milliers d’étudiants qui reçoivent une bourse de la Fondation afin de savoir quelles sont les principaux caractéristiques qui favorisent la réussite des étudiants dans un établissement postsecondaire.
L’AUCC et tous les participants au Sommet accueillent favorablement l’objectif de la FNRA de créer un institut virtuel des réalisations autochtones. L’institut évaluera et mettra en commun les pratiques exemplaires, et mettra en place une série de projets pilotes, dirigés par les communautés autochtones, conçus pour améliorer le taux de réussite scolaire au secondaire.
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La Fondation nationale des réalisations autochtones est le deuxième bailleur de fonds pour les jeunes des Premières nations, Inuits et Métis, après le gouvernement du Canada. Cette année seulement elle a versé plus de cinq millions de dollars à plus de 1 500 bénéficiaires.
L’Association des universités et collèges du Canada, porte-parole des universités canadiennes, représente 95 universités et collèges universitaires canadiens publics et privés à but non lucratif.
Renseigenments :
Lyse Huot
Directrice, Relations gouvernementales et communications
Association des universités et collèges du Canada
Jamie Monastyrsk
Directeur des communications et médias
Fondation nationale des réalisations autochtones
Tél. cell. : 416-903-4331
Tél. : 416-926-0775, poste 238
jmonastyrski@naaf.ca
Document d’information :
Consultez la brochure de l’AUCC sur La valeur d’un diplôme universitaire pour les Canadiens autochtones.
Ottawa, le 4 octobre 2010 – Les universités du Canada ont publié aujourd’hui de nouvelles données qui soulignent le pouvoir transformateur de l’éducation sur les Canadiens autochtones de même que l’urgent besoin, sur le plan démographique, d’améliorer l’accès des Canadiens autochtones aux études universitaires.
En effet, les Canadiens autochtones qui possèdent un diplôme universitaire gagnent de meilleurs salaires que ceux qui ne possèdent qu’un diplôme d’études secondaires, ce qui représente au cours d’une vie des gains supplémentaires d’environ 50 pour cent. De plus, ils sont également en meilleure santé et traversent moins de périodes de chômage, lesquelles durent également moins longtemps. Ces statistiques font partie d’une nouvelle brochure informative produite par l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) à partir des données de Statistique Canada. Il s’agit de la deuxième d’une série de brochures publiées cet automne visant à démontrer l’apport des diplômés universitaires à l’économie.Selon le président-directeur général de l’AUCC, Paul Davidson, « améliorer l’accès des Canadiens autochtones à l’éducation offre un énorme potentiel d’améliorer leurs vies, celles de leurs familles et de leurs collectivités ainsi que d’aider à répondre aux imminents changements démographiques du pays.
Le taux de croissance de la population de jeunes Canadiens autochtones est trois fois supérieur à la moyenne nationale, mais ils demeurent les moins susceptibles de terminer leurs études secondaires et sont encore moins enclins à fréquenter l’université.
Mener des campagnes de recrutement ciblé dans les écoles secondaires, offrir des programmes de transition pour perfectionner les compétences acquises en 12e année tout en suivant des cours universitaires de première année ainsi que des bourses d’études et de soutien destinées exclusivement aux étudiants autochtones et créer des centres pour étudiants autochtones sur les campus ne sont que quelques exemples de mesures prises par les universités pour répondre aux besoins uniques des étudiants autochtones. Toutefois, il y a encore beaucoup de chemin à faire.
« Le nombre de membres des Premières Nations qui désirent entreprendre des études postsecondaires est plus élevé que jamais, précise M. Davidson. Nous demandons donc au gouvernement fédéral de bonifier l’aide financière aux études destinée aux peuples des Premières Nations et de mieux soutenir les programmes universitaires qui favorisent la réussite de ces étudiants. »
« L’avenir du Canada dépend de la réussite de ses jeunes Autochtones, qu’ils soient membres des Premières Nations, Métis ou Inuits. Tous les Canadiens peuvent profiter de leur réussite », conclut M. Davidson.
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L’Association des universités et collèges du Canada est la voix des universités canadiennes. L’AUCC représente 95 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif du Canada.
Consultez la brochure sur La valeur d’un diplôme universitaire pour les Canadiens autochtones.
Renseignements :
Mélanie Béchard
Agente de communications
Association des universités et collèges du Canada
Tél. : 613 563-3961, poste 306
mbechard@aucc.ca
OTTAWA, 30 septembre 2010 – L’Association des universités et collèges du Canada offre ses plus sincères félicitations à Shirley M. Tilghman qui a remporté le Prix international Henry G. Friesen de la recherche en santé.
Hier après-midi, Mme Tilghman a prononcé une allocution à l’Université d’Ottawa dans le cadre de la série de conférences qu’elle donne grâce au soutien du Prix international Henry G. Friesen. Intitulée « Science and enterprise as a social good: the role of universities » (Science et entreprise comme bien commun : le rôle des universités), son allocution portait sur le rôle essentiel que jouent les universités de recherche dans la société en permettant la mobilité socio-économique et une interaction unique entre talent et ressources afin de former la prochaine génération de scientifiques.Mme Tilghman a mentionné cinq raisons qui donnent au système scientifique des États-Unis sa valeur :
Regardez sa présentation (en anglais seulement).
Canadienne d’origine, Mme Tilghman est rectrice de l’Université Princeton, et la première femme à accéder à ce poste. Elle a fait partie du corps professoral de cet établissement pendant 15 avant d’en être nommée rectrice en 2001.
Elle a fait ses études secondaires à Winnipeg, Manitoba, et a obtenu un baccalauréat en sciences de l’Université Queen’s à Kingston, Ontario, en 1968. Après avoir enseigné pendant deux ans dans une école secondaire de la Sierra Leone, Afrique occidentale, elle a obtenu un doctorat en biochimie de l’Université Temple à Philadelphie.
De 1993 à 2000, Mme Tilghman a présidé le Conseil des sciences et de la technologie de Princeton, un organisme qui favorise l’enseignement des sciences et de la technologie aux étudiants qui ne sont pas en sciences, et en 1996, elle a reçu le prix du recteur de Princeton pour son enseignement.
Le Prix international Henry G. Friesen de la recherche en santé a été créé en 2005 par les Amis des IRSC pour reconnaître le leadership, la vision et les contributions novatrices du Dr Friesen à la recherche en santé et aux politiques en matière de recherche en santé. Ce prix appuie annuellement une conférence ou une série de conférences automnales prononcées par un orateur chevronné de renommée internationale, sur des sujets liés à l’avancement de la recherche en santé et ses contributions à la société.
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Renseignements :
Lyse Huot
Directrice, Relations gouvernementales et communications AUCC
OTTAWA, 23 septembre 2010 – L’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) considère l’amélioration de l’accès et de la participation des Canadiens autochtones à l’enseignement supérieur ainsi que leur réussite comme une priorité nationale, et se joint aux intervenants autochtones pour demander que davantage de mesures soient prises en vue d’atteindre ces objectifs.
L’AUCC considère cet enjeu prioritaire en raison non seulement de son importance pour les peuples autochtones, mais aussi de son importance capitale pour tous les Canadiens. Les jeunes Canadiens autochtones constituent un des segments de la population canadienne qui connaît la croissance la plus rapide. Ils sont plus de 460 000 jeunes de moins de 20 ans qui entreront sur le marché du travail au cours des deux prochaines décennies, au moment où des milliers de baby-boomers prendront leur retraite.Plus ces jeunes Canadiens autochtones seront éduqués et qualifiés, mieux ils réussiront. Ils peuvent devenir les ingénieurs, infirmières, éducateurs, médecins, entrepreneurs et penseurs créatifs dont leurs communautés ont besoin. Le Canada a besoin que ces jeunes Canadiens autochtones réussissent.
Pourtant, même si la population autochtone du Canada croît trois fois plus rapidement que la moyenne nationale, seuls huit pour cent des Canadiens autochtones avaient terminé des études universitaires en 2006. Ce chiffre correspond au tiers de la moyenne nationale. Les choses doivent changer.
Les universités canadiennes font leur part. Auprès de partenaires autochtones, elles ont appris que les étudiants autochtones réussissent mieux lorsque l’apprentissage est lié à leur culture et à leur mode de vie. Les universités ont donc considérablement augmenté le nombre de programmes d’études et de soutien ainsi que l’aide financière à l’intention des étudiants autochtones.
Il y a eu des progrès. En 1952, seuls deux Indiens inscrits étudiaient à l’université, alors qu’aujourd’hui, de 25 000 à 30 000 étudiants autochtones fréquentent des universités partout au Canada. Il faut poursuivre sur cette voie.
Nous demandons au gouvernement fédéral d’investir dans :
L’AUCC et ses 95 établissements membres s’engagent à collaborer avec les gouvernements et les communautés autochtones de tout le pays pour décupler les taux d’inscription et d’obtention de diplôme.
En 2009 et encore cette année, l’AUCC a fait de l’enseignement supérieur aux Autochtones l’une des trois grandes priorités qu’elle présente dans son mémoire prébudgétaire au Comité permanent des finances de la Chambre des communes.
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L’Association des universités et collèges du Canada est le porte-parole national des universités canadiennes. L’AUCC représente 95 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif.
Renseignements :
Robert South
Agent des relations avec les gouvernements
Association des universités et collèges du Canada
613 563-3961, poste 288
rsouth@aucc.ca
Ottawa, le 31 août 2010 – Alors que plus d’un million d’étudiants prennent le chemin de l’université cet automne, les parents se demandent peut-être quelle est la valeur d’un diplôme universitaire.
Que vaut réellement un diplôme universitaire? Plus que ce que vous pensez, répond l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC), et les retombées ne sont pas que pécuniaires.Un diplômé universitaire gagnera 1,3 million de dollars de plus pendant sa carrière que quelqu’un qui n’a pas fait d’études postsecondaires, et un million de dollars de plus qu’un diplômé d’un collège communautaire, selon l’AUCC, l’organisation qui représente les 95 universités et collèges universitaires du Canada.
En plus de disposer de revenus élevés, les diplômés universitaires traversent peu de périodes de chômage et jouissent d’une bonne santé. L’AUCC appuie ces constatations par des données de Statistique Canada dans la première d’une série de brochures qui seront publiées cet automne et qui visent à démontrer l’apport des diplômés universitaires à l’économie.
Les diplômés universitaires sont des penseurs novateurs dotés de solides compétences en résolution de problèmes, une habileté très prisée sur le marché du travail en constante évolution. Le diplôme universitaire s’est révélé d’une grande utilité lors du récent ralentissement économique. Comme le souligne l’AUCC, lors de la dernière récession – une des pires des 70 dernières années –, 150 000 emplois ont été créés pour les diplômés universitaires entre septembre 2008 et mars 2010, tandis que le nombre d’emplois offerts aux travailleurs ne possédant aucun diplôme universitaire a chuté de 684 000.
« Les diplômés universitaires possèdent les compétences et les connaissances requises pour s’adapter facilement aux changements qui se produisent au sein du marché du travail, fait remarquer Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. Ils trouvent des emplois rapidement, et ces emplois sont payants et intéressants. » Par ailleurs, les diplômés universitaires contribuent davantage à l’économie et à leur collectivité que ceux qui n’ont pas fait d’études postsecondaires. Ils sont en effet plus susceptibles de voter et de faire du bénévolat et ont moins recours aux prestations gouvernementales que les non-titulaires d’un diplôme universitaire.
L’AUCC publie ces nouvelles données sur la valeur d’un diplôme universitaire pour mettre en évidence les avantages d’investir dans l’enseignement supérieur, surtout à une époque où les changements démographiques en cours au Canada nécessitent une main-d’œuvre souple, productive et en mesure de s’adapter. D’autres données seront publiées au cours de l’automne en vue du lancement d’un important rapport en janvier 2011.
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L’Association des universités et collèges du Canada est le porte-parole national des universités canadiennes. L’AUCC représente 95 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif.
Consultez le dépliant La valeur d’un diplôme universitaire.
