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Opinion - 16 novembre 2012

La version anglaise de cet article d’opinion a été publiée dans le Globe and Mail, le 15 novembre 2012.

Paul Davidson
Président-directeur général de l’Association des universités et collèges du Canada

Les universités canadiennes allient qualité d’enseignement, pertinence et abordabilité. Elles représentent des environnements d’apprentissage accueillants et sécuritaires. Une position pour le moins enviable dans le milieu très concurrentiel de l’éducation internationale.

Alors pourquoi, selon une enquête récente menée auprès d’étudiants, de parents et de conseillers pédagogiques au Brésil, en Chine et en Inde, le Canada n’était-il pas dans la course?

Nos concurrents jouissent de bureaux dans des marchés clés et de budgets réservés à la promotion et à l’image de marque de leurs établissements d’enseignement. Le Canada ne dépense actuellement qu’un million de dollars par année pour se tailler une place dans un marché qui rapporte huit milliards de dollars annuellement aux collectivités dans l’ensemble du pays. L’Australie investit 20 fois ce montant depuis environ 15 ans dans le même but. Il n’est donc pas surprenant que ses établissements aient acquis une certaine notoriété! Le Royaume-Uni a investi des ressources ciblées et tire parti du remarquable rayonnement du British Council. Enfin, le président Barack Obama a pris des engagements explicites pour financer le recrutement de centaines de milliers d’étudiants de la Chine, de l’Inde et du Brésil.

Alors que les négociations commerciales sont au point mort et que la démarche du Canada par rapport aux investissements étrangers s’éclaircit, le Canada a malgré tout fait des avancées importantes sur la scène internationale en matière d’éducation. Il y a trois ans, les universités, collèges, écoles publiques et instituts des langues ont formé un consortium pour unir leurs efforts et attirer un plus grand nombre d’étudiants au Canada. Les résultats sont encourageants : les inscriptions d’étudiants étrangers ont augmenté de 12 pour cent dans les universités cette année, le nombre d’étudiants provenant de l’Inde a grimpé de 40 pour cent au cours des deux dernières années, et le Brésil s’est engagé récemment à envoyer jusqu’à 12 000 étudiants au Canada dans le cadre de son programme novateur Science sans frontières.

Des années d’efforts ont été consacrées à percer au Brésil et à éliminer ce que les participants à l’enquête – dont les résultats ont été publiés cette semaine – ont défini comme un obstacle à choisir le Canada comme destination : « le climat FROID ». Il y a deux ans, les universités canadiennes avaient ciblé le Brésil comme pays prioritaire. Neuf mois avant l’envoi en mission de recteurs canadiens au Brésil, l’Association des universités et collèges du Canada avait organisé une rencontre stratégique visant à réunir des dirigeants universitaires, leurs homologues brésiliens ainsi que de hauts fonctionnaires. Le groupe de travail scientifique et technologique Canada-Brésil s’est réuni à cette occasion pour déterminer les domaines où une plus grande collaboration serait possible, et des dirigeants du secteur privé ainsi que des membres des médias canadiens ont été invités à faire part de leurs idées. Alors que nous poursuivions sur la lancée de la stratégie du Canada visant le Brésil, un comité sénatorial a ordonné une étude de la relation Canada-Brésil, et les députés se sont vivement intéressés à la question. Le premier ministre a annoncé que le gouverneur général du Canada dirigerait la mission au Brésil et qu’il serait accompagné de deux ministres et d’une délégation composée de députés, de chefs d’entreprise et d’autres parties prenantes du secteur de l’éducation.

Tout au long du processus, avec l’aide de fonctionnaires, le milieu universitaire a négocié une série d’accords préliminaires qui ont été conclus au cours de trois visites de travail avant la mission d’avril 2012. Au cours de leur mission de 10 jours dans quatre villes, les dirigeants des universités canadiennes ont annoncé 73 nouveaux partenariats, et le gouverneur général David Johnston a rencontré la présidente Dilma Roussef. Le nombre d’étudiants que le Brésil enverrait au Canada n’avait pas été confirmé jusqu’à cette rencontre, au cours de laquelle M. Johnston a conclu l’affaire et le Canada est devenu le deuxième plus important bénéficiaire du programme Science sans frontières. Les mille premiers étudiants sont déjà au travail dans nos universités et l’arrivée d’une autre cohorte, d’environ 500 étudiants, est prévue en janvier 2013.

Il s’agit là d’un exemple incontestable de réussite en matière de marketing de l’éducation internationale – mené par le milieu universitaire, avec le soutien du gouvernement et la participation active du secteur privé, et lié à des intérêts stratégiques élargis pour le Canada (dans ce cas-ci, la promotion de la technologie, des sciences et de l’innovation avec la sixième puissance économique au monde).

