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Suivez les nouvelles et les activités de la mission du Canada au Brésil qui se déroulera du 25 avril au 2 mai. Dirigée en partie par le gouverneur général du Canada, une délégation composée d’une trentaine de recteurs canadiens se rend au Brésil pour créer des partenariats stratégiques en matière d’enseignement supérieur et de recherche.

En route!

24
avril

Nous sommes à l’aéroport Pearson de Toronto en attente de l’embarquement pour le vol de nuit à destination de Rio avec escale à São Paolo. L’avion décolle à minuit et atterrira à São Paolo vers 11 heures demain matin.

Une dizaine de recteurs, qui ont assisté aux réunions de l’AUCC au cours des derniers jours, m’accompagnent. Nous formons le dernier groupe d’une trentaine de recteurs qui s’est aujourd’hui mis en route pour le Brésil en vue de nouer des relations en matière d’enseignement supérieur et de recherche.

Dans le cadre des réunions de l’AUCC, les recteurs ont pu entendre une représentante de GE Canada, Elyse Allan, qui a parlé d’innovation et de créativité ainsi que de l’importance de veiller à ce que les diplômés canadiens acquièrent une vision internationalisée et une bonne connaissance du monde. Ils ont échangé sur la manière d’augmenter la mobilité étudiante au Canada, ainsi que d’offrir aux étudiants du premier cycle un nombre accru d’occasions de recherche pratique et de collaboration étroite avec leurs collectivités.

C’est maintenant le grand départ pour le Brésil, où nous mettrons en pratique bon nombre de points de discussion des derniers jours. Bientôt, nous serons emportés par un tourbillon de réunions, d’annonces de partenariats et d’échanges intensifs avec des universités brésiliennes. Tout bien considéré, ce sont les étudiants canadiens qui pourront constater les effets bénéfiques de ces initiatives. En côtoyant des étudiants originaires de cette superpuissance économique sud-américaine, les étudiants du Canada auront l’occasion de parfaire leur connaissance du monde. Leur apprentissage sera aussi enrichi par l’expérience des professeurs qui participent à de nouveaux partenariats de recherche stimulants avec leurs homologues brésiliens. En outre, quelques étudiants canadiens auront la chance de découvrir le système économique et la culture du Brésil grâce à des occasions de séjours d’études à l’étranger qui leur permettront d’acquérir cette expérience internationale si précieuse aux yeux de GE Canada et de bien d’autres entreprises.

Les prochains jours seront un véritable tourbillon, mais l’initiative sera profitable à long terme pour les étudiants canadiens.

Je brûle d’impatience de vivre cette expérience.

AFFICHÉ PAR CHRISTINE TAUSIG FORD À 10:52 / COMMENTER

« C’est comment le Brésil? »

24
avril

Voici qu’est-ce que m’a demandé un ami par courriel. Après ma première journée, je ne saurais dire; je passe le plus clair de mon temps avec mes hôtes brésiliens à parler du Mozambique.

J’étais à Florianópolis, située au sud du Brésil, pour visiter des installations d’aquaculture marine à la Universidade Federal de Santa Caterina qui, en partenariat avec la University of Victoria (UVic), travaille à l’amélioration de l’aquaculture au Mozambique (le pays africain où on trouve le plus grand nombre de locuteurs portugais).

Tout ce qui concerne la recherche, l’élaboration de techniques et la production en matière de pisciculture et de crevetticulture se fait à partir de l’Université Eduardo Mondlane du Mozambique et du ministère des Pêches, en collaboration avec des professeurs et des techniciens canadiens et brésiliens.

La UVic, et particulièrement le scientifique Jack Littlepage du Centre d’études mondiales, font beaucoup ici au Brésil. L’exploitation de classe mondiale de Florianópolis – installations et laboratoires d’élevage de coquillages, de crevettes et de poisons à nageoires – a été développée au fil de nombreuses années grâce à l’aide de la UVic et du financement de l’ACDI dans le cadre d’un Programme de partenariats universitaires en coopération et développement de l’AUCC. Ces projets originaux ont permis de renforcer les capacités nécessaires pour jeter les bases des travaux au Mozambique.

