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Profils de recherche

Températures extrêmes

Le chercheur Steven Cheung et ses adjoints plongent un étudiant portant un vêtement de survie dans une cuve d'eau glaciale dans un labo de la Brock University.
Photo : Brock University
Université Brock University

Qu’ont en commun l’équipe olympique canadienne de snowboard, la Garde côtière canadienne et les personnes atteintes de sclérose en plaques? Elles profitent toutes des travaux de recherche menés au laboratoire d’ergonomie environnementale de la Brock University. Les chercheurs du laboratoire étudient l’effet des températures extrêmes sur le corps humain. À ce jour, les résultats de leurs travaux ont permis de prédire avec une grande précision les délais de recherche et de sauvetage, appuyé la conception d’équipement de sauvetage efficace et contribué à réduire le stress thermique à l’effort chez les personnes atteintes de sclérose en plaques, une maladie qui touche quelque 65 000 Canadiens.

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Prolonger la durée de vie des structures de béton

Un chercheur et une chercheuse effectuent des tests sur une structure de béton dans un laboratoire de l'Université de Sherbrooke.
Photo : Université de Sherbrooke

Des chercheurs de l’Université de Sherbrooke ont mis au point un matériau composite destiné à remplacer l’acier qui pourrait quadrupler la durée de vie des structures de béton. Il s’agit de barres d’armature en polymère renforcé de fibres qui sont considérablement moins chères que les tiges d’acier renforcées et peuvent conserver leurs propriétés structurelles pendant 100 ans ou même plus, contrairement au béton armé qui commence à se détériorer après 10 à 15 ans. Récemment, dans le cadre d’un projet de collaboration avec Travaux publics et Services gouvernementaux Canada, on a utilisé les tiges en polymère renforcé de fibres dans la construction de stationnements souterrains à Gatineau, et des projets analogues sont prévus à Montréal et à Québec.

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Tests de dépistage champions

Photo de l'équipe du Laboratoire de contrôle de dopage de l'INRS-Institut Armand Frappier avec la directrice Christiane Ayotte à l'avant-plan.
Photo : INRS- Institut Armand Frappier

Des chercheurs du laboratoire de contrôle antidopage de l’Institut national de recherche scientifique effectuent annuellement plus de 12 000 tests de dépistage des drogues sur des athlètes professionnels, dont des membres de la LNH. Les travaux de l’équipe dans le domaine de la chimie organique ont mené à une précision accrue des tests à partir d’échantillons de sang et d’urine. L’Agence mondiale antidopage a choisi de s’établir à Montréal en 2002, en partie en raison des travaux de recherche de pointe que cette équipe y effectue. En 2010, l’équipe a supervisé tous les tests antidopage des Jeux olympiques d’hiver de Vancouver.

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Le pouvoir magique de l'alphabétisation

Étudiants de la pré-maternelle devant une rangée d'ordinateurs dans une salle de classe.

Des chercheurs de l’Université McGill, de la Wilfrid Laurier University et de la University of Lethbridge ont conçu le programme interactif d’alphabétisation en ligne Abracadabra, qui a le potentiel d’améliorer considérablement les niveaux de littératie au Canada. En plus d’offrir des ressources aux enseignants, cet outil accessible gratuitement est amusant et attrayant pour les enfants qui ont du mal à apprendre à lire. Abracadabra est maintenant utilisé partout dans le monde.

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Une affaire non conventionnelle

En 1989, la I.H. Asper School of Business a ouvert le Centre for Entrepreneurship et s’est servie de moyens de communication non conventionnels auprès de la population locale pour attirer l’attention sur l’importance de l’entrepreneuriat pour l’économie canadienne. En 2008, le Centre a pris le nom de Stu Clark Centre, sans pour autant modifier son mandat, et aujourd’hui le Centre a aidé plus d’une vingtaine d’entreprises à démarrer, y compris une qui est maintenant cotée en bourse. Le Centre offre aussi le camp Curry BizCamp, qui s’adresse aux jeunes défavorisés ayant des problèmes de comportement. S’inspirant de réels problèmes, BizCamp renforce leur estime de soi et leur donne des outils pour composer avec les difficultés de la vie. Plus de 1 300 étudiants ont pris part au programme depuis1998, et le modèle est voie d’être adopté dans les villes de Calgary, de Toronto et d’Ottawa, ainsi qu’en Israel, en Cisjordanie et aux Philippines.

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