Il reste toutefois beaucoup à faire. Selon Ipsos-Reid, l’entreprise de sondage mandatée par le ministère des Affaires étrangères, le Canada doit « faire connaître les avantages qu’il offre en matière d’éducation postsecondaire » à l’échelle mondiale. Comme le déclarait le premier ministre Stephen Harper la semaine dernière à New Delhi, « le Canada doit être lié à une source internationale d’idées, de recherches, de talents et de technologies afin de favoriser la création d’emplois, la croissance et la prospérité à long terme dans un environnement mondial de plus en plus concurrentiel ».

Une stratégie subtile en matière d’éducation internationale doit reconnaître que, même dans le milieu universitaire, on doit chercher à attirer au moins quatre groupes différents, chacun permettant d’atteindre un objectif stratégique distinct du gouvernement et exigeant des outils de marketing qui lui sont propres.

Le premier groupe, les étudiants au premier cycle, représente le plus grand bassin potentiel, ayant des répercussions économiques immédiates au Canada : une source d’immigration de qualité et un potentiel d’accroissement du commerce. Les étudiants aux cycles supérieurs dont les capacités acquises auprès des meilleurs établissements au monde, particulièrement dans les domaines des sciences, de la technologie, du génie et des mathématiques, peuvent aider le Canada à renforcer sa capacité d’innovation. Les chercheurs postdoctoraux sont des boursiers exceptionnels à qui il faut offrir des mesures ciblées pour les inciter à démarrer leur carrière ici. Enfin, le jeune corps professoral avec lequel nous pouvons établir des collaborations internationales en matière de recherche entraînera en retour un intérêt pour le Canada chez la prochaine génération d’étudiants étrangers.

En vivant avec des étudiants étrangers et en apprenant d’eux, les étudiants canadiens ont l’occasion d’acquérir les compétences internationales que les employeurs recherchent. En outre, la présence sur les campus d’étudiants étrangers fait prendre conscience aux étudiants canadiens de l’intensité de la concurrence internationale qui les attend à la sortie de l’université et leur permet de créer des réseaux internationaux solides qui survivront bien au-delà de la durée de leurs études. Les universités sont prêtes à participer à des projets durables, coordonnés et dotés de ressources et à miser pleinement sur leur réputation d’excellence en matière d’éducation.

Communiqué - 16 février 2012

OTTAWA – Les économies émergentes du monde entier se transforment en investissant massivement dans l’enseignement supérieur et la recherche, et les pays occidentaux doivent réagir pour ne pas être laissés pour compte.

C’est sous ce thème que se déroulera l’atelier organisé par l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) le 17 février prochain dans le cadre du congrès annuel de l’Association américaine pour l’avancement des sciences (AAAS) à Vancouver. L’atelier portera précisément sur la recherche concertée avec des économies émergentes en s’inspirant de l’exemple de l’expérience du Canada avec l’Inde et le Brésil, et explorera pourquoi et comment les universités canadiennes établissent ou consolident des partenariats en matière de recherche et d’enseignement avec l’Inde et le Brésil, les possibilités qu’offrent ces partenariats et les leçons qui peuvent être tirées de l’expérience canadienne.

« Les partenariats internationaux en matière de recherche et d’innovation sont essentiels à la prospérité de la nouvelle économie axée sur le savoir, affirme Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. Au Canada, les collaborations internationales se font de plus en plus avec des économies émergentes; des pays dont la prospérité repose sur les investissements consentis à la recherche et à l’innovation. »

Le Brésil en est un excellent exemple. Ce dynamique pays sud-américain est en voie de devenir une des cinq puissances économiques mondiales au cours des cinq prochaines années, et il a ciblé établir ses dépenses en recherche à 2,5 pour cent de son PIB d’ici 2022.

L’Inde, dont l’économie connaît une croissance parmi les plus rapides au monde, aura besoin de créer 1 400 nouvelles universités au cours de la prochaine décennie. Ce pays envoie annuellement 160 000 étudiants à l’étranger et s’apprête à surpasser tous les pays du G8 en termes de résultats de recherche.

L’atelier de l’AUCC examinera aussi le leadership mondial du Canada en matière de recherche et d’innovation (qu’il doit en partie à ses partenariats et à ses collaborations avec des pays émergents) et la manière dont cette stratégie cadre avec l’objectif qu’il s’est fixé d’attirer dans ses universités les plus brillants cerveaux au monde.