Manecas Baloi, étudiant diplômé, UFSC et Jack Littlepage, University of Victoria. © Federal University of Santa Catarina (UFSC)

Comme souvent dans cadre des relations Canada-Brésil, le projet africain représente une évolution de la collaboration, à savoir de la collaboration Nord-Sud, à la collaboration Nord-Sud-Sud. Le Brésil est un chef de file dans de nombreux domaines, et le développement international est l’un d’eux.

Vers la fin de la journée, je me suis arrêté pour regarder vers l’Est, vers l’Atlantique Sud. Alors que j’admirais la vue, je me suis demandé ce qui se trouvait de l’autre côté de l’océan à partir d’ici et, réfléchissant à la question de cet ami, « C’est comment le Brésil? », il m’est venu à l’esprit que c’est proche de l’Afrique.

AFFICHÉ PAR ROBERT WHITE À 7:50 / COMMENTER

Bienvenue à Rio

24
avril

J’ai passé les dernières semaines à demander des conseils et à poser des questions au sujet du Brésil, où je me trouve pour la première fois en raison de mon travail de soutien en communications dans le cadre la mission des recteurs canadiens dans ce pays d’Amérique du Sud. Une trentaine de recteurs arriveront à Rio demain, prêts à tisser des liens en matière d’enseignement supérieur et de recherche avec des partenaires brésiliens. Avant de partir j’ai reçu les conseils de sécurité habituels s’appliquant à toutes les mégapoles du monde, mais je ne m’attendais pas à ce qu’autant d’amis et de connaissances me parlent de la gentillesse du peuple brésilien.

Ayant grandi dans une province de l’Atlantique, mes attentes sont assez élevées en ce qui concerne la gentillesse. Eh bien, je suis au Brésil depuis 24 heures à peine, et je peux déjà attester la gentillesse des gens d’ici.

Une rue à Rio de Janeiro (Brésil)

Ce qui me limite, c’est que je n’ai pas étudié le guide de conversation en portugais avant de quitter Ottawa. Quelques habiletés linguistiques m’auraient bien aidée hier dans mes péripéties à l’aéroport de Sao Paulo.

Alors me voici, dans un petit hôtel à Rio de Janeiro. Le personnel est franchement gentil et amical; certains semblent avoir pitié de mes capacités limités à communiquer dans la langue du pays. Luiza, la jeune réceptionniste de l’hôtel qui parle un peu anglais, m’est d’un grand secours. Elle insiste pour parler à mon chauffeur de taxi afin de lui expliquer, en portugais, où je vais exactement et à quel endroit faire des arrêts. Hier soir, je regardais cette jeune femme d’une vingtaine d’années donner des instructions précises à ce chauffeur de taxi dans la cinquantaine qui acquiesçait tout bonnement à ses demandes, et je me suis dit que Luiza se débrouillerait très bien au Cap Breton.

Un autre jeune réceptionniste est venu réparer mon ordinateur ce matin. Les préposés de l’hôtel discutent entre eux en portugais des meilleures routes à prendre ou des meilleurs endroits où trouver ce que je cherche et ensuite, Luiza me traduit leurs conseils en anglais.

Aujourd’hui, entre mes rencontres, je vais devoir trouver une banque et me procurer de la monnaie brésilienne; il y aura de bons pourboires à laisser.

AFFICHÉ PAR HELEN MURPHY À 7:48 / COMMENTER

La merveilleuse aventure de Luiz et de Silvio

20
avril

En prévision de la mission des recteurs canadiens au Brésil, l’ambassade du Canada au Brésil a organisé la visite au Canada de représentants de la deuxième chaîne de télévision brésilienne en importance, Record TV. Ma collègue Mélanie Béchard et moi avons eu le plaisir d’accompagner le journaliste Luiz Gustavo da Luz et le caméraman Silvio Cesar de Sousa lors de leurs visites à Québec, à Montréal, à Toronto et à Ottawa entre le 16 et le 22 mars dernier.

Pendant leur séjour au Canada, ils ont pu capter diverses tranches de la vie canadienne, l’accent étant mis bien entendu sur ce que nos universités ont à offrir.

