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Suivez les nouvelles et les activités de la mission du Canada au Brésil qui se déroulera du 25 avril au 2 mai. Dirigée en partie par le gouverneur général du Canada, une délégation composée d’une trentaine de recteurs canadiens se rend au Brésil pour créer des partenariats stratégiques en matière d’enseignement supérieur et de recherche.

Faire du Canada un partenaire de choix

30
avril

Les visites d’établissements qui se sont déroulées aujourd’hui à Rio de Janeiro ont permis aux recteurs canadiens de se familiariser avec les rouages de la création de liens forts avec des partenaires brésiliens. À l’Universidade Federal Fluminense (UFF), par exemple, la direction de l’établissement a été très précise sur les domaines dans lesquels elle souhaite collaborer avec les universités canadiennes : la recherche, la mobilité bidirectionnelle des étudiants, les programmes d’études conjoints au premier cycle, la supervision conjointe des études au doctorat, ainsi que les relations avec l’industrie.

Les recteurs d'universités canadiennes visitent un laboratoire à l'Universidade Federal Fluminense

La réciprocité de la mobilité étudiante revêt de l’importance. Il a d’ailleurs été mentionné que l’UFF a envoyé 15 étudiants à l’Université York (un choix populaire), mais n’a reçu que deux étudiants de York en retour. Les établissements brésiliens souhaitent collaborer avec leurs partenaires canadiens à l’atteinte d’un meilleur équilibre à cet égard. L’UFF semble vouloir accroître le nombre d’étudiants qu’elle envoie au Canada.

L’UFF compte actuellement sept étudiants qui se préparent à venir étudier au Canada dans le cadre de l’ambitieux programme de mobilité Science sans frontières. L’Université offrira en tout 30 bourses d’études dans le cadre de ce programme et souhaite que davantage de ses boursier aillent au Canada. Pendant son séjour au Brésil la semaine dernière, Son Excellence, le très honorable David Johnston, gouverneur général du Canada, a annoncé que le Canada accueillera 12 000 étudiants brésiliens au premier cycle, aux cycles supérieurs et au postdoctorat dans le cadre du programme Science sans frontières.

Lorsque les recteurs, au cours d’une discussion franche, ont demandé aux administrateurs de l’UFF ce que le Canada devait faire pour devenir un partenaire attirant pour le Brésil, les administrateurs leur ont conseillé d’être précis par rapport aux domaines d’études et de recherche dans lesquels ils souhaitent collaborer, et de mettre l’accent sur les relations interpersonnelles propices à ces échanges.

Il est évident qu’établir la confiance est la clé du succès. Nos hôtes brésiliens ont d’ailleurs indiqué qu’une mission comme celle-ci était une excellente façon d’y parvenir.

AFFICHÉ PAR HELEN MURPHY À 4:44 / COMMENTER

Premières impressions des dirigeants de l’ÉTS et du Huron University College

28
avril

Yves Beauchamp, directeur général de l’École de technologie supérieure (ETS), souligne la possibilité de renforcer les liens existants entre l’ETS et des établissements brésiliens. Il espère attirer des étudiants brésiliens au doctorat de premier ordre afin de stimuler la recherche dans son établissement.

Stephen McClatchie, principal du Huron University College, livre ses impressions sur les premières journées de rencontres et se dit impressionné de l’engagement du gouvernement brésilien à l’égard de l’avancement de l’enseignement supérieur.(Vidéo en anglais seulement.)

AFFICHÉ PAR ADMIN À 5:06 / COMMENTER

Paul Davidson, PDG de l’AUCC, parle de Science sans frontières

28
avril

Réflexions de Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC, sur les rencontres entre étudiants canadiens et brésiliens. M. Davidson applaudit à la contribution importante du gouvernement brésilien, par l’intermédiaire de son programme Science sans frontières. Le Canada pourrait accueillir jusqu’à 12 000 étudiants brésiliens dans les prochaines années grâce à ce programme. (Vidéo en anglais seulement.)

AFFICHÉ PAR ADMIN À 4:50 / COMMENTER

L’innovation à l’Unicamp

28
avril

Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC, donne un aperçu de la visite d’Unicamp, une des plus grandes universités de recherche au Brésil. Huit universités canadiennes ont signé des ententes avec Unicamp dans les domaines de la mobilité des étudiants et des professeurs, de la recherche concertée et de l’élaboration de programmes d’études conjoints. (Vidéo en anglais seulement.)