Précisions concernant l’atelier :

Date : Le vendredi 17 février 2012

Heure : De 13 h à 14 h

Endroit : Vancouver Convention Centre (West building)

Pièces : 107-108

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AVIS AUX MÉDIAS : Le président-directeur de l’AUCC, Paul Davidson, assiste au congrès annuel de l’AAAS du 16 au 20 février et sera disponible pour des entrevues portant sur le sujet de l’atelier ainsi que sur l’importance pour le milieu de la recherche universitaire de tenir des rencontres de l’AAAS au Canada.

Renseignements :

Helen Murphy
Gestionnaire des communications
Association des universités et collèges du Canada
hmurphy@aucc.ca
613 563-1236, poste 238
Cell. : 613 608-8749

Exposé - 5 octobre 2011

par Paul Davidson
Président-directeur général, Association des universités et collèges du Canada

Bonjour. Je suis heureux d’être ici, à Montréal, l’endroit même où a été fondée l’AUCC et où nous célébrerons le centenaire de notre association à la fin d’octobre. En jetant un regard sur le passé, nous voyons un siècle de croissance, de dynamisme et de diversité. En jetant un regard vers l’avenir, nous voyons à quel point l’éducation et la recherche de qualité seront essentielles pour la prospérité du Canada dans la mondialisation.

Vous êtes actuellement dans une position enviable : vous avez gagné la confiance des électeurs de vos circonscriptions et, pour la première fois depuis près d’une décennie, le gouvernement dispose d’un mandat de quatre ans. Chacun de vous a la possibilité de faire quelque chose d’extraordinaire pour le Canada.

Les universités canadiennes reconnaissent que nous traversons une période d’intense incertitude à l’échelle mondiale et elles aident la population canadienne à traverser cette période trouble.

Lors de la dernière crise économique, le gouvernement a agi rapidement pour créer le Programme d’infrastructure du savoir. Témoignant d’une harmonie remarquable entre les gouvernements fédéral et provinciaux par rapport aux priorités nationales, le Programme a permis aux campus se transformer.

Le Programme a été un modèle de réussite tant sur le plan des politiques publiques que de la mise en œuvre; il n’a fallu que six semaines pour que sa mise sur pied soit annoncée, puis six mois pour que les décisions touchant son financement soient prises.

Le mois prochain, les universités de l’ensemble du pays ouvriront leurs portes pour présenter des installations nouvelles, agrandies ou rénovées dont les améliorations ont été rendues possibles grâce au Programme d’infrastructure du savoir. C’est leur façon de montrer à la population canadienne la valeur durable que procurent des mesures de reprise intelligentes. Plus de 59 activités publiques se dérouleront sur les campus et illustreront l’apport du Programme d’infrastructure du savoir à la qualité de la recherche et à la formation des étudiants canadiens. Nous espérons que vous participerez en grand nombre.

Cette année, les universités canadiennes accueillent un nombre record d’étudiants, en grande partie parce que les étudiants et leurs parents reconnaissent la valeur d’un diplôme universitaire. En effet, au cours de la récession de 2008 à 2010, plus de 300 000 nouveaux emplois destinés aux diplômés universitaires ont été créés, tandis que 430 000 emplois accessibles aux personnes sans formation postsecondaire ont été perdus.

Nous devrons accroître encore davantage la participation pour combler les besoins d’une population vieillissante, alors que le nombre de personnes à la retraite doublera et la population active connaîtra une augmentation de seulement huit pour cent.

Permettez-moi maintenant d’aborder le budget de 2012.

Nous reconnaissons que la reprise demeure fragile et que la souplesse sera de mise dans les mois à venir.

Le gouvernement actuel mérite d’être félicité pour le maintien des investissements en recherche, même au cours de la crise économique. Ces investissements ont maintenant des retombées pour les individus et les collectivités. Par le passé, le Comité m’a demandé d’élaborer sur ces retombées, et je suis heureux d’annoncer aujourd’hui que nous publions de nouvelles données à l’intention des députés sur la valeur de la recherche universitaire pour la prospérité du Canada.

En ce qui concerne le budget de 2012, nous avons trois grandes priorités.

Premièrement, la recherche universitaire : Le financement accordé par l’entremise des trois organismes subventionnaires de recherche et de la Fondation canadienne pour l’Innovation, en plus de soutenir les découvertes, les produits et les procédés nouveaux, permet aux professeurs de faire participer les étudiants à l’expérience pratique de la recherche. Les étudiants acquièrent ainsi les compétences analytiques et novatrices dont ils auront besoin pour réussir dans l’économie du savoir actuelle.

