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Communiqué - 17 janvier 2013

OTTAWA – Les universités canadiennes lancent aujourd’hui une nouvelle ressource en ligne visant à faciliter l’accès des étudiants autochtones à l’information sur les programmes et services offerts sur les campus canadiens. Conçue par l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC), cette base de données permettra aux étudiants autochtones de prendre connaissance des ressources disponibles pour eux sur les campus.

Les futurs étudiants et leurs familles peuvent utiliser cet outil pour trouver de l’information sur 286 programmes d’études spécifiquement destinés aux étudiants autochtones ainsi que sur d’autres ressources utiles comme l’aide financière, le logement, les activités culturelles, les services-conseils, l’accès aux aînés, les lieux de rassemblement et les services de mentorat.

Les jeunes Autochtones constituent un des segments de la population canadienne qui connaît la croissance la plus rapide. Le Canada compte plus de 560 000 Autochtones de moins de 25 ans, mais le taux d’obtention de diplôme universitaire n’est que de huit pour cent chez les Autochtones, soit le tiers de la moyenne nationale.

« Il existe un écart important et croissant en matière d’éducation au pays. Cela doit changer », affirme Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. « Reconnaissant ce fait, les universités canadiennes ont accru le nombre de programmes d’études adaptés aux cultures autochtones ainsi que de programmes de soutien et d’aide financière destinés aux étudiants autochtones. Grâce à cette base de données, il sera dorénavant très facile de trouver ces services et d’y avoir accès. »

Cette nouvelle ressource en ligne témoigne des efforts soutenus des universités visant à améliorer l’accès de la population autochtone aux études universitaires, ainsi que leur réussite. Cinquante-cinq établissements disposent maintenant de lieux de rassemblement pour les étudiants autochtones, et plus de 60 organisent des activités sociales et culturelles à leur intention. En plus d’offrir des services de soutien sur leurs campus, bon nombre d’universités ont instauré des programmes de sensibilisation efficaces dans les collectivités autochtones. Elles fournissent ainsi aux étudiants un soutien pédagogique et des possibilités de mentorat dès le niveau primaire.

« Je souhaite exprimer ma reconnaissance à l’AUCC d’avoir créé un répertoire en ligne pour aider les étudiants à trouver les programmes et les services qui reflètent les langues et les cultures des Premières Nations, des Métis et des Inuit, ainsi que les ressources qui favoriseront la réussite de leurs études universitaires », a déclaré Shawn A-in-chut Atleo, chef national de l’Assemblée des Premières Nations.

Ce répertoire en ligne constitue une version renouvelée et améliorée d’un document élaboré par l’AUCC en 2006 et en 2010. Il fera l’objet d’une mise à jour régulière afin de tenir compte des ajouts ou des améliorations touchant les services offerts aux étudiants autochtones dans les universités canadiennes. Cette base de données constitue un complément à l’information contenue dans le Répertoire des universités canadiennes, publié chaque année par l’AUCC.

L’éducation des Autochtones est une priorité pour les universités canadiennes. Le mémoire prébudgétaire de 2013 de l’AUCC adressé au gouvernement fédéral souligne la nécessité d’augmenter le financement des bourses d’excellence postsecondaires pour les étudiants autochtones et de le doter d’un financement de contrepartie provenant du secteur privé. Au cours des dernières années, l’AUCC a également pris d’importantes initiatives visant à  aider les universités à déterminer, à mettre au point et à exprimer leurs points de vue sur les pratiques exemplaires concernant les programmes et services conçus à l’intention des jeunes Autochtones.

Le Répertoire des programmes et services offerts aux étudiants autochtones par les universités canadiennes se trouve au : www.aucc.ca/repertoire-pour-les-Autochtones.

L’AUCC, porte-parole des universités canadiennes, représente 95 universités et collèges universitaires canadiens publics et privés à but non lucratif.