Renseignements :
Lyse Huot
Directrice, Relations avec les gouvernements et communications
AUCC
Ottawa, le 26 août 2010 – Les universités canadiennes se réjouissent de l’annonce d’un investissement de 200,5 millions de dollars consacré à un concours de la Fondation canadienne pour l’innovation (FCI). Le financement, distribué par l’intermédiaire du Fonds de l’avant-garde et du Fonds des initiatives nouvelles, appuiera des projets nouveaux et existants d’infrastructure.
« Cette initiative viendra renforcer la capacité des universités et des hôpitaux de recherche du Canada d’effectuer de la recherche et du développement technologique de calibre mondial, a expliqué Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. Ces investissements aideront les chercheurs universitaires à produire des retombées qui améliorent la vie quotidienne des Canadiens. »Grâce à ce nouveau financement, les chercheurs canadiens et leurs partenaires étrangers auront accès à une infrastructure de recherche de pointe permettant de faire d’importantes découvertes pendant de nombreuses années.
Conjugué aux investissements récents réalisés dans le Fonds des leaders de la FCI, les Chaires d’excellence en recherche du Canada, le nouveau programme de bourses postdoctorales Banting, les bourses Vanier et le Programme d’infrastructure du savoir, cet investissement fait du Canada une destination attrayante pour les chercheurs les plus brillants de partout au monde.
« Il est essentiel de soutenir la recherche, les chercheurs et l’infrastructure pour alimenter l’innovation et veiller à ce que le Canada demeure concurrentiel au sein de l’économie mondiale du savoir », a ajouté M. Davidson.
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L’AUCC est le porte-parole national des universités canadiennes. Elle représente 95 universités canadiennes publiques et privées à but non lucratif.
Renseignements :
Lyse Huot
Directrice, Relations avec les gouvernements et communications
AUCC
Ottawa, 8 juillet 2010 – Les universités du Canada se joignent à la population canadienne d’un océan à l’autre pour féliciter David L. Johnston, leader prééminent du milieu universitaire et du Canada, pour sa nomination à titre de 28e Gouverneur général et Commandant en chef du Canada.
M. Johnston a consacré sa vie à la quête de l’excellence. Tout au long de sa brillante carrière, il a fait preuve d’un leadership énergique et transformateur et servi sans réserve le milieu de l’enseignement supérieur, le secteur privé, les gouvernements et le Canada tout entier.« Le premier ministre a choisi une personne dont les réalisations sont exceptionnelles, d’une grande intégrité et avec une foi profonde en l’avenir du Canada, a déclaré Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. David Johnston a inlassablement promu les valeurs et les institutions qui sont le fondement d’une société forte, en plus d’être un ardent défenseur du Canada ».
M. Johnston a dirigé deux universités canadiennes exceptionnelles : recteur et vice-chancelier de la University of Waterloo depuis 1999, il a aussi été principal et vice-chancelier de l’Université McGill de 1979 à 1994. La vision et l’énergie que M. Johnston a insufflées à la University of Waterloo ont été déterminantes pour le renforcement de l’esprit novateur et de la culture d’entreprise de l’Université.
« Les aspirations de David Johnston pour le Canada sont mondiales, bien qu’il comprenne l’importance de bâtir des collectivités locales fortes », a ajouté M. Davidson.
M. Johnston s’est également distingué à l’AUCC par sa vision et son inspiration. Il a siégé au conseil d’administration de l’Association de 1981 à 1988, occupant les fonctions de président de 1985 à 1987. Sa sagesse et son leadership exceptionnel ont permis de renforcer l’ensemble des universités canadiennes. Il a contribué grandement à l’avenir des universités du pays par son dévouement au sein du Comité consultatif permanent des relations internationales de l’AUCC et par les conseils qu’il a prodigués sur la nouvelle économie numérique du Canada. Il a en outre servi de mentor à de nombreux recteurs de l’ensemble du pays.
Sa carrière universitaire reflète l’étendue de son savoir et sa remarquable contribution à la recherche et à l’innovation : spécialiste de la réglementation des valeurs mobilières, du droit des sociétés, de la politique publique et du droit des technologies de l’information, son enseignement et ses recherches ont été exceptionnelles et révolutionnaires. Il a reçu plus d’une douzaine de grades honorifiques d’universités de partout au pays et a été président fondateur de la Table ronde nationale sur l’environnement et l’économie ainsi que président de l’Institut canadien de recherches avancées. Au milieu des années 1990, quand le Canada a commencé à comprendre les répercussions de la nouvelle économie du savoir, M. Johnston a présidé le Conseil consultatif sur l’autoroute de l’information auprès du gouvernement du Canada. Il a aussi présidé par la suite le Groupe de travail national sur les services à large bande.
Chaleureux, attachant, inspirant et authentique, voilà quelques mots pour décrire celui qui façonne les universités canadiennes depuis 40 ans. « M. Johnston affiche une foi profonde en l’avenir en motivant des générations d’étudiants, de chercheurs et de professeurs à contribuer à la création d’une société des plus saines et prospères », a souligné M. Davidson.
M. Johnston et son épouse ont cinq filles : Deborah, Alexandra, Sharon, Jenifer et Catherine. Ensemble, leurs filles possèdent plus de 14 diplômes d’universités du Canada, des États-Unis, du Mexique et de la Chine.
« Au nom de ses collègues à l’AUCC, nous souhaitons à M. Johnston et à sa famille beaucoup de succès dans cette importante nouvelle étape qu’il entreprend au service du Canada », a conclu M. Davidson.
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L’Association des universités et collèges du Canada, porte-parole des universités canadiennes au pays, représente 95 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif du Canada.
Renseignements :
Mélanie Béchard
Association des universités et collèges du Canada
Courriel : mbechard@aucc.ca
Téléphone : 613 563-3961, poste 306
Ottawa, le 29 juin 2010 – Dans le but de démontrer leur engagement à attirer au Canada les étudiants étrangers les meilleurs et les plus brillants, les présidents de cinq associations nationales d’éducation ont signé aujourd’hui un protocole d’entente confirmant la mise sur pied du Consortium canadien pour le marketing international de l’éducation.
Le Consortium compte parmi ses membres l’Association des collèges communautaires du Canada, l’Association des universités et collèges du Canada, l’Association canadienne des écoles publiques – International, le Bureau canadien de l’éducation internationale et Langues Canada. Représentant la vaste majorité des établissements qui participent aux activités de marketing de l’éducation à l’étranger, le Consortium a pour objectif d’apporter une valeur ajoutée et d’assurer le leadership et la coordination des initiatives du secteur visant à attirer des étudiants étrangers au Canada.La concurrence est féroce en matière de recrutement d’étudiants à l’étranger de la part de pays comme l’Australie et le Royaume-Uni, qui bénéficient d’organismes centraux disposant d’importants moyens financiers pour promouvoir leur système d’éducation partout dans le monde.
Une action canadienne collective est donc indiquée pour livrer concurrence sur la scène internationale. Ainsi, le nouveau consortium puisera dans les forces de chacun des organismes membres et harmonisera stratégiquement les activités afin de promouvoir le Canada et de le présenter comme destination de choix au nombre grandissant d’étudiants étrangers.
Cette initiative du secteur de l’éducation comprend un plan d’action qui présente des méthodes novatrices pour accroître la visibilité dans les marchés cibles. Elle harmonisera ses priorités sur celles des partenaires gouvernementaux, y compris les missions à l’étranger, et les appuiera. Le Consortium proposera ce plan d’action afin de jeter les bases d’un partenariat avec les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux.
Le Consortium participera à l’objectif national qui consiste à accueillir au pays un plus grand nombre d’étudiants étrangers qui, en plus de représenter une source de talent pour le Canada, ont un impact économique immédiat estimé à environ 6,5 milliards de dollars annuellement, selon une étude réalisée par Affaires étrangères et Commerce international Canada.
La présence d’étudiants étrangers procure de nombreux avantages, que ces étudiants choisissent de rentrer dans leur pays d’origine après l’obtention de leur diplôme, ou qu’ils préfèrent mettre leur expertise et leur savoir au service du Canada. Les partenaires du consortium croient que, en faisant front commun, le secteur de l’éducation contribuera à maximiser ces bienfaits.
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Renseignements :
Norah Lynn Paddock
Analyste principale des politiques
Division des relations internationals
Tél.: 613-563-3961, poste 321
Ottawa, le 21 juin 2010 – En cette Journée nationale des Autochtones, l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) a publié un rapport sur les programmes et services offerts par les universités canadiennes aux étudiants autochtones.
L’automne dernier, Shawn A-in-chut Atleo, chef national de l’Assemblée des Premières Nations, a invité les universités canadiennes à passer à l’action afin d’améliorer le taux d’obtention de diplômes universitaires des étudiants autochtones, qui est trois fois moins élevé que celui des étudiants non autochtones. Le rapport publié aujourd’hui indique que les universités de partout au pays répondent à l’appel.« L’étude montre qu’on a apporté des innovations majeures sur les campus afin de répondre aux besoins des étudiants autochtones. Les progrès réalisés relativement aux programmes d’études et au leadership des professeurs autochtones ainsi que le respect accru témoigné aux connaissances autochtones profitent au milieu universitaire et à l’ensemble du pays », d’affirmer Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. « Tous ces nouveaux programmes et services permettent d’instaurer une culture de réussite scolaire », ajoute-t-il.
Le taux de croissance de la population autochtone au Canada est trois fois supérieur à la moyenne nationale. Au cours des dix prochaines années, 400 000 jeunes Autochtones atteindront l’âge d’entrer sur le marché du travail. Tenant compte du pouvoir transformateur de l’éducation et de la nécessité de former du personnel hautement qualifié pour assurer la croissance économique et la prospérité du Canada, les universités canadiennes continueront de collaborer avec les dirigeants autochtones, les gouvernements et les autres intervenants pour améliorer les résultats des étudiants autochtones.
Selon les résultats d’un sondage recueillis auprès de près des deux tiers des universités canadiennes, le rapport Répondre à l’appel : Inventaire de 2010 des programmes et services offerts par les universités canadiennes aux étudiants autochtonesrévèle que, comparativement à 2005 :
Dans l’ensemble, le rapport indique également que les universités adoptent progressivement des démarches stratégiques concertées et que les plus hautes sphères de la direction des établissements sont de plus en plus souvent responsables de tous les aspects de l’éducation aux Autochtones. Ces changements ont engendré une communication et une collaboration accrues entre les dirigeants du milieu universitaire et des collectivités autochtones au cours des cinq dernières années.
Cette étude fait partie intégrante de l’engagement soutenu de l’AUCC à améliorer la scolarisation des Canadiens autochtones. En octobre prochain, l’AUCC et la Fondation nationale des réalisations autochtones tiendront un sommet sur l’éducation postsecondaire aux Autochtones, qui donnera lieu à l’élaboration d’un plan d’action pour améliorer l’accès des étudiants autochtones à l’enseignement supérieur de même que leur taux de réussite.
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L’AUCC est le porte-parole national des universités canadiennes. Elle représente 95 universités canadiennes publiques et privées à but non lucratif.
Renseignements :
Alison Hebbs
Directrice adjointe des communications
Association des universités et collèges du Canada
OTTAWA, 10 juin 2010 – Lorsque l’atelier de deux journées de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) sur la collaboration stratégique avec l’Inde prendra fin aujourd’hui, les participants de plus d’un tiers des établissements canadiens rapporteront sur leur campus des moyens pratiques et stratégiques de tisser des relations à valeur ajoutée fructueuses et durables avec des homologues indiens.
« Les universités canadiennes saisissent les occasions qui s’offrent en Inde pour enrichir l’expérience des étudiants, renforcer les liens entre le Canada et l’Inde et faire avancer la collaboration internationale en matière de recherche », déclare Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC.En plus de profiter d’une croissance économique rapide, l’Inde développe son système d’enseignement supérieur de façon spectaculaire et est en voie de dépasser la capacité de recherche de tous les pays du G8 d’ici 10 ans. Il est essentiel pour le Canada de collaborer avec l’Inde, et les universités canadiennes sont bien placées pour promouvoir le Canada et établir des partenariats efficaces.
Grâce à son expertise en matière d’internationalisation et de partenariats internationaux, et avec l’appui des recteurs de partout au Canada, l’AUCC a fait de la collaboration stratégique avec l’Inde une priorité.