Deuxièmement, le renforcement des liens avec le secteur privé et de la culture de l’innovation : Nous devons créer des liens entre étudiants et professeurs et des partenaires du secteur privé de manière à renforcer la collaboration et les réseaux.

Nous avons besoin d’un nouveau mécanisme de financement qui aidera les entreprises à faire participer de nouveaux talents à leurs activités, qui permettra aux diplômés hautement qualifiés d’être en contact avec les entreprises canadiennes. Un tel mécanisme permettra de créer des emplois dans le secteur privé pour les titulaires de maîtrise et de doctorat, et de créer une véritable culture de l’innovation au Canada.

Enfin, la connectivité du Canada en matière d’éducation avec le reste du monde :

L’an dernier je vous ai parlé de l’Inde. En effet, en novembre dernier, les universités canadiennes ont consacré quatre millions de dollars afin de promouvoir la mobilité étudiante et la collaboration en matière de recherche avec l’Inde; et il reste encore beaucoup à faire. Nous sommes ravis de l’annonce du premier ministre concernant la présence du gouverneur général du Canada à la tête de la mission de l’AUCC au Brésil au printemps 2012.

Pourquoi est-ce que je fais continuellement référence au besoin d’améliorer la connectivité en matière d’éducation? En raison de la portée de la question, de son ampleur et de l’urgence de l’aborder.

Le Brésil vient d’annoncer la création d’un programme de bourses d’études pour permettre à 75 000 de ses étudiants de se rendre à l’étranger. L’Inde permet à 160 000 de ses étudiants de faire des études à l’étrangers – dont seulement 3 000 sont accueillis au Canada. La Chine a connu une hausse des effectifs étudiants de deux millions en deux ans.

Notre pays doit être en mesure de saisir les occasions d’entrer en contact avec les marchés en croissance – particulièrement lorsque ses concurrents ne peuvent pas le faire.

C’est pourquoi notre troisième priorité concerne la mise en place d’un important fonds de recherche mondial, axé sur des pays prioritaires comme le Brésil et l’Inde, et permettant à davantage d’étudiants et de professeurs de participer à des programmes de collaboration internationale en matière de recherche, ainsi que de créer des liens essentiels pour la prospérité future.

Conclusion :

Nous sommes heureux de constater que d’autres intervenants ont suivi notre recommandation d’améliorer l’accès à l’éducation et la réussite des jeunes Canadiens autochtones, et nous continuons de considérer la question comme un enjeu national urgent.

Nous devons nous assurer que la génération actuelle d’étudiants est le mieux formé possible et qu’elle est prête à relever les défis auxquels fait face le Canada. Nous croyons qu’un parcours universitaire axé sur la recherche et ouvert sur le monde au sein d’une culture d’innovation constitue la clé de la prospérité pour le Canada dans un monde en constante évolution.

Communiqué - 6 juin 2011

OTTAWA, le 6 juin 2011 – L’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) applaudit au soutien accordé par le gouvernement du Canada à la recherche universitaire et aux activités internationales annoncé dans le budget de 2011.

« Nous sommes ravis de constater que le gouvernement a respecté l’engagement qu’il avait pris dans le budget de mars à l’égard des universités canadiennes, a déclaré Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. Avec un mandat de quatre ans, le gouvernement aura la possibilité de situer le Canada au rang des chefs de file dans les domaines de la recherche, de la découverte et de l’innovation par l’entremise d’investissements dans le secteur universitaire. »

Les fais saillants du soutien accordé au milieu universitaire sont les suivants :

  • une augmentation de 37 millions de dollars de l’investissement accordé annuellement aux trois grands organismes subventionnaires de recherche;
  • l’établissement de 10 nouvelles Chaires d’excellence en recherche du Canada;
  • des investissements totalisant près de 250 millions de dollars sur six ans consacrés à des
    initiatives de recherche stratégiques menées par les universités canadiennes ou auxquelles
    elles participeront, dont 65 millions de dollars supplémentaires pour la poursuite des travaux de recherche révolutionnaires effectués par Génome Canada;
  • un investissement de 10 millions de dollars sur deux ans consacrés à l’élaboration et à la mise en oeuvre d’une stratégie internationale d’éducation qui viendra accroître l’attrait du Canada comme destination de choix pour faire des études et effectuer de la recherche de classe mondiale;
  • des mesures permettant de tirer parti des récentes activités de l’AUCC visant à renforcer les relations entre les universités canadiennes et l’Inde, y compris un investissement de
    12 millions de dollars prévu pour la création d’un nouveau centre d’excellence pour la recherche Canada-Inde.