-30-

Personnes-ressources

Helen Murphy
Gestionnaire des communications
Association des universités et collèges du Canada
hmurphy@aucc.ca
613 563-1236, poste 238

Nadine Robitaille
Agente des communications, AUCC
nrobitaille@aucc.ca
613 563-3961, poste 306

Opinion - 7 décembre 2012

Cette lettre d’opinion a été publié dans le Ottawa Citizen le 7 décembre 2012

Paul Davidson
président-directeur général, Association des universités et collèges du Canada

Objet : l’article « McGuinty delivered on education », paru le 3 décembre 2012.

La lettre d’opinion de L. Ian MacDonald fait l’éloge des réalisations du premier ministre sortant de l’Ontario en matière d’éducation. Il est cependant déplorable de constater à quel point M. MacDonald est mal informé en ce qui concerne les possibilités d’emploi pour les diplômés universitaires d’aujourd’hui, particulièrement si on les compare aux métiers spécialisés. Entre 1990 et 2011, le nombre d’emplois occupés par des diplômés universitaires a plus que doublé, passant de 1,9 million à 4,5 millions, alors que le nombre d’emplois pour les métiers spécialisés a augmenté du tiers seulement. Depuis 2000, la croissance de l’emploi pour les diplômés universitaires est nettement plus forte que pour n’importe quel autre niveau de formation. Même en Alberta, où l’économie est florissante, les emplois occupés par des diplômés universitaires surpassent les emplois occupés par des titulaires de diplômes professionnels dans une proportion de quatre pour un.

Les universités canadiennes forment adéquatement des diplômés en vue de carrières enrichissantes. Plus de la moitié des étudiants au premier cycle font des stages dans le cadre des programmes coopératifs et acquièrent ainsi une expérience de travail. Une formation universitaire offre toutefois bien davantage qu’une préparation au marché du travail. Les universités forment des citoyens du monde et des apprenants à vie : des jeunes dotés d’un esprit critique ainsi que de la capacité de résoudre des problèmes et de créer du nouveau savoir. Les diplômés universitaires sont adaptables aux changements du marché du travail.

Le Canada a besoin d’un nombre accru de diplômés universitaires. Les changements démographiques que nous connaissons, jumelés à une économie mondiale très concurrentielle, nous poussent à mobiliser toutes nos ressources – y compris un grand nombre de diplômés du niveau postsecondaire – afin d’assurer la prospérité et une bonne qualité de vie pour l’avenir.

Opinion - 6 décembre 2012

La version anglaise de cet article d’opinion a été publié dans la revue Research Money le 6 décembre, 2012

par Heather Munroe-Blum, principale et vice-chancelière de l’Université McGill 

Comme l’a déclaré le premier ministre, Stephen Harper, « nous ne pouvons pas bâtir une économie moderne sans investir dans des activités de recherche de calibre mondial ».

L’économie du savoir actuelle est fortement tributaire de la recherche et de l’innovation, qui exigent toutes deux du talent, de la persévérance et du financement. Issue de la quête d’idées nouvelles, de nouvelles façons de faire les choses et de nouveaux produits, l’innovation permet d’exploiter le savoir et de livrer une concurrence efficace au sein de l’économie mondiale. L’innovation naît d’une recherche de grande qualité, et c’est à l’université qu’ont lieu la recherche et l’innovation.

La Stratégie de l’OCDE pour l’innovation et les conclusions du rapport Jenkins, publié au Canada en 2011, montrent que les universités contribuent de manière cruciale à l’innovation et à la prospérité, et ainsi à la santé, au bien-être collectif et à la sécurité des nations.

En 2011, les universités canadiennes ont réalisé 38 pour cent de la recherche-développement menée au Canada, des activités chiffrées à plus de 11,3 milliards de dollars, dont environ 1 milliard consacré au financement direct de la recherche contractuelle menée pour le secteur privé. L’impact global des universités canadiennes sur l’économie est estimé à plus de 60 milliards de dollars par année.

Par ailleurs, la recherche et l’innovation créent des emplois. Selon l’OCDE, de 1995 à 2006, l’innovation a été à l’origine des deux tiers, voire des trois quarts, de la croissance économique observée en Autriche, en Finlande, en Suède, au Royaume-Uni et aux États-Unis.