Intitulé Promouvoir l’excellence en matière de collaboration stratégique avec l’Inde, l’atelier s’appuie sur la participation de l’AUCC aux sommets de l’éducation supérieure de la Fédération des chambres de commerce et d’industrie de l’Inde en 2008 et en 2009, ainsi que sur l’atelier sur la mobilité des étudiants de troisième cycle tenu à Delhi en 2009. L’atelier de deux journées a attiré à Ottawa une cinquantaine de participants provenant de plus de 30 universités canadiennes, ainsi que de grands spécialistes de l’Inde et du secteur privé.
L’atelier fait suite à de récentes missions du premier ministre Harper et des premiers ministres provinciaux McGuinty et Charest, au cours desquelles l’enseignement supérieur occupait une place de choix. L’atelier prépare aussi le terrain pour la mission de 15 recteurs en Inde à l’automne.
Les participants à l’atelier étaient unanimes : les universités canadiennes peuvent contribuer à faire du Canada un partenaire de choix pour l’Inde et elles ont une grande valeur à apporter au secteur indien de l’enseignement supérieur. « Bien qu’il existe nombre de modèles de collaboration différents parmi les universités canadiennes, les objectifs de la collaboration restent les mêmes : la réciprocité, la longévité et la productivité. Nous voyons un énorme potentiel dans le travail du Canada visant à mobiliser l’expertise de divers établissements et à collaborer dans le meilleur intérêt des deux pays », explique Pawan Agarwal, secrétaire du gouvernement du Bengal-Occidental. « Nous nous réjouissons à l’idée d’accueillir la délégation canadienne en Inde à l’automne », ajoute-t-il.
Le conférencier principal et les autres conférenciers ont pressé les participants de prévoir des activités importantes, soutenues et à long terme avec les partenaires indiens afin d’offrir aux étudiants et aux professeurs canadiens des occasions d’acquérir de l’expérience directe. À mesure que l’Inde gagne en importance dans le monde, les personnes ayant collaboré avec l’Inde seront de plus en plus recherchées.
Pour conclure l’atelier de l’AUCC, Shashishekhar M. Gavai, Haut commissaire de l’Inde au Canada, invitera ce soir les participants chez lui; une occasion de faire du réseautage et de marquer le début de la réunion annuelle des membres de l’Institut indo-canadien Shastri qui se tiendra vendredi. Plus tôt au cours de l’atelier, M. Gavai a félicité l’AUCC de tendre la main à l’Inde, au nom des universités canadiennes, et de contribuer grandement à faire le pont entre les secteurs de l’enseignement supérieur des deux pays.
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L’Association des universités et collèges du Canada, porte-parole des universités canadiennes, représente 95 universités et collèges universitaires canadiens publics et privés à but non lucratif.
Renseignements :
Alison Hebbs
Directrice-adjointe, Communications
Association des universités et collèges du Canada
by Paul Davidson
President and CEO
Association of Universities and Colleges of Canada
La version anglaise de l’article d’opinion ci-dessous a paru dans le journal Embassy le 9 juin 2010.
A recent call for building a “Canada brand” in India by the former Clerk of the Privy Council, Kevin Lynch, is being pursued by Canada’s higher education sector. In his article, “India: An Emerging Economic Power”, published in Policy Options in April, Mr. Lynch argues there is vast opportunity for Canada to create a niche and the potential for benefits is high.
India is constantly characterized as an unparalleled innovation hub and an “emerging economic powerhouse” these days, with its population reaching well over 1.15 billion people (a full 17 percent of the world’s population), and therefore the largest democracy on the planet. India achieved steady average real annual growth of almost nine percent from 2003 to 2007. Even in 2009’s recession, according to Canada’s Export Development Corporation, the country’s economy grew by six percent in the final quarter.This translates into a burgeoning Indian middle class, many times larger than the entire Canadian population, which is driving strong domestic demand. This demand is not limited to consumer goods – the list includes better infrastructure, more effective and transparent local government, efficient and effective application of the rule of law and better higher education opportunities.
Over the next decade it is anticipated that 1,400 new postsecondary institutions will be created to serve seven million more students. India is opening its doors and inviting more international partnerships to help mount the response.
Canadian universities are answering the call. There’s no doubt that now is the time to create opportunities for successful engagement and dialogue with key Indian government decision-makers, business leaders and universities to underscore the excellence of Canadian universities.
Canada’s universities are pursuing opportunities in India that will enrich experiences for students, strengthen links between Canada and India, and advance international research collaboration. There is much to do. For example, while there are 28,000 Indian students studying in Australia, there are only 2,800 Indian students in Canada. Thomson Reuters reported last fall that India is on track to surpass the research capacity of each G8 country within the decade. And there are many opportunities for linkages with the Indian private sector.
This is precisely why the Association of Universities and Colleges of Canada is gathering national, international and India experts in Ottawa on June 9th and 10th to discuss some of these successes with an aim of advancing strategies for engagement with the Indian higher education sector. The workshop is being held in preparation for a November 2010 university presidents’ mission to India that AUCC will lead.
The AUCC mission forms one building block in a series of ongoing efforts to develop a strategy for improving Canada-India academic relations that is focused and sustainable and will achieve concrete results for the benefit of both nations. During his visit to India last November, Prime Minister Harper convened a roundtable on higher education underscoring the importance of this sector to Canada’s India strategy.
More recent missions led by Premiers McGuinty and Charest also reflect Canada’s ambitions. An upcoming meeting between Prime Minister Harper and Prime Minister Singh on June 27th following the G20 may also advance the higher education agenda.
As Mr. Lynch correctly points out, Canada has much to work with in undertaking these steps: strong cultural links; high-tech companies; a strong university research system; natural resource strengths; and a multicultural society and work force. Canada is home to over a million Indian immigrants. And we already have several well-established Indo-Canadian academic partnerships underway.
We recognize the commitment must be long term and that collaboration between the two countries’ governments, businesses and research communities will be key. This week’s workshop and the November mission are important steps in demonstrating our coordinated efforts to create stronger networks among university heads and to consolidate the impact of Canadian universities’ activities in India.
Ottawa, 6 juillet 2010 – Les universités canadiennes accueillent favorablement l’annonce faite aujourd’hui d’un nouvel outil essentiel, le Programme de bourses postdoctorales Banting, destiné à attirer et à retenir des chercheurs exceptionnels. Le Programme offre à de grands chercheurs postdoctoraux canadiens et étrangers de toutes les disciplines des sommes substantielles pour poursuivre leurs recherches.
« Le Canada ne se limite pas à une seule initiative. Le Programme annoncé aujourd’hui s’ajoute à un ensemble de programmes soutenus et complémentaires destinés à attirer au pays des personnes créatives et novatrices, a affirmé le président-directeur général de l’AUCC, Paul Davidson. Nous avons besoin d’un grand nombre de leaders et de chercheurs de haut calibre pour aider le Canada à aborder d’importants problèmes de santé et enjeux sociaux, économiques et environnementaux », a-t-il ajouté.Le Programme de bourses postdoctorales Banting fait partie d’un ensemble coordonné de mesures qui appuient les étudiants et les chercheurs à diverses étapes de leur carrière. Au cours des dernières années, le gouvernement a mis en place des programmes modèles, dont les Chaires d’excellence en recherche du Canada (CERC) et les Bourses d’études supérieures du Canada Vanier. Tout récemment, grâce au prestigieux programme des CERC, les campus universitaires canadiens ont accueilli 19 chercheurs universitaires de calibre international.
Le budget de 2010 a consacré 45 millions de dollars sur cinq ans aux organismes subventionnaires fédéraux de la recherche afin que soit créé un nouveau programme prestigieux de bourses postdoctorales. Très concurrentielles, les bourses s’élèveront chacune à 70 000 $ par année pendant deux ans. Les 70 premières seront accordées en 2010-2011, puis, à partir de 2011-2012, 140 bourses seront financées annuellement dans le cadre du Programme.
Les investissements dans les gens annoncés aujourd’hui permettront de maximiser les bienfaits du financement ciblé consenti récemment aux infrastructures de recherche et d’enseignement postsecondaire par l’entremise du Programme d’infrastructure du savoir et de la Fondation canadienne pour l’innovation. En accordant du soutien à la fois aux chercheurs et aux infrastructures, le Canada renforce la capacité d’innovation dont il a besoin pour bâtir l’économie de demain.
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L’AUCC est le porte-parole national des universités canadiennes. Elle représente 95 universités canadiennes publiques et privées à but non lucratif.
Renseignements :
Caroline Lachance
Analyste principale des politiques
Association des universités et collèges du Canada
Courriel : clachance@aucc.ca
Téléphone : 613 563-3961, poste 242
OTTAWA, le 3 juin 2010 — L’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) accueille favorablement les efforts du gouvernement fédéral visant à moderniser la loi actuelle sur le droit d’auteur. Le projet de loi tente d’assurer un juste équilibre entre créateurs et utilisateurs d’œuvres protégées et facilitera l’apprentissage en ligne.
« Nous sommes très heureux que le projet de loi modifie la clause relative à l’utilisation équitable pour que l’éducation y soit incluse, affirme Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. Le projet de loi contient bon nombre des changements proposés par le milieu universitaire au cours de consultations publiques tenues l’été dernier, dont une exception à l’égard de l’utilisation de ressources Internet à des fins éducatives qui permettra aux professeurs et aux étudiants d’utiliser les ressources diffusées publiquement sur Internet dans le cadre d’activités d’enseignement et d’apprentissage. »Les universités canadiennes accueillent favorablement les modifications relatives à l’éducation qui permettront la présentation de films en salle de classe et l’enregistrement de leçons pouvant être visionnées ultérieurement par les étudiants, ainsi que la démarche entreprise pour limiter la responsabilité des fournisseurs de services Internet.
« Les professeurs et les étudiants des universités canadiennes sont à la fois producteurs et utilisateurs d’œuvres protégées, ajoute M. Davidson. C’est pourquoi les universités reconnaissent l’importance d’assurer un juste équilibre entre, d’une part, le désir des créateurs de percevoir une rémunération équitable pour l’utilisation de leurs œuvres et, d’autre part, l’intérêt pour le public d’avoir accès à cette information aux fins de recherche et d’éducation. La nouvelle loi sera plus équitable envers les deux parties. »
L’AUCC est toutefois préoccupée par l’interdiction trop stricte de contourner les mesures techniques utilisées pour protéger les œuvres numériques. Elle craint que cette interdiction atténue les droits des utilisateurs qui sont essentiels au maintien d’un juste équilibre des droits.
L’AUCC étudiera attentivement le projet de loi et présentera son point de vue au cours des consultations du Comité permanent de l’industrie de la Chambre des communes. Entre-temps, l’Association portera à l’attention du gouvernement les sections du projet de loi qui, selon elle, doivent être modifiées afin de veiller au maintien du juste équilibre dans la loi.
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L’Association des universités et collèges du Canada, porte-parole des universités canadiennes, représente 95 universités et collèges universitaires canadiens publics et privés à but non lucratif.
Renseignements :
Lyse Huot
Directrice, Relations gouvernementales et communications
Association des universités et collèges du Canada
OTTAWA, le 2 juin 2010
Des experts du Canada et de l’étranger se réuniront à Ottawa les 9 et 10 juin prochains afin d’explorer les modèles efficaces de collaboration dans le secteur de l’enseignement supérieur indien. Nous vous invitons à cet atelier dynamique, qui sera l’occasion d’échanger entre pairs dans le but d’appuyer les activités des universités canadiennes visant à former des partenariats fructueux et durables avec des organisations indiennes. L’atelier contribuera aussi à la planification de la mission des recteurs universitaires en Inde prévue pour novembre 2010 et organisée par l’AUCC.
Quoi : L’atelier Viser l’excellence en matière de collaboration stratégique avec l’Inde de l’Association des universités et collèges du Canada. Les journalistes pourront assister aux séances à l’exception des discussions en petits groupes. Ils pourront prendre des photos et faire des entrevues avec les conférenciers. L’ordre du jour complet se trouve ci-joint.Quand : Les 9 et 10 juin de 8 h 30 à 17 h
Où : Salle Pinnacle, dernier étage, hôtel Crowne Plaza, 101, rue Lyon, Ottawa (Ottawa). Stationnement disponible sous Place de Ville ou au coin des rues Queen et Kent.