AFFICHÉ PAR HELEN MURPHY À 3:40 / COMMENTER

« Ensemble, nous pouvons accomplir de grandes choses. »

28
avril

Ses opinions reposent sur un engagement profond et authentique envers l’innovation et l’éducation internationale. Où qu’il aille au Brésil, le gouverneur général du Canada, son Excellence le très honorable David Johnston, rejoint les jeunes. Il échange avec eux, il les encourage et il leur parle des valeurs communes au Canada et au Brésil.

Son Excellence, un orateur captivant qui connaît bien le milieu universitaire, dirige la mission de l’AUCC au Brésil. Père de cinq filles qui ont toutes participé à un programme d’échanges étudiants universitaires à l’étranger, c’est un fier Canadien dont la vision est portée sur le monde, comme à l’époque où il a dirigé deux grandes universités canadiennes, l’Université McGill et la University of Waterloo (il a également présidé le conseil d’administration de l’AUCC lorsqu’il était à McGill).

Ses capacités à communiquer avec les gens, particulièrement les jeunes, m’ont impressionnée au cours des derniers jours. Hier soir, nous avons assisté à une réception pour de jeunes étudiants brésiliens membres du programme Sciences sans frontières, un projet ambitieux qui permettra à quelque 100 000 étudiants brésiliens d’étudier à l’étranger. Plus tôt cette semaine, Son Excellence a annoncé que le Canada allait accueillir 12 000 de ces étudiants non seulement dans le cadre d’études postsecondaires, mais également de stages et d’expériences de travail-études dans des entreprises et laboratoires de recherches canadiens, une initiative particulière au Canada. Ce passage de la théorie à la pratique donnera à ces jeunes Brésiliens un véritable aperçu de la vie dans notre pays. M. Johnston était particulièrement enthousiaste hier lorsqu’il a discuté avec ces étudiants : il riait, prenait des photos avec eux et s’intéressait sincèrement à leurs projets d’études.

Leurs Excellences le très hon. David Johnston, gouverneur général du Canada, et Mme Sharon Johnston avec les récipiendaires du programme brésilien Science sans frontières.

Plus tôt cette semaine, Son Excellence a parlé à un groupe de recteurs d’universités brésiliennes et canadiennes qui approfondissent la collaboration en enseignement supérieur et en recherche entre nos deux pays. Il leur a été présenté par Stephen Toope, recteur de la University of British Columbia et président du c.a. de l’AUCC, qui a fait référence à une passion commune avant le discours du gouverneur général.

Le hockey, a expliqué le professeur Toope, ressemble beaucoup au futebol (soccer) brésilien – ils exigent un esprit de compétition, de la ténacité, de la force et de multiples habiletés, certes, mais également du travail d’équipe et de la collaboration. En fait, a poursuivi le professeur Toope, ces mots pourraient tout aussi bien s’appliquer à la mission de l’AUCC au Brésil : « Les Canadiens et les Brésiliens participent à un concours d’habiletés d’envergure mondiale, un jeu qui devient de plus en plus rapide et dans le cadre duquel nous devons travailler en équipe non seulement à l’intérieur même du pays, mais avec les autres nations. »

Le gouverneur général a ensuite pris la parole et raconté l’histoire fascinante de sa jeunesse dans le nord de l’Ontario, qu’il a d’abord quitté pour étudier et jouer au hockey à l’Université Harvard pour ensuite se rendre à l’Université Cambridge. Malgré les appréhensions du directeur de son école secondaire, qui a refusé de lui rédiger une lettre de recommandation sous prétexte qu’il craignait que le jeune David Johnston ne revienne jamais au pays, M. Johnston est revenu au Canada, l’esprit ouvert de toutes les façons possibles et, selon lui, « bien meilleur formateur grâce à ces expériences à l’étranger ».

À la table ronde, Son Excellence a discuté avec les recteurs canadiens et brésiliens à titre d’ancien collègue. Il les a exhortés à renforcer les partenariats créés entre le Canada et le Brésil et à assurer leur durabilité. « Prouvons, leur a-t-il dit, que nous ne sommes pas de petits faiseurs. » Afin qu’ils ne soient pas que de grands parleurs, il les a incités à faire figure de leaders dans leurs établissements en poussant les jeunes Brésiliens qui viendront au Canada, ainsi que les Canadiens qui viendront étudier et effectuer de la recherche ici au Brésil, à repousser leurs limites.

« Le Canada a besoin du Brésil, a-t-il dit tout simplement. Ensemble, nous pouvons accomplir de grandes choses. »

AFFICHÉ PAR CHRISTINE TAUSIG FORD À 3:37 / COMMENTER