La date de leur arrivée n’avait pas été choisie par hasard; le réseau tenait à ce que nos invités couvrent un événement unique, inconnu au Brésil : le Championnat mondial Red Bull Crashed Ice, tenu à Québec le 17 mars 2012. C’est Mélanie qui les accompagnait et leur servait à l’occasion d’interprète à Québec et à Montréal où ils ont visité les campus de l’Université Laval et de l’Université de Montréal, et ont pu faire des entrevues avec de nombreux étudiants et professeurs brésiliens.

À Toronto, c’est moi qui accompagnait Luiz and Silvio sur le campus de la Ryerson University où ils ont obtenu une entrevue avec le recteur, Sheldon Levy, et sur le campus de l’Université OCAD, où ils ont discuté avec la rectrice, Sara Diamond. Ils ont aussi interviewé plusieurs étudiants brésiliens exceptionnels, dont Thiago Caires, originaire de São Paulo, qui étudie en génie biomédical. Lui et un collègue ont conçu une prothèse contrôlée par des signaux du cerveau – une première dans le domaine des prothèses médicales. Le réseau Record TV est enthousiaste à l’idée de présenter Thiago à la population brésilienne.

Le journaliste brésilien Luiz Gustavo da Luz s'amuse avec une nouvelle technologie à la Digital Media Zone de Ryerson. © Digital Media Zone, 2012. Tous droits réservés.

Les reportages de Record TV provenant du Canada seront diffusés en cinq segments en soirée au cours de la mission des recteurs au Brésil, à un auditoire qui se situe entre 30 et 35 millions de téléspectateurs.

Dans le cadre de cette visite, j’ai été par-dessus tout surprise d’apprendre qu’un grand nombre de Brésiliens vivent et travaillent au Canada. Lorsque Luiz et Silvio parlaient portugais entre eux, très souvent un Brésilien qui les avait entendus s’approchait pour leur parler.

Ils ont même rencontré un groupe de Brésiliens dans le train qui les menait de Québec à Montréal.

À l’aéroport de Toronto, en attendant notre vol à destination d’Ottawa, ils étaient enthousiastes à propos du Nunavut, leur prochaine destination. Je leur ai assuré que, à Iqaluit, ils rencontreraient des gens amicaux ayant l’habitude d’accueillir des visiteurs du monde entier qui s’y rendent pour découvrir la culture et le mode de vie, et que tout le monde, du chauffeur de taxi au commis d’hôtel, s’empresserait de les diriger vers des points d’intérêts pour leurs reportages.

Je les ai toutefois avertis que, la population du Nunavut n’étant que de 6 700 personnes, il était peu probable qu’ils rencontrent des Brésiliens à Iqaluit. Eh bien j’avais tort.

À leur retour à Ottawa, Luiz et Silvio étaient fiers de dire qu’ils avaient rencontré deux Brésiliens à Iqaluit. Ils étaient aussi enchantés de la gentillesse de la population du Nunavut et de son hospitalité.

Plus Luiz et Silvio découvraient le Canada, plus ils aimaient notre pays. « J’aime vraiment votre pays, disait souvent Luiz, je veux revenir. »

Pour l’instant, c’est à nous d’aller découvrir leur pays. Et c’est avec plaisir que nous y retrouverons Luiz et Silvio lors de la conférence de presse de l’AUCC à São Paulo le 27 avril.

 

AFFICHÉ PAR HELEN MURPHY À 12:00 / COMMENTER

Le décompte est commencé!

19
avril

Dans quelques jours à peine, la plus importante mission de recteurs canadiens organisée à ce jour partira pour le Brésil pour renforcer l’image de marque des universités canadiennes au Brésil et situer le Canada comme partenaire de choix en matière de recherche, d’innovation et d’enseignement supérieur.

Il s’agit d’un événement sans précédent – organisé à l’initiative de l’AUCC – qui engendrera des résultats concrets pour l’ensemble des Canadiens. Surveillez les annonces de plus de 60 initiatives dans les domaines de la mobilité étudiante et de la collaboration en matière de recherche ainsi que les occasions qui permettront de renforcer nos relations avec cette puissance économique émergente.

Dans la vidéo ci-dessous, Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC, parle de ses espoirs pour la mission. (Vidéo en anglais seulement.)

AFFICHÉ PAR HELEN MURPHY À 1:12 / COMMENTER