Qui : Conférenciers :
L’atelier est accessible gratuitement aux médias. L’espace étant limité, les journalistes sont invités à s’inscrire auprès d’Alison Hebbs au 613 563-3961, poste 238.
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L’Association des universités et collèges du Canada, porte-parole des universités canadiennes, représente 95 universités et collèges universitaires canadiens publics et privés à but non lucratif.
Renseignements :
Alison Hebbs
Directrice adjointe des communications
Association des universités et collèges du Canada
OTTAWA, le 27 mai 2010 – En cette semaine au cours de laquelle se déroule le Jour de l’Afrique, l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) est fière d’annoncer la formation d’un partenariat avec l’Association des Universités Africaines (AUA) visant à renforcer les relations des établissements africains avec l’industrie locale et régionale. Le projet donnera lieu à 27 partenariats entre les universités et l’industrie dont bénéficieront environ 250 établissements membres de l’AUA.
« Les universités sont des éléments essentiels de l’économie du savoir actuelle, a déclaré Goolam Mohamedbhai, secrétaire général de l’AUA. Non seulement génèrent-elles le savoir et forment-elles une main-d’œuvre hautement qualifiée, mais elles mettent aussi en place les réseaux qui lient les gens, le savoir et les infrastructures ».Grâce à ces partenariats, soutenus financièrement par l’Agence canadienne de développement international, les universités africaines pourront renforcer leurs relations avec le secteur privé et offrir la formation et le savoir répondant aux besoins économiques de l’Afrique. Les universités africaines éprouvent des difficultés à créer des liens avec le secteur privé en raison d’un manque de ressources.
« L’enseignement supérieur est à la fois un outil de développement puissant mais sous-estimé », affirme le président-directeur général de l’AUCC, Paul Davidson.
M. Mohamedbhai confie que son association a fait des démarches auprès de l’AUCC en raison des capacités reconnues des universités canadiennes à créer des liens efficaces avec le secteur privé et d’autres intervenants depuis des décennies.
L’AUCC et les universités canadiennes bénéficieront en retour de meilleures relations avec les universités africaines et pourront continuer d’appuyer le rôle central de l’enseignement supérieur dans la croissance économique et la réduction de la pauvreté en Afrique.
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L’AUCC, porte-parole des universités canadiennes, représente 95 universités et collèges universitaires canadiens publics et privés à but non lucratif.
Information :
Liz Smith, gestionnaire des communications
Division des programmes de partenariats
Association des universités et collèges du Canada
OTTAWA, le 17 mai 2010 – Les universités canadiennes applaudissent à l’annonce faite aujourd’hui des 19 chercheurs universitaires de calibre international qui ont choisi de poursuivre leurs travaux au Canada grâce au prestigieux nouveau programme des Chaires d’excellence en recherche du Canada (CERC).
« Ces chercheurs de renom effectuent des travaux qui font reculer les frontières du savoir. Leurs recherches renforceront la capacité d’innovation du Canada et profiteront à tous les Canadiens », a indiqué Michel Belley, président du conseil d’administration de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC), et recteur de l’Université du Québec à Chicoutimi.Le président-directeur général de l’AUCC, Paul Davidson, a ajouté que le nouveau programme des CERC est « brillant et stratégique : brillant, parce que la recherche est vitale pour la prospérité du Canada et que nous devons livrer une concurrence féroce pour attirer et retenir des chercheurs de calibre mondial; stratégique, parce qu’il cible les quatre domaines prioritaires de la stratégie canadienne en matière de sciences et de technologie ».
Les bienfaits du programme des CERC s’étendront bien au-delà des universités qui accueillent les lauréats. « Comme les chercheurs travaillent en collaboration, l’ensemble du milieu de la recherche canadien en sera renforcé. »
L’annonce d’aujourd’hui démontre que le Canada est prêt à affirmer son leadership en recherche sur la scène internationale. « Ces chefs de file peuvent travailler partout dans le monde, et ils choisissent de le faire au Canada », a ajouté M. Davidson.
Le programme des CERC tire aussi parti des investissements consentis à l’infrastructure de recherche; le budget de 2009 a consacré des sommes importantes aux laboratoires et aux installations de recherche dans le cadre des mesures de relance économique.
Annoncé en septembre 2008 dans le cadre de la stratégie fédérale en matière de sciences et de technologie qui visait à renforcer la compétitivité du Canada, le programme des CERC prévoit jusqu’à 10 millions de dollars sur sept ans pour chaque titulaire de chaire. La recherche doit être effectuée dans un des quatre domaines ciblés : les sciences de l’environnement, les ressources naturelles et l’énergie, les sciences de la santé ou les technologies de l’information et des communications.
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L’AUCC, porte-parole des universités canadiennes, représente 95 universités et collèges universitaires canadiens publics et privés à but non lucratif.
Renseignements :
Lyse Huot
Directrice
Relations gouvernementales et communications
Association des universités et collèges du Canada
OTTAWA, le 13 mai 2010 – L’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) accueille favorablement l’annonce faite aujourd’hui des récipiendaires des bourses d’études supérieures du Canada Vanier pour 2010. Les bourses Vanier constituent l’une des toutes récentes initiatives du Canada visant à attirer et à garder au pays les grands talents dont le Canada a besoin pour renforcer sa capacité d’innovation et bâtir l’économie de demain.
Lancé en 2009, le programme est hautement concurrentiel et accorde des bourses à des étudiants prometteurs possédant une réputation d’excellence et faisant preuve d’un potentiel exceptionnel. « Les bourses Vanier sont rapidement devenues des prix d’envergure mondiale qui attirent le talent », affirme Michel Belley, président du conseil d’administration de l’AUCC et recteur de l’Université du Québec à Chicoutimi.Les bourses Vanier offrent des possibilités aux jeunes Canadiens de partout au pays dans toute une gamme de disciplines. Des boursiers exceptionnellement doués poursuivront leurs études doctorales dans 30 établissements d’un océan à l’autre, ce qui illustre la diversité et la force des universités canadiennes.
Les bourses Vanier captent aussi de plus en plus d’attention au niveau international et contribuent grandement aux efforts de recrutement que déploient les universités canadiennes à l’étranger, dont en Inde, où l’environnement de recherche connaît une croissance parmi les plus rapides au monde. « La concurrence en recherche sur la scène mondiale s’accélère. Grâce à ces bourses d’études, le Canada pourra recruter et former la prochaine génération de chefs de file en recherche et en innovation », déclare le président-directeur général de l’AUCC, Paul Davidson.
Les boursiers de cette année poursuivront leurs études dans toute une variété de disciplines aux limites du savoir. Leurs recherches donneront lieu à d’importantes découvertes ainsi qu’à de nouveaux procédés et services dont toute la société pourra bénéficier.
Chacun des 174 doctorants canadiens et étrangers recevra une bourse d’études de 50 000 $ par année, pendant jusqu’à trois ans, leur permettant de poursuivre leurs études dans une université canadienne. Les bourses Vanier sont administrées par le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie, le Conseil de recherches en sciences humaines et les Instituts de recherche en santé du Canada.
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L’AUCC, porte-parole des universités canadiennes, représente 95 universités et collèges universitaires canadiens publics et privés à but non lucratif.
Information :
Lyse Huot
Directrice, Division des relations gouvernementales et des communications
Association des universités et collèges du Canada
Ottawa, le 29 mars 2010 – Le 12 janvier dernier, le tremblement de terre en Haïti adévasté le pays, sa population et son infrastructure. Le peuple haïtien et songouvernement centrent maintenant leurs efforts sur la reconstruction en vue d’assurer l’avenir du pays.
L’infrastructure du savoir d’Haïti a été durement touchée. Plusieurs universités, collègeset écoles ainsi que leurs installations ont été détruits; plus de 200 professeurs etenseignants ont été tués; des milliers d’étudiants ont été déplacés et ne peuvent plus poursuivre leurs études.Bien que la priorité immédiate consiste à aider le peuple haïtien à se relever, le gouvernement haïtien et les bailleurs de fonds internationaux se réuniront à New York le 31 mars afin d’établir un plan de reconstruction échelonné sur 10 ans. Le gouvernement haïtien a fait de l’enseignement supérieur une priorité de son plan d’action globale.
Comme le gouvernement du Canada s’est clairement engagé à soutenir Haïti à long terme, nous demandons que l’enseignement postsecondaire soit un élément central du plan d’action du Canada et qu’il fasse partie des discussions lors de la conférence des bailleurs de fonds. En ce sens, une conférence sera organisée par l’Agence universitaire de la Francophonie – une organisation internationale qui compte 728 membres dont huit universités haïtiennes. Les 25 et 26 mai 2010, les Assises internationales, qui auront lieu à l’Université de Montréal, permettront aux membres, aux partenaires et aux principaux bailleurs de fonds d’élaborer un plan d’action pour la reconstruction du secteur de l’enseignement postsecondaire haïtien en fonction des besoins et des priorités établis par les dirigeants des établissements d’enseignement haïtiens.
Il s’agit d’une initiative importante visant à appuyer le développement à long terme d’Haïti et nous invitons le gouvernement du Canada à y participer activement. Les organisations partenaires, en collaboration avec leurs membres, contribueront à faire en sorte que les discussions tenues dans le cadre de la conférence donnent lieu à une initiative canadienne coordonnée et efficace.
L’ensemble du secteur de l’éducation postsecondaire du Canada est prêt à appuyer les efforts du Canada en Haïti et se réjouit à l’idée de contribuer de façon utile et durable à bâtir l’avenir d’Haïti.
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L’AUCC, porte-parole des universités canadiennes, représente 95 universités et collèges universitaires canadiens publics et privés à but non lucratif.
Pour obtenir un complément d’information sur ce communiqué de presse ou sur l’AUCC, veuillez communiquer avec :
Alison Hebbs
Directrice adjointe des communications
Association des universités et collèges du Canada
OTTAWA, le 4 mars 2010 – L’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) accueille favorablement le choix stratégique du gouvernement d’investir dans la recherche universitaire, annoncé aujourd’hui dans le budget de 2010.
« Étant donné la situation financière actuelle du Canada, nous apprécions le fait que le Canada continue d’investir dans la recherche universitaire et l’innovation afin de créer des emplois et de bâtir l’économie de demain », a déclaré Michel Belley, président du conseil d’administration de l’AUCC et recteur de l’Université du Québec à Chicoutimi.Les investissements de 32 millions de dollars consacrés aux trois grands organismes subventionnaires de recherche permettront aux universités de poursuivre leurs activités de recherche entraînant l’innovation, et de former la main d’œuvre hautement qualifiée requise dans tous les secteurs de l’économie. Le budget a aussi alloué 8 millions de dollars au Programme des frais indirects de la recherche.
« Le présent budget envoie un message clair, a affirmé Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. Cela démontre que le gouvernement reconnaît le rôle primordial joué par les universités dans la création de possibilités pour les Canadiens dans la nouvelle économie. »
Les mesures de relance économique comme le Programme d’infrastructure du savoir aident le Canada à sortir de la récession et accélèrent la croissance économique. Ce programme donne des résultats concrets sur les campus de l’ensemble du pays et s’avère rentable. Maintenant que le Programme entame sa deuxième année d’existence, les universités canadiennes et leurs partenaires de recherche tireront profit d’installations de recherche neuves ou rénovées pour effectuer de la recherche de pointe menant à des découvertes.
Les nouveaux investissements consacrés aux bourses de recherche postdoctorale s’appuieront sur l’impulsion transmise par le Programme d’infrastructure du savoir, et par le financement de la recherche annoncé aujourd’hui. Ce programme de bourses postdoctorales, d’une valeur de 45 millions de dollars sur cinq ans, sera ouvert à la compétition internationale et permettra de garder un plus grand nombre de diplômés au Canada. Leurs compétences et leurs connaissances viendront stimuler la recherche novatrice et des découvertes dans les universités, dans l’industrie et dans d’autres secteurs de l’économie du savoir.
Les universités du Canada continueront de travailler en partenariat avec les gouvernements et les parties intéressées dans le but de recruter plus d’étudiants étrangers ainsi que d’améliorer l’accès et la réussite des jeunes Canadiens autochtones à l’université.