L’innovation attire également le talent. Comme chefs de file en matière de recherche, les universités canadiennes peuvent attirer chez nous les plus brillants cerveaux. Au cours des dernières années, elles sont entre autres parvenues à attirer ou à rapatrier 450 titulaires de Chaires de recherche du Canada et de Chaires d’excellence en recherche du Canada. Les talents saisissent les occasions qui s’offrent à eux.

À l’heure de la mondialisation, il ne nous suffit plus de réussir ou même d’exceller chez nous. Le Canada doit livrer concurrence à l’échelle mondiale. Pour se hisser parmi les chefs de file en matière d’innovation, il doit former le talent et attirer les meilleurs au monde.

Le Canada dispose de bases solides. Un rapport du Conseil des académies canadiennes a récemment mis en lumière l’admiration des chercheurs du monde entier les plus souvent cités pour la qualité de la recherche effectuée dans les universités canadiennes. Nous pouvons parfaire cette réputation enviable en tirant profit et en renforçant les partenariats entre les universités canadiennes et les établissements étrangers, publics et privés.

J’ai récemment eu la chance de siéger au sein du Committee on Research Universities du National Research Council des États-Unis et, de toute évidence, les universités de recherche des États-Unis et du Canada s’efforcent de s’adapter à leur environnement.

Longtemps chef de file en matière de recherche et d’innovation, notre voisin du Sud risque de se voir distancé dans la course à l’innovation, en partie à cause de la stagnation de ses investissements dans ce domaine. De 1996 à 2007, les économies émergentes d’Asie ont en effet accentué de manière soutenue et très importante leurs dépenses de R-D par rapport au PIB. Celles-ci ont, par exemple, atteint en 2007 3,4 pour cent du PIB au Japon et 3,5 pour cent du PIB en Corée du Sud. Par comparaison, depuis 30 ans, les dépenses de R-D aux États-Unis n’ont jamais dépassé de 2,5 à 2,8 pour cent du PIB. Quant à celles du Canada, elles étaient toujours inférieures à 2 pour cent de son PIB en 20071 .

Compte tenu de la concurrence désormais mondiale sur le plan économique, les partenariats entre les universités et l’ensemble de la collectivité, industrie et société civile comprises, n’ont jamais été plus indispensables qu’aujourd’hui. Pays, établissements et entreprises doivent contribuer aux réseaux mondiaux du savoir.

L’innovation repose avant tout sur la créativité. Or, la créativité exige souvent que l’on s’engage sur une voie dont on ignore l’issue.

Cette année, au terme de près de 50 ans de travaux, des chercheurs ont confirmé l’existence du boson de Higgs. Même si les applications de cette particule sont encore inconnues aujourd’hui, la recherche qui a mené à la confirmation de son existence a donné lieu à une série de découvertes qui ont contribué à l’évolution du matériel médical, des diagnostics, des traitements ainsi que des technologies de l’information et des communications sur lesquelles repose Internet.

L’innovation et les découvertes enrichissent nos vies quotidiennes. La recherche en sciences humaines joue entre autres un rôle croissant à l’ère de la mondialisation. Les relations commerciales avec nos partenaires canadiens et étrangers exigent une solide connaissance de l’histoire, de la culture, du droit, de l’éthique, du marketing, de la mise en place des chaînes d’approvisionnement ainsi que de l’analyse de données; des compétences issues avant tout des sciences humaines.

À l’heure où notre gouvernement élabore des stratégies nationales en matière de science et de technologies, d’éducation internationale et de commerce mondial, les universités canadiennes sont appelées, compte tenu de leurs formidables capacités de formation, de recherche, d’innovation et de collaboration, à jouer un rôle clé dans l’avenir de notre pays.

