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Bienvenue à Rio

24
avril

J’ai passé les dernières semaines à demander des conseils et à poser des questions au sujet du Brésil, où je me trouve pour la première fois en raison de mon travail de soutien en communications dans le cadre la mission des recteurs canadiens dans ce pays d’Amérique du Sud. Une trentaine de recteurs arriveront à Rio demain, prêts à tisser des liens en matière d’enseignement supérieur et de recherche avec des partenaires brésiliens. Avant de partir j’ai reçu les conseils de sécurité habituels s’appliquant à toutes les mégapoles du monde, mais je ne m’attendais pas à ce qu’autant d’amis et de connaissances me parlent de la gentillesse du peuple brésilien.

Ayant grandi dans une province de l’Atlantique, mes attentes sont assez élevées en ce qui concerne la gentillesse. Eh bien, je suis au Brésil depuis 24 heures à peine, et je peux déjà attester la gentillesse des gens d’ici.

Une rue à Rio de Janeiro (Brésil)

Ce qui me limite, c’est que je n’ai pas étudié le guide de conversation en portugais avant de quitter Ottawa. Quelques habiletés linguistiques m’auraient bien aidée hier dans mes péripéties à l’aéroport de Sao Paulo.

Alors me voici, dans un petit hôtel à Rio de Janeiro. Le personnel est franchement gentil et amical; certains semblent avoir pitié de mes capacités limités à communiquer dans la langue du pays. Luiza, la jeune réceptionniste de l’hôtel qui parle un peu anglais, m’est d’un grand secours. Elle insiste pour parler à mon chauffeur de taxi afin de lui expliquer, en portugais, où je vais exactement et à quel endroit faire des arrêts. Hier soir, je regardais cette jeune femme d’une vingtaine d’années donner des instructions précises à ce chauffeur de taxi dans la cinquantaine qui acquiesçait tout bonnement à ses demandes, et je me suis dit que Luiza se débrouillerait très bien au Cap Breton.

Un autre jeune réceptionniste est venu réparer mon ordinateur ce matin. Les préposés de l’hôtel discutent entre eux en portugais des meilleures routes à prendre ou des meilleurs endroits où trouver ce que je cherche et ensuite, Luiza me traduit leurs conseils en anglais.

Aujourd’hui, entre mes rencontres, je vais devoir trouver une banque et me procurer de la monnaie brésilienne; il y aura de bons pourboires à laisser.

AFFICHÉ PAR HELEN MURPHY À 7:48 / COMMENTER

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