L’AUCC, porte-parole des universités canadiennes, représente 95 universités et collèges universitaires canadiens publics et privés à but non lucratif.
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Information :
Lyse Huot
Directrice, Division des relations gouvernementales et des communications
613 563-3961, poste 229
Par Heather Munroe-Blum
La version anglaise de l’article d’opinion ci-dessous a paru dans The Hill Times le 22 février 2010
Heather Munroe-Blum préside le Comité consultatif permanent de la recherche universitaire de l’Association des universités et collèges du Canada et principale et vice-chancelière de l’Université McGill.
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There is a growing worldwide consensus that countries which invest strategically and competitively in education, research and innovation will emerge from the global recession in a better position to lead on economic and social development.World-class research at Canadian universities and research institutes and the talent we foster, are the lifeblood of global knowledge societies. They feed innovation and generate cutting-edge discoveries that drive economic, social and cultural growth and thus improve our quality of life nationwide. Our university scholars and researchers are developing the next generation of innovators, discoverers and community leaders who will ensure that economic growth is sustained and that civil society flourishes.
Universities represent a $30-billion enterprise in Canada, employing more than 150,000 people and generating a substantial economic impact in communities, large and small, across the country. In 2008, Canada’s universities conducted more than $10-billion worth of research and development for the public, private and not-for-profit sectors, in addition to substantial cultural, public policy and design contributions. We, in Canada, pride ourselves on our strong social values and we require the economic productivity necessary to support and act on them.
The recent economic downturn has threatened continuing growth in research investments across all sectors. But it is vitally important to remember that research is not a luxury. Continuing to invest in leading, transformational research, scholarship and innovation is central to the advancement of Canada’s place in the world.
And, as last week’s Conference Board of Canada report on innovation underlined, this country needs to do more to support research and innovation if we are to keep pace with others that have made gains at our expense. Again this year, as it has since the 1980s, the Conference Board gave Canada a “D” grade, despite some progress observed over previous years, and it explained the importance of innovation.
“Despite a decade or so of innovation agendas and prosperity reports,” the Conference Board said, “Canada remains near the bottom of its peer group on innovation, ranking 14th among the 17 peer countries. … Canada’s low relative ranking means that, as a proportion of its overall economic activity, Canada does not rely on innovation as much as some of its peers. Overall, countries that are more innovative are passing Canada on measures such as income per capita, productivity, and the quality of social programs.”
The knowledge generation at our universities affects the everyday lives, and futures, of Canadians; it helps us grow healthier food, advance new treatments to combat disease, make transportation more environmentally friendly and safer—and even contribute to our partnership with Haitians as they manage the devastating social and psychological effects of the recent earthquake.
In Canada, there has been increased investment in research and in highly-qualified and prepared citizens and this has paid dividends across the country. But the world is changing quickly and, as the Conference Board and others have noted, we are falling behind. A recent study from Thompson Reuters predicts, for example, that India’s research productivity will be on par with most G8 nations within seven or eight years and is positioned to overtake them by 2020. Canada, it is very clear, can find ways to do more than ever before to develop, attract and retain top talent, and to take advantage of our relatively good position in managing global economic assaults.
Economic stimulus efforts, such as the 2009 federal budget’s Knowledge Infrastructure Program, have helped place Canada well to emerge from this recession to resume expansion. The federal government’s $2-billion contribution to upgrade research and teaching facilities at universities and colleges across the country has been an essential component to maintaining a healthy and productive research environment, and the investment in the Canada Excellence Research Chairs positions Canada to lead in key research fields of importance at the world level. In order to leverage fully the opportunities created by these programs and the federal granting councils, it is now critically important to continue to support world-leading research and scholarly programs.
In its report to government, the Science, Technology and Innovation Council stated: “…investments in science, technology and innovation will help us ensure that we bounce back quickly from the current global economic downturn. … Now is the time to up our game.”
The House of Commons Finance Committee’s report, released late November 2009, said the government should “increase its support to research through federal granting councils and research agencies as well as for the indirect costs of research.”
Canada’s universities are committed to ensuring that our research and scholarship contribute to effective economic, social and health progress for the country. We want to do more. Universities contribute by generating the kind of creative and innovative research and graduates that will drive Canada’s future. Indeed, even in the midst of the recent downturn, jobs for university graduates have continued to expand, with 104,000 more university graduates employed in December 2009 than in September 2008 – while there were 410,000 fewer jobs in the rest of the labour force.
As Canada emerges from the downturn, we face strategic choices. Notwithstanding understandable constraints, Canada has the fiscal capacity to make decisions now about supporting research and development that will enhance our competitive position and lay the foundations for growth, health and prosperity in the decades ahead, and to position Canada internationally as a model of progressive society.
par Paul Davidson
Président-directeur général
Association des universités et collèges du Canada
La version anglaise de l’article d’opinion ci-dessous a paru dans le supplément sur l’éducation du journal Embassy le 17 février 2010
Across the country, Canadians are recovering from the deepest financial crisis in 70 years. The recession has been severe, but it has also been uneven. More than 135,000 new jobs for university graduates have been created since September 2008, compared to 770,000 jobs lost for those without a university degree over the same period. This illustrates the ongoing and profound shifts in the nature of our economy, and underscores the need to continue investing in Canada’s new economy.
In recent years, the Government of Canada has shown great foresight by making vital investments in research talent, innovation and knowledge. These investments are paying dividends in communities from coast to coast. Research and teaching facilities are being revitalized; university enrolment is at a record high; and universities are more engaged with the private sector, charitable sector, and communities than ever before.Canada needs to keep investing in these areas to address our demographic challenge. In the last four decades, virtually all of Canada’s economic growth has been driven by growth in the labour market. Over the next forty years, Canada can expect the labour market to grow by less than 10 percent, even taking into account the arrival of New Canadians. This means we must ensure every qualified Canadian has access to postsecondary education, that we attract bright young minds to Canada from abroad and that we improve our capacity for research and innovation to enhance our productivity and create wealth.
Canadians should be proud of their investments in higher education and research. The growth of Canada’s universities has transformed our country and is having global impact.
But Canada cannot be complacent in a rapidly changing world. Many nations are investing heavily in education and university R&D. For example:
There is a growing worldwide consensus that countries investing heavily in education, research and innovation will emerge from the global recession in a position to lead in economic and social development. The OECD concluded in a seminar held in February 2009 that “reforms aimed at strengthening innovation in the context of broader reforms to address the crisis can help countries emerge stronger from the crisis and help put them on a more sustainable growth path.”
In response to this rising global competition, U.S. President Obama stated in his budget presentation on February 1, 2010, that: “Investment in science and basic research is critical to long-term economic growth.” The budget includes:
The U.S. budget measures demonstrate that even in the midst of severe fiscal stress, the U.S. administration understands that strategic investments are required for their country’s future prosperity and to strengthen their global economic competitiveness.
Because of our strong fiscal position, Canada can better afford new investments than our competitors. As Canada considers how to accelerate out of the recession and into a period of sustained growth, it needs to continue to invest in the new economy. We can afford to do more to develop and unleash Canadians’ innovative and creative capacity. We can do more to attract talent from around the world. Investing in these areas will address Canada’s economic, demographic and productivity challenges and prepare us all to prosper in the new economy.
Cet article va paraître dans divers mensuels autochtones en janvier 2010. Il est seulement disponible en anglais.
Paul Davidson
President and CEO
Association of Universities and Colleges of Canada
In the past 14 months, there have been 104,000 net new jobs for Canadians with university level education, and 410,000 fewer jobs for those without. This demonstrates the importance of developing Canadian human resource potential.
In the next decade, 400,000 Aboriginal Canadians will reach the age to enter the labour market. At the same time, Canada’s economy will need well educated young people to address the needs of an aging population and to increase our productivity.As Canada begins to move out of recession, we need to set our sights on improving access to university for all Canadians and most especially for Aboriginal Canadians.
Canada’s Aboriginal population is growing at three times the national average, but their university attainment is just one third that of other Canadians. We need to close this gap.
A new report from the Canadian Council on Learning provides insight into the learning success of Aboriginal Canadians. Among other things, the report shows that Aboriginals are most successful at learning when their learning is linked to their own culture and is relevant to their own life experiences.
Increasingly universities across Canada are delivering educational programs that incorporate these elements. On Canada Day, I was in Iqaluit to attend the graduation ceremony for the first group of master’s students to earn their degree entirely in the North. The 21 Inuit women from across Nunavut had just graduated from the University of Prince Edward Island’s Master of Education in Leadership in Learning program. The curriculum they studied was specially designed to balance both western and Inuit knowledge of education and leadership. These students had gone from being teacher’s assistants to master’s degree holders and leaders in their communities.
This is just one example of the many successes universities, governments and Aboriginal communities are creating across the country. University of Winnipeg’s downtown Wii Chiiwaakanak Learning Centre provides educational opportunities and services to the local, and mostly Aboriginal, community. Student volunteers from the university assist neighbourhood children with homework after school and on Saturdays. Cape Breton University’s Toqwa’tu’kl Kjijitaqnn / Integrative Science concentration in the Bachelor of Science program integrates the study of modern western science with the Mi’kmaw conceptual view of Nature as reflected in their language and legends. The program leads to a four-year Bachelor of Science degree and a wide variety of potential careers in health, nature and science.
Universities, governments and most importantly Aboriginal communities have already shown that they can achieve concrete results. In the early sixties, only three Aboriginal students attended university in all of Canada. Today, it is estimated that some 25,000 to 30,000 attend university.
Despite these successes, Canada is far from where we need to be. After steady progress in the last decade, Aboriginal enrolment is not keeping pace with population growth and federal support has remained essentially static for a decade.
Looking ahead to an emerging labour shortage in Canada, a report released this past spring by the Centre for the Study of Living Standards estimated what would happen if in 2026 the educational and labour market outcomes of Aboriginal Canadians reached the same levels other Canadians had in 2001. The numbers were striking. Compared to the status quo, annual incomes for Aboriginal Canadians would be $36.5 billion higher in 2026. For all levels of government, this would represent an increase in total tax revenue of $3.5 billion in 2026 alone.
Universities want to do their part. Many institutions are working collaboratively with Aboriginal communities to increase access, retention and completion. Recently, Assembly of First Nations National Chief Shawn Atleo addressed over 70 university presidents from across Canada at the Association of Universities and Colleges of Canada’s fall membership meeting. He outlined ways universities can do more and issued a call-to-action. In the coming months, university presidents will meet with Aboriginal leaders to plan and implement joint new initiatives which will assist more Aboriginal youth in pursuing a university education.
Achieving more will require resources to provide specialized academic and support programs for Aboriginal Canadians. For the most part, these programs are not covered by provincial operating grants or federal contributions. Funds will have to be found to achieve success on the scale Canada needs. Universities will work hard to find the resources they can internally, but will seek additional resources from the private sector, charitable organizations and governments.
All Canadians stand to benefit if Aboriginal Canadians have improved access to a university education and the tools they need to complete their studies and transition into the work force. I hope all sectors of Canadian society will join with Aboriginal communities and universities as they strive to achieve more together.
La version anglaise de l’article d’opinion ci-dessous a paru dans le journal Embassy le 11 novembre 2009.
L’honorable Stockwell Day, ministre du Commerce international, a rendu public la semaine dernière une importante étude qui démontre que les étudiants étrangers contribuent de manière significative à l’économie du Canada.
Le rapport, intitulé Impact économique du secteur de l’éducation internationale pour le Canada, contient des chiffres étonnants, en nous apprenant tout d’abord que 6,5 milliards de dollars ont été dépensés par 178 000 étudiants étrangers au Canada l’an dernier. C’est un montant supérieur à la valeur des exportations de charbon et de bois de conifères, qui ont traditionnellement été deux de nos principaux secteurs d’exportation. Selon le rapport, les services d’éducation constituent pour le Canada le plus important secteur d’exportation vers la Chine, et le deuxième vers la Corée du Sud. La présence d’étudiants étrangers sur les campus canadiens a créé de l’emploi pour 83 000 Canadiens et a généré des revenus de plus de 291 millions de dollars pour le gouvernement.L’ampleur de ces chiffres témoigne de la justesse de notre demande d’accorder un nouvel investissement pour aider nos établissements membres à intéresser ce talent international à faire des études et de la recherche ici, au Canada.