« Les familles canadiennes savent que les études universitaires sont le moyen le plus sûr d’accéderà la prospérité et à la sécurité économique, a affirmé M. Davidson. Ces investissements aideront les universités à renforcer les collectivités et à relever les défis prioritaires dans des domaines essentiels comme les soins de santé, l’énergie et les changements climatiques. »

L’AUCC est le porte-parole des universités canadiennes. Elle représente 95 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif.

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Pour obtenir une entrevue ou pour tout renseignement :
Helen Murphy
Gestionnaire des communications
Association des universités et collèges du Canada
613 563-1236, poste 238
Portable : 613 608-8749

Mélanie Béchard
Agente des communications
Association des universités et collèges du Canada
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Portable : 613 884-8401
mbechard@aucc.ca

Communiqué - 22 mars 2011

Ottawa, le 22 mars 2011 – L’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) accueille très favorablement le soutien continu du gouvernement du Canada à l’égard de la recherche universitaire et de la participation internationale annoncé dans le budget de 2011.

« Nous sommes heureux de l’investissement accru que le présent budget accorde à la recherche universitaire et à l’innovation, a déclaré Michel Belley, président du conseil d’administration de l’AUCC et recteur de l’Université du Québec à Chicoutimi. Ce soutien contribuera à renforcer la capacité du Canada en matière de découverte d’innovation et de commercialisation, et à améliorer l’expérience universitaire pour tous les étudiants. »

Le président-directeur général de l’AUCC, Paul Davidson ajoute « Ce budget représente un extraordinaire progrès pour le secteur universitaire : un financement accru pour les organismes subventionnaires de recherche, des mesures pour promouvoir le marketing international de l’éducation, une aide financière accrue pour les étudiants, et toute une gamme de mesures visant à favoriser l’innovation et la recherche. »

L’augmentation de 37 millions de dollars de l’investissement accordé annuellement aux trois grands organismes subventionnaires de recherche (en plus des 10 millions de dollars supplémentaires consacrés aux coûts indirects de la recherche) aidera les universités à effectuer la recherche qui stimule l’innovation et à former la main-d’œuvre hautement qualifiée dont tous les secteurs de l’économie ont besoin.

« Les Canadiens savent que pour prospérer dans la nouvelle économie mondiale, le Canada doit accroître sa productivité, poursuit M. Davidson. Les investissements consentis aujourd’hui permettront d’y parvenir en tirant parti de la recherche, de l’innovation et du savoir universitaires. »

Le milieu universitaire se réjouit de l’annonce faite dans le budget de 10 nouvelles chaires de recherche du Canada. Le gouvernement fédéral a aussi annoncé des investissements totalisant près de 250 millions de dollars sur six ans consacrés à des initiatives de recherche stratégiques menées par les universités canadiennes ou auxquelles elles participeront, dont 65 millions de dollars supplémentaires pour la poursuite des travaux de recherche révolutionnaires effectués par Génome Canada, 100 millions de dollars pour la recherche en neurosciences, et 50 millions de dollars sur cinq ans pour appuyer la recherche ainsi que les activités d’éducation et de diffusion de l’Institut Perimeter pour la physique théorique.

Le budget de 2011 accorde 10 millions de dollars sur deux ans à l’élaboration et à la mise en œuvre d’une stratégie internationale d’éducation qui viendra accroître l’attrait du Canada comme destination de choix pour faire des études et effectuer de la recherche de classe mondiale. Le budget propose aussi des mesures visant à tirer parti des récentes activités de l’AUCC visant à renforcer les relations entre les universités canadiennes et l’Inde, y compris un investissement de 12 millions de dollars prévu pour la création d’un nouveau centre d’excellence pour la recherche Canada-Inde.

« Les familles canadiennes savent qu’une formation universitaire permet d’exercer une carrière enrichissante et de renforcer les collectivités, a affirmé M. Davidson. Parmi les emplois qui seront créés d’ici 2017, trois sur quatre nécessiteront une formation universitaire. En outre, parmi les emplois laissés vacants par les départs à la retraite des baby-boomers, sept sur 10 nécessiteront une formation postsecondaire. Le présent budget tient compte de cette réalité. »

L’AUCC est le porte-parole des universités canadiennes. Elle représente 95 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif.

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Pour obtenir une entrevue ou pour tout renseignement :

Greg Fergus
Directeur, Affaires publiques
Association des universités et collèges du Canada
Tél. : 613 563-3961, poste 229
Mobile : 613 884-6416

Mélanie Béchard
Agente de communications
Association des universités et collèges du Canada
Tél. : 613 563-3961, poste 306
Mobile : 613 884-8401
mbechard@aucc.ca


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