
Des chercheurs de la University of Saskatchewan travaillent à mettre au point une nanostructure faite de couches de carbone permettant d’améliorer considérablement la résistance à l’usure des implants chirurgicaux comme les articulations artificielles. Chaque année, plus de 50 000 arthroplasties sont effectuées au Canada, en raison du vieillissement de la population, le nombre de ces interventions est à la hausse. Ce type de recherche permettra d’accroître la durabilité des implants, et donc de réduire le nombre d’interventions, améliorant par le fait même la qualité de vie des patients et atténuant l’exposition aux effets toxiques de l’usure des implants.
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Une chercheuse primée de l’Université Concordia travaille à combler les lacunes dans nos connaissances sur le VIH/sida, en accordant une attention spéciale aux groupes qui ont été négligés jusqu’ici. Elle a réalisé une évaluation des besoins de la ville de Toronto et de la province de Québec dans le but d’améliorer les services de prévention en santé. En collaboration avec un comité consultatif de la communauté, la chercheuse a élaboré des documents éducatifs sur le VIH/sida destinés à la population bisexuelle (hommes et femmes).
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Des chercheurs de la University of Saskatchewan et de la University of British Columbia ont mis au point un vaccin qui réduit considérablement la présence de la bactérie E. coli chez le bétail. Ce microbe toxique, responsable du rappel de viandes avariées et de la contamination de l’eau, cause des maladies chez quelque 50 000 Nord-Américains et tue environ 500 personnes chaque année.
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L’un des traitements naturels les plus efficaces contre les réactions allergiques provient d’un corail des Caraïbes, mais la demande excède largement les réserves. Un chercheur de la University of Prince Edward Island a toutefois réussi à synthétiser cette molécule, la pseudoptérosine, en laboratoire. Cette découverte permettra de produire la substance en quantité suffisante pour que les sociétés pharmaceutiques puissent offrir des produits efficaces pour réduire au minimum les réactions allergiques sans épuiser les stocks de corail naturel ni menacer l’écosystème local.
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Les responsables du projet CARTaGENE de l’Université de Montréal mettront sur pied une biobanque de données combinant des données génétiques et des échantillons biologiques avec de l’information sur la santé et le mode de vie de 20 000 Québécois. CARTaGENE permettra aux chercheurs, grâce à cette information, de concevoir des modes d’intervention appropriés et des outils de diagnostic et de prévention précis. CARTaGENE est membre de l’organisation internationale Projet public de génomique des populations, qui coordonne la collaboration entre les responsables de 25 projets analogues partout dans le monde.
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