L’impact économique constitue la plus récente donnée sur les avantages liés à la présence des étudiants étrangers au Canada pendant leurs études et après l’obtention de leur diplôme, que ces étudiants choisissent de rentrer dans leur pays d’origine une fois leur diplôme en poche ou qu’ils préfèrent mettre leur expertise et leur savoir au service du Canada.
Les étudiants étrangers apportent une perspective, des connaissances et des compétences diverses dans les salles de classe et les laboratoires. Ils contribuent à faire des universités canadiennes des établissements d’enseignement et de recherche d’envergure internationale et adaptés au XXIe siècle. L’effet positif ne se limite pas aux grands centres urbains; la présence d’étudiants étrangers dans les établissements en région donne aux petites collectivités l’accès à la diversité et à des cultures du monde entier.
Lorsque les étudiants étrangers diplômés au Canada choisissent de retourner dans leur pays d’origine, bon nombre d’entre eux deviennent chefs d’entreprise, dirigeants gouvernementaux ou universitaires, et créent ainsi des réseaux internationaux qui renforcent les liens économiques et diplomatiques du Canada avec l’étranger.
Lorsqu’ils décident de demeurer ici, les diplômés étrangers contribuent grandement à l’économie et à la société canadiennes puisqu’ils représentent une main-d’œuvre hautement qualifiée déjà intégrée à la collectivité et pour qui les titres de compétences sont reconnus d’emblée. Un rapport du Bureau canadien de l’éducation internationale qui paraîtra sous peu indique que 52 pour cent des étudiants étrangers de niveau universitaire et 71 pour cent des étudiants de niveau collégial ont l’intention de rester au Canada pour travailler pendant quelques années après leurs études. Comme la majorité des étudiants étrangers sont diplômés en gestion des affaires ou en génie, ils représentent une main-d’œuvre de choix dont les compétences répondent aux besoins de notre économie.
S’ajoutent maintenant à tous ces avantages les répercussions économiques immédiates de la présence d’étudiants étrangers au Canada. Alors que nous nous remettons à peine d’une récession économique, le potentiel de cet important secteur de notre économie ne peut être négligé.
Le gouvernement du Canada reconnaît les liens qui existent entre les étudiants étrangers et la compétitivité économique du pays. Nous applaudissons à l’engagement du ministre de vouloir travailler avec nous à promouvoir le Canada comme une destination de choix pour les étudiants étrangers. Certains progrès ont été accomplis grâce à de récentes mesures gouvernementales comme l’élaboration d’une image de marque, l’amélioration des politiques et des procédures d’immigration et la création du Programme de bourses d’études supérieures du Canada Vanier. D’autres pays continuent pourtant d’éclipser le Canada par d’importantes initiatives de marketing et d’image de marque financées par leurs gouvernements.
L’heure est venue de maximiser les nombreuses retombées de l’internationalisation de l’éducation par un nouvel investissement fédéral consacré à une stratégie de recrutement international destinée à promouvoir l’excellence du système d’éducation canadien auprès d’étudiants qualifiés à l’étranger.
Paul Davidson
Président-directeur général
Association des universités et collèges du Canada (AUCC)
James Knight
Président-directeur général
Association des collèges communautaires du Canada (ACCC)
Karen McBride
Présidente
Bureau canadien de l’éducation internationale (BCEI)
Geoff Best
Président
Association canadienne des écoles publiques – international (ACEP-I)
Calum MacKechnie
Président
Langues Canada
Lisez le rapport Impact économique du secteur de l’éducation internationale pour le Canada (pdf) (466 KB)
Ottawa, le 29 octobre 2009 – L’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) a le plaisir d’annoncer que la Mount Royal University est devenue son 95e établissement membre.
Fondé en 1910, l’établissement de Calgary offre un enseignement postsecondaire à plus de 13 000 étudiants dans les domaines de l’éducation, des affaires, des soins de santé et de la musique.La demande d’adhésion présentée à l’AUCC par la Mount Royal University a été approuvée cette semaine à l’occasion de la réunion annuelle des membres de l’Association, à Ottawa.
« Nous sommes très heureux d’accueillir la Mount Royal University comme 95e membre au sein de notre association nationale, a déclaré le président-directeur général de l’AUCC, Paul Davidson. Nous nous réjouissons aussi à l’idée de collaborer avec le recteur David Marshall à promouvoir l’éducation supérieure à l’échelle nationale et internationale. »
Pour devenir membre de l’AUCC, un établissement doit satisfaire à de nombreux critères relatifs à la liberté universitaire, la gouvernance et les programmes d’études, et doit posséder des compétences reconnues en matière d’enseignement, de recherche et d’activité savante. L’AUCC est l’association nationale qui regroupe les chefs d’établissement des universités et des collèges universitaires publics et privés à but non lucratif.
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Renseignements :
Leslie Cole
Directrice adjointe des communications
Association des universités et collèges du Canada
Ou
Site Web de la Mount Royal University
Ottawa, le 28 octobre 2009 — J.-L. Michel Belley, recteur de l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC), entame aujourd’hui un mandat de deux ans à la présidence du conseil d’administration de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC), à l’occasion de la réunion annuelle des membres, qui se tient à Ottawa.
L’AUCC est l’association nationale qui regroupe les chefs d’établissement des universités et des collèges universitaires publics et privés à but non lucratif.« Mon mandat s’inscrira dans la continuité de mon prédécesseur, a affirmé M. Belley. J’entends partager avec l’ensemble de la population canadienne ma conviction du rôle de plus en plus essentiel que jouent les universités dans le développement économique, social et culturel du pays. » Toujours selon M. Belley, « Pour que le Canada demeure parmi les meilleurs, il se doit d’investir dans l’économie du savoir. »
M. Belley est le septième recteur de l’UQAC. Il a lui-même obtenu un baccalauréat en finances de cet établissement en 1973, une maîtrise de l’Université de Sherbrooke et un doctorat de l’Université de Rennes, en France. Avant d’occuper ses fonctions actuelles à l’UQAC, M. Belley y était professeur au département des sciences économiques et administratives depuis 1978. Il est aussi secrétaire-trésorier du Comité exécutif de la Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec, l’association provinciale des chefs d’établissement.
En sa qualité de recteur de l’UQAC depuis 2001, M. Belley a grandement contribué à accroître le rôle de l’établissement en matière de recherche associée à l’économie régionale et à intensifier les relations internationales.
« M. Belley a réussi de manière remarquable à rehausser l’expérience universitaire pour les étudiants dans son établissement et à rendre la recherche universitaire pertinente pour le Canada et le monde entier, affirme le président-directeur général de l’AUCC, Paul Davidson. Nous nous réjouissons à l’idée de collaborer avec lui et de continuer de donner aux universités canadiennes une voix constructive qui fait autorité sur la scène nationale et internationale. »
M. Belley succède à Tom Traves, recteur de la Dalhousie University, qui était président du conseil d’administration de l’AUCC depuis 2007. Ce dernier continuera de siéger au conseil d’administration à titre de président sortant. Le conseil d’administration de l’AUCC se compose des membres suivants :
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Voir les notes biographiques et la photo de M. J.-L. Michel Belley.
Renseignements :
Leslie Cole
Directrice adjointe des communications
Association des universités et collèges du Canada
Ottawa, le 22 octobre 2009 — Cette année, 38 000 étudiants de plus que l’automne dernier se sont inscrits à temps plein dans les universités canadiennes.
« Les étudiants reconnaissent la valeur de l’enseignement supérieur, et les universités canadiennes réagissent en leur offrant des possibilités accrues d’entreprendre ou de poursuivre des études », explique Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. On compte ainsi quelque 870 000 étudiants inscrits à temps plein à l’université, soit 733 500 au premier cycle et 136 500 aux cycles supérieurs, une augmentation de 29 000 et de 9 000 respectivement.« Les étudiants et leurs parents savent que l’enseignement supérieur donne accès à de meilleures possibilités d’emploi. En fait, au cours des 12 derniers mois, plus de 60 000 nouveaux emplois ont été créés pour les diplômés universitaires, tandis que 390 000 emplois n’exigeant pas de formation universitaire ont été perdus », ajoute M. Davidson. De plus, les revenus associés aux emplois nécessitant un diplôme universitaire sont beaucoup plus importants. Selon les données du recensement de 2006, les travailleurs à temps plein qui sont titulaires d’un baccalauréat obtenu dans une université canadienne gagnent en moyenne 62 pour cent de plus que les travailleurs qui n’en possèdent pas.
Cette hausse de 4,1 pour cent des inscriptions au premier cycle et de 7,2 pour cent aux cycles supérieurs est en grande partie attribuable au ralentissement économique. En perfectionnant leurs compétences dans le cadre de programmes de baccalauréat, de maîtrise et de doctorat ou de programmes professionnels, ces étudiants seront fin prêts lorsque l’économie se relèvera. Ils seront en mesure d’utiliser leur esprit créatif et novateur à leur avantage personnel et pour stimuler la relance économique dans l’ensemble du Canada.
En plus du ralentissement économique, les changements démographiques viendront bientôt assombrir les perspectives de croissance à long terme du Canada. Au cours des 20 prochaines années, la population active des 25 à 64 ans ne connaîtra qu’une très faible croissance. Parallèlement, le nombre de personnes âgées de plus de 64 ans doublera. C’est pourquoi il est si important de stimuler la productivité en investissant dans les compétences et le talent des diplômés universitaires.
L’immigration fait partie intégrante de la solution aux enjeux démographiques du Canada. Les universités canadiennes y contribuent en intensifiant leurs activités de recrutement afin d’attirer les étudiants étrangers les plus brillants. Cet automne, elles accueillent 7 000 étudiants étrangers à temps plein de plus, dont bon nombre demeureront au Canada à la fin de leurs études. Ceux qui retourneront dans leur pays deviendront des entrepreneurs, des partenaires commerciaux et des ambassadeurs du Canada tout au long de leur carrière.
Les données préliminaires sur les inscriptions d’automne dans les universités canadiennes ont été recueillies par l’Association des universités de l’Atlantique, la Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec, le Conseil des universités de l’Ontario et l’AUCC.
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Lisez l’article sur la hausse des effectifs universitaires dans Affaires universitaires…..
Renseignements :
Leslie Cole
Directrice adjointe des communications
Ottawa, le 30 juillet 2009 – Les universités canadiennes ont besoin de lois indiquant clairement comment le droit d’auteur s’applique au matériel numérique afin qu’étudiants et professeurs puissent utiliser les ressources en ligne pour leurs activités de recherche et d’enseignement.
« La loi sur le droit d’auteur devrait être modifiée de façon à indiquer clairement que les œuvres diffusées publiquement sur Internet peuvent être utilisées aux fins d’enseignement, sans porter atteinte au droit d’auteur – ni enfreindre la loi », déclare Steve Wills, gestionnaire, Affaires juridiques à l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC). M. Wills a défendu la position des universités canadiennes à l’occasion d’une table ronde fédérale sur la réforme du droit d’auteur tenue hier soir à Ottawa.L’AUCC veut s’assurer que toute modification apportée à la loi sur le droit d’auteur autorisera les étudiants à suivre des cours en direct sur Internet ou à les enregistrer en vue de les visionner ultérieurement.
Deux projets de loi visant à moderniser la loi canadienne sur le droit d’auteur afin de tenir compte du nouveau milieu numérique des bibliothèques et des salles de classe avaient déjà été rédigés, mais aucun n’a été adopté. Une nouvelle loi sur la réforme du droit d’auteur pourrait être présentée pendant la session législative d’automne.
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Renseignements :
Steve Wills
Gestionnaire, Affaires juridiques
Association des universités et collèges du Canada
Tél. : 613 563-3961, poste 234
swills@aucc.ca
Ottawa, le 24 juin 2009 — Le 1er juillet prochain, 21 femmes inuites de la localité d’Iqaluit obtiendront une maîtrise en éducation de la University of Prince Edward Island (UPEI).
