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Profils de recherche

Un pari moins risqué

Deux pommes en gros plan dans un pommier.
Université Acadia University

Un étudiant aux cycles supérieurs de l’Acadia University rend l’agriculture moins aléatoire pour les producteurs de pommes de la Nouvelle-Écosse. Près de 10 pour cent de la culture de pommes au Canada (2,5 millions de boisseaux) se fait en Nouvelle-Écosse. La production peut varier considérablement d’une année à l’autre, avec des conséquences importantes sur la qualité, la valeur et l’abondance de la récolte. Avec l’appui de l’Agence de promotion économique du Canada atlantique (APECA), du gouvernement de la Nouvelle-Écosse et du Centre d’excellence des mathématiques des technologies de l’information et des systèmes complexes (MITACS), l’étudiant utilisé des matières faciles à obtenir, comme le vinaigre, qui respectent les normes de culture biologique et qui peuvent être utilisées pour influer sur le cycle de production des pommiers. Des essais sur le terrain sont en cours pour déterminer les concentrations et les dosages optimaux.

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Gérer les changements climatiques, discrètement

Chris Jensen, diplômé de la University of Victoria, assis sur le toit vert d'un édifice du campus.
Photo : Arnold Lim Photography

Un diplômé de la University of Victoria avait adopté une démarche proactive devant les prévisions de précipitations accrues en raison des changements climatiques. Sa solution? Les surfaces perméables. Les surfaces perméables, comme les toits verts, les pavés, le béton poreux et les jardins de pluie, laissent les eaux de pluie pénétrer dans le sol, au lieu de les diriger vers les réseaux d’égouts. Cette technique discrète de gestion des eaux de pluie se traduira également par moins d’améliorations coûteuses des infrastructures.

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De l'énergie propre

Parc éolien.

L’énergie éolienne est l’une des sources d’énergie qui connaissent la croissance la plus rapide à l’échelle mondiale. À l’heure actuelle, le Canada produit environ un pour cent de son énergie grâce au vent et se classe au 12e rang mondial au chapitre de la puissance éolienne installée. Des chercheurs de 16 universités canadiennes souhaitant accroître l’approvisionnement en énergie éolienne au pays ont uni leurs efforts sous la direction d’une équipe de la University of New Brunswick pour développer la capacité de fabrication spécialisée en technologies éoliennes et répondre à la demande grandissante de personnel hautement qualifié dans ce domaine. L’équipe travaillera à la mise au point de solutions visant le secteur de l’énergie éolienne durable au Canada et formera, au cours des cinq prochaines années, 150 ingénieurs spécialisés en technologies éoliennes.

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Transformer les insectes en biocarburants

Image en gros plan du dendroctone du pin ponderosa
Photo : Ressources naturelles Canada

Des chercheurs de la University of British Columbia transforment du bois ravagé par des insectes en biocarburants. Au cours des dernières années, l’infestation par le dendroctone du pin ponderosa a détruit plus de 13 millions d’hectares de forêt de pin – un désastre pour le secteur forestier de la Colombie-Britannique. Les chercheurs ont élaboré une technique permettant de transformer en éthanol cellulosique ce produit forestier de trop faible qualité pour la fabrication de produits réguliers. L’utilisation de l’éthanol cellulosique peut réduire les émissions de gaz à effet de serre de 90 pour cent. Les chercheurs ont en outre mis au point un horaire de production qui permettra d’utiliser ce bois infesté afin de se conformer aux normes provinciales en matière de carburants renouvelables pour les 25 prochaines années.

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Sur la piste des animaux

Photo d'un chat sauvage assis sur une branche près d'un lac.
Université Trent University

Le Peterborough DNA Cluster, une initiative régionale qui regroupe des intervenants de la Trent University, du Fleming College, du ministère des Ressources naturelles de l’Ontario et de la Ville de Peterborough, a mis sur pied une base de données médicolégales sur l’ADN d’animaux sauvages. Largement utilisée en Ontario et dans le reste du Canada, la base de données permet de gérer efficacement les espèces menacées, de mieux comprendre la répartition des populations d’animaux sauvages et d’aider les chercheurs à surveiller l’apparition de maladies animales potentiellement mortelles pour l’humain. La base de données peut extraire et classer l’ADN d’échantillons de tissus en quelques jours, une tâche qui aurait représenté deux ou trois années de travail il y a à peine une dizaine d’années.

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