Heather Munroe-Blum est principale et vice-chancelière de l’Université McGill et professeure d’épidémiologie à la Faculté de médecine de cet établissement. Membre du Conseil des sciences, de la technologie et de l’innovation du Canada, elle s’est vu décerner le titre d’officier de l’Ordre du Canada pour ses remarquables réalisations dans les domaines de la science, de l’innovation et des politiques d’enseignement supérieur. 

Opinion - 6 novembre 2012

La version anglaise de cette lettre à la rédaction a paru dans le Globe and Mail le 6 novembre 2012

Par Christine Tausig Ford
Vice-présidente et administratice en chef
Association des universités et collèges du Canada

Dans cette chronique, Gwyn Morgan soutient que deux diplômés universitaires canadiens sur cinq occupent des emplois de bas niveau. Il a tort. Le rapport de l’OCDE auquel M. Morgan fait référence a pour objet des postes de niveau débutant s’adressant à l’ensemble des diplômés du secteur postsecondaire au Canada, dont font partie les écoles de métiers et les collèges. Plus des trois quarts de ces postes de niveau débutant sont occupés par des personnes possédant un certificat ou un diplôme d’une école de métiers, d’un collège ou d’un cégep, et non par des personnes possédant un grade universitaire.

Entre 1990 et 2011, le nombre d’emplois occupés par des diplômés universitaires a plus que doublé, passant de 1,9 million à 4,5 millions, alors que le nombre d’emplois pour les métiers spécialisés a augmenté de moins du tiers. Au cours de la même période, les postes de professionnels et de gestionnaires ont augmenté de 1,7 million, et 1,4 million d’entre eux étaient occupés par des diplômés universitaires.

Les données du recensement révèlent que, dans toute une gamme de disciplines, les bacheliers jouissent en plus d’un avantage financier significatif. À titre d’exemple, les diplômés en histoire gagnent en moyenne autant, sinon davantage, que les diplômés en biologie.

Les Canadiens connaissent la valeur d’un diplôme universitaire et savent qu’il leur offre de grandes possibilités.

Opinion - 3 octobre 2012

La version anglaise de cet article d’opinion a été publié par Embassy

par Paul Davidson
Président-directeur général de l’Association des universités et collèges du Canada

La vision est audacieuse; le potentiel est réel. Cela dit, comment procéder pour faire du Canada un chef de file mondial en matière d’éducation internationale? Il nous faudra faire preuve de beaucoup de coordination, d’esprit de décision et de détermination afin d’agir rapidement, de manière à ne pas laisser filer les occasions qui s’offrent à nous.

Telle est la vision formulée récemment par le Comité consultatif sur la stratégie du Canada en matière d’éducation internationale – une stratégie ambitieuse qui vise à faire du Canada un leader du XXIe siècle par sa capacité d’attirer les meilleurs talents et de préparer les Canadiens pour l’économie mondiale. Il est temps de concrétiser cette vision.

Le Canada a déjà fait de grands progrès, à maints égards. Ses universités ont depuis longtemps pris conscience de l’importance de l’internationalisation des campus par le recrutement d’étudiants étrangers, la création de programmes conjoints avec des partenaires étrangers, et le financement de stratégies nouvelles et novatrices permettant aux étudiants canadiens de vivre des expériences à l’étranger.

Des progrès considérables ont également été accomplis à l’échelon fédéral. Les politiques d’immigration canadiennes, par exemple, tiennent désormais clairement compte du fait que les étudiants étrangers constituent de précieuses ressources pour notre pays. Ils correspondent au type même d’immigrants que le Canada souhaite et doit attirer pour pallier ses problèmes de pénurie de main-d’œuvre.

Les politiques axées sur l’avenir mises en place par Citoyenneté et Immigration Canada (CIC) confèrent à notre pays un avantage par rapport aux autres pays désireux d’accueillir des étudiants étrangers. Ces derniers peuvent désormais travailler au Canada, sur campus ou hors campus, tout en poursuivant leurs études. Ils ont la possibilité de prendre part à des programmes coopératifs, et même de continuer à travailler au Canada pendant trois ans après l’obtention de leur diplôme. Le programme Catégorie de l’expérience canadienne a été institué pour permettre à ceux possédant à la fois un diplôme d’un établissement d’enseignement canadien et une expérience de travail au Canada d’acquérir le statut de résident permanent. Le 20 000e étudiant étranger vient tout juste d’acquérir ce statut dans le cadre de ce programme mis sur pied il y a quatre ans à peine, ce qui témoigne de son succès remarquable.