Un partenariat novateur entre l’UPEI, l’Arctic College, la St. Francis Xavier University et le ministère de l’Éducation du Nunavut a permis à ces femmes de poursuivre leurs études sans quitter l’Arctique. La plupart étaient des étudiantes adultes travaillant déjà en éducation dans leurs collectivités.« Je suis ravi de participer à cette collation des grades historique à Iqaluit, confie Paul Davidson, président-directeur général de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC). Ce que ces femmes ont accompli est remarquable. »
Dans le cadre de ce programme spécialement conçu, des professeurs de l’UPEI se sont rendus dans le Nord pour donner les cours et ont adapté le programme en fonction des besoins des résidents du Nunavut. Le programme combine des cours en ligne et en personne à Iqaluit et à Rankin Inlet. La maîtrise en éducation « Leadership en apprentissage » est le premier programme aux cycles supérieurs offert sur le territoire.
« L’AUCC appuie grandement l’élaboration de programmes qui favorisent la réussite universitaire dans les communautés autochtones. Ces nouvelles diplômées sont un exemple de ce qu’il est possible d’accomplir. »
« L’UPEI devrait aussi être félicitée de sa sensibilité à la question et de son initiative dans l’élaboration d’un programme qui répond aux besoins des communautés inuites. De nombreuses autres universités canadiennes offrent des programmes qui permettent à des étudiants du Nord et des Premières nations de poursuivre des études universitaires dans leurs propres collectivités, mais il s’agit du premier programme aux cycles supérieurs », explique M. Davidson.
« Nous continuerons de collaborer avec les collectivités inuites, métisses et des Premières nations afin d’accroître les possibilités d’offrir à leurs étudiants une formation universitaire. »
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Renseignements :
Leslie Cole
Directrice adjointe des communications
Association des universités et collèges du Canada
Ottawa, 15 juin 2009 – Cette semaine, 86 étudiants africains obtiendront un baccalauréat canadien en informatique de l’Université Laval sans jamais avoir mis les pieds sur le campus de Québec.
Ces étudiants de l’Afrique de l’Ouest francophone ont obtenu ce diplôme canadien en suivant leurs cours dans leur propre pays, grâce à un programme primé de formation à distance financé par l’Agence canadienne de développement international (ACDI) et géré par l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) en collaboration avec l’Université virtuelle africaine (UVA).« Les programmeurs et les informaticiens sont des spécialistes du savoir actuellement très prisés en Afrique de l’Ouest. En fondant de nouvelles entreprises, en créant des emplois et en attirant les investissements étrangers, non seulement ils améliorent leur propre avenir économique, mais ils contribuent aussi à la croissance économique de leur pays », explique Walid Madhoun, directeur, Division de la coopération technique, AUCC.
« Le Programme d’Informatique de l’Université Laval en Afrique Francophone (PILAF) est un excellent exemple d’efficacité en matière de lutte contre la pauvreté, et l’ACDI mérite d’être applaudie pour sa démarche novatrice efficace dans ce projet », ajoute M. Madhoun. La participation du Canada au Programme prend fin cette année en raison d’une réorganisation stratégique des priorités de l’ACDI.
Le PILAF a récemment été choisi comme finaliste dans la catégorie Apprentissage en ligne et gestion des connaissances au concours des OCTAS et a reçu la Plaque Coup de coeur reconnaissant l’excellence dans l’industrie des technologies de l’information au Québec. Chaque année, le Réseau ACTION TI récompense des personnes, des entreprises et des organisations pour leur créativité, leur dynamisme et leur contribution exceptionnelle à l’expansion de l’industrie.
Le PILAF a été offert à deux cohortes d’étudiants africains francophones dans le cadre d’un partenariat entre l’Université Laval et huit universités africaines. Ce Programme permet aux professeurs de l’Université Laval d’offrir leurs cours aux étudiants africains au moyen de la webdiffusion. Les étudiants peuvent consulter les présentations PowerPoint préparées par les professeurs, poser des questions et écouter celles d’autres étudiants de différents pays. En outre, les universités africaines mettent des tuteurs à la disposition de leurs étudiants.
Les premiers étudiants ont commencé le Programme en 2004 et 50 étudiants ont obtenu leur diplôme en juin 2008. Les étudiants de la deuxième cohorte, qui sont plus de 125, ont amorcé leurs études en 2006. Cent cinquante étudiants provenant de huit pays obtiendront leur diplôme d’ici la fin du programme.
La majorité des étudiants de la première cohorte du Programme sont demeurés dans leur pays d’origine et y travaillent. De nombreux étudiants participant au projet PILAF entendent poursuivre des études au deuxième cycle; certains d’entre eux aimeraient étudier en Europe et d’autres, au Canada.
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Renseignements :
Walid Madhoun
Ddirecteur
Division de la coopération technique, Direction des affaires internationales
Association des universités et collèges du Canada
Le rapport Le système des sciences, de la technologie et de l’innovation au Canada : l’état des lieux en 2008 donne un aperçu de l’état des sciences et de l’innovation au pays et conclut que le Canada affiche de solides performances, grâce auxquelles il se situe dans la moyenne internationale, et qu’il doit continuer de travailler à améliorer son rendement et sa réputation à l’échelle mondiale. Le rapport cerne certains points faibles et signale que, si les universités et les chercheurs canadiens effectuent des recherches de pointe, il leur manque la notoriété internationale de leurs réalisations. Le rapport formule plusieurs recommandations quant à des mesures collectives à prendre, y compris redoubler d’efforts pour attirer et former des travailleurs hautement qualifiés et faire en sorte d’établir des partenariats en sciences, technologie et innovation susceptibles de servir les intérêts des Canadiens.
Le rapport rejoint l’analyse formulée récemment par l’AUCC dans la publication En plein essor : Édition 2008 du rapport sur la recherche universitaire et la mobilisation du savoir, publié en octobre 2008, qui insiste sur l’importance d’améliorer notre capacité à prendre part à des collaborations à l’échelle nationale et internationale.
« Compte tenu de l’importance que revêtent la recherche-développement et l’innovation pour le bien-être social et économique du pays et pour lui assurer une position enviable à l’échelle internationale, l’AUCC continuera de collaborer avec des intervenants de tous les secteurs pour faire du Canada un chef de file de la R-D », soutient Mme Morris.
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L’Association des universités et collèges du Canada, porte-parole des universités canadiennes au pays, représente 94 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif du Canada.
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Leslie Cole
Directrice adjointe des communications
Association des universités et collèges du Canada
« Les dirigeants universitaires de l’ensemble du pays sont très heureux que le gouvernement fédéral investisse dans l’enseignement supérieur et la recherche par l’entremise de ces bourses doctorales, affirme Claire Morris, présidente-directrice générale de l’AUCC. Ces bourses démontrent l’engagement du Canada envers les activités de recherche d’excellence. Elles renforceront la réputation du Canada comme destination de classe mondiale pour les chercheurs. »
Des 166 bourses, 129 seront remises à des étudiants canadiens au doctorat, et 37, à des étudiants étrangers au troisième cycle fréquentant une université canadienne.
Les bourses Vanier sont offertes à toutes les disciplines et seront administrées par les trois organismes subventionnaires fédéraux (le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie, le Conseil de recherches en sciences humaines et les Instituts de recherche en santé du Canada). Le programme offrira 500 bourses au cours des trois prochaines années.
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L’AUCC représente 94 universités et collèges universitaires canadiens publics et privés à but non lucratif.
Renseignements :
Leslie Cole
Directrice adjointe, communications
Association des universités et collèges du Canada
Le programme des CERC a été annoncé en septembre 2008 dans le cadre de la stratégie fédérale en matière de sciences et de technologie qui vise à renforcer la compétitivité du Canada. Les universités peuvent présenter une demande de financement dans quatre domaines prioritaires : les sciences de l’environnement, les ressources naturelles et l’énergie, les sciences de la santé ainsi que les technologies de l’information et des communications.
Les chaires permettront à des chefs de file mondiaux du milieu de la recherche de recruter des équipes de chercheurs de haut calibre pour contribuer à l’avancement du savoir et à l’innovation dans l’ensemble du pays. Les noms des 20 lauréats qui se verront attribuer une chaire de recherche d’excellence mondiale seront annoncés en février 2010.
L’AUCC représente 94 universités et collèges universitaires canadiens publics et privés à but non lucratif.
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Renseignements :
Leslie Cole
Directrice adjointe, communications
Association des universités et collèges du Canada
Par Tom Traves
Recteur, Dalhousie University, Halifax
Président du conseil d’administration de l’Association des universités et collèges du Canada
Since the federal Minister of Finance presented his budget on January 27, far too little attention has been paid to the extraordinary infrastructure investments in postsecondary education institutions and to the enhancement of funding to the Canada Foundation for Innovation, responsible for so much of the leading edge research infrastructure in the country.
The university community has welcomed the substantial infusion of $2 billion from the recently announced federal budget into infrastructure on university and college campuses across the country as an investment in knowledge. These funds will be used to deal with a major backlog in maintenance especially in the many university buildings that were constructed in the 1960s or ‘70s. Many are now overdue for new roofs and windows, electrical systems and heating plants, all of which will contribute to the development of green technologies and environmental sustainability.Another $750 million is being targeted specifically to research infrastructure through the Canada Foundation for Innovation. This investment in knowledge infrastructure will make a major difference in the research capacity on university campuses and will contribute to Canadian universities’ ability to develop the innovative products and ideas that will help retool the nation’s economy and address pressing social issues.
Together these two major investments are significant and will have long-term benefits in advancing Canada’s research and innovation agenda.
While some private money has been available in recent years to construct new buildings bearing sponsors’ names, maintenance of existing university infrastructure in all provinces has been deferred for far too long. In Nova Scotia alone, we estimate there is $540 million in deferred maintenance to be done at universities. Across Canada more than $5 billion of deferred maintenance has been identified. These projects include undertakings as basic as fixing plumbing systems and as vital as renewing mission critical laboratories to help train the researchers of tomorrow. By paring down the list to one high-priority item per campus, Nova Scotia universities have identified $85 million of projects that are ready to go.
At Dalhousie University, we have plans for a $19-million retrofit of our Life Sciences Building that may qualify under this new funding. It will not only save the university more than $1 million a year in energy costs, but it will also offer state-of-the-art labs and classrooms to the 15,000 undergraduate and graduate students from all parts of Canada who attend our institution.
Universities right across Canada have done similar assessments and have identified high-priority renewal projects that can get underway in the coming year.
These projects will create immediate construction, project management and renovation jobs in the more than 80 communities that have universities across the country. The economic impact of $500 million of infrastructure work in Nova Scotia alone has been estimated to be more than 6,400 jobs. Extrapolating for the total government investment in university infrastructure (including provincial matching funds), this could create as many as 35,000 jobs.
Many of these projects can also contribute to the development of smart and green technologies by retrofitting university buildings to meet the latest environmental standards. This will stimulate development of cutting-edge industries that could invigorate Canada’s long-term economic development.
It is important to recognize that investment in our knowledge infrastructure will help deliver the economic stimulus needed at this time and contribute to sustainable growth in Canada’s economy. For this reason, we applaud the support of the federal and provincial governments that invest in this initiative.
L’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) se réjouit grandement du lancement du Programme d’infrastructure du savoir d’Industrie Canada.
« Ce programme de financement constitue une bonne nouvelle pour l’économie des collectivités de l’ensemble du pays dans lesquelles les universités sont déjà des employeurs importants, affirme Claire Morris, présidente-directrice générale de l’AUCC. Les universités canadiennes sont enthousiastes à l’idée de jouer un rôle de premier plan dans le cadre des mesures de relance économique du fédéral. »L’AUCC est convaincue que les universités de partout au pays pourront soumettre des propositions de projet à Industrie Canada d’ici la date limite du 30 mars. De nombreux projets d’entretien prioritaires que les universités différaient depuis des années en raison du manque de financement pourront être entrepris très rapidement lorsque le financement sera approuvé. Ces projets créeront des milliers d’emplois dans des dizaines de collectivités.
L’AUCC se réjouit en outre du fait que le financement peut servir à un large éventail de projets en appui à des activités de recherche et de développement pour les professeurs et les étudiants dans toute une gamme de domaines. Les propositions de projet pourraient porter sur la modernisation des laboratoires, la rénovation des édifices des facultés d’administration et de technologie de l’information ainsi que sur l’adaptation des édifices des facultés de sciences, de lettres et de sciences humaines aux normes d’efficacité énergétique.
Les projets d’infrastructure universitaire appuient la stratégie fédérale en matière de sciences et de technologie en accroissant l’avantage humain et l’avantage du savoir du Canada. Pour obtenir des fonds, les propositions devront entre autres mettre l’accent sur l’amélioration de la capacité à former les étudiants dans des secteurs de connaissances avancées, la modernisation des lieux de recherche, l’amélioration de l’efficacité énergétique et la réduction des émissions polluantes. Toutes les universités devraient être en mesure de présenter des propositions.
Les universités sont prêtes à collaborer avec les provinces pour déterminer les projets prioritaires qui peuvent être entrepris immédiatement, qui répondent aux critères établis par Industrie Canada et qui pourraient être admissibles à du financement.
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L’Association des universités et collèges du Canada, porte-parole des universités canadiennes, représente 94 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif du Canada.
Renseignements :
Leslie Cole
Directrice adjointe, communications
Association des universités et collèges du Canada
L’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) accueille favorablement les nouveaux investissements consacrés à l’infrastructure universitaire et à la Fondation canadienne pour l’innovation, annoncés dans le budget fédéral d’aujourd’hui. Ces sommes renforceront la capacité des universités à stimuler l’économie canadienne en ces temps difficiles.
L’AUCC se réjouit particulièrement de la somme de deux milliards de dollars qui cible l’infrastructure essentielle dans les établissements postsecondaires et qui appuiera la réparation et l’entretien tout en accélérant la construction sur les campus des universités et des collèges de l’ensemble du pays. Cet investissement permettra dans l’immédiat de créer des emplois et de doter l’économie canadienne de la capacité de livrer concurrence à l’échelle internationale au sortir de cette période difficile pour l’économie. Des infrastructures renouvelées sur les campus contribueront à améliorer la qualité de l’enseignement et de la recherche dans les universités canadiennes.L’Association canadienne du personnel administratif universitaire estime que les universités canadiennes sont aux prises avec un entretien différé de plus de cinq milliards de dollars accumulé depuis plus de 10 ans. Grâce à cet investissement en infrastructure, certains des travaux d’entretien différé jugés urgents, d’une valeur de 2,4 milliards, ainsi que la construction de nouvelles installations pourront être entrepris sur les campus.
« Les universités détermineront quels travaux peuvent être entrepris immédiatement et verront aux travaux d’entretien urgents comme la rénovation des édifices, des laboratoires et des installations de recherche, affirme Tom Traves, président du conseil d’administration de l’AUCC et recteur de la Dalhousie University. En ces temps difficiles, soutenir la capacité des universités à contribuer à la reprise économique du Canada à court terme ainsi qu’à sa croissance économique à long terme prend tout son sens. »
L’AUCC se réjouit aussi de l’engagement soutenu du gouvernement fédéral à l’égard des ressources humaines et du savoir, tel qu’il le mentionne dans Avantage Canada et dans la stratégie en matière de sciences et de technologie. En effet, il accorde du financement dans l’infrastructure afin d’améliorer la productivité et la capacité concurrentielle du pays, et s’engage dans le présent budget de 2009-2010, à verser la somme de 150 millions de dollars aux concours actuels de la Fondation canadienne pour l’innovation et 600 millions pour les futurs concours.
Le financement supplémentaire à court terme de 87,5 millions de dollars destiné au Programme de bourses d’études supérieures du Canada et les 3,5 millions consacrés aux stages d’études supérieures dans les domaines des sciences et des affaires contribueront grandement à maintenir la capacité des universités canadiennes à former des diplômés canadiens et étrangers hautement qualifiés. Ces fonds permettront d’accorder d’accorder 1 000 bourses d’études de maîtrise, 500 bourses d’études de doctorat et 600 stages supplémentaires.
« Les universités canadiennes forment les innovateurs et les entrepreneurs de demain. Ce sont ces jeunes professionnels et créateurs qui contribueront au développement d’une économie nationale forte et diversifiée au sortir de la crise actuelle », affirme Claire Morris, présidente-directrice générale de l’Association.
L’Association des universités et collèges du Canada représente 94 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif du Canada.
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Renseignements :
Lyse Huot
Directrice des communications
Association des universités et collèges du Canada
Ottawa, le 14 janvier 2009 – Meneur incontesté qui a maintes fois démontré sa capacité à rallier les troupes, Paul Davidson vient d’être nommé président-directeur général de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC).
Il entreprendra un mandat de cinq ans le 11 mai 2009, succédant ainsi à Claire Morris, qui est à la tête de l’Association depuis mars 2004.M. Davidson occupe actuellement le poste de directeur général d’Entraide universitaire mondiale du Canada (EUMC), une agence de premier plan en matière de développement international proche des universités et des collèges du Canada.
« Le conseil d’administration de l’AUCC estime que M. Davidson possède un sens inné de la promotion d’intérêts et un talent remarquable pour attirer l’attention du gouvernement et de la population sur différentes questions. La passion qui l’anime, sa vision créative et sa motivation feront progresser la cause de l’enseignement supérieur », se réjouit Tom Traves, président du conseil d’administration de l’AUCC et recteur de la Dalhousie University. M. Traves a présidé le Comité du recrutement d’un président-directeur général, qui était formé de recteurs de partout au pays. « Les membres du Comité reconnaissent à l’unanimité les grandes qualités de leader et de défenseur d’intérêts de M. Davidson. Tous bénéficieront de sa remarquable capacité à forger des consensus. »
À titre de président-directeur général de l’AUCC, M. Davidson siègera au conseil d’administration formé de 13 membres et gérera une association qui représente 94 universités et collèges universitaires de partout au Canada.
« Je suis enchanté par ce nouveau défi. Les universités canadiennes comptent parmi les meilleures au monde. Elles jouent un rôle essentiel dans la transformation de l’économie du pays, améliorent la qualité de vie des Canadiens et Canadiennes et renforcent la démocratie, explique M. Davidson. Je me réjouis à l’idée de rencontrer les dirigeants universitaires et de collaborer avec eux dans le cadre de mes nouvelles fonctions afin de cibler les priorités en matière de politiques publiques qui aideront les universités à mieux répondre aux besoins des étudiants et des communautés canadiennes. »
Pendant son mandat à l’EUMC, M. Davidson a insufflé un vent de changement en accroissant la participation des étudiants, des professeurs et du personnel administratif aux programmes, en doublant le nombre d’étudiants étrangers qui effectuent un séjour sur un campus canadien par l’entremise de l’agence, en doublant les revenus ainsi qu’en doublant la taille de l’excellent Programme d’étudiants réfugiés. Il a également dirigé la création d’Uniterra, un nouveau programme de bénévolat international administré par une ONG montréalaise, le Centre d’étude et de coopération internationale (CECI). Ce programme suscite beaucoup d’intérêt au Canada et à l’étranger grâce à son caractère novateur et aux retombées qu’il produit.
Avant de se joindre à l’EUMC en 2002, M. Davidson a occupé de nombreux postes de direction, dont ceux de vice-président de la publication aux Éditions Stoddart (1999 à 2002), de directeur général de l’Association of Canadian Publishers (1995 à 1999) ainsi que de vice-président de la société de lobbying S. A. Murray Consulting, située à Toronto, en Ontario. Auparavant, il a été conseiller législatif du chef de l’opposition officielle ainsi que du Trésorier et du vice-premier ministre de l’Ontario.
« Nous nous devions de trouver un leader et un porte-parole exceptionnel pour l’enseignement supérieur comme successeur à la présidente-directrice générale sortante, Claire Morris, précise M. Traves. M. Davidson sera en mesure de poursuivre les réalisations de Mme Morris et de défendre la cause de l’enseignement supérieur et de la recherche universitaire partout au pays. »
« Je poursuivrai le travail amorcé par mes prédécesseurs et, fort de l’appui de l’extraordinaire équipe de l’AUCC, je suis très enthousiaste à l’idée de la contribution que nous apporterons à nos membres et au Canada », affirme M. Davidson.
Outre ses compétences en organisation et en gestion, M. Davidson apporte avec lui un engagement ferme envers la collectivité. Il a siégé pendant six ans au conseil d’administration de la Société canadienne de la sclérose latérale amyotrophique, où il était responsable des activités de promotion d’intérêts, surtout celles liées à la réglementation des congés pour raisons familiales; il a fait partie du comité de sélection des bourses de la Fondation Pierre Eliott Trudeau; il a reçu en 2008 le prix Spirit of Trent, décerné par l’Association des anciens de la Trent University en reconnaissance de son apport au développement international et à la collectivité et de son leadership à titre de gestionnaire.
M. Davidson est titulaire d’un baccalauréat en politique et en histoire de la Trent University et d’une maîtrise en histoire de la Queen’s University. Lui et son épouse, Elly Vanderberg, sont les parents de trois garçons de 13, 11 et 9 ans.
Lire la biographie et voir la photo de Paul Davidson
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Leslie Cole
Agente des communications
Association des universités et collèges du Canada
M. Dulude possède un baccalauréat en relations de travail de l’Université de Montréal, un baccalauréat en journalisme de l’Université Laval et une maîtrise en relations de travail de l’Université de Montréal.
En tant que vice-président à la Direction des affaires nationales, M. Dulude est responsable de l’élaboration et de la diffusion de la stratégie de promotion d’intérêts de l’AUCC ainsi que des prises de position de l’Association en matière de politiques. Il est également la principale personne-ressource pour les partenaires dans le milieu universitaire ou hors de ce milieu. M. Dulude est entré en fonction le 5 janvier 2009 en remplacement de Robert Best qui a pris sa retraite en décembre dernier après 19 années de services à l’AUCC.
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Association des universités et collèges du Canada
Ottawa, 5 janvier 2009 – Selon l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC), investir dans l’infrastructure universitaire contribuerait à créer des emplois dans de nombreuses collectivités au Canada.
L’AUCC a soumis au ministre des Finances, Jim Flaherty, un mémoire dans lequel elle mentionne que des investissements dans l’amélioration de l’infrastructure universitaire et le soutien à la recherche contribueraient à la relance économique de dizaines de collectivités canadiennes et assureraient, à long terme, un avantage du savoir et un avantage entrepreneurial pour le Canada. Le mémoire rappelle que les établissements membres de l’AUCC sont physiquement présents dans plus de 80 collectivités partout au Canada.
« Dans ces conditions économiques difficiles, le gouvernement fédéral doit maintenir son engagement d’améliorer la compétitivité du Canada dans le monde, déclare Claire Morris, présidente-directrice générale de l’AUCC. Les universités canadiennes ont exprimé leur volonté de participer à la relance économique par l’entremise de projets d’infrastructure. Elles peuvent aussi continuer de jouer un rôle important en formant les spécialistes du savoir créatifs nécessaires pour trouver des solutions aux problèmes sous-jacents à la crise économique actuelle et préparer une reprise économique vigoureuse pour le Canada. »
L’AUCC recommande la création d’une initiative ciblée sur l’infrastructure universitaire qui serait complémentaire au Fonds Chantiers Canada créé par le gouvernement fédéral. Beaucoup d’universités ont des édifices datant des années 1960 et 1970, ou même d’avant. Afin que ces installations répondent aux besoins actuels de l’enseignement et de la recherche, un investissement d’au moins cinq milliards de dollars est nécessaire pour assurer leur entretien et leur renouvellement.
L’Association recommande également que le gouvernement fédéral continue d’investir dans la recherche universitaire afin d’appuyer, à long terme, l’avantage humain et l’avantage du savoir du Canada. Le soutien que reçoivent les chercheurs de la part de leur établissement, comme les réseaux informatiques haute performance et les techniciens en installation et réparations, est financé en partie, depuis 2001, par l’entremise du Programme des coûts indirects du gouvernement fédéral et est essentiel au développement d’une solide capacité de recherche au pays. L’AUCC recommande vivement au gouvernement de maintenir ce genre d’appui au cours de la crise économique afin d’assurer la compétitivité de la recherche universitaire au Canada au lendemain de la crise.
L’Association des universités et collèges du Canada, porte-parole des universités canadiennes au pays, représente 94 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif du Canada.
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