CIC a par ailleurs récemment amorcé un processus consultatif visant l’évaluation de son Programme des étudiants étrangers. L’examen a trois objectifs : renforcer l’intégrité du système d’immigration canadien, accentuer l’imputabilité et améliorer la réputation du Canada comme destination de choix pour les étudiants étrangers. Il est essentiel que ces trois objectifs soient atteints pour préserver la capacité du Canada à attirer sa juste part des trois millions d’étudiants étrangers que compte la planète.

Prochaines étapes 

Des problèmes persistent toutefois, et des obstacles doivent être levés. Les délais de traitement des visas augmentent, malgré la diligence déployée pour les réduire. Les agents d’immigration canadiens en poste à l’étranger sont tenus de traiter un nombre croissant de demandes de permis d’études, en dépit des compressions financières imposées et de la réduction des dépenses gouvernementales. Il en résulte des retards involontaires de traitement qui poussent certains étudiants à opter finalement pour un autre pays, apte à leur fournir un visa d’étudiant plus rapidement que le Canada. Il est impératif de faire en sorte que CIC puisse répondre à la demande. Il est temps d’explorer de nouvelles pistes pour doter les bureaux des visas des ressources nécessaires au traitement des demandes de permis d’études. Cela passe entre autres par la révision des frais exigés pour ces permis.

Tant du point de vue de la politique étrangère que sur le plan commercial, les universités sont de plus en plus perçues comme un atout sous-exploité pour faire la promotion du Canada dans le monde. Le Comité consultatif sur la stratégie du Canada en matière d’éducation internationale a soumis ses recommandations au ministre des Finances, Jim Flaherty, ainsi qu’au ministre du Commerce international, Edward Fast. L’une de ces recommandations, très directe, consiste à mettre en place un conseil de l’éducation internationale et de la recherche formé de hauts fonctionnaires et de représentants du secteur dont les travaux porteraient sur cet aspect si important de l’économie canadienne et qui seraient chargé de coordonner les stratégies du pays en matière de recherche, d’innovation, de commerce et de ressources humaines.

Les consultations visant à mettre à jour la Stratégie commerciale mondiale du Canada ont permis d’établir que l’accès aux talents constitue une priorité pour les employeurs canadiens et est essentiel pour attirer des étudiants et des chercheurs étrangers de haut calibre. La collaboration internationale en matière de recherche à l’échelle mondiale est pour sa part considérée comme favorisant la croissance économique, le commerce bilatéral et la formation des talents. Compte tenu des liens qui existent entre tous ces aspects, l’éducation doit être clairement considérée comme un secteur économique prioritaire et être activement promue et soutenue par le Service des délégués commerciaux du Canada.

Afin de relever ces défis, les agents en poste à l’étranger auront un travail exigeant à accomplir –surtout ceux qui ont été embauchés sur place et qui n’ont aucune expérience de l’éducation au Canada. L’AUCC et ses partenaires sont prêts à faire profiter le personnel des missions canadiennes à l’étranger de leur expertise, ainsi qu’à les aider à mieux comprendre le secteur de l’éducation.

L’éducation internationale est, à tous égards, essentielle à la réussite du Canada dans une économie du savoir mondiale en rapide évolution. La stratégie ambitieuse recommandée par le Comité consultatif sur la stratégie du Canada en matière d’éducation internationale profitera aux Canadiens de l’ensemble du pays. Elle permettra aux employeurs d’avoir accès aux talents et aux marchés mondiaux dont ils ont besoin, enrichira les collectivités et contribuera à rendre notre pays plus prospère et novateur. Voilà une vision à mettre en